Le gestionnaire d’actifs Hennessy Advisors a annoncé que ses actifs sous gestion avaient franchi la barre des 4 milliards de dollars, grâce à un effet marché positif et à une collecte dont le montant n’a pas été précisé.La société relève dans un communiqué que ses encours se sont accrus de quelque 1 milliard de dollars en de moins de neuf mois
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 18 septembre son intention de signer un protocole d’accord pour adopter la solution de réseau à valeur ajoutée (Value Added Network ou VAN) de SWIFT pour se connecter à TARGET2-S (T2S). L’objectif de T2S est de faciliter l’intégration européenne du Post Trade en proposant des services de règlement-livraison communs, neutres, harmonisés en monnaie banque centrale pour la quasi-totalité des titres en Europe. Dans le cadre de la préparation de la future plateforme de dénouement T2S, dont la mise en service est prévue pour juin 2015, SGSS a sélectionné le réseau SWIFT pour bénéficier d’une part de l’engagement commun de SGSS et SWIFT sur le projet T2S dès son démarrage et d’autre part de sa relation durable avec SWIFT, plus particulièrement à travers les différents groupes de travail oeuvrant pour la mise en place du format ISO 20022. «La solution de connectivité de SWIFT a été retenue pour supporter les choix stratégiques de SGSS visant à déployer une solution de réseau à la fois conforme aux exigences de T2S en matière de sécurité des échanges d’informations au format ISO 20022, et à encourager la croissance future. Cette solution bénéficie d’un risque d’intégration minimal du fait de la réutilisation d’une architecture technique déjà en place», précise un communiqué.
La société gestion alternative Jana Partners a pris une participation de 6,2% dans le groupe américain de distribution Safeway, rapporte Reuters.Le hedge fund, qui a discuté avec la direction de Safeway sur ses différentes options stratégiques, estime que le cours des actions de Safeway est sous-évalué.
La société CCR Asset Management a indiqué sur son site qu’elle a décidé de proposer aux souscripteurs du fonds CCR Convertibles 2014 dont l'échéance était initialement prévue en décembre 2014, une « fenêtre de sortie » via la fusion-absorption du fonds par un autre OPCVM, CCR Spread Opportunities. Concrètement, les clients vont avoir deux options : racheter sans frais les parts de CCR Convertibles 2014 et récupérer leur capital (les droits de sortie acquis au fonds de 0.75% sont supprimés) ou conserver leurs parts en participant à cette fusion-absorption et bénéficier de la nouvelle stratégie d’investissement mise en œuvre par le fonds CCR Spread Opportunities."L’environnement de taux bas et la faible rémunération de la prime de risque rendent les fonds à échéance moins attractifs, explique CCR AM. Le fonds CCR Convertibles 2014, qui a largement bénéficié de la baisse des rendements obligataires en réalisant en 2012 une performance de 17.24% (part R)1, a atteint la majeure partie de la performance initialement recherchée et offre désormais un potentiel de performance plus limité avec un taux rendement brut jusqu’à maturité inférieur à 3% pour un portefeuille constitué à près de 80% de titres « High Yield » et non notés. Pour éviter aux porteurs du fonds les périodes de stress liées à une augmentation des risques de défaut à l’arrivée à maturité des titres « High Yield » en portefeuille, CCR Asset Management a décidé de proposer une « fenêtre de sortie ».Le fonds absorbant est un OPCVM crédit flexible géré activement sans contrainte d’horizon, qui déploie une stratégie pure crédit innovante visant à profiter du portage du crédit et à tirer parti du retour à la moyenne des spreads entre les zones géographiques et la qualité du crédit. Aujourd’hui, ce fonds est à dominante « Investment Grade » (l’allocation « High Yield » est limitée à 27,5% 3) avec une maturité plus longue (4 à 5 ans), note encore la société de gestion.
La Financière de la Cité a annoncé mercredi 18 septembre avoir confié à BNP Paribas Securities Services qui est déjà sa banque dépositaire, ses activités de conservation, de middle-office et d’administration de fonds, ainsi que la compensation de ses dérivés cotés.Créée en 2005, La Financière de la Cité est une société de gestion indépendante qui gère aujourd’hui plus de 2 milliards d’euros d’actifs pour le compte d’institutions et de grands investisseurs.
