Les marchés de crédit seront moins directionnels dans les mois qui viennent, anticipe l’agence Fitch. Résultat, les stratégies à duration courte, faible volatilité et rendement absolu avec une contribution à la performance plus forte de la sélection de titres vont gagner en importance. Dans ce contexte, Fitch estime que les catégories de fonds qui seront lancées dans les prochains mois seront des fonds à haut rendement à duration courte, des fonds diversifiés, des fonds à faible volatilité ou avec un objectif de volatilité ainsi que des fonds crédit à rendement absolu.
Katherine Seymour, qui a plus de vingt ans d’expérience dans la gestión de fonds et des “superannuations”, a été recrutée comme responsable de la clientèle institutionnelle de BNP Paribas Securities Services en Australie, rapporte Funds People. L’intéressée sera subordonnée à Ken Shaw, le directeur des ventes.
Après le Royal London European Corporate Bond Fund en août, Royal London Asset Management (RLAM) vient d’annoncer le lancement (le 24 septembre) du Royal London Duration Hedged Credit Fund. C’est un produit institutionnel coordonné (OPCVM IV) particulièrement adapté aux plans d'épargne retraite, l’objectif étant de dégager une performance (surperformance de 200 points de base par rapport au Libor 3 mois) quelles que soient les conditions de marché en investissant dans des obligations d’entreprises de diverses échéances, mais avec la faculté de détenir des titres souverains britanniques et d’autres instruments de dette.L'équipe de gestion (Paola Binns et Shalin Shah) peut utiliser des dérivés pour diminuer le risque de taux en ramenant la duration à un niveau proche de zéro. Le portefeuille comprend entre 100 et 200 lignes.CaractéristiquesDénomination : Royal London Duration Hedged Credit Fund.Code Isin : GB00B4K6P774Souscription minimale initiale : 1 millions de livres.Commission de gestion : 0,50 %
Recruté en août comme head of property securities, Stephen Hayes n’a pas tardé à renforcer son équipe. First State Investments a en effet annoncé le 23 octobre le recrutement de trois gérants de portefeuille senior et un analyste.Deux des nouveaux gérants de portefeuille viennent de Perennial Real Estate : il s’agit d’une part de Tuan Pham, qui était head of Asia chez son ancien employeur et qui revient chez First State pour se focaliser sur les valeurs asiatiques, d’autre part de Boudewijn van Loen (head of Europe/UK chez Perennial RE). Le troisième gérant de portefeuille est Daniela Lungu, qui travaillait pour CBRE Investments.Enfin, l’analyste est Josef Dagulo, qui revient chez First State comme investment analyst pour la région Asie-Pacifique et qui sera basé à Sydney, comme Tuan Pham.
BlackRock indique avoir enregistré auprès d’investisseurs institutionnels et de gestionnaires de fortune, principalement, un montant de 65 millions de livres pour son nouveau BlackRock North American Income Trust. Le gestionnaire a demandé l’admission de ce support au London Stock Exchange (LSE), où la première cotation doit intervenir ce 24 octobre sous l’acronyme BRNA. Selon Investment Week, BlackRock visait 100 millions de livres pour ce fonds.Initialement, BlackRock compte que ce fonds génère un rendement du dividende de 4 % net de frais, avec versement d’un coupon trimestriel. L’indice de référence sera le Russell 1000 Value et le fonds sera géré par l'équipe actions américaines de BlackRock basée à Princeton (elle gérait 38 milliards de dollars fin août) et dirigée par Bob Shearer avec Kathleen Anderson.
Le français Amundi Asset Management (693 milliards d’euros d’encours) a obtenu de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne du compartiment Absolute Volatility Arbitrage Plus (LU0722566899) de la sicav luxembourgeoise Amundi Funds (lire Newsmanagers du 19 octobre).
