Le gérant de fonds spécialisé dans le fixed income Christopher Fegan vient de quitter Swisscanto après 16 ans passés au sein du groupe de gestion, rapporte Citywire. Il y a seulement quelques jours, Omar Saeed, patron du global high yield, avait également tiré sa révérence pour rejoindre Legal & General IM.Christopher Fegan, qui a formellement quitté le groupe fin 2014, pilotait trois fonds obligataires au moment de son départ. Il a depuis été remplacé par Andrew Anderson pour la gestion des fonds Swisscanto (LU) Bond Invest CHF et Swisscanto (LU) Bond Invest Medium Term.
Arthur Dessenante, précédemment Senior Associate chez H.I.G. Capital, a annoncé le 25 février le lancement de Corvm Capital Partners, nouvel acteur original et alternatif du capital investissement, afin d’accompagner de manière exclusive le marché des PME en Europe et aux Etats-Unis. La création de Corvm Capital Partners répond à une demande croissante des investisseurs : allier connaissance institutionnelle et forte culture entrepreneuriale sur des opérations de LBO, de MBO/MBI, de recapitalisations et de capital développement. L’équipe met notamment à disposition des investisseurs et des entreprises un vaste réseau international de plus de 3.500 experts en fusions-acquisitions, conseil opérationnel, management de transition, connaissance du tissu industriel, plus particulièrement en Europe et aux Etats-Unis mais également en Asie et au Moyen-Orient. Forte d’une solide expérience sur des transactions de taille moyenne auprès de groupes du CAC 40, combinant des expériences d’entrepreneurs, de financiers et d’industriels, l’équipe de Corvm Capital Partners propose à ses partenaires un ensemble de solutions sur-mesure dédiées au capital investissement mid-cap aussi bien sur des participations majoritaires que minoritaires. La société investit auprès d’investisseurs de premier rang, de fonds partenaires (fonds industriels, family offices et investisseurs privés), avec lesquels elle partage son expertise opérationnelle, financière et stratégique et une vision commune du développement.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a dégagé l’an dernier un rendement moyen pondéré de 12%, selon les résultats financiers pour l’exercice terminé le 31 décembre 2014 publiés le 25 février. L’institution annonce que le rendement moyen pondéré des fonds des déposants s’élève à 9,6 % sur quatre ans et à 12 % sur un an. L’actif net attribuable aux déposants du fonds de pension canadien atteint 225,9 milliards de dollars canadiens, contre 200,1 milliards de dollars à fin décembre 2013.« Notre portefeuille a démontré toute sa résilience devant le regain de volatilité engendré par l’effondrement des prix du pétrole, la nouvelle baisse des taux d’intérêt et la forte appréciation de la devise américaine. Durant le second semestre de 2014, nous avons pu tester la solidité de notre stratégie d’investissement et avons continué de dégager des résultats supérieurs aux besoins à long terme de nos déposants », a indiqué Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse.Sur cinq ans, le rendement annualisé de la Caisse est de 10,4 %. Sur 10 ans, la Caisse génère un rendement annualisé de 6,5 %, et ce, en dépit de la crise financière. Ce rendement, aligné sur les besoins à long terme de ses déposants, reflète la performance solide de la Caisse depuis 2009.Dans le but d’accroître ses investissements dans les actifs moins liquides et de dégager encore plus de valeur par l’efficacité opérationnelle, la Caisse compte bâtir sur son expertise existante en infrastructures au cours des prochaines années. Avec l’approbation de l’Assemblée nationale du Québec, la Caisse prévoit ainsi de créer une nouvelle filiale, CDPQ Infra, qui réalisera des projets d’infrastructures publiques de manière intégrée – de la planification à l’exploitation – à l’instar de ce qu’elle fait en immobilier. Dans un premier temps, deux projets de transport collectif sont visés au Québec. La Caisse compte exporter ce nouveau modèle d’affaires et l’utiliser comme stratégie de différenciation sur les marchés mondiaux qui présentent de nombreuses occasions pour ses déposants.
