La société de gestion italienne EstCapital vient de lancer le fonds immobilier fermé Alps Energy Re, qui investira dans des unités de production d’énergie renouvelables, rapporte Bluerating. La levée de fonds, qui a commencé en juillet, a permis de recueillir 10 millions d’euros. L’objectif est de lever 30-50 millions d’euros.
PwC France a annoncé avoir coopté cinq nouvelles associées à Paris pour ses activités d’audit et de conseil en gestion des risques, contrôle interne et conformité. Parmi elles figurent Itto El Hariri qui contribue au développement des activités de PwC France auprès des fonds de Private Equity et Marie-Line Ricard, spécialiste en mesure et gestion des risques (notamment crédit et ALM - liquidité), et en pilotage de projets complexes (dont les projets réglementaires Bâle II - Bâle III) pour les établissements financiers. Marie-Line Ricard est notamment en charge du développement de l’offre Asset & Liability Management – Liquidité, au sein de PwC, indique un communiqué.
AXA a annoncé le 29 octobre la création de l’AXA Lab, qui sera basé en Californie. Situé à San Francisco, près de la Silicon Valley, ce Lab a pour ambition de devenir un pôle d’excellence en matière d’expérience client et de numérique au service du marketing et de la distribution, afin d’accélérer l’innovation et l’entrepreneuriat à travers le Groupe. Guillaume Cabrère a été nommé directeur de l’AXA Lab, à compter du 28 octobre 2013. Il est rattaché à Frédéric Tardy, directeur du marketing et de la distribution du groupe Axa.« Partout dans le monde émergent de nouvelles attentes des consommateurs vis-à-vis de leur assureur. C’est pour cela que nous souhaitons développer un environnement qui nous permette de bénéficier des nouvelles technologies pour mieux anticiper les besoins de nos clients. La création de l’AXA Lab est une nouvelle étape pour atteindre notre objectif de devenir l’assureur leader du digital et du multi-accès », explique Véronique Weill, Chief Operating Officer du Groupe AXA, citée dans un communiqué. L’AXA Lab, Silicon Valley, aura quatre missions principales : - Connecter AXA avec les entreprises leaders du secteur de la technologie et qui pourront devenir des partenaires pour les équipes marketing et distribution du Groupe, - Détecter les tendances émergentes dont le Groupe pourra faire bénéficier ses clients, et identifier les start-ups et nouveaux talents avec lesquels AXA pourra travailler, - Renforcer la culture numérique au sein du Groupe, en développant de nouvelles formations dans la Silicon Valley, - Lancer des initiatives numériques pilotes avant déploiement dans plusieurs pays. « Les entreprises les plus innovantes du monde sont activement présentes dans la Silicon Valley et la plupart d’entre elles y ont des labs. Avec l’AXA Lab, nous aurons une plateforme pour tirer parti des initiatives et innovations digitales des autres industries. AXA est le premier assureur global à ouvrir un tel Lab et nous sommes impatients de travailler avec les experts de la Silicon Valley, ainsi que de concevoir, lancer et tester de nouveaux produits et services pour mieux servir nos clients », ajoute Frédéric Tardy.
La société new-yorkaise Digital Direct Marketing vient d’annoncer le lancement de Hedgez (http://www.hedgez.com ), un portail qui se propose d’identifier et d’accréditer des investisseurs haut de gamme auprès de hedge funds correspondant à leur profil. Une initiative rendue possible par une disposition récente de la Securities & Exchange Commission (SEC) qui autorise depuis le 23 septembre les hedge funds à faire de la publicité pour attirer de nouveaux investisseurs.Le nouveau site permet de confronter les informations sur les investisseurs avec une base de données constamment réactualisée sur plus de 6.000 hedge funds, précise un communiqué. Les investisseurs sont invités à répondre à des séries de questions afin que le moteur de recherche puisse identifier les hedge funds susceptibles de les intéresser. L’investisseur peut également chercher par lui-même le véhicule correspondant à sa stratégie. Les hedge funds sont informés en temps réel. Selon le créateur et CEO de Hedgez, Jeffrey Schwartz, «il est surprenant de constater qu’il existe de très nombreux investisseurs qualifiés qui savent très peu de choses sur l’investissement dans les hedge funds. Il n'était jamais venu à l’idée de nombre d’entre eux qu’un hedge fund pouvait avoir sa place dans leur portefeuille ou même qu’ils étaient qualifiés pour investir dans un hedge fund. Une bonne partie de hedge funds actifs, plus de 10.000, cherchent à accroître leurs actifs sous gestion. Ils affichent des historiques de performance exceptionnels et ne savent pas trop comment trouver de nouveaux investisseurs. L’une des raisons de cette situation est que, il y a encore deux semaines, ils n'étaient pas autorisés à faire de la publicité».
