La société de gestion a annoncé la création d’un organisme de placement collectif en immobilier conforme à la sharia, pour le compte d’une banque koweïtienne souhaitant rester anonyme. Le véhicule a financé l’acquisition d’un immeuble de bureaux situé 91 boulevard Saint Michel à Paris, loué à France Télécom et cédé par Foncière des Régions pour 46 millions d’euros. L’acquisition a été financée en partie par un crédit murabaha, un prêt structuré pour être compatible avec les règles de financement islamiques.
Le fonds souverain norvégien s’est débarrassé au cours du premier trimestre 2012 de la majorité des obligations souveraines dépréciées qu’il détenait au sein de la zone euro. Il a vendu ses emprunts d’Etat portugais et irlandais et a également réduit ses investissements dans les dettes de plusieurs pays, dont l’Italie et l’Espagne, a précisé son directeur général Yngve Slyngstad. Au 31 mars, la valeur du fonds se montait à 3.496 milliards de couronnes norvégiennes (460 milliards d’euros), contre 3.312 milliards d’euros au 31 décembre.
Quelque 115.000 personnes ont été recrutées dans le secteur non agricole le mois dernier, a annoncé vendredi le département américain du Travail, contre 154.000 en mars et 259.000 en février, deux chiffres il est vrai révisés à la hausse (d’un total cumulé de 53.000). Les économistes anticipaient 170.000 créations nettes de postes pour le mois d’avril après les 120.000 initialement annoncées pour mars. Le taux de chômage, calculé à partir d’une enquête séparée, est revenu à 8,1% de la population active, contre 8,2% en mars et 8,3% en février, un niveau sans précédent depuis janvier 2009
L’introduction en Bourse de China Postal Express & Logistics, filiale du service postal chinois, dans le but de lever 10 milliards de yuans (1,2 milliard d’euros) a été autorisée vendredi, nouveau signe confirmant la volonté des autorités de permettre des mises sur le marché plus importantes. La Commission chinoise de régulation des opérations boursières (CSRC) s’est contenté au cours des premiers mois de 2012 de ne donner son aval qu'à de petites IPO, craignant que l’instabilité des marchés ne nuise aux plus importantes.
La filiale de gestion de Dexia a ouvert le 1er mai une succursale londonienne. Elle est dirigée par David Kane, en charge des relations avec la clientèle au Royaume-Uni et en Irlande depuis 2008. Cette ouverture faisait partie des priorités stratégiques de Dexia AM pour 2012.
Depuis jeudi, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) cote 968 ETF, du fait que db x-trackers (Deutsche Bank) y a fait admettre à la négociation trois nouveaux ETF obligataires de droit luxembourgeois. Les deux premiers fonds, avec un effet de levier de 2 en positif ou en inversé, répliquent l'évolution des obligations d’Etat de la zone euro tandis que le troisième se focalise sur les Bunds avec des échéances comprises entre 7 et 10 ans.db x-trackers II Eurozone Sovereigns Double Long Daily ETFCode Isin: LU0621755080Indice de référence: Deutsche Bank Eurozone Sovereigns Double Long Daily IndexTFE: 0,30 %db x-trackers II Eurozone Sovereigns Double Short Daily ETFcode Isin: LU0621755676Indice de référence: Deutsche Bank Eurozone Sovereigns Double Short Daily IndexTFE: 0,30 %db x-trackers II iBoxx € Germany 7-10 TRI ETFCode Isin: LU0730820569Indice de référence: iBoxx € Germany 7-10 IndexTFE: 0,15 %
Bien que le marché allemand soit très ouvert, la pénétration de Carmignac Gestion est plus de deux fois plus forte en Italie. Le gestionnaire français veut à présent combler ce retard avec son bureau de Francfort, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Eric Helderlé, directeur général, a en effet estimé que si les fonds Carmignac Gestion se vendent déjà bien au travers des CGPI allemands, il reste des progrès à faire avec les family offices et les banques privées.L’an dernier, l’encours total de Carmignac Gestion a baissé de plus de 9 milliards d’euros, ce qui, selon Eric Helderlé, est imputable à 22 % à l’effet de marché et à 78 % à des remboursements nets, soit plus de 7,1 milliards d’euros. Ces sorties ont eu lieu principalement dans les pays d’Europe méridionale tandis que le marché allemand s’est montré très résistant, ce qui est aussi une raison pour laquelle le gestionnaire français veut croître en Allemagne.
