Alors que la solvabilité de certaines dettes souveraines pose question et que leur monétisation par les banques centrales (leur détention croissante à l’actif) affecte la qualité intrinsèque des monnaies, certains investisseurs se demandent aujourd’hui de quelles réserves en or les banques centrales disposent, et sous quels termes elles en ont la disponibilité exclusive.
Au lendemain du discours sur l’état de l’Union, le CBO prévoit un dérapage record du déficit public à 1.480 milliards de dollars en 2011, soit 9,8% du PIB
Le Comité de politique monétaire, qui estime que la reprise reste insuffisante pour améliorer la situation sur le marché du travail, a confirmé le QE2.
Le Fonds de réserve pour les retraites a lancé le 25 janvier un appel d’offres pour sélectionner de nouveaux gestionnaires de mandats de gestion passive investis en actions des pays développés. Il porte sur deux lots : la réplication d’indices de marché pondérés par les capitalisations, et celle d’indices optimisés non pondérés par les capitalisations.
L’Allemagne a adjugé pour 1,62 milliard d’euros d’obligations à 30 ans mais l’opération n’a pas été couverte puisqu’elle a suscité une demande de 1,972 milliard d’euros alors que l’offre de titres représentait deux milliards d’euros. Le rendement moyen ressort à 3,58% contre 3,30% pour le 30 ans placé en juillet 2010.
Les minutes de la Banque d’Angleterre, publiées mercredi, montrent qu’un deuxième des neuf membres du comité de politique monétaire, Martin Weale, s’est prononcé mi-janvier pour une hausse des taux de 25 pb, rejoignant ainsi Andrew Sentance. Six membres ont voté pour le statu quo, Adam Posen restant favorable à un élargissement du programme d’assouplissement quantitatif. Dévoilées au lendemain de la publication d’un PIB britannique dans le rouge au quatrième trimestre, ces minutes témoignent donc d’une montée en puissance des faucons au sein de la BoE. Pour en désamorcer l’impact, le gouverneur Mervyn King a livré hier un discours plutôt pessimiste, mettant l’accent sur l’incapacité d’une hausse des taux à endiguer l’inflation importée, et sur la baisse des salaires réels au Royaume-Uni en 2010.
L’Union Bancaire Privée a dévoilé des encours de 65 milliards de francs suisses à fin 2010, contre 75 milliards un an plus tôt, un recul «principalement marqué par des effets de change négatifs», selon la banque. Le groupe a par ailleurs dégagé 216 millions de résultat net sur l’année écoulée. L’UBP compte en 2011 «développer les marchés en croissance comme le Moyen Orient, l’Asie, l’Europe de l’Est et l’Amérique latine, et l’offre européenne onshore.»
Credit Suisse Allemagne a réussi à vendre l’immeuble Schloss Arkaden de Brunswick (55.481 mètres carrés) au fonds Deka ImmobilienEuropa à un prix supérieur aux 228,3 millions d’euros de la dernière estimation. C’est la quatrième cession d’actifs consécutive du fonds CS Euroreal (fermé aux rachats depuis 8 mois) à un prix supérieur à la valeur vénale, la précédente ayant été fin décembre celle d’un immeuble de 9.764 mètres carrés situé Quai Galliéni à Suresnes au fonds immobilier français Viveris REIM. La valeur vénale de cet actif était de 51,8 millions d’euros. Auparavant, à la mi-décembre, Allianz Real Estate avait acheté deux immeubles à Paris, également au-dessus de la valeur vénale.Après ces quatre cessions, la liquidité brute du CS Euroreal représentait 1,03 milliard d’euros dont 1,01 milliard d’euros disponibles pour d'éventuels remboursements, ce qui représente 16,7 % de l’encours. Depuis la suspension des remboursements le 19 mai 2010, la liquidité nette du fonds a progressé de 727 millions d’euros ou de 11,9 points de pourcentage. Credit Suisse, qui n’a pas abandonné l’idée de rouvrir le CS Euroreal (6,05 milliards d’euros fin décembre), indique que le fonds compte actuellement 110 actifs, pour la plupart récents, dans onze pays européens. 58 % du parc sont constitués d’immeubles de bureaux et 32 % d’immobilier commercial (magasins de détail). A fin décembre, la performance sur un an ressortait à 2 %.