Le gestionnaire allemand db x-trackers (groupe Deutsche Asset & Wealth Management) a fait admettre à la négociation le 16 septembre six ETF obligataires sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse. Cela remonté à 1013 le nombre d’ETF cotés à Francfort.Les six nouveaux produits, de droit luxembourgeois, sont les suivants :db X-trackers II Canadian Dollar Cash UCITS ETF (LU0892103994), chargé à 0,20%db X-trackers II IBoxx Spain UCITS ETF (LU0925589755) 0,20%db X-trackers II IBoxx Spain 1-3 UCITS ETF (LU0925589672) 0,15%db X-trackers II MTS Italy Aggregate 1-3 Years-Ex-Bank of Italy UCITS ETF (LU0877808211) 0,15%db X-trackers II MTS Italy Aggregate 3-5 Years-Ex-Bank of Italy UCITS ETF (LU0877808484) 0,20%db X-trackers II IBoxx Sovereigns Eurozone Yield Plus 1-3 UCITS ETF (LU0925589839) 0,15%
Thomas G. Engelmann, investment director et gérant de portefeuille pour les fonds infrastructures chez KGAL Investment Management, rejoindra début octobre l'équipe énergies renouvelables/infrastructures d’Allianz Global Investors à Munich, afin d’alimenter son offre de nouveaux produits et d’identifier des investissements pour le Allianz Renewable Energy Fund (150 millions d’euros). Il sera subordonné à Armin Sandhövel, CIO renewable energy/infrastructure equity.
Lancé en juin, le fonds luxembourgeois de petites capitalisations mondiales Allianz Global Small Cap Equity Fund est désormais commercialisé aux Pays-Bas, rapporte Fonds Nieuws. Il est aussi distribué en Autriche, en Finlande, en France, en Allemagne, au Luxembourg, en Suède, en Norvège et au Royaume-Uni.L’objectif est de surperformer l’indice MSCI World small Cap Total Return.
Le gestionnaire d’actifs écossais du groupe néerlandais de services financiers Aegon MN, Kames Capital, vient d’obtenir l’agrément de la CNMV pour la distribution en Espagne de deux fonds obligataires, Kames High Yield Global Bond Fund etl Kames Strategic Global Bond Fund, qui seront commercialisés par Allfunds Bank, rapporte Funds People.L’encours de Kames Capital se monte actuellement à 61 milliards d’euros.
Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement, vient d’accueillir Bloomberg et SEB Fund Services comme nouveaux membres associés. L’association compte désormais 40 sociétés de gestion membres et 9 membres associés (des prestataires de services du secteur de la gestion).
Ian Penrose, qui était sous-directeur de la distribution mondiale de fonds auprès de la clientèle professionnelle britannique chez Barclays Capital Funds & Adivsory, a été nommé responsable de la distribution pour le Royaume-Uni du suisse Syz Asset Management, ce qui couvre à la fois les mandats cantonnés, les fonds de Syz AM et ceux de la gamme Oyster.
Le gestionnaire britannique Old Mutual Global Investors (OMGI), qui dispose d’une implantation à Hong Kong, envisage de se développer en Asie, notamment à Taiwan et à Singapour, rapporte Asian Investor.OMGI, l’entité issue de la fusion de Skandia Investment Group (SIG) avec Old Mutual Asset Managers (UK), souhaite notamment installer une équipe d’investissement dans la région tout en se renforçant sur le front de la distribution.En attendant, la société vient de perdre sa responsable de la distribution pour l’Asie, Jane Fung, qui aura passé dix ans dans la société et qui devrait prendre des responsabilités similaires dans une autre société à Hong Kong. Old Mutual a déjà trouvé un successeur mais ne pouvait pas décliner son identité avant d’avoir le feu vert des autorités de tutelle.
BlueBay Asset Management, qui fait partie de RBC Global Asset Management, a recruté Richard Blake en tant que directeur commercial pour les placements alternatifs, rapporte Financial News. L’intéressé était précédemment responsable des relations investisseurs Europe chez Moore Capital Management.