Etienne Lacomme-Lahourgette, directeur de la trésorerie et du financement groupe de Vallourec dans un article paru dans Option Finance numéro 1193 : Sur quels supports placez-vous votre trésorerie? A la suite de plusieurs placements obligataires réalisés au cours des douze derniers mois, le groupe affichait, à fin juin, une trésorerie de 580 millions d’euros. Globalement, 80% de cette somme sont placés dans des OPCVM monétaires, le solde étant constitué de dépôts bancaires. Si cette répartition peut évoluer à la marge, elle reste, dans l’ensemble, relativement stable. Dans un contexte de taux bas, avez-vous modifié votre allocation afin de maximiser le rendement offert? La baisse des taux nous a incité à mettre davantage en concurrence nos contreparties, qu’il s’agisse des gestionnaires de fonds ou des établissements bancaires. D’une manière générale, notre stratégie vise à privilégier nos banques historiques dans une optique de relations commerciales globales. Toutefois, nous sommes plus attentifs au rendement offert. En dehors de cette recherche d’optimisation, l’allocation de nos liquidités n’a pas vraiment évolué. Nous continuons de nous appuyer sur les mêmes partenaires, notre priorité absolue n'étant pas la rémunération, mais l’absence de risque dans les positions prises par ces derniers. En raison de la concurrence bancaire pour attirer les dépôts, les placements bancaires sont-ils aujourd’hui plus intéressants que les OPCVM? Depuis un an, la rémunération de nos placements dans des OPCVM a baissé en moyenne d’une trentaine de points de base (pb). Toutefois, elle reste généralement plus élevée que celle octroyée par les banques. En effet, contrairement à un dépôts bancaire qui sera rémunéré au taux de marché actuel, le fait d’investir dans des OPCVM nous permet de profiter de rendements issus d’investissements réalisés, il y a plusieurs mois déjà, par le fonds. Or ceux-ci étaient alors plus élevés qu’aujourd’hui. Pour autant, il arrive parfois que certaines banques proposent, durant une période limitée, des offres particulièrement attractives. Ce fut notamment le cas cet été. L’une d’elle a proposé de rémunérer des dépôts à trois mois à un taux légèrement supérieur à 1%. Un rendement qui dépassait de 20 à 40 pb celui offert à l'époque par nos autres contreparties. Nous avions ainsi décidé de placer davantage de notre liquidité auprès de cette banque, ce qui avait pu de manière ponctuelle faire progresser notre ratio de dépôts bancaires au dessus de 20%.
Lors d’un entretien accordé à Instit Invest, Philippe Goubeault, Directeur Financier du GIE Agirc-Arrco a indiqué que l’orientation stratégique des placements, définie par la fédération, ne verra pas de changement d’ici fin d’année 2012. Cependant, les modifications d’allocation sont attendues en cours d’année 2013. Certaines ont déjà eu lieu, en raison de la crise de la zone Euro, sur les titres notés en dessous de la note BBB. Initialement limitée à 5%, la détention de ces titres a dépassé cette contrainte en raison de la baisse des notes de certains pays, tels que la Grèce, l’Espagne et l’Italie. Ayant pris la décision de ne plus détenir les titres grecs dans le portefeuille depuis 2010, les instances ont appliqué une règle générale sur les titres citées ci-dessus. Cette règle prévoit un relèvement du plafond de détention des titres en dessous de « investment grade » à 7% pour les emprunts d’Etat et 5% pour les obligations d’entreprises, dans la limite de la somme des deux, inférieure ou égale à 10%. La nécessité de prélever dans les réserves afin de payer les échéances, reste toujours la principale problématique de la gestion des régimes. La première ponction de l’année, qui a eu lieu en avril, a porté sur 4 milliards d’euros. Une deuxième remontée de réserves portant sur le même montant aura lieu le 24 Octobre. Cela permettra de couvrir les échéances de janvier et avril 2013, précise Philippe Goubeault. En 2013, il sera question de réfléchir sur le pilotage par la duration, de l’exposition obligataire, pour les strates moyen et long terme. L’objectif étant de se prémunir contre le risque de remontée des taux d’intérêts sachant que l’hypothèse d’une hausse brutale des taux n’est pas la plus probable. Néanmoins, il faudra veiller à ce que les gérants ne réduisent pas trop brutalement la duration de leur portefeuille si nous fixons une limite encore plus restrictive, sinon nous risquons de compromettre le potentiel de rendement sur le long terme.
La société de gestion spécialisée dans le secteur infrastructure qui vise une taille cible de 400 millions d’euros pour son nouveau fonds Infravia European Fund II vient de réaliser un premier closing d’environ 150 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels français et européens. Le fonds est centré sur le midcap européen (particulièrement sur la zone euro) et sur des actifs réels « brownfield » (en exploitation) générant du rendement courant.
Conseil en en investissements sur les fonds de fonds IRD, Cedrus AM vient d’être agréée par l’AMF en tant que société de gestion de portefeuille afin de développer et de gérer des OPCVM. Cedrus Partners reste l’actionnaire de référence de Cedrus AM avec 80% du capital, les 20% restants étant détenus par NExT AM. L’objectif d’encours sous gestion est fixé à 100 millions d’euros d’ici la fin de l’année.
Le président de la Réserve fédérale (Fed) Ben Bernanke a fait savoir à des amis proches qu’il ne briguerait probablement pas de troisième mandat même si le Président Barack Obama est réélu le 6 novembre, a rapporté le New York Times. Le candidat républicain à la Présidence Mitt Romney a déjà indiqué qu’il ne renommerait pas Ben Bernanke s’il était élu. Le mandat de Ben Bernanke arrive à son terme en janvier 2014.
Les députés français ont adopté mardi par 319 voix contre 223 la première partie du projet de loi de finances pour 2013, celle des recettes. A l’issue de cet examen, le déficit prévisionnel de l’Etat pour 2013 s'établit à 61,237 milliards d’euros contre 61,635 milliards dans le projet de loi initial, soit une réduction de 398 millions d’euros.