Les actifs sous gestion du pôle Gestion de patrimoine de Royal Bank of Canada ont progressé de 17% au premier trimestre sur un an à fin janvier de l’exercice 2014-2015 pour s’établir à 480 milliards de dollars canadiens, a annoncé la banque le 25 février. Les actifs sous administration se sont accrus pour leur part de 14% à 768 milliards de dollars.Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine s’est établi à 230 millions de dollars, en baisse de 5 millions, ou 2 %, par rapport à l’exercice précédent, résultat qui tient au fait que la hausse du bénéfice découlant de la croissance de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients a été largement neutralisée par des coûts de restructuration supplémentaires de 42 millions (27 millions après impôt) liés aux activités du secteur Gestion de patrimoine − États-Unis et International. Par rapport au dernier trimestre, le bénéfice net a diminué de 55 millions de dollars, ou 19 %, en raison principalement de la hausse des coûts attribuable à la croissance des activités et des coûts de restructuration supplémentaires dont il est fait mention ci-dessus, facteurs neutralisés en partie par la comptabilisation ce trimestre d’honoraires liés au rendement semestriels.Le bénéfice net du secteur Services aux investisseurs et trésorerie s’est établi à 142 millions de dollars, soit un résultat record en hausse de 36 millions, ou 34 %, par rapport à l’exercice précédent, qui découle principalement de l’accroissement des activités des clients sur le marché des contrats de change à terme reflétant les conditions de marché favorables et l’accroissement de la volatilité. La hausse des commissions de services de garde a également contribué à l’augmentation. Par rapport au dernier trimestre, le bénéfice net a augmenté de 29 millions de dollars, ou 26 %, en raison essentiellement de l’accroissement des activités des clients du marché des contrats de change à terme, ainsi que des résultats à la hausse liés à la gestion des liquidités et du financement.Le groupe a dégagé un bénéfice net de 2,5 milliards de dollars canadiens au premier trimestre de son exercice 2015, en progression de 12% sur celui de la même période de l’exercice précédent.
Les 631 députés allemands du Bundestag devraient approuver vendredi à une écrasante majorité la prolongation de quatre mois de l’aide financière internationale à la Grèce. Lors d’une simulation du scrutin jeudi, 22 seulement des 311 députés du bloc conservateur qui regroupe l’Union chrétienne démocrate (CDU) et l’Union chrétienne sociale (CSU) bavaroise se sont opposés à la prolongation de l’aide, pour 5 abstentions. Les députés du Parti social-démocrate (SPD), qui compte 193 sièges, ont approuvé la prolongation à l’unanimité. Les Verts, qui siègent dans l’opposition, devraient aussi voter pour vendredi.
Man Group a publié mercredi une hausse de 62% de son bénéfice imposable ajusté à 481 millions de dollars (423,3 millions d’euros) en 2014, grâce à des économies de charges et à une croissance des commissions liées à la performance. Le plus important fonds spéculatif coté mondial a ajouté que les actifs gérés avaient augmenté de 35% à 72,9 milliards de dollars durant l’année et qu’il avait enregistré une collecte nette de 3,3 milliards de dollars après une décollecte nette de 3,6 milliards en 2013.
Le gestionnaire de fonds britannique a publié mercredi des résultats annuels qui font état d’une collecte nette de 7,1 milliards de livres l’an dernier, en forte progression par rapport à celle de 2013 (2,5 milliards). Les encours, eux, ne sont passés que de 75,2 à 81,2 milliards de livres dans l’intervalle en raison de l’apport des activités immobilières au sein d’une coentreprise avec TIAA-CREF dont Henderson ne détient plus que 40%. Sur l’ensemble de l’année, l’effet marché et changes est positif de plus de 4 milliards.