Malgré une baisse de son effectif de 15 personnes à 301 collaborateurs, Fidelity International a enregistré l’an dernier en Allemagne une hausse de 4,6 milliards d’euros de son encours sous gestion ou administration, à 28,9 milliards d’euros, comme l’a rapporté le 25 janvier Christian Wrede, directeur général. Sur ce total, 16,6 milliards sont des actifs sous administration auprès de la Frankfurter Fondsbank (FFB) achetée le 6 octobre 2009, tandis que les actifs sous gestion se situaient à 12,3 milliards d’euros dont 2,5 milliards pour des institutionnels que Fidelity n’a commencé à servir que depuis cinq ans.Les rentrées nettes de Fidelity Deutschland se sont élevées à 627 millions d’euros dont 162 millions de souscriptions nettes pour la gestion d’actifs et 465 millions d’entrées nettes pour la plate-forme FFB.Pour 2011, les trois axes prioritaires de développement seront les fonds actions et obligations Asie et marchés émergents, les fonds d'épargne-retraite d’entreprise (71 sociétés sont déjà clientes, contre 56 en 2009) et des efforts en direction des conseillers financiers indépendants.
Au second semestre 2010, le nombre de porteurs en Allemagne de parts de fonds d’actions, de fonds diversifiés ou de ces deux catégories de fonds a diminué d’environ 140.000 unités par rapport au premier semestre, à un peu moins de 5,97 millions ou 9,2 % de la population, selon un sondage NFO Infratest pour le compte du Deutsches Aktien Institut (DAI). Par rapport au record de 2001, le total a chuté de 3,8 millions ou de 38,9 %, mais il demeure supérieur de 3,7 millions ou de 158,6 % par rapport à 1997.
Deka Immobilien a annoncé le 25 janvier avoir cédé pour 30 millions d’euros l’immeuble de bureaux Carrea de Munich (11.200 mètres carrés) au Competo Bestandsfonds Plus. Cet actif avait été acheté pour le fonds immobilier offert au public Deka ImmobilienEuropa en 2003.
Le gestionnaire britannique ETF Securities (ETFS, 26,4 milliards de dollars d’encours) indique avoir obtenu récemment la validation de son passeport communautaire pour l’Espagne où il va désormais pouvoir commercialiser plus de 200 ETP (Exchange traded Products), qu’il s’agisse d’ETC (matières premières) ou d’autres produits sur les devises, rapporte Funds People.Luis Puertas, responsable de la péninsule ibérique et de l’Amérique latine, a précisé que les produits ETFS seront disponibles en Espagne au travers des plates-formes Bankinter, Renta 4, Inversis et GVC Gaesco.
Manuel Cereijo a été nommé directeur de la nouvelle division de family office que vient de créer Popular Banca Privada pour une clientèle haut de gamme dont les actifs financiers dépassent les 10 millions d’euros, rapporte Funds People.Ce nouveau service couvrira géographiquement la totalité de l’Espagne et le Banco Popular s’est engagé auprès de ses 100 clients actuels à plafonner à 20 le nombre de clients pour chaque conseiller.
Bank Austria Real Invest Immobilien KAG est restée en 2010 de loin la plus grande société de gestion de fonds immobiliers en Autriche : son encours à fin décembre représentaient 1,5 milliard d’euros, soit plus de 63 % du marché total de 2,4 milliards d’euros. Le numéro deux est Raiffeisen Immobilien KAG avec 391 millions d’euros ou 16 % du marché.Au total, les fonds immobiliers ont atteint 2,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, soit 481,7 millions de plus que fin décembre 2009. Cette hausse provient de 445,2 millions d’euros de souscriptions nettes et de 65 millions de plus-values, tandis que la distribution des dividendes a représenté 29 millions d’euros.
