La MGEN a une poche immobilière historiquement importante : elle représente « 3 fois la moyenne habituelle, de l’ordre de 25% du portefeuille, 500 000 mètres carrés au total, indique Fabrice Henry, Trésorier général. Nous sommes propriétaires de tous nos locaux à quelques exceptions près et nous disposons d’un immobilier de placement relativement important par ailleurs. Avec la crise de 1998 et l'évolution des prix parisiens, notre poche immobilière a grossi naturellement avec d’importantes plus-values latentes. Mais il faut être prudent compte tenu des évolutions du secteur. La MGEN est en train de retravailler « complètement » son allocation d’actifs, avec un peu de retard du fait de la crise, selon Fabrice Henry : La crise européenne a montré que les obligations n'étaient pas d’une sécurité absolue. Elles constituent 50% de notre portefeuille géré par Egamo, (soit 30% de l’ensemble des actifs) essentiellement françaises et réparties entre titres souverains et corporate. La mutuelle va dorénavant devoir prendre en compte les effets de Solvabilité II mais aussi ceux de la fiscalisation des mutuelles : « Sans vouloir chercher absolument des placements défiscalisés, il faudra tenir compte de ce que cette mesure peut produire », explique Fabrice Henry. Concernant l’immobilier, les mutuelles sont traditionnellement peu présentes. Cette stratégie va-t-elle changer ? Très clairement l’immobilier nous a permis de passer la crise de 2008, reconnait Fabrice Henry. Mais nous n’avons pas l’habitude de nous endormir sur nos lauriers. Qui dit que l’immobilier va continuer à augmenter ? La chute semble de plus en plus sérieuse pour 2012.
A l’occasion du Forum économique mondial, qui se tient à Davos jusqu’au dimanche 29 janvier, près de 40 chefs d’Etats, 200 membres de gouvernements et 1 000 entreprises débattent de nouveaux modèles économiques qui pourraient favoriser une croissance « juste et durable ». Au programme, notamment, la question de la croissance et de l’emploi. Sophie des Mazery, directrice de Finansol, propose de mettre la finance au service de l’utilité sociale. « S’il y avait une mesure à prendre en France, mais aussi au niveau européen, ce serait d’investir 1% de l'épargne financière dans l'épargne solidaire. Cela permettrait de financer des entreprises à fort impact social, dans le domaine de l’environnement, de la solidarité internationale ou encore du logement social. En France, l’encours de l'épargne solidaire ne représente que 3,1 milliards d’euros contre 3 500 milliards pour l'épargne traditionnelle. Ce 1% d’investissement en plus permettrait de multiplier par 10 l’encours actuel de l'épargne solidaire, et donc de créer des centaines de milliers d’emplois ».
Arnaud Simon, gérant-sélectionneur de fonds à La Banque Postale, dans une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers, le 18 janvier 2012: Nous essayons d’optimiser nos choix dans les styles de gestion quand on comprend bien le mode de fonctionnement des gérants. On sait très bien qu’il y a des styles, des périodes favorables pour la value et d’autres pas. En gros, ce qui a fonctionné l’an dernier, c'était tout ce qui était croissance défensive et tout ce qui était tourné vers les émergents de près ou de loin. Il se trouve que la croissance défensive est tournée vers les émergents. Il y a des thèmes qui se chevauchent. Nos gérants value ont des biais très cycliques et valeurs financières. Il ne faut pas forcément entendre gestion value comme gestion peu volatile et peu risquée. Souvent cela se recroise avec des gérants croissance qui ont des visions un peu plus long terme, sur des activités plus stables. Cela se retrouve dans les cours de Bourse. Il ne faut donc pas tout jeter à la poubelle. Je suis d’accord, on pourrait voir que les derniers de 2011 seront les premiers de 2012. Il faut en être conscient. Mais si on regarde juste les gérants value qui sont en queue de peloton, on constate quand même de gros écarts entre eux. On peut quand même faire son choix et optimiser les choses.
La filiale de neuf mutuelles d’assurance prévoit d’émettre 407 millions d’euros d’obligations adossées à des prêts automobiles à l’issue d’une tournée de présentation devant débuter le 1er février, selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg. BNP Paribas et Natixis dirigeront l’opération via le compartiment TitriSocram 2012-1 de son fonds commun de titrisation.