La société de gestion Comgest a annoncé le 29 octobre que la stratégie globale constituait désormais le troisième pilier de son activité. Avec des actifs sous gestion proches de 1,5 milliard d’euros (à fin septembre 2013), la stratégie globale, dirigée par Céline Piquemal-Prade, est devenue le troisième pôle d’activité de Comgest, à côté des actions émergentes (8,6 milliards d’euros sous gestion) et européennes (4,5 milliards d’euros sous gestion). Alors que la stratégie globale représentait 4,3% du total des actifs sous gestion en 2008, ce chiffre a progressé pour atteindre près de 10% du total des actifs, qui s’élevaient à 15,6 milliards d’euros au 30/09/13. Au cours de ces deux dernières années, les actifs de la stratégie globale de Comgest ont quasiment doublé de taille.
Pour l’heure, l’avenir de la classe d’actifs «real estate owned to rental securitisation» reste débattu. Cependant, Blackstone s’apprête à lancer une titrisation adossée aux loyers de maisons individuelles américaines que le fonds d’investissement a rachetées à bas prix après l'éclatement de la bulle immobilière, rapporte L’Agefi. Comptant sur une remontée des prix de l’immobilier déjà amorcée, Blackstone a investi 7,5 milliards de dollars en rachetant quelque 40.000 logements au cours des deux dernières années.Les détails de l’opération ne sont pas encore connus, mais, en cas de succès, elle pourrait permettre aux acteurs qui ont mis la main sur des maisons saisies ou vendues à bas prix, de se refinancer sur les marchés. Selon le Financial Times cité par le quotidien, les banquiers ont d’abord pensé à se passer de notation mais finalement, la tranche supérieure de la titrisation a été notée triple A par au moins une des trois agences en charge de l’analyse de sa qualité de crédit : Moody’s, Kroll et Morningstar.
Twenty First Capital souhaite apporter son soutien au financement de l’économie française. La société de gestion française indépendante née en 2011 propose de palier le désengagement des banques dans le financement des projets des entreprises en proposant à ses clients d’investir dans les PME françaises à travers des véhicules dédiés.La gamme s’est construite sur trois approches : le financement obligataire des PME non cotées, à travers Avenir PME Obligations, le financement obligataire à court et moyen terme des entreprises cotées via les deux fonds de crédit ouverts Rendement Euro Plus et Rendement Court Terme et enfin le financement par actions des PME cotées, à travers ID France Midcaps, fonds d’actions de petites et moyennes valeurs françaises éligible au PEA. Le closing en juillet d’Avenir PME Obligations, qui visait initialement 150 millions d’euros, s’est élevé à seulement 67 millions, la société de gestion ayant décidé elle-même de clôturer les souscriptions, évoquant la difficulté à investir en dette dans des sociétés de moins de 50 millions de chiffre d’affaires. Twenty First Capital totalise actuellement des encours de 470 millions d’euros, qui proviennent à 62% d’investisseurs institutionnels. Les actifs sous conseil s'élèvent à 2,5 milliards d’euros. La société dispose également d’une activité de gestion sous mandat et de conseil, à destination d’une clientèle institutionnelle et privée. L'équipe de la société de gestion compte 12 personnes, dont deux dédiés au contrôle interne et au contrôle des risques. A l’avenir, la société de gestion prévoit de lancer un fonds investi sur les PME originaires des Pays de la Loire et de Bretagne ainsi qu’un fonds de titrisation. st1:*{behavior:url(#ieooui) }
Altrad, le numéro un européen des échafaudages a émis 100 millions d’euros d’obligations par placement privé auprès d’une poignée d’investisseurs, dont Natixis Assurances et Novo, le fonds lancé cet été pour soutenir les entreprises de taille intermédiaire. Les obligations offrent un coupon de 4,4% avec une maturité à 2020.
Lars Melander a été promu directeur général de la société de gestion suédoise Öhman Fonder. Il était précédemment responsable administratif de la structure qu’il a rejointe en 2011. Il succède à Johan Malm qui a été récemment nommé directeur général du groupe Öhman. Öhman gère un encours de 25 milliards de couronnes, soit près de 3 milliards d’euros.