Selon les calculs de l’association autrichienne VÖIG des sociétés de gestion, les actifs totaux gérés dans les fonds de valeurs mobilières à fin décembre ressortaient à 145,2 milliards d’euros, contre 136,7 milliards douze mois auparavant. Cela représente une augmentation de 8,5 milliards d’euros ou de 6,2 % qui résulte de plus-values de 8,9 milliards d’euros auxquelles s’ajoutent 2 milliards d’euros des souscriptions nettes. Cependant, les distributions de dividendes ont porté sur plus de 2,5 milliards d’euros. De fait, les souscriptions nettes de 4 milliards d’euros enregistrées par les fonds institutionnels (maximum 10 souscripteurs) ont été amputées par les sorties nettes de 560 millions d’euros des fonds offerts au public et les 1,4 milliard d’euros de remboursements nets des «Großanlegerfonds», des fonds dédiés réservés à de gros investisseurs.Le trio de tête demeure inchangé. Raiffeisen KAG (RCM) a enregistré une augmentation de 9,25 % de son encours à 29,4 milliards d’euros, ce qui lui confère une part de marché de 20,2 %. Derrière, Erste Sparinvest a vu ses actifs stagner à 26,7 milliards d’euros, soit 18,4 % du marché. Le numéro trois est Pioneer Investments Austria (Bank Austria, groupe UniCredit) avec une baisse de 1 % de son encours à 19,4 milliards d’euros et une part de marché de 13,3 %. Allianz Invest et Kepler Fonds se classent quatrième et cinquième avec respectivement 10,7 milliards et 10 milliards d’euros d’encours.En 2010, 193 fonds ont été lancés sur le marché autrichienne, dont 128 institutionnels et 65 offerts au public. Au total, les 25 sociétés de gestion du pays géraient 2.191 fonds de valeurs mobilières, dont 1.141 fonds offerts au public, 304 Großanlegerfonds et 746 fonds institutionnels (Spezialfonds). 132 fonds ont été liquidés et 46 ont fusionné.
Giuseppe Guzzetti, président de la fondation Cariplo, qui est actionnaire d’Intesa Sanpaolo, se dit favorable à un rapprochement entre Pioneer, la société de gestion d’UniCredit, et Eurizon, le pôle gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, rapporte Bluerating."Si ces deux banques trouvent un moyen – entre elles ou avec d’autres - pour que l’épargne soit gérée par des institutions italiennes, j’applaudis et je suis favorable». Il ajoute : «UniCredit a acquis Pioneer à des étrangers, je ne vois pas pourquoi il devrait le leur rendre».
Jean-Pierre Mustier, l’ancien patron de la banque d’investissement de Société Générale (puis du pôle gestion d’actifs et services aux investisseurs), serait l’un des candidats favoris pour remplacer Sergio Ermotti à la tête de la division corporate & investment banking d’UniCredit Group, indique Il Sole – 24 Ore. Selon des indiscrétions non confirmées citées par le quotidien italien, le choix du successeur d’Ermotti pourrait être examiné dès la semaine prochaine par le comité nominations de la banque italienne, qui ferait ensuite une proposition au conseil d’administration la semaine suivante. Les candidatures ont toutes un profil international.