La Banque centrale européenne va vraisemblablement relever ses prévisions de croissance pour la zone euro pour tenir compte de l’effet de réformes structurelles, déclare Peter Praet, membre du directoire de l’institution, dans un entretien au magazine belge Trends-Tendances. Les réformes structurelles commencent à porter leurs fruits en Espagne, au Portugal et en Irlande, explique-t-il. La situation se dégrade au contraire en France et en Italie où il y a eu peu de réformes, souligne cependant Peter Praet.
Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,5% en janvier en France, cette baisse touchant toutes les catégories à l’exception des seniors, selon les chiffres du ministère du Travail. Il s’agit de la première diminution depuis août dernier. Mais en ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), les inscrits à Pôle Emploi ont augmenté de 0,3% sur le mois pour atteindre un nouveau record.
La Banque centrale européenne est prête à accepter de nouveau les obligations d’Etat de la Grèce en garanties de ses opérations de financement dès lors que le gouvernement grec respecte ses promesses de réformes, a déclaré mercredi Mario Draghi. Devant le Parlement européen, le président de la BCE a aussi jugé que les mesures exceptionnelles annoncées ces derniers mois par son institution avaient déjà eu des effets positifs sur le crédit.
Le gouvernement Valls a trois mois pour réduire de 0,2 point supplémentaire le déficit structurel 2015 et présenter de nouvelles réformes. Le retour du déficit à 3% est demandé pour 2017, et non 2018 comme la rumeur le laissait entendre. Le cas français a divisé la Commission européenne hier.
En soi, le programme d’achats d’obligations souveraines que débutera la BCE la deuxième quinzaine de mars n’aura pas d’effet majeur sur les économies de la zone euro. Ni sur l’inflation, dont la cause première tient aux évolutions du pétrole, et parce que l’afflux de capitaux étrangers freine la dépréciation de l’euro ; ni sur la croissance, puisque les taux sont déjà très bas, que l’appétit de nouveaux crédits reste modeste, que la consommation des ménages profite marginalement de la remontée des prix des actifs financiers, et parce que les exportations ne seront plus stimulées.
Au cours du quatrième trimestre de 2014, le secteur belge des fonds a enregistré une progression de 4,5 % sous l’impulsion d'importantes souscriptions nettes auxquelles se sont ajoutées des hausses des cours des actifs sous-jacents. Fin 2014, l’actif net des fonds distribués publiquement en Belgique atteignait 141,58 milliards EUR.
Les rémunérations des gérants d’actifs rattrapent progressivement celle des banquiers d’affaires depuis 2007 du fait d’un réajustement de leur productivité respective, selon une étude du think tank New Financial. Il a publié, en février 2015, une analyse de l’évolution de ces rémunérations depuis le début des années 2000.
Le gestionnaire de fonds britannique a publié mercredi des résultats annuels qui font état d’une collecte nette de 7,1 milliards de livres l’an dernier, en forte progression par rapport à celle de 2013 (2,5 milliards). Les encours, eux, ne sont passés que de 75,2 à 81,2 milliards de livres dans l’intervalle en raison de l’apport des activités immobilières à TIAA au sein d’une société commune dont Henderson ne détient plus que 40%. Sur l’ensemble de l’année, l’effet marché et changes est positif de plus de 4 milliards, dont 2,4 milliards au dernier trimestre. Le résultat net annuel d’Henderson a plus que doublé à 258,5 millions de livres.
La Banque centrale européenne va vraisemblablement relever ses prévisions de croissance pour la zone euro pour tenir compte de l’effet de réformes structurelles, déclare Peter Praet, membre du directoire de l’institution, dans un entretien à paraître jeudi dans le magazine belge Trends-Tendances. Les réformes structurelles commencent à porter leurs fruits en Espagne, au Portugal et en Irlande, explique-t-il selon des extraits publiés sur le site internet du magazine. La situation se dégrade au contraire en France et en Italie où il y a eu peu de réformes, souligne-t-il cependant.