Le suisse Reyl & Cie a annoncé la nomination de Roger Groebli comme CEO de sa nouvelle filiale Reyl Oversea Ltd fondée en octobre 2011 à Zurich et enregistrée auprès de la SEC américaine comme investment adviser. Auparavant en poste chez ABN Amro, l’impétrant dirigeait à la fois le pôle recherche pour la région Asie-Pacifique et les activités de conseil en investissement.Reyl Overseas Ltd a été créée pour répondre aux besoins particuliers des contribuables américains établis en Suisse et à l’étranger. En tant que société suisse, elle offre à ses clients une expertise dans la gestion d’actifs, le conseil en investissement et la gestion de fortune.
En avril, la fondation Ethos, qui regroupe plus de 130 caisses de pension et de fondations d’utilité publique suisses, avait recommandé aux actionnaires d’UBS d’approuver tous les points à l’ordre du jour de l’assemblée générale sauf trois (lire Newsmanagers du 18 avril). L’organisation dirigée par Dominique Biedermann a été écoutée au moins sur l’un de ces points, puisque l’augmentation de capital proposée pour financer les plans de participation des collaborateurs a été refusée par l’assemblée générale des actionnaires : elle n’a obtenu que 62% de voix favorables, soit moins que les deux tiers des voix nécessaires pour une augmentation de capital sans droits préférentiels de souscription pour les actionnaires actuels.Sur les deux autres points litigieux selon Ethos, 40 % des suffrages ont été exprimés contre l’adoption du rapport de rémunération tandis que 47 % de voix «contre» ont été enregistrés sur la résolution concernant le quitus.
L’Association suisse des produits structurés (SVSP) a accueilli un nouveau membre passif, Global Financial Products. Ce nouveau membre vient renforcer l’importance des produits structurés pour la place financière suisse, souligne l’association, dans un communiqué publié le 2 mai. Global Financial Products a été fondée en 2011 et a des antennes à Pfäffikon, Zurich et Lausanne.L’association indique représenter désormais les intérêts de 18 émetteurs et cinq membres passifs, qui représentent ensemble plus de 95% du volume de marché des produits structurés en Suisse.
Le groupe suisse Vontobel a annoncé le 3 mai le lancement d’un fonds de matières premières, le Vontobel Fund Belvista Dynamic Commodity fund, qui sera géré par la filiale de Vontobel Asset Management, Harcourt, spécialisée dans la fourniture de solutions alternatives.Vontobel dispose déjà d’une expertise reconnue dans les matières premières depuis le lancement en 2007 du Vontobel Fund Belvista Commodity, qui a surperformé le DJ UBS Commodity Total Return Index de 15,8% entre avril 2007 et mars 2012. Principales caractéristiques Vontobel Fund (SICAV) – Belvista Dynamic CommodityDomiciliation: LuxembourgDevise de référence: USDClasses de devises: USD, CHF, EURFrais de gestion : 0,75% par an pour les parts institutionnelles /1,5% pour les parts retail Comission de surperformance .: 10 % par an de la surperformance relative par rapport au benchmark Indice de référence: Dow Jones-UBS Commodity Total Return IndexCodes de référence : B USD LU0759371569 I USD LU0759372880 H CHF LU0759371999 HI CHF LU0759372450 H EUR LU0759372021 HI EUR LU0759372534
La société suisse Carnegie Fund Services, spécialisée dans la représentation et la distribution de fonds de placement étrangers, va ouvrir un bureau à Zurich, rapporte Finews. Le bureau sera piloté par Heinz Gloor. Carnegie Fund Services conseille plus de 200 clients pour le lancement de leurs fonds en Suisse, dont CCR Asset Management, DNCA, Gottex, Janus Capital, Lazard Frères Gestion, ou encore MFS, précise Finews.
GAM et Barclays Capital viennent de lancer en Suisse le fonds de fonds GAM Star Barclays Dynamic Multi-Index Allocation Fund. Le produit est compatible UCITS IV. Il sera investi dans des indices quantitatifs édités par Barclays Capital, précise Finews.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale vaudoise (BCV) ont progressé de 3% au premier trimestre pour s'établir à 79,4 milliards de francs suisses, a annoncé la banque dans un communiqué publié le 3 mai. La collecte nette s’est élevée à 149 millions de francs.Le bénéfice brut de la BCV s’est inscrit en hausse de 2% au premier trimestre à 121 millions de francs pour des revenus en légère augmentation à 253 millions de francs contre 251,6 millions de francs La BCV qualifie ces résultats de «très bons», s’inscrivant «dans la dynamique de ces dernières années», mais ne donne pas d’indications sur le développement actuel de l’activité et les prévisions de résultats annuels.