C’est un manque de quelque 45.400 milliards de yens auquel le gouvernement japonais devrait faire face dans le budget 2015/2016, même si la TVA est augmentée de 5 à 8% en avril 2014 et à 10% en octobre 2015, selon des sources Reuters. Or, cette mesure est toujours rejetée par l’opposition. Un échec pourrait faire exploser les besoins de financement que le gouvernement souhaite pourtant limiter à 44.000 milliards de yens d’ici 2014.
Les deux sociétés viennent de procéder au rapprochement de leurs activités de gestion, de property management et de transactions immobilières au sein d’une nouvelle structure commune (LFP Nexity Services Immobiliers). L’actionnariat de ce nouvel ensemble est réparti entre Nexity, 75%, et La Française REM, 25%.
La chambre de compensation européenne a ramené de 55 à 45% les appels de marge sur les obligations gouvernementales irlandaises en réponse au différentiel de rendement entre la dette à 10 ans et un benchmark AAA. Cet abaissement s’applique aux positions longues sur la dette souveraine irlandaise.
Jean-Pierre Jouyet, le président de l’Autorité, juge qu’une taxe sur les transactions financières est bonne dans son principe si elle est mise en place au niveau de la zone euro. A la seule échelle de la France, elle affaiblirait en revanche toutes les composantes de la Place de Paris.
Duncan Niederauer se désole dans un entretien au quotidien qu’il ne reste qu’une «lueur d’espoir» pour que les autorités européennes approuvent l’union entre Nyse Euronext et Deutsche Börse. Seuls 6 des 27 commissaires devant faire part de leur décision d’ici mercredi prochain, le 1er février, y seraient favorables. Il faut pourtant y croire jusqu’au bout, avance le dirigeant.
En investissant 110 millions de livres en capital0, le gouvernement britannique s’associe à l’IFC (International finance corp, entité de la Banque Mondiale) et à la Banque asiatique de développement pour le lancement d’un fonds de private equity dédié aux énergies renouvelables dans les pays émergents. Le fonds vise des financements de projets pour au moins 3 milliards de livres.
Le quotidien indique que le magnat de l’immobilier Vincent Tchenguiz met en vente le plus important portefeuille de loyers outre-Manche pour 3 milliards de livres. De quoi offrir à l’acheteur la propriété de quelque 250.000 logements. Après avoir limité la recherche aux fonds souverains, Lazard aurait assoupli ses exigences pour solliciter des candidats britanniques.
Selon le dernier pointage de Fitch mené auprès des 10 principaux fonds monétaires américains, ceux-ci ont ramené à 10% de leurs avoirs leur exposition aux titres des banques européennes. Soit une diminution de 16% par rapport à fin novembre. L’exposition aux banques canadiennes, japonaises et australiennes est en revanche en hausse, passant de 20% à plus de 30% depuis fin mai 2011.
L’Italie a adjugé jeudi 5 milliards d’euros d’obligations à deux ans, dans le haut de sa fourchette d’objectif, avec un rendement au plus bas depuis août dernier. Le pays espérait initialement lever de 3,75 à 5 milliards d’euros. Le Trésor italien a émis 4,5 milliards d’euros de titres à coupon zéro à échéance janvier 2014. Le rendement moyen a reculé à 3,763% contre 4,853% lors de la précédente adjudication de ce type fin décembre.
La banque espagnole Sabadell a publié un bénéfice net annuel en baisse de 39% à 232 millions d’euros, conséquence d’une provision de dépréciation d’actifs immobiliers d’un milliard d’euros. Les analystes attendaient un bénéfice net de 248 millions d’euros. Les créances douteuses et irrécouvrables ont représenté 5,95% du total des prêts fin décembre contre 5,72% fin septembre.
Le courtier spécialisé en assurance vie LinXea annonce le lancement de son nouveau contrat d’assurance vie LinXea Spirit. Le contrat sans frais d’entrée propose une gamme de plus de 200 supports (dont 3 SCPI et 1 SCI). Les frais de gestion sur les unités de compte se situent à 0,5%. LinXea Spirit sera ouvert à la commercialisation début février, précise un communiqué.