Aberdeen Asset Management Deutschland a annoncé le 29 octobre que les porteurs du fonds immobilier offert au public DEGI International* percevront le 30 octobre 6 euros par part, ce qui représente au total 215,8 millions d’euros ou environ 20 % de l’encours net résiduel de 1.079 millions d’euros (au 30 septembre).La liquidation du fonds au 15 octobre 2014 a été décidée le 25 octobre 2011. A l’époque, le DEGI International affichait un encours de l’ordre de 1,5 milliard d’euros.Le gestionnaire précise que, depuis le début de 2013, le fonds a vendu huit immeubles ou sociétés immobilières.Le prochain versement est prévu pour avril 2014. Le précédent, de 3,50 euros par action, soit 125,9 millions d’euros, avait eu lieu le 25 avril.* DEGI International : Code Isin : DE0008007998
Afin de mieux servir les investisseurs institutionnels, les family offices et les fondations, KGAL (25,1 milliards d’euros investis à fin 2012) crée une filiale dédiée, KGAL Capital GmbH & Co KG. La création à Grünwald, près de Munich, de cette entité contrôlée à 100 %, correspond en outre aux exigences de la nouvelle loi sur les investissements (KAGB).KGAL Capital sera dirigée par Markus Müller, assisté de Thomas Krützmann et de Florian Martin. Ces trois directeurs généraux justifient d’une longue expérience en tant que dirigeants de KGAL.Pour sa part, KGAL, dont les fonds propres se montent à 6,4 milliards d’euros, est une filiale commune de la Commerzbank, de la BayernLB, de la caisse d'épargne de Hambourg (Haspa) et de Sal. Oppenheim.
Le groupe bancaire britannique Lloyds Bank a a fait état pour les neuf premiers mois de l’année d’un bénéfice avant impôts de 1,7 milliard de livres, à comparer à une perte de 607 millions de livres pour la période correspondante de 2012, selon les chiffres publiés le 29 octobre.Le résultat sur neuf mois a été gonflé par la cession de participations dans la société de gestion St James’s Place. Le résultat des neuf mois comprend toutefois une charge supplémentaire de 750 millions de livres destinée à couvrir les demandes de remboursement liées aux ventes forcées de contrats d’assurance PPI. Les provisions totales pour faire face à ces remboursements s'élèvent désormais à 8 milliards de livres.
Avec le H20 MultiReturns, H2O AM, filiale de Natixis Global Asset Management (NGAM) vient de lancer un fonds domicilié au Royaume-Uni et investissant en actions, en obligations et en devises, rapporte Fundweb.Ce nouveau produit sera géré par Vincent Chailley, le CIO de H2O, et Jeremy Touboul.
Le gestionnaire de fortune britannique Signia Wealth a recruté Michael Rosenthal en qualité de responsable de l’investissement dans les hedge funds.Michael Rosenthal travaillait précédemment chez Amundi Asset Management, où il occupait les fonctions de co-responsable de l’investissement dans les hedge funds et responsable du bureau de Londres.
L’administrateur de fonds indépendant Apex Fund Services vient d’annoncer l’ouverture d’un bureau au Japon. L’entité japonaise sera pilotée par Hideki Hashiguchi, qui a précédemment travaillé pour HSBC, Credit Suisse et BNY Mellon au Japon.Les actifs sous administration d’Apex, qui dispose désormais de 34 bureaux dans le monde, s'élèvent à quelque 25 milliards de dollars.
Le Trésor britannique travaille aux modalités d’émission l’an prochain d’une obligation souveraine conforme à la loi islamique, après y avoir renoncé en 2011 en raison du coût de cet instrument. Son montant pourrait être voisin de 200 millions de livres. Un choix politique destiné à séduire le monde musulman.
Alors qu’il visait un closing à 150 millions d’euros, le fonds Avenir PME Obligations de Twenty First Capital a seulement drainé 67 millions à sa clôture en juillet. La boutique parisienne, qui gère 470 millions d’euros, a assuré hier qu’elle a stoppé d’elle-même les souscriptions sur ce produit. Elle invoque la difficulté à investir en dette dans des sociétés de moins de 50 millions de chiffre d’affaires, dont la demande est plus faible qu’escompté. Avenir PME Obligations a déjà réalisé trois opérations pour un total de 3,15 millions, alors qu’il visait des tickets moyens de 3 millions par société. Pour investir dans 40 PME au total, ce FCPR dispose encore d’un an, mais pourrait se donner six mois de plus. Il s’appuie sur deux apporteurs d’affaires, Entrepreneur Venture et A Plus Finance, qui remplace le britannique Boost & Co. Twenty First Capital compte aussi lancer un fonds contractuel ou de titrisation et un fonds centré sur les régions Bretagne et Pays de la Loire.
Le dollar australien, destination favorite des «carry trades», a baissé face au billet vert après les propos du gouverneur de la RBA le jugeant surévalué
Sur les huit premiers mois de l’année, Franklin Templeton a enregistré des souscriptions nettes de 4,8 milliards d’euros en Italie. La société américaine affiche un encours dans la Péninsule de 28 milliards d’euros et figure au premier rang des sociétés de gestion étrangères dans le pays, selon le responsable de la zone, Sergio Albarelli.