La Commission européenne, qui réévaluera en mai la situation de la France, a proposé de repousser à 2017 l’obligation de ramener son déficit public à 3% du produit intérieur brut. La Commission a toutefois demandé à la France d’effectuer un effort de redressement budgétaire structurel cette année équivalent à 0,5 point de PIB, contre 0,3 point jusqu’alors. Le vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis, a par ailleurs indiqué qu’il n’y aurait pas d’ouverture de procédure pour déficit excessif envers l’Italie et la Belgique.
Le gestionnaire d’actifs allemand Deka Investment a lancé un nouvel ETF sur Deutsche Börse offrant un accès à des valeurs d’entreprises évoluant dans des pays qui ne sont pas membres de la zone euro. Baptisé Deka MSCI Europe Ex EMU Ucits ETF, ce véhicule suit l’indice MSCI Europe ex EMU qui comprend 200 entreprises provenant de 5 pays se situant en dehors de l’Union monétaire et économique européenne (EMU). Les pays concernés sont la Suisse, le Royaume-Uni, la Suède, le Danemark et la Norvège.
Commerzbank a annoncé mardi 24 février par voie de communiqué être visée par une enquête judiciaire en relation avec des soupçons d'évasion fiscale de clients de la banque titulaires de comptes au Luxembourg. Le communiqué fait suite à un article paru dans le quotidien Süddeutsche Zeitung. Ce dernier rapportait que des perquisitions avaient été menées dans les locaux de fraudeurs présumés et de leurs banquiers. La banque allemande a précisé que le dossier concerne des cas de plus de dix ans et qu’elle compte coopérer complètement avec les autorités sur le sujet.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management a nommé Ralph Studley au poste nouvellement créé de director de la stratégie d’investissement («director of investment strategy»), rapporte l’agence de presse Reuters. L’intéressé arrive en provenance d’Eaton Vance Investment Management, une filiale du groupe Eaton Vance, où il travaillait en qualité de directeur associé des stratégies de gestion de fortune. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Ralph Studley sera rattaché à Kim Mustin, responsable de la distribution pour l’Amérique du Nord chez BNY Mellon IM.
Dominic Wilson a démissionné de son poste de chef économiste en charge des marchés («chief markets economist») chez Goldman Sachs pour rejoindre le hedge fund MKP Capital Management, qui gère actuellement 8,7 milliards de dollars, révèle Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. L’intéressé quittera la banque américaine mi-mars après quinze années de bons et loyaux services, selon une note interne rédigée par Steve Strongin, responsable mondial de la recherche en investissement au sein de Goldman Sachs, dont Bloomberg a eu une copie.
Le groupe de gestion d’actifs Legg Mason est en négociations avec deux sociétés qu’il envisage de racheter, a indiqué le patron du groupe, Joe Sullivan, rapporte Investment Week. Le groupe, qui a déjà racheté Martin Currie à la fin 2014, est à l’affût de nouvelles opportunités d’achat, une fois encore en dehors des Etats-Unis. «Nous examinons deux acquisitions potentielles, l’une étant plus probable que l’autre, et les deux cibles sont basées en dehors des Etats-Unis», a notamment déclaré Joe Sullivan. «Nous nous attendons à une concentration importante du secteur et dans ce contexte, nous allons avoir davantage de possibilités d’acquisition», a-t-il indiqué. Les sociétés cibles seraient actives dans les classes d’actifs traditionnelles, actions et obligations. L’objectif de Legg Mason est d’augmenter le nombre de clients à l’extérieur des Etats-Unis, de 32% actuellement des actifs sous gestion à 50%, en favorisant le développement dans des zones où le groupe est encore peu présent, en Asie hors Japon, en Australie et en Amérique centrale et du Sud. Parallèlement à cette stratégie de croissance externe, le groupe veut se développer sur le segment des ETF, aux Etats-Unis mais également en Europe. Dans cette perspective, il a annoncé la semaine dernière le recrutement de deux responsables ETF de Vanguard, Rick Genoni et Brandon Clark. L’objectif est de développer des produits pour les sociétés affiliées et de lancer éventuellement des offres séparées, très probablement des produits smart beta.