BNP Paribas Securities Services vient de lancer un programme d’investissement qui va lui permettre de renforcer son offre de services aux hedge funds et aux fonds de hedge funds à la fois pour les fonds offshore et les fonds Ucits.Les améliorations portent notamment sur la transparence avec des réconciliations tripartites entre fonds, administrateurs, contreparties et prime brokers, les outils de contrôle et le reporting quotidien.
D’un point de vue personnel, la confiance semble de mise du côté des professionnels de la finance. C’est ce que révèle la dernière enquête d’ eFinancialCareers.fr réalisés auprès de 260 personnes. Malgré des perspectives économiques peu réjouissantes, et malgré les réductions d’effectifs annoncées récemment dans la banque de financement et d’investissement, ils ne craignent en effet pas pour la sécurité de leur emploi (60 %) en 2012. Pourtant, plus de la moitié des répondants (51%) pensent que leur entreprise va réduire ses effectifs cette année. Et près d’un tiers (31%) tablent sur une stabilisation du nombre d’employés de leur société. En outre, les personnes interrogées estiment le début de l’année morose en France. Déprimés par les perspectives économiques françaises pour 2012, ils sont en effet 44 % à être convaincus que la France va rentrer en récession cette année. Et ils sont encore plus nombreux à redouter une aggravation de la crise de la zone euro (77 %).
L’allemand Sauren Fonds Service (2,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion) a annoncé l’ajout d’une classe de parts distribuant 3 % annuels à son fonds de fonds Sauren Global Defensiv (1,24 milliard d’euros d’encours) lancé en février 2003. Le Global Defensiv est une compartiment de la sicav luxembourgeoise Sauren Fondzs-Select.La souscription des nouvelles parts 3F sera ouverte du 9 au 28 février 2012.Caractéristiques : Code Isin : LU7315234468 Droit d’entrée : 3 % Commission de gestion : 0,45 % Commission de distribution ressort à 0,35 %.Commission de 10 % sur la performance dépassant les 3 % annuels.
Le groupe Orelis, qui se présente comme un courtier grossiste à l’intention des conseillers en gestion de patrimoine indépendants et plus récemment des courtiers vie, démarre 2012 sur les chapeaux de roue. Après un exercice 2011 qui a vu la société dépasser ses objectifs avec un montant de 118 millions d’euros de capitaux nouvellement assurés dont 80% d’unités de compte (UC) pour l'épargne, à l’inverse du marché qui a collecté 85% de contrats en euros pour 15% en UC.Pour répondre à la demande de ses partenaires mais aussi peut-être pour répondre à la concurrence, le groupe propose en 2012 une suite de solutions sécuritaires au sein des gammes assurance-vie et prévoyance et lance une gamme de fonds en euros ainsi qu’une plate-forme immobilière donnant accès au plus large choix de programmes, de promoteurs et de dispositifs d’incitation fiscale du marché La société lance notamment un contrat d’assurance vie de droit luxembourgeois assuré par la Mondiale Europartner, Orelis Mobility, qui donne accès à trois actifs généraux (euro, dollar et livre). Orelis propose également un contrat «Annuités variables», Orelis Revenu Garanti, un multisupports assuré par La Mondiale Partenaires.