La collecte nette du livret A s’est élevée à 550 millions d’euros en septembre, après 1,87 milliard au mois d’août, a indiqué la Caisse des dépôts. Pour le livret de développement durable, la décollecte nette a atteint 350 millions d’euros. La collecte nette cumulée des deux produits est donc positive (+190 millions d’euros) et s’élève sur les neuf premiers mois de l’année à +17,41 milliards d’euros. L’encours total atteint 340,2 milliards d’euros à fin septembre 2012.
Le sénateur socialiste François Marc, rapporteur général de la commission des finances du Sénat, vient de déposer une proposition de loi organique relative à la nomination du directeur général de la future banque publique d’investissement. Ce texte vise à garantir le fait que la nomination de ce dirigeant par le Président de la République s’exercera après avis public de la commission des finances de chaque assemblée.
L’indice de confiance du consommateur de la zone euro affiche une très légère amélioration au mois d’octobre par rapport au mois précédent, selon la première estimation de la Commission européenne publiée mardi. L’indice a très légèrement progressé, à -25,6 points ce mois-ci contre -25,9 points en septembre dans les 17 pays de la zone euro. Sur l’ensemble de l’Union européenne, l’indice de confiance du consommateur s’est détérioré, à -24,2 contre -24,0.
La Banque centrale européenne arrêtera tout achat d’obligations souveraines dans le cadre de ses Opérations monétaires sur titres (OMT) si elle s’aperçoit que les pays concernés ne satisfont pas les conditions préalables à son intervention, a déclaré Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. La BCE avait dit en septembre qu’elle ne lancerait ses OMT que lorsqu’un pays donné aurait sollicité un plan d’aide et se serait engagé à respecter des conditions très strictes.
La Commission européenne a publié aujourd’hui une proposition afin de soutenir l’initiative, désormais portée par dix pays, d’introduire une taxe sur les transactions financières (TTF), afin que le secteur financier participe à l’effort de réduction des déficits publics. «Je suis heureux que dix Etats souhaitent mettre en place une taxe sur les transactions financières telle qu’elle a été définie à l’origine par la Commission» a déclaré José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne. Les dix Etats favorable à l’introduction de cette taxe sont : la France, l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Grèce, l’Italie, le Portugal, la Slovaquie, la Slovénie et l’Espagne.
L'économie espagnole s’est probablement contractée de 0,4% au troisième trimestre 2012 par rapport au trimestre précédent, et de 1,7% sur un an, a annoncé mardi la Banque d’Espagne. Au deuxième trimestre, Madrid avait également enregistré une contraction de 0,4% de son économie par rapport aux trois premiers mois de l’année, et de 1,3% sur un an.
La plate-forme de négociation électronique a accordé à Lyxor une licence pour créer des ETF basés sur les indices obligataires souverains MTS France et MTS Italie. Ces indices répliquent la performance de l’ensemble des instruments de dette souveraine répertoriés par MTS et émis par les gouvernements français et italien (entre un et trois ans de maturité et plus de deux milliards de dollars en circulation).
Faute d’accord avec le conseil de sa cible, la société chinoise de private equity CF Investments (détenue à 75% par Cathay Fortune Corp et à 25% par la Banque sino-africaine de développement) a lancéaujourd’hui une offre hostile de 650 millions d’euros visant le groupe minier australien spécialiste du cuivre. Le titre se négocie au-delà du prix de l’offre.
L’Association française de l’assurance indique que le marché de l’assurance vie a enregistré en septembre une décollecte nette de 100 millions d’euros, après des retraits de 800 millions en août. Les cotisations ont atteint 8,2 milliards le mois dernier pour des prestations de 8,3 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, la décollecte nette cumulée ressort à 5,1 milliards d’euros.
La société d’investissement travaille sur un projet de reprise de la chaine de supermarchés en difficulté et a rencontré des prêteurs pour monter un financement obligataire compris entre 4 et 5 milliards de dollars, ont rapporté Reuters et Debtwire citant des sources proches du dossier. JPMorgan et Bank of America figurent parmi les établissements pouvant rejoindre le syndicat.
Suite aux renflouements qu’elle a dû consentir auprès de sociétés publiques, la capitale des Emirats Arabes Unis prévoit de renforcer le contrôle de l’endettement des sociétés en exigeant qu’elles soient obligées d’obtenir la validation de l’Etat pour obtenir son soutien financier, selon le journal qui cite des documents visant à plus de transparence dont il a eu connaissance.
Malgré la restructuration de la dette grecque qui a fait fondre ses créances de 200 à 60 milliards d’euros, les investisseurs en dette distressed, principalement les hedge funds, se seraient tournés ces derniers temps vers les obligations grecques, selon le quotidien qui cite les sociétés new-yorkaises Third Point, Greylock Capital Management ou Tree Partners. Le taux grec à 10 ans était de 16,53% hier.
Mis sur la table en 2010, le règlement européen sur les ventes à découvert et les CDS, notamment souverains, entre en vigueur le 1er novembre prochain.
Angela Merkel rouvre la porte à une prise en charge partielle du sauvetage des banques irlandaises. Une nécessité si Dublin veut regagner accès au marché