Pour environ 45 millions de dollars en numéraire, l’américain Evercore Partners Inc prend une participation de 45 % dans ABS Investment Management LLC (24 salariés, 3,5 milliards de dollars d’encours). La transaction sera bouclée avant la fin de l’année.Les fondateurs et les salariés conserveront les 55 % restants de la société. Alain De Coster, Laurence Russian et Guilherme Ribeiro do Valle, les fondateurs, resteront à la tête d’ABS IM et signeront des contrats de travail de long terme. Ils investiront une grande partie du produit de la cession dans des produits gérés par ABS.
Le premier ETF répliquant la performance des entreprises de médias sociaux va être lancé ce mardi aux Etats-Unis, rapporte le Wall Street Journal. Ce Global X Social Media ETF, de la société Global X Funds, suivra 25 valeurs. Il sera fortement exposé aux sociétés Internet chinoises.
Henderson Global Investors s’est associé à Sesame Bankhall Group pour lancer une société d’investissement appelée Optimum Investment Management Limited, selon Investment Week. Cette coentreprise offrira aux conseillers un accès à une solution d’investissement gérée par l’équipe de multigestion d’Henderson.
Le britannique Legal & General aurait approché la plate-forme Cofunds avec l’objectif de racheter l’activité dans laquelle il détient déjà une participation de 25%, rapporte le Sunday Telegraph daté du 13 novembre.La société de capital investissement Bridgepoint aurait également manifesté son intérêt avant même l’initiative prise par Legal & General. Outre Legal & General, l’actionnariat de Cofunds comprend le fournisseur de technologies IFDS (24%), l’investisseur américain Newhouse Capital (18%), les britanniques Threadneedle et Jupiter (respectivement 20% et 10%) et Prudential (3%). Lundi après-midi, Cofunds a démenti vouloir céder son activité.
A l’occasion de la semaine de la finance solidaire, Sophie Bigeard, analyste et gérante multi gestion chez OFI Asset Management présentait mercredi 9 novembre la gestion du fonds avenir partage ISR, avec 13 millions d’euros d’encours, de la Fondation de l’avenir. Composé à 50 % de dons en provenance de parrainages et de collecte, à 30 % de mécénat, à 10 % de fonds de dotation et à 10 % de produits financiers de partage (livret de finance solidaire ou garantie obsèques Mutuac avenir solidaire), il s’agit d’OPCVM en multi-gestion. « Chaque année, un coupon équivalent à 2 % de l’actif net du fonds est reversé » précise Sophie Bigeard soit l'équivalent de 250 à 300 000 euros. Benchmarké sur le DJ Stoxx Sustainability, il s’agit d’un fonds actions européennes en grande majorité. « Nous avons pris très récemment un positionnement de 2 % sur les futures Euro Stoxx 50, mais les 98 % restants sont des actions » explique la gérante du fonds. Cette position permet une meilleure réactivité aux comportements du marché grâce à sa volatilité. Le fonds est géré par une approche qualitative et exclusivement ISR, ce qui permet d’adopter différents aspects d’investissement responsable au sein d’un véhicule unique.