L’Union Bancaire Privée a annoncé au titre de 2011 un bénéfice consolidé de 198 millions de francs suisses (163,1 millions d’euros), soit un recul de 8 % par rapport à 2010. Un an plus tôt, la banque suisse avait annoncé un bénéfice net consolidé de 216 millions de francs suisses pour son exercice 2010, soit le même montant qu’en 2009, année au cours de laquelle le résultat avait été divisé par deux par rapport à l’année précédente. En prenant en compte les frais d’intégration liés à l’acquisition d’ABN AMRO Bank (Switzerland) AG, réalisée au cours du second semestre 2011, le bénéfice ressort à 176 millions de francs suisses (145 millions d’euros).Ce rachat a permis à la banque d’afficher une hausse de ses encours sur 2011. Ainsi, la masse sous gestion s’élève à 72 milliards de francs suisses (59,3 milliards d’euros) au 31 décembre 2011, contre 65 milliards de francs suisses (52,2 milliards d’euros) au 31 décembre 2010, soit une augmentation de 10,8 %. Or, mi-août, lors de l’annonce de l’opération, les encours d’ABN Amro Bank (Switzerland) AG s’inscrivaient à 11 milliards d’euros. Le niveau de la collecte n’a pas été dévoilé, mais les souscriptions nettes s’établiraient à 1,7 milliard d’euros, selon Dominique Leprévots, président du directoire d’UBI, l’entité française d’UBP. Les revenus de l’activité se sont établis à 763 millions de francs suisses (628,5 millions d’euros) pour l’année, et sont quasiment identiques à ceux de 2010 (766 millions de francs), précise la banque suisse. La marge d’intérêt s’élève à 163 millions de francs (134,3 millions d’euros), également en ligne avec celle de 2010 (162 millions d’euros). Les charges d’exploitation de l’UBP ont été réduites de 4 % à périmètre constant par rapport à l’exercice précédent à 508 millions de francs suisses (418,5 millions d’euros), en tenant compte des frais liés à l’acquisition opérée en 2011. Le ratio charges/produits consolidé du Groupe s’établit à 66,6%.
L’Union Bancaire Privée a annoncé au titre de 2011 un bénéfice consolidé de 198 millions de francs suisses (163,1 millions d’euros), soit un recul de 8 % par rapport à 2010. La banque suisse avait annoncé pour 2010 un bénéfice net consolidé de 216 millions de francs suisses, soit le même montant qu’en 2009, année au cours de laquelle le résultat avait été divisé par deux par rapport à l’année précédente. En prenant en compte les frais d’intégration liés à l’acquisition d’ABN Amro Bank (Switzerland) AG, réalisée au cours du second semestre 2011, le bénéfice ressort à 176 millions de francs suisses (145 millions d’euros).Ce rachat a permis à la banque d’afficher une hausse de ses encours sur 2011. Ainsi, la masse sous gestion s’élève à 72 milliards de francs suisses (59,3 milliards d’euros) au 31 décembre 2011, contre 65 milliards de francs suisses (52,2 milliards d’euros) au 31 décembre 2010, soit une augmentation de 10,8 %. Or, mi-août, lors de l’annonce de l’opération, les encours d’ABN Amro Bank (Switzerland) AG s’inscrivaient à 11 milliards d’euros. Le niveau de la collecte n’a pas été dévoilé, mais les souscriptions nettes s’établiraient à 1,7 milliard d’euros, selon Dominique Leprévots, président du directoire d’UBI, l’entité française d’UBP. Les revenus de l’activité se sont établis à 763 millions de francs suisses (628,5 millions d’euros) pour l’année, et sont quasiment identiques à ceux de 2010 (766 millions de francs), précise la banque suisse. La marge d’intérêt s’élève à 163 millions de francs (134,3 millions d’euros), également en ligne avec celle de 2010 (162 millions d’euros). Les charges d’exploitation de l’UBP ont été réduites de 4 % à périmètre constant par rapport à l’exercice précédent à 508 millions de francs suisses (418,5 millions d’euros), en tenant compte des frais liés à l’acquisition opérée en 2011. Le ratio charges/produits consolidé du Groupe s’établit à 66,6%.
Suite au départ de Frédéric Jolly, qui fonde sa propre entreprise et qui avait démissionné en juillet, Johan Cras a été nommé CEO de Russell Investments pour la région Europe/moyen-orient/Afrique (EMEA en anglais). L’impétrant a rejoint Russell en 1996 pour créer le bureau d’Amsterdam et il était depuis 2007 patron de l’activité institutionnelle EMEA du gestionnaire américain.Parallèlement, Pascal Duval, qui est déjà chez Russell depuis 14 ans, a été nommé executive managing director EMEA, poste auquel il sera subordonné à Johan Cras.Johan Cras sera remplacé par intérim comme head institutional services EMEA par John Stannard, actuellement managing director, institutional investment services.