Les fonds commercialisés en Norvège ont enregistré en août des souscriptions nettes de 155 millions de couronnes norvégiennes, soit 20 millions d’euros, selon les statistiques de l’association norvégienne de la gestion financière Verdipapirfondenes forening. Les encours des fonds ont augmenté de 3,5 milliards de couronnes norvégiennes (445 millions d’euros) à un nouveau record de 623,8 milliards de couronnes (79 milliards d’euros).
La BNS a laissé son taux directeur inchangé à 0-0,25%, de même que le plafond de 1,20 entre l’euro et le franc suisse, à l’issue de sa réunion de politique monétaire de septembre. Elle a relevé ses prévisions de croissance, tablant désormais sur une progression du PIB de 1,5% à 2% cette année contre 1% à 1,5% auparavant. La banque centrale suisse a par ailleur relevé de 0,1 point ses prévisions d’inflation pour 2013 et 2014, à -0,2% cette année et 0,3% l’an prochain. «L'économie suisse reste fermement ancrée en territoire déflationniste, et dès lors la politique de taux zéro et de taux de change minimum de la BNS va persister un certain temps», réagissent les économistes de BNP Paribas.
L’Espagne a placé 3,1 milliards d’euros de dette à moyen et long terme, au-delà du montant maximal prévu et à des rendements en baisse, grâce au statu quo décidé mercredi par la Réserve fédérale américaine. Le Trésor espagnol visait 2,0 à 3,0 milliards d’euros. Madrid a placé 2,064 milliards d’euros d’obligations juillet 2016, à un rendement moyen de 2,225% contre 2,636% lors de sa dernière adjudication du 1er août. Le ratio de demande sur offre a été de 2,3 contre 3,3 précédemment. Le Trésor a aussi adjugé 1,0 milliard d’euros de sa nouvelle obligation à 15 ans, syndiquée en juillet, et premier titre de cette échéance à faire l’objet d’une adjudication depuis mars 2011. Le rendement moyen a atteint 4,809% et le ratio de couverture 2,7 fois.
Les rendements des emprunts souverains européens baissaient nettement jeudi après l’annonce surprise par la Fed du maintien, à 85 milliards de dollars, de son programme de rachats d’actifs. Les taux 10 ans français et allemands se détendaient de 11 pb, à 2,39% et 1,89% respectivement, et le 10 ans britannique de 15 pb à 2,85%.
Le Conseil d’Administration de la MNRA a décidé fin février d’investir à deux ans jusqu'à 5% des actifs sur l’immobilier, via des véhicules de type OPCI ou SPPICAV. De même, une réflexion va être menée sur l’opportunité d’investir en non coté via un FCPR (avec pour objectif d’atteindre 1,5% des actifs). Sur l’obligataire, la MNRA envisage la création d’une poche d’indexés inflation, et d'élargir l’univers d’investissement aux pays de l’OCDE (vs Zone Euro précédemment).
Dans un rapport préliminaire que le quotidien a pu consulter, la Cour des comptes épingle les dépenses de fonctionnement des collectivités et dénonce une mauvaise gestion des risques (impayés, emprunts toxiques) dans les livres comptables. Les magistrats appellent en outre à concentrer les économies sur le bloc communal, alors que les départements croulent sous les dépenses sociales.
Alors que le texte créant le PEA PME pour 2014 doit être présenté mercredi en Conseil des ministres, le journal signale qu’il sera possible pour les épargnants d’avoir un PEA dans une banque et un PEA PME dans une autre. Par ailleurs, les parts de fonds seront éligibles à ce nouveau PEA, à condition qu’ils soient investis à 75% en titres émis par des PME et ETI, dont deux tiers en actions.
Christophe Frankel, DG délégué du Mécanisme européen de stabilité, explique à L’Agefi comment l’institution entend se financer à long terme sur les marchés.
La FCA a mis au jour des accords entre conseillers et fournisseurs de produits susceptibles de contourner la réglementation entrée en vigueur début 2013
Le régulateur américain a approuvé hier des règles très attendues devant placer les conseillers financiers des municipalités sous une supervision fédérale. Elles s’appliqueront aux personnes fournissant un conseil à une entité municipale concernant l'émission de titres de dette, incluant la structure, le calendrier et les conditions des transactions. Les responsables élus des gouvernements locaux ne seront pas concernés par ces exigences.