D’ici la semaine prochaine, SAC Capital Advisors devrait dévoiler un accord avec les procureurs fédéraux américains dans le cadre d’une affaire de délit d’initié. Le gérant de fonds alternatifs s’apprête à reconnaître sa culpabilité et à verser sur le plan pénal 1,2 milliard de dollars d’amendes, un record pour ce type de grief. Il devrait par ailleurs s’engager à ne plus gérer de fonds extérieurs. Ces pénalités viendraient s’ajouter à un accord au civil de 616 millions de dollars conclu en mars avec la Securities and Exchange Commission. Cette dernière continue par ailleurs de discuter d’une possible interdiction d’exercer pour Steve Cohen, le fondateur de SAC.
Les Etats-Unis ont comptabilisé une perte de 9,7 milliards de dollars (7,05 milliards d’euros) sur le renflouement de près de 50 milliards de General Motors, selon un rapport remis mardi au Congrès. Le Trésor avait mobilisé en 2009 pour 49,5 milliards de dollars de prêts en faveur de GM en échange d’une participation de 60,8% et de 2,1 milliards de dollars d’actions préférentielles. Le Trésor a depuis lors réduit sa participation par une série de cessions qui se sont faites à des prix en deçà du seuil nécessaire pour parvenir au point mort, ce qui a donné cette perte, lit-on dans ce rapport trimestriel du Special Inspector General chargé de superviser les 700 milliards de dollars du programme Tarp (Troubled Asset Relief Program). Le Trésor a vendu ses titres préférentiels et ramené sa participation à 7,3% et détenait 101,3 millions d’actions GM au 26 septembre, la date la plus récente disponible.
Le département de la Justice des Etats-Unis enquête sur une éventuelle manipulation des taux de change, a confirmé mardi le directeur par intérim de la division criminelle du département. C’est la première fois que le ministère admet l’existence d’une telle enquête.
L’indice S&P Case-Shiller du mois d’août fait apparaître une augmentation des prix de 0,9% par rapport à juillet dans les 20 plus grandes villes des Etats-Unis. Sur un an, le rythme de croissance s’est accéléré à 12,8%, contre 12,3% à fin juillet, et au-delà du consensus des économistes à 12,5%. Dans une ville comme San Francisco, la hausse annuelle dépasse même 25%. Les économistes s’attendent cependant à ce que le marché immobilier américain retrouve un rythme de croissance plus modeste dans les prochains mois, compte tenu de la hausse des taux d’emprunt depuis mai. Celle-ci a fait sentir ses effets à travers des indicateurs moins retardés comme le sentiment des promoteurs ou les ventes de logements.
Avec des actifs sous gestion désormais proches de 1,5 milliard d’euros à fin septembre 2013, la stratégie globale, dirigée par Céline Piquemal-Prade, est devenue le troisième pôle d’activité de Comgest, à côté des actions émergentes (8,6 milliards d’euros sous gestion) et européennes (4,5 milliards). Alors que les actions globales représentaient 4,3% du total des actifs sous gestion en 2008, ce chiffre a progressé pour atteindre près de 10% du total des actifs, qui s’élevaient à 15,6 milliards fin septembre, selon un communiqué de la société.
Lors d’une audition au parlement sur le projet de budget 2014, le directeur général dela Banque d’Italie, Luigi Signorini, a déclaré que le produit intérieur brut (PIB) italien devrait reculer de 1,9% cette année et progresser de 0,7% en 2014, à la lumière des indicateurs récents. Des prévisions plus sombres que celle du président du Conseil, Enrico Letta, qui a déclaré le mois dernier attendre une baisse de 1,7% du PIB en 2013 et une hausse de 1% l’an prochain.
Ewald Nowotny, membre de la Banque centrale européenne, a jugé mardi que le niveau de l’euro face au dollar n’appelait pas de réaction particulière et avait déjà été rencontré par le passé. Le banquier central a également estimé qu’il n’existait pas de perspective réaliste de nouvelle baisse du taux refi ou de la facilité de dépôt de la BCE. Ses propos ont fait gagner près d’un demi-point à la monnaie unique face au dollar, à 1,381.
Les ventes au détail en Espagne ont augmenté de 2,2% en septembre en données corrigées des effets de calendrier, enregistrant leur première hausse annuelle depuis juin 2010, selon les chiffres officiels publiés mardi. Elle avaient baissé de 4,8% en août. La hausse est cependant surtout due à un effet de base: les ventes au détail de septembre 2012 avaient souffert de la hausse de la TVA.