D’une année à l’autre, le classement des sociétés de gestion en Europe en fonction de leurs encours fait preuve d’une belle inertie. Surtout pour les «paquebots». Ainsi, les cinq établissements affichant les actifs gérés les plus importants au 31 décembre 2010 conservent, dans le même ordre, leurs places douze mois plus tard. Pour autant, l'évolution des souscriptions nettes durant l’année 2011 au sein de chaque société de gestion a été sensiblement différente, comme le révèle une étude de Morningstar (*). Avec 196 milliards d’euros d’actifs sous gestion, JP Morgan figure en tête du classement et devance BNP Paribas (162 milliards), UBS (139 milliards), Amundi (123 milliards) et Blackrock (118 milliards). Mais JP Morgan a réussi a consolider sa première place en collectant 11 milliards d’euros en 2011 tandis que BNP Paribas et Amundi ont maintenu leur classement malgré des rachats de 21 milliards et 17 milliards respectivement. Par comparaison, UBS a enregistré des sorties nettes «relativement» limitées de 3 milliards et Blackrock a collecté 5 milliards. D’autres sociétés de gestion n’en diront pas autant. Avec des encours gérés de 64 milliards d’euros, HSBC a chuté de la onzième place au classement 2010 (avec 80 milliards) à la dix-septième place fin 2011, et ce, en ayant subi au passage une décollecte nette de 14 milliards. Des établissements ont cependant nettement progressé dans le classement d’une année à l’autre. Union Investment, par exemple, qui figurait à 21ème place fin 2010 (57 milliards d’euros d’actifs gérés) s’est retrouvé propulsé à la dixième place du classement avec 83 milliards d’euros d’encours. Et ce, en dépit de rachats nets de 3 milliards d’euros. Pour sa part, BNY Mellon passe de la 19ème place fin 2010 (62 milliards d’euros d’actifs sous gestion) à la 15ème place fin 2011 (73 milliards d’euros) en ayant collecté en net... 11 milliards d’euros en 2011. Enfin, autre évolution remarquable : Pimco (51 milliards fin 2010 et 63 milliards fin 2011) passe de la 25ème place à la 20ème en un an, en enregistrant au passage 9 milliards de souscriptions nettes. L'étude de Morningstar qui détaille aussi –sous forme d’estimations - les établissements ayant le plus et le moins collecté en net au cours de l’année dernière a également déterminé que Franklin Templeton a enregistré les rentrées nettes les plus importantes en 2011 (14 milliards d’euros). On notera toutefois que les collectes nettes sont rapidement restées à des niveaux relativement concentrés dans le classement. Et beaucoup plus modestes. Ainsi, de la onzième place par exemple, jusqu'à la seizième position, les rentrées nettes ont été d’environ deux milliards. Et de la 17ème jusqu'à la vingtième place, ces montants ont été divisés par deux (un milliard d’euros). Enfin, dans le classement des sociétés ayant enregistré les plus fortes décollectes, BNP Paribas et Amundi figurent en tête de liste. Mais plusieurs autres sociétés de gestion françaises n’ont pas été épargnées non plus. Carmignac Gestion (-7 milliards), Crédit Mutuel (-6 milliards), Natixis (-5 milliards) et Société Générale (-4 milliards) se retrouvent ainsi parmi les plus pénalisées. (*) L’univers d'étude de Morningstar porte sur les fonds ouverts (hors mandats, fonds dédiés…) domiciliés en Europe. Morningstar exclut également les fonds de fonds / FCPI-FIP / Master Feeder / ETFNB : Les tableaux figurent en pièce jointe
Axa Real Estate Investment Managers (40 milliards d’euros d’encours) vient de nommer Deborah Shire en tant que responsable du développement à l’échelle mondiale, un poste nouvellement créé, qui chapeaute la finance d’entreprise, les relations investisseurs, le marketing, la communication et le développement. Elle sera placée sous la direction du CEO, Pierre Vaquier.Deborah Shire était précédemment vice-responsable des finances structurées chez Axa Investment Managers, où elle était en charge de la stratégie, des finances, du marketing, des opérations et du développement.
Pour la première fois, un ETF a dépassé les 100 milliards de dollars d’encours : le SPDR S&P 500, lancé en 1993, est arrivé en dernier lieu à 101,03 milliards de dollars, selon les chiffres publiés lundi par l'émetteur, State Street Global Advisors (SSgA). Le Handelsblatt souligne que le numéro deux mondial, le SPDR Gold Shares est assez loin, avec 66,80 milliards de dollars.