Le FSI italien (Fondo Strategico Italiano) tiendrait la corde en association avec le Qatar selon le quotidien pour mettre la main sur une participation minoritaire au capital de la griffe italienne. La valorisation de cette dernière (pour la vente d’une part de 20%) pourrait atteindre 850 millions d’euros, 12 fois l’excédent brut d’exploitation. La famille espère finaliser son choix d’ici la fin de l’année pour un partenaire susceptible de mener la société jusqu’à la Bourse d’ici trois ans. Les candidats pourtant ne manquent pas. Si Permira a jeté l’éponge, l’ex-Axa Private Equity, Ardian, ainsi que Blackstone, ou encore FinvestCorp, fonds basé à Bahreïn et ancien propriétaire de Gucci, sont sur les rangs.
La proposition de réforme par la Commission européenne des fonds monétaires en Europe pourrait bien avoir des «conséquences non souhaitées», selon l’agence de notation dans une note de recherche. Côté gestionnaires d’actifs, les acteurs de taille modeste pourraient être exclus du marché, tandis que côté investisseurs, la réforme pourrait entraîner des coûts plus élevés et une transparence réduite.
360 AM, société de gestion créée en 2007, et Hixance AM, créée en 2008, ont annoncé leur rapprochement. Les deux sociétés de gestion, tournées vers les professionnels du patrimoine, gèrent respectivement 130 et 91 millions d’euros d’actifs. La nouvelle entité ainsi créée sera dénommée : 360 Hixance AM
La Prudential Regulation Authority, régulateur outre-Manche sous l’égide de la Banque d’Angleterre, a indiqué dans un communique que les plus importantes banques britanniques, dont Barclays, HSBC ou RBS, devraient respecter les exigences de Bâle 3 dès le 1er janvier 2014, avec cinq ans d’avance sur le calendrier international.
The International Organization of Securities Commissions on November 28 launched a statistics web portal that provides the public with a global overview of specific securities markets.The objectives of the new portal are threefold. First, it seeks to provide a centralized point for monitoring global trends, risks and vulnerabilities; second, to provide a mechanism for comparison of how well markets are recovering in light of the crisis; and finally, to provide IOSCO members and the broader financial community with easy access to key statistics, charts and indicators on a number of securities markets (corporate debt, covered bonds, securitized products, islamic finance, equity IPO volumes, equity market valuations, syndicated loans and housing price indices).The portal will be updated on a monthly basis.
Si les dirigeants des services financiers reconnaissent l’importance d’un comportement éthique, il existe un décalage important entre cette conviction et les pratiques observées au sein du secteur. C’est ce qui ressort d’une étude publiée récemment par l’Economist Intelligence Unit et commandée par le CFA Institute. Intitulée «Une crise de la culture : valoriser l’éthique et la connaissance dans les services financiers», l'étude souligne qu’au sein du secteur des services financiers «il est primordial de renforcer une culture fondée sur la diffusion des connaissances et des principes d’intégrité au sein de l’entreprise». 91% des personnes interrogées placent le comportement éthique et la réussite financière sur le même plan, mais 53% considèrent que leur carrière au sein de l’entreprise serait freinée s’ils ne se montraient pas « flexibles » sur les normes éthiques, précise CFA Institute. Seuls 37% pensent que les résultats financiers de leur entreprise augmenteraient si le comportement éthique des employés s’améliorait. Par ailleurs, l'étude constate l’omniprésence de la culture « en silo » dans ce secteur «où l’on observe des départements qui agissent de manière unilatérale sans se considérer englobés au sein d’une entité plus large», selon CFA Institute. Si 97% des personnes interrogées se considèrent compétentes pour assumer leur fonction, 62% admettent que leurs collègues en savent peu sur ce qui se passe au sein des départements autres que le leur. L’étude a été réalisée sur la base d’une enquête menée en septembre 2013 par l’Economist Intelligence Unit auprès de cadres dirigeants, les 382 personnes interrogées étant géographiquement réparties comme suit : Europe (42%), Asie-Pacifique (34%), Amérique du Nord (20%).
Funds People rapporte que le plus grand gestionnaire indépendant de Malaisie, Hwang Investment Management, a sélectionné BNP Paribas Securities Services comme conservateur mondial pour les quatre fonds coordonnés asiatiques qu’il lancera en janvier 2014.BNPP SS fournira des services d’administration et d’agent de transfert ; il établira aussi des rapports de performance et de risque, en plus de faire fonction de conservateur.