Christian Matécat, le directeur comptable et financier de la caisse d’allocation vieillesse des agents généraux (CAVAMAC), a annoncé à la rédaction d’Instit Invest que la CAVAMAC a sélectionné deux mandataires pour l’allocation flexible de la caisse. Les encours de la CAVAMAC s'élèvent à un milliard d’euros, gérés à 90 % en fonction d’indices pur action et taux. L’allocation flexible représente aujourd’hui 100 millions d’euros » confirme son directeur comptable qui souhaitait disposer d’actifs plus aptes à faire face aux comportements du marché. Depuis plus de dix-huit mois, nous réfléchissons à passer de 10 à 20/25% d’allocation flexible. Pour avoir une vision d’ensemble, une rencontre avait été organisée avec tous les gestionnaires, à la suite de laquelle il avait été décidé de faire appel à deux gérants externes, sélectionnés par l’intermédiaire de la société de conseil Amadeis. Fortes de l’année 2009 où la CAVAMAC avait réduit ses expositions sur le corporate et le regrette désormais devant les excellents résultats réalisés, les contraintes imposées aux mandataires sont peu nombreuses. Souhaitant une flexibilité optimale des 200 millions d’euros d’encours, nous n’avons pas déterminé d’actifs en particulier explique Christian Matécat. Toutefois, des réserves ont été émises sur certaines classes d’actifs, à commencer par la dette émergente, limitée à l’OCDE, et en particulier à l’Europe au niveau obligataire. C’est également le cas pour la gestion alternative qui ne doit pas dépasser 15/20% du portefeuille, les devises 20%, ou encore les convertibles US et les obligations limités 50%. La grande latitude entre les classes d’actifs permet une répartition actions/obligations allant de 0 à 100%. Pour benchmark, la CAVAMAC a choisi Eonia + 4% sur une période de 3 à 5 ans, avec un draw-down maximum de 10% et une volatilité ne pouvant dépasser les 20%. Cette dernière indication est superflue ajoute Christian Matécat, avec les limites que nous avons fixées en amont, les mandataires assurent qu’il serait improbable d’atteindre ce seuil.
«Nous avons anticipé la possibilité d’une croissance plus faible, compte tenu de la situation en Europe et dans le monde», a déclaré hier le Premier ministre François Fillon. «J’avais déjà indiqué il y a plusieurs jours que six milliards d’euros seraient gelés sur le budget 2012, si les prévisions de croissance n'étaient pas au rendez-vous. Ces six milliards d’euros gelés se transformeraient alors en annulation de crédits», a-t-il expliqué. Le budget 2012 de la France se fonde sur une hypothèse de croissance de 1% du PIB.
L’IASB et le FASB, les normalisateurs comptables, ont soumis hier à consultation une version révisée de leurs propositions visant à faire converger les exigences des normes IFRS et US GAAP pour la prise en compte des revenus tirés de contrats avec des clients. Ce standard révisé remplacerait notamment IAS 18 Revenus et IAS 11 Contrats de construction.
Le PIB du Portugal s’est contracté de 0,4% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, la récession s’aggravant sous l’effet des mesures d’austérité, indiquent les données publiées par l’Institut national de la statistique (INE). L’estimation flash donne une contraction du PIB en glissement annuel de 1,7% durant le trimestre.
La plus haute instance judiciaire des Etats-Unis a accepté d’examiner des recours concernant la loi sur l’assurance-maladie et devrait rendre sa décision d’ici juillet 2012. Elle devra se prononcer sur le fait de savoir si le Congrès a outrepassé ses pouvoirs en rendant l’assurance-maladie obligatoire d’ici 2014 sous peine de payer une amende.
Après la création d’une joint-venture en août dernier dans laquelle Norges Bank a investi 700 millions d’euros, la banque centrale, pour le compte du fonds souverain norvégien, et Axa Real Estate (Axa RE) viennent d’acquérir pour 290 millions d’euros trois immeubles de bureaux situés à Paris et à Boulogne Billancourt, dans le cadre de leur coentreprise.
La Banque populaire de Chine a pu servir un taux de 3,4875% pour l’adjudication cette nuit de 52 milliards de yuans de titres à un an. Un taux inférieur au taux directeur ainsi qu’à celui de 3,5733% servi lors de la dernière adjudication le 8 novembre dernier. «Cela montre que la PBOC ne lutte pas contre les anticipations de marché d’une baisse de taux, et valide ainsi indirectement la possibilité d’un prochain assouplissement monétaire» estime Wee Khoon Chong, stratégiste à la Société Générale.
La holding destinée à des prises de participations dans l’agriculture, sponsorisée par Massena Partners, a réalisé son premier closing avec un tour de table de près de 40 millions de dollars. Terra Magna Capital a sélectionné un portefeuille de terres agricoles détenues en pleine propriété, situées en Amérique Latine et d’une superficie totale de 70.500hectares.
La Commission européenne devrait indiquer qu’il est justifié d’encadrer la liberté des agences de notation dans des «circonstances exceptionnelles» et dans une logique de «prévention des désordres», selon le texte qui doit être rendu public aujourd’hui et dont le quotidien s’est procuré une copie. La Commission estime ainsi que les agences peuvent augmenter «les effets de contagion» par des «biais subjectifs» et des dégradations de notes «arbitraires».