Dans une lettre destinée aux 50 caisses de pension adhérentes du Groupement des institutions de prévoyance (GIP) suisse, représentant quelque 50 milliards de francs suisses, son président, Jean-Rémy Roulet, dont le groupement fait partie du Club Investisseurs d’amLeague compare les produits financiers aux automobiles. «Les pilotes ou les acheteurs ont accès aux données « usine » du bolide qui sont purement théoriques tandis que les données recueillies sur circuit, en conditions réelles, constituent des informations bien plus importantes», explique-t-il. Pour le responsable, les données « usine » des produits financiers sont aussi importantes pour orienter le choix des fonds de pension clients, mais pas suffisantes. «A titre d’exemple», précise Jean-Rémy Roulet, «les fonds de pension utilisent les indices de performances traditionnels. Mais outre le fait que certains d’entre eux sont remis en question (indices obligataires par exemple), ils ne permettent pas toujours de vérifier la pertinence ni l’efficacité de la stratégie des gérants concernés». Dans ce cadre, Jean-Rémy Roulet dont le groupement est à l’origine du nouveau mandat notionnel actions monde (Global Equity) d’amLeague, rappelle qu’une étude du professeur Olivier Scaillet du Swiss Finance Institute présentée en février 2012 au Groupement des institutions de prévoyance (GIP) conclut en résumé «que sur 2.076 fonds américains « Equity », 24% ont généré un alpha négatif, 75,4% zéro alpha et 0.6% un alpha positif. «La conclusion du professeur», indique le responsable, «est qu’il existe, dans les 75% de gérants d’alpha neutre, une grande proportion avec de réels talents « pricés » probablement un peu cher…"
Dans une atmosphère houleuse, les actionnaires d’Aviva ont rejeté à près de 54% le rapport sur les rémunérations des dirigeants de l’assureur, selon les premiers votes par procuration, rapporte L’Agefi. Pour désamorcer la colère des actionnaires, l’assureur avait proposé en début de semaine de lancer une consultation sur les bonus annuels mais aussi sur les rémunérations accordées aux nouveaux venus dans l’entreprise.Les investisseurs s'étaient en effet montrés particulièrement réticents devant l’attribution d’une prime de 470.000 livres en numéraire et de 2 millions de livres en actions au responsable du marché britannique Trevor Matthews, qui a rejoint l’assureur en décembre l’année dernière.
Schroders a enregistré au premier trimestre de cette année des souscriptions nettes de 1,6 milliard de livres. Elles se sont montées à 1,7 milliard de livres dans la partie gestion d’actifs tandis que la banque privée décollectait légèrement (0,1 milliard).Les encours ont ainsi augmenté de 187,3 milliards fin décembre à 199,6 milliards de livres fin mars, dont 183,2 milliards pour la partie gestion d’actifs et 16,4 milliards pour la banque privée.Le bénéfice avant impôts est ressorti à 95,5 millions de livres, en repli par rapport aux 103,8 millions de livres du premier trimestre 2011. Le revenu net s’établit à 282,7 millions de livres contre 292 millions au premier trimestre 2011.
Les actifs sous gestion du britannique St James’s Place s’inscrivaient fin mars au niveau record de 31 milliards de livres, a indiqué la société le 3 mai dans son rapport intérimaire.La collecte nette s’est élevée au premier trimestre à 700 millions de livres contre 770 millions de livres au premier trimestre 2011. Avec l’effet marché positif du trimestre sous revue, les actifs sous gestion ont progressé au total de 2,5 milliards de livres.
L’encours du fonds obligataire Pimco Total Return géré par Bill Gross a atteint un nouveau record de 258,7 milliards de dollars grâce notamment à 2,7 milliards de souscriptions nettes en avril, rapporte Mutual Fund Wire. Depuis le début de l’année, le fonds a gagné 4,4 %, battant ainsi 98 % des produits de sa catégorie
Sur les trois premiers de l’année, l’Union financière de France (UFF) a enregistré des souscriptions nettes de 29 millions d’euros, contre 15 millions d’euros à la même période en 2011. Ce doublement est notamment dû à une collecte nette de 36 millions d’euros en assurance vie et un recul des rachats dans tous les secteurs d’activité (-23%), note la société dans un communiqué. Au cours du premier trimestre, le montant des actifs a augmenté de 6%, en raison d’une remontée des cours sur les marchés financiers. Les commissions provenant des actifs se sont élevées à 21,9 millions d’euros, soit une baisse de 6%.Au deuxième trimestre, UFF compte lancer plusieurs nouveaux produits, dont un contrat de capitalisation, des offres en assurance vie, un fonds «alliant protection du capital et participation à la performance future des marchés actions», précise également la société.