L’encours des actifs globaux sous gestion (mandats et OPCVM) a augmenté en 2010 de 1,7% à 2.656 milliards d’euros, tutoyant son niveau de 2007, selon les derniers chiffres de l’Association française de la gestion financière (AFG). Alors que les mandats continuent leur progression (+6% à 1.318 milliards d’euros), les fonds de droit français (-2,6% à 1.339 milliards d’euros) sont affectés par une baisse d’encours significative des fonds monétaires, qui souffrent du très faible niveau des taux d’intérêt à court terme, et ne bénéficient pas du rebond que connaissent les marchés de l’Europe du Nord."Les chiffres se tiennent mais ne font que se tenir. Notre marché domestique est beaucoup moins porteur qu’il ne l'était. C’est un vrai sujet de péoccupation», a déclaré le 25 janvier Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l’AFG, à l’occasion d’un point de presse. Cela dit, si l’actif net des OPCVM de droit français accuse une diminution de 36 milliards d’euros sur l’année, on observe toutefois, hors fonds monétaires, une progression des encours de l’ordre de 50 milliards d’euros (+5,6%). Les actifs gérés sous mandat, investis à une large majorité en produits de taux, auraient augmenté de 6%, passant de 1.059 milliards à 1.123 milliards d’euros. Cette croissance résulte à hauteur de 40% d’un effet de marché positif, la collecte contribuant à hauteur de 60%, collecte majoritairement issue du secteur de l’assurance. La gestion financière d’OPC de droit étranger, quant à elle, devrait atteindre 195 milliards d’euros (+9%). L'évolution positive de l’actif net des fonds obligataires et orientés actions (fonds actions, diversifiés et autres (FCPE, FCPR et FCIMT) est contrebalancée par une forte diminution des encours des fonds monétaires (-86,7 milliards d’euros), la faiblesse des taux courts et les forts besoins de liquidité des établissements bancaires ayant conduit à des transferts soit vers des dépôts bancaires, soit vers d’autres catégories de fonds, tels les obligataires et, en moindre mesure, les diversifiés. A noter que l’obligataire est la seule catégorie à avoir collecté en 2010 (+18,5 milliards d’euros).
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) pourrait dans les prochains mois réaliser plus de 300 millions de cessions, rapporte L’Agefi. Ces opérations dépendront des conditions boursières et se feront en accord avec la direction des entreprises concernées afin de ne pas déstabiliser le marché. Elles concerneront prioritairement les lignes inférieures à 5% du capital et pour lesquelles le FSI ne joue pas un rôle actif de gouvernance, explique une source proche reprise par le quotidien.
A l’occasion de ses 25 ans, HDF Finance a annoncé, mardi 25 janvier, plusieurs développements au sein de l’entreprise. Du côté de ses effectifs tout d’abord, la société a enregistré l’arrivée lundi 24 janvier d’un nouveau directeur général, Pierre Lenders. Agé de 48 ans, ce dernier exerçait, entre 2008 et 2010, son activité professionnelle chez Lafayette en tant que responsable des risques puis co-CIO. A ce recrutement s’ajoute celui, le même jour, de Joseph Naayem, un gérant de fonds de fonds «long/short» qui connait bien les mandats dédiés ayant exercé sa fonction, entre autres, chez Harcourt. En matière de services, la société compte également proposer de nouveaux développements en offrant prochainement à ses clients - à 85 % des investisseurs institutionnels - «des services sur-mesure dans le choix et le pilotage des moteurs de performance», selon un communiqué. Dans le détail, la société de gestion va aussi s’appuyer sur l’expérience de Pierre Lenders, qui a passé six ans en tant que CEO chez Murex North America afin de proposer, dans le cadre des futures contraintes liées à la mise en place de Solvency 2, de nouvelles offres à sa clientèle. Notamment des reportings spécifiques, sur mesure, avec aussi un choix de formats (PDF, Excel ou XML), et le déploiement de logiciels permettant, entre autres, d’analyser par décomposition des positions complexes au sein des portefeuilles. «Globalement, il s’agit de donner le plus de transparence possible aux portefeuilles et aux sous-jacents», a précisé à Newsmanagers Pierre Lenders, «de façon à optimiser les dotations en capital nécessaires. Dans un premier temps, il s’agira d’appréhender le juste coût en capital des produits d’HDF Finance en tant que tels, à partir de leurs composants granulaires. A terme, certains investisseurs souhaiteront sans doute étendre ce type d’approche à l’ensemble de leur bilan de manière à mesurer la variation positive ou négative du besoin en capital réglementaire global résultant de tel ou tel ajout ou remplacement par un portefeuille alternatif ad hoc», a également noté le nouveau responsable qui s’est donné pour cette évolution entre un an et six mois. Enfin, dernier développement annoncé par HDF Finance : la société de gestion compte établir un nouveau plan de communication afin de mieux se faire connaître auprès de la clientèle privée.