Le directeur général de la Banque asiatique de développement, Rajat Nag, a enjoint, dans un entretien au quotidien, la Chine et l’Inde de «faire tout leur possible» pour soutenir la zone euro à se relever de la crise dans la mesure où elle pourrait avoir «des effets de effets significatifs» sur le continent asiatique. «Nous sommes tous dans le même bateau» a indiqué le dirigeant.
Quinze banques européennes ont diminué de 24 milliards leur exposition à la dette italienne, soit 17% de la base à fin juin, selon un pointage de L’Agefi.
Les retraits subis par les fonds monétaires ont pesé sur les filiales de gestion des banques françaises. BNP Paribas et Amundi souffrent tout particulièrement. En revanche, Natixis confirme sa solidité depuis le début de l’année, notamment grâce à son ancrage américain.
Les deux groupes restent «en quête d’un nouvel équilibre» selon le quotidien au sein de leur coentreprise, La Banque Postale Gestion Privée. Pierre-Manuel Sroczynski, secrétaire général de La Banque Postale Asset Management, devrait prendre la tête de LBPGP. Cette nomination, qui ne sera officialisée que début décembre, confirme la volonté du groupe public de réduire le poids d’Oddo.
La production industrielle laisse augurer une récession probable en Europe. Elle s’est contractée de 2% mensuellement en septembre, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient -2,2%, après une hausse de 1,4% en août, a fait savoir Eurostat lundi. La production en Allemagne et en France a baissé de 2,9% et de 1,9% respectivement en septembre par rapport à août.
Le PIB du Portugal s’est contracté de 0,4% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, la récession s’aggravant sous la pression des mesures d’austérité, montrent les données publiées par l’Institut national de la statistique INE. L’estimation flash de l’INE donne une contraction annuelle du PIB de 1,7% durant le trimestre, conséquence d’un net fléchissement de la consommation et de l’investissement.
Le Trésor italien a fixé lundi à 6,29% le rendement de nouvelles obligations à cinq ans, un niveau sans précédent depuis la création de l’euro, lors de sa première adjudication depuis la désignation de Mario Monti pour former le nouveau gouvernement. Le montant levé a atteint 3 milliards d’euros, soit le point haut de la fourchette indicative, pour une demande qui a représenté 4,4 milliards d’euros. En dépit des signes d’apaisement relatif des tensions sur la dette italienne, le rendement servi lundi est en nette hausse par rapport à celui de 5,32% atteint lors d’une adjudication comparable le mois dernier. Sur le marché secondaire, le rendement de l’obligation septembre 2016 se situait lundi juste au-dessus de 6,40%. Par ailleurs, la Banque centrale européenne aurait commencé à acheter de la dette italienne. Un trader a dit que la BCE achetait du papier à échéance 2018 et un autre a signalé qu’elle portait son effort sur le papier de quatre à cinq ans.
Le déficit des paiements courants de la France s’est creusé en septembre à quatre milliards d’euros après 2,4 milliards en août, montrent les chiffres provisoires publiés par la Banque de France. Le déficit des échanges de biens a augmenté à 6,4 milliards d’euros, contre 4,6 milliards un mois plus tôt. Les échanges de services ont pour leur part dégagé un solde positif de 1,1 milliard d’euros, contre 0,9 milliard en août.
La SNCF, Orange, PSA Peugeot Citroën et Total se sont associés pour créer Ecomobilité Ventures, la première société d’investissement en Europe portée par un groupe d’industriels dédiée à la mobilité durable. Ecomobilité Ventures disposera d’un capital de 30 millions d’euros afin d’investir dans de jeunes entreprises innovantes.
Equistone Partners Europe annonce la reprise de la société de gestion Barclays Private Equity. Equistone, société indépendante créée pour l’opération, reprend la gestion des Fonds BPE I, II et III, dans lesquels Barclays reste investisseur aux cotés de nombreux autres investisseurs institutionnels.