Rothschild & Cie Gestion tisse sa toile. Jeudi, la société présidée par Jean-Louis Laurens a annoncé la fusion de ses activités de multigestion classique et alternative avec celles de HDF Finance dirigée par Christine du Fretay depuis la mi 2009, après le décès de son époux et fondateur Gilles du Fretay. Concrètement, les activités concernées des deux maisons vont être versées au sein d’une société qui sera dénommée «Rothschild HDF Investment Solutions» et qui sera détenue à 67% par Rothschild & Cie Gestion et 33% par HDF Group. «Le moment venu», selon les termes de Jean-Louis Laurens, associé-gérant interrogé par Newsmanagers, «Rothschild & Cie Gestion aura vocation à contrôler la totalité de la nouvelle entité». Rothschild HDF Investment Solutions sera présidée par Jean-Louis Laurens et dirigée par Denis Faller, également associé gérant. Pierre Lenders, actuellement directeur général et co-CIO de HDF Finance, sera nommé directeur général délégué de la nouvelle entité. Quant à Christophe Jaubert et Marc Terras, ils occuperont les fonctions de directeurs généraux adjoints et co-CIO. Pour sa part, Christine du Fretay, l’actuelle président du conseil d’administration de HDF, a précisé qu’elle n’avait pas vocation à prendre des responsabilités dans cette nouvelle organisation et se limiterait à son rôle d’administrateur et actionnaire minoritaire. En matière de ressources humaines, Jean-Louis Laurens, a indiqué que l’objectif pour Rothschild HDF Investment Solutions est d’atteindre un effectif de 45 personnes. Dans ce cadre, «quelques ajustements sont à prévoir», a admis le responsable, «tout en indiquant que des postes commerciaux restaient à pourvoir pour l’Europe du Nord et la Grande Bretagne.» En chiffres, l’ensemble pèse 4 milliards d’euros dont trois milliards du côté de Rothschild & Cie Gestion - intégrant la récente acquisition d’Héritage AM - et un milliard pour HDF Finance. «Trois grandes idées ont conduit à ce rapprochement, a expliqué Jean-Louis Laurens : «tout d’abord, la volonté d’atteindre une taille critique en multigestion alternative à laquelle nous croyons beaucoup mais dont nous pensons qu’il est nécessaire qu’elle se réinvente. Pas seulement sous la forme de fonds de fonds mais également, notamment à destination des investisseurs institutionnels, sous la forme de fonds dédiés, de mandats, de portefeuilles de comptes gérés, etc. Pour cette raison, nous pensons que les formes d’accès à la multigestion vont évoluer, et ce d’autant que les hedge funds ont capté des sommes considérables dans le monde dont 30 % sous la forme de multigestion alternative». La deuxième idée qui a guidé l'équipe dirigeante de Rothschild & Cie Gestion repose sur une conviction profonde : «la naissance d’un nouveau métier associant la multigestion alternative et long only justifiant le regroupement opéré par la maison ainsi que les précédents», a noté Jean-Louis Laurens. «La frontière entre les deux multigestions est de plus en plus perméable, et les synergies de plus en plus fortes puisque nous sommes en contact avec les meilleurs gérants dans le monde et disposons des capacités de les sélectionner dans toutes les classes d’actifs», a-t-il ajouté."Enfin, la troisième idée», a relevé le dirigeant, «nous a incités à aller un cran au dessus dans notre offre à destination des investisseurs institutionnels. Compte tenu des problématiques posées par la nouvelle réglementation, avec notamment les exigences en matière de fonds propres que pose Solvency 2, nous voyons des investisseurs institutionnels déléguer complètement leur gestion, le calcul des reporting, etc. Nous voulons clairement nous positionner sur ce marché», a insisté le responsable.Cela étant, hormis les investisseurs institutionnels, Jean-Louis Laurens ne compte pas négliger d’autres clientèles intéressées par la multigestion alternative. Notamment la clientèle privée qui représente 15 % des actifs sous gestion de HDF Finance. «La part de la multigestion alternative est encore trop faible dans les patrimoines privés et nous avons clairement l’intention de la développer», a t-il indiqué. Reste quelques questions d’ordre marketing. Si la coexistence des deux marques est acquise, l’adoption du R de Rothschild & Cie Gestion en préfixe pour la gamme de fonds d’HDF Finance est encore en discussion.Enfin, en matière d’encours, les objectifs fixés par Jean-Louis Laurens peuvent être qualifiés de prudents : «nous avons pour ambition de croître de 10 % par an dont 5 % issus d’un effet collecte et 5 % d’un effet marché.» Un objectif mesuré qui s’explique en grande partie par un marché français «difficile». «Quoi qu’il en soit, nous avons quelques atouts qui font de nous un acteur tout à fait plausible en Europe continentale», a conclu le dirigeant.