JPMorgan Chase envisage une réduction de coûts de près de 5 milliards de dollars d’ici 2017 tout en défendant son modèle de banque universelle de plus en plus dénoncé jusqu'à Wall Street, a-t-il annoncé le 24 février. Le groupe américain veut économiser 2 milliards de dollars dans la banque de détail en réduisant de 300 son réseau d’agences. Il table sur 2,8 milliards de dollars de réduction de la voilure dans la banque d’investissement via une réduction des dépenses administratives et une simplification de l’activité. L'établissement, qui doit lever des fonds supplémentaires afin de renforcer son coussin de sécurité, ne mentionne aucune réduction d’effectifs. En 2015, JP Morgan compte économiser autour de 1,4 milliard de dollars en réduisant ses coûts et en simplifiant ses structures, surtout dans la banque de détail et la banque d’investissement. La première banque américaine projette des dépenses de l’ordre de 57 milliards de dollars cette année contre 58,4 milliards l’an passé, selon sa présentation annuelle aux investisseurs.Attaquée sur son modèle de banque universelle, sa rivale Goldman Sachs lui ayant même recommandé de se scinder pour améliorer son fonctionnement, JPMorgan ne cède rien. Elle assure que son modèle lui permet de réaliser 18 milliards de dollars de chiffre d’affaires, dont 3 milliards en synergies de coûts (opérations technologiques communes, sécurité sur internet, partage des risques...). Ce qui se répercute par un impact de 6 à 7 milliards de dollars sur les bénéfices, selon la directrice financière Marianne Lake.A l’inverse, une scission de la banque en quatre - banque de détail, banque d’investissement, gestion d’actifs et banque commerciale - s’accompagne, selon Marianne Lake, de forts risques et incertitudes. Chacune des entités devrait par exemple beaucoup investir pour être compétitive, ce qui va se traduire par une diminution des retours sur investissements pour les actionnaires, plaide la responsable. Les critiques de JPMorgan font valoir, eux, que la scission de l'établissement permettrait aux différentes entités d'échapper aux fortes exigences en matières de fonds propres et une meilleure rentabilité (ROE).
Standard Life Investments, la société de gestion détenue par l’assureur écossais Standard Life, a ouvert un bureau à Manhattan en fin d’année dernière, rapporte Financial News. En outre, le gestionnaire d’actifs vient de nommer Aaron Kilberg au poste de «director» pour le développement de son activité aux Etats-Unis, indique l’agence de presse Reuters. Basé à New York, l’intéressé sera en charge des ventes pour la côte est des Etats-Unis et il sera rattaché à Eric Roberts, responsable commercial auprès des institutionnels américains. Avant de rejoindre Standard Life Investments, Aaron Kilberg travaillait chez UBS Global Asset Management.
Invesco PowerShares, filiale d’Invesco dédiée aux ETF, a nommé Jean-Baptiste Lavollay en tant que responsable commercial de PowerShares en France, un poste nouvellement créé. L’intéressé avait rejoint la société en 2011 en tant que chef de produits, après avoir été spécialiste produits ETF pour Theam (BNP Paribas Investment Partners).« Cette nomination s’inscrit dans notre plan de développement visant à renforcer nos équipes en Europe, région où le marché des ETF se développe rapidement. Nous devons travailler en étroite collaboration avec nos clients existants et les nouveaux investisseurs pour les informer sur notre gamme « SmartBeta ». La connaissance approfondie de Jean-Baptiste Lavollay en matière de fonds indiciels cotés permettra d’apporter le support requis aux investisseurs en ETF en France », commente Bryon Lake, directeur Invesco PowerShares pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).