Acquis récemment par BNP Paribas Real Estate (lire Newsmanagers du 18 septembre) auprès de la Bayerische HypoVereinsbank (groupe UniCredit), le gestionnaire allemand Internationales Immobilien-Institut GmbH connu sous le nom de iii-investments, a pris le 20 novembre le nom de BNP Paribas Real Estate Investment Management Germany GmbH (BNP Paribas REIM Germany).
François Brisset qui était directeur général de DTZ Asset Management a quitté la société depuis quelques jours. Son successeur n’est pas encore connu. DTZ Asset Management gère un patrimoine d’une valeur de 3,4 milliards d’euros. Il est composé de 50 % de bureaux, 20 % de logistique et activités et 30 % de commerces et de résidentiel. Ce patrimoine est situé à 50 % à Paris et en région parisienne. Le solde est situé en province et en Europe (Allemagne, Belgique et Italie). 60 % du patrimoine répond à une stratégie de détention long terme (core) et 40 %, à une stratégie opportuniste ou value added.DTZ Asset Management doit investir en 2013 plus de 750 millions d’euros, notamment en bureaux à Paris et en région parisienne, en galeries et parcs d’activités commerciales sur tout le territoire français et en Allemagne, et en résidentiel, indique un communiqué.
Si les marchés d’actions ont poursuivi leur progression ces dernières semaines, les gérants qui en bénéficiaient le plus jusqu'à présent ont marqué le pas. Pour laisser la place à d’autres, moins exposés au marché, notamment des «quants». Au 15 novembre, sur la zone euro, Tobam est ainsi le plus performant sur un mois, devant Dexia AM ou Theam. Sur l’Europe, les «value» ont conservé leur avantage mais dans le mandat «global equities», Ossiam devance Allianz GI et le value AllianceBerstein… C’est à partir de ce constat que la 23ème réunion amLeague-Newsmanagers s’est tenue, en présence de Catherine Garrigues, responsable de la gestion actions d’Allianz GI et, pour le monde institutionnel, David Tomi, analyste gérant à la CRPN, Nicolas Pernet, responsable Gestion Retraite chez Apicil et Florent Combes, responsable gestion des risques MNRA. Outre Antoine Briant et Vincent Zeller, responsables d’amLeague, Lionel Pellicier, senior Equity Analyst chez Alphavalue était également présent. Pour expliquer ces mouvements dans les classements, principalement en zone euro et sur l’Europe, Catherine Garrigues a tout d’abord rappelé que l’Europe avait enregistré depuis juin des flux nets positifs pour la première fois depuis six ans. Mais la donne à changé. «Vu des États-Unis ou d’ailleurs, lorsqu’on va investir sur l’Europe, il n’est plus question de racheter du Danone ou du L’Oréal», a noté la gérante. «En partie parce que les écarts de valorisation ne le justifient pas.» De fait, c’est le reste de la cote qui a été acheté par les investisseurs. Des banques, des opérateurs télécoms, un peu d’utilities, beaucoup de small-caps… La logique veut que ce soit la gestion value qui en profite dans la mesure où, jusqu’à il y a un mois, le secteur bancaire s’est bien comporté. «Mais cela se calme un peu depuis trois semaines environ avec, par ailleurs, des prises de profit qui n’ont pas eu lieu sur les autres titres», a relevé Catherine Garrigues.Ce scenario a été confirmé par David Tomi dont les gérants qui surperformaient depuis le début de l’année, positionnés sur des valeurs de qualité, ont dégradé la qualité de leur portefeuille pour essayer de suivre leur benchmark, le MSCI Europe. A ce titre, David Tomi a admis qu’une réflexion était menée dans son établissement pour marquer plus fortement le style value dans la gestion de la maison. «Nous avons deux gros fonds vraiment typés croissance», a-t-il indiqué, «et nous réfléchissons en interne à intégrer à nouveau un fonds vraiment typé value qui nous manque actuellement.» En raisonnant avec un prisme «gestion des risques», Florent Combes a expliqué que la value est largement composée de titres d’Europe du sud et de valeurs financières. «Les réformes bancaires donnent désormais plus de visibilité aux banques et dégonflent la prime de risque. En outre, les données macroéconomiques espagnoles sont plutôt positives», a-t-il rappelé. Le responsable a également insisté sur le fait qu’il est important de déterminer le risque dominant dans les portefeuilles. Or, à ses yeux, aujourd’hui, value ou growth et même small-cap, ne constituent pas le risque dominant. «Le risque dominant reste sur une dynamique financières/non financières et géographique» a-t-il indiqué. Plutôt que growth et value, Catherine Garrigues a préféré établir un clivage entre valeurs domestiques et valeurs «internationales». «Cela se recoupe», a–t-elle précisé. ""Growth» est international. Et pour avoir de la croissance, il ne fallait pas être domestique Europe».La seconde partie de la réunion a été consacrée à la taille des capitalisations au sein des portefeuilles et leur contribution dans la performance. Après avoir annoncé que les gérants auraient bientôt à leur disposition sur le site d’amLeague le poids des midcaps et des largecaps dans leur performance, Vincent Zeller a détaillé une étude permettant de positionner tous les gérants du mandat Europe en fonction de leur pourcentage de détention de mid-cap et de large-cap ainsi que l'évolution de la détention de ces différentes valeurs. Il en ressort que Tobam a en moyenne une très forte proportion de mid-caps et très peu de large-caps tandis que Vivienne Investissement n’est quasiment investi que sur des grandes valeurs. Dans un autre genre, Allianz GI a eu tendance à augmenter sa détention de large-cap ou à diminuer sa détention de mid-cap. Sur le sujet, Nicolas Pernet a relevé que dans son établissement, le mandat large-cap, supérieur à 7 milliards d’euros, géré depuis 2008, a perdu 3,78 % tandis que le mandat small et mid-cap, plafonné à 7 milliards d’euros, a gagné 36 %. «Je serai plus agressif en disant que les très grandes large-cap ne sont pas des valeurs qui créent de la richesse, ni de l’emploi», a insisté Nicolas Pernet, «mais en tant qu’investisseur, je suis très mal à l’aise de mettre de l’argent dans des large-cap parce que je ne sais pas à quoi cela sert ! Alors que dans du small et du mid-cap, j’ai un réel intérêt», a-t-il ajouté.La fonction de responsable de la gestion des risques justifie que Florent Combes cherche à répartir les risques, et donc utilise plus de supports. «Pour cela, nous allons vers les mid-cap», a-t-il confirmé. «Dans ce souci de diversification, la thématique peut être aussi géographique avec le Japon ou les Etats-Unis. Cette nécessité de piloter le risque actions et d’aller vers moins de risques économiques, amène à avoir un intérêt fort sur les mid-caps. C’est un axe de diversification, une orientation.» De son côté, Catherine Garrigues a indiqué que les mid-caps portaient plus de croissance, plus de création de richesse. Surtout que depuis quelques années, dans les large-cap, les catastrophes n’ont pas manqué dans les financières, les télécoms, les utilities, même les pétrolières. La gérante s’est néanmoins interrogé sur le fait que Tobam performe moins, en dépit de l’importance des mid-caps dans son portefeuille. Les biais sectoriels, notamment au niveau des financières totalement absentes, expliqueraient cette caractéristique. Enfin, Lionel Pellicer a précisé que, pour donner une idée du poids des mid-caps dans les études d’Alphavalue, les valeurs en dessous de 10 milliards représentaient 55 % du suivi. Identifiant les sociétés de 5 à 10 milliards qui peuvent être assez présentes dans les indices nationaux, ces titres sont très liquides et la prime de liquidité n’est pas énorme, a-t-il expliqué. Sur les valeurs en-dessous de 1,5 milliard, - des small-caps exclues d’amLeague - la problématique de liquidité va commencer à se poser. Il y a déjà des comportements qui peuvent être différents. «Mais nous n’avons pas remarqué de corrélation très claire entre la capitalisation boursière, et le comportement, donc les performances,» a conclu Lionel Pellicer qui penche ici pour une logique sectorielle.
Aviva Investors, qui a ouvert un bureau à Stockholm en 2011, s’est dans un premier temps intéressé à la clientèle des investisseurs institutionnels dans les pays d’Europe du Nord. « Mais la distribution est importante pour nous et nous sommes en train de nous étendre dans ce domaine », indique Katrin Boström, responsable de la région nordique pour Aviva Investors, dans un entretien à Fondbranschen. La majorité des fonds de la société de gestion britannique sont enregistrés en Suède, Finlande et Norvège pour les clients institutionnels et retail et Aviva gère des actifs pour des clients nordiques depuis 10 ans, précise-t-elle.
La société de gestion américaine MFS Investment Management vient de nommer Jonathan Tiu au poste nouvellement créé de CEO pour son entité à Singapour alors qu’elle attend par ailleurs l’agrément de l’Autorité monétaire de Singapour (MAS) pour proposer ses services de gestion aux institutionnels de la ville-Etat, rapporte Asian Investor.Les effectifs de MFS IM en Asie s'élèvent à environ 70, distribués entre Singapour, Hong Kong, le Japon et l’Australie.
Bouteille à moitié vide ou à moitié pleine. Deux mois après l’