UFFI REAM a annoncé mardi 25 janvier avoir acquis 14 immeubles commerciaux en décembre 2010, pour le compte de ses Sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) pour un montant total de 31,5 millions d’euros acte en main. Au cours de l’année dernière, la société a réalisé 166 millions d’euros d’investissements, dont environ 94 millions d’euros en immobilier d’entreprise.
L’industrie de la gestion financière comptera bientôt plus de 600 sociétés. Selon les derniers chiffres de l’AFG, la dynamique de création s’est poursuivie en 2010, avec 44 nouvelles sociétés de gestion, le nombre de créations nettes s'élevant à 25 unités.Sur la base de ces chiffres, on compte à la fin de l’année écoulée 592 sociétés de gestion contre 567 un an plus tôt. Selon l’association professionnelle, une vingtaine de dossiers seraient actuellement en cours d’agrément. En parallèle se poursuivent des mouvements de réorganisation et de consolidation de certains groupes de gestion. Les effectifs sont toutefois demeurés stables, selon une étude à paraître de l’AFG. L’association souligne que les sociétés de gestion françaises, quelle que soit leur taille, sont de plus en plus actives à l’international où elles gagnent des parts de marché. Deux groupes français figurent parmi les dix premier groupes de gestion au niveau mondial, et quatre parmi les vingt premiers (Amundi, Natixis, Axa et BNP Paribas). La France a ainsi réussi à garder sa place de numéro un de la gestion financière d’OPCVM en Europe, avec une part de marché de 20,6% selon les estimations de l’AFG, mais elle est talonnée par l’Allemagne (19,4%) et dans une moindre mesure le Royaume-Uni (16,9%). Mais un examen de la variation des actifs sous gestion en Europe montre des situations très contrastées, avec des gains de 10% pour l’Allemagne (le CAC a perdu 2 % alors que le Dax a gagné 10 %), 17% pour le Luxembourg, 27% pour l’Irlande et 30% pour le Royaume-Uni (il est vrai avec un effet marché plus important outre-Manche en raison de la plus forte proportion de fonds d’actions). En termes de domiciliation d’OPCVM, la France occupe la deuxième place en Europe, avec une part de marché de 18,2% à fin septembre, derrière le Luxembourg (27%). L’Allemagne reste stable à 14,3% alors que l’Irlande progresse à 11,5%. Les deux centres off shore que sont le Luxembourg et l’Irlande concentrent désormais quelque 40% de la domiciliation des fonds européens, contre 24% il y a dix ans.
BNP Paribas Real Estate Investment Management (BNP Paribas REIM) a annoncé le 25 janvier avoir réalisé pour le compte des SCPI et OPCI qu’elle gère un volume global de transactions de 562,2 millions d’euros, en progression de 45% par rapport à 2009.En immobilier d’entreprise, le nombre de dossiers identifiés s’est élevé à 539 pour un volume cumulé de 11,02 milliards d’euros. Les acquisitions effectives se sont élevées à 480 millions d’euros «acte en main» pour l’ensemble de l’année 2010, contre 287,1 millions l’année précédente. En immobilier d’habitation, l’année a été particulièrement active avec un volume d’investissement de 38,1 millions d’euros contre 37,9 millions d’euros sur l’année 2009, soit une légère progression de l’activité dans le résidentiel. BNP Paribas REIM a par ailleurs cédé 82,24 millions d’euros d’actifs. Un montant en retrait par rapport au volume de 101,32 millions d’euros de ventes constaté pour 2009 mais qui traduit un nombre de lignes vendu en très forte progression.
Le FRR a lancé le 25 janvier un appel d’offres pour sélectionner de nouveaux gestionnaires de mandats investis en actions des pays développés (gestion passive).Pour ce marché, la procédure de marché public retenue est celle d’un appel d’offres restreint composé de deux lots : 1. Mandat(s) de gestion passive visant à répliquer des indices de marché pondérés par les capitalisations ;2. Mandat(s) de gestion passive visant à répliquer des indices optimisés non pondérés par les capitalisations. Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 28 février 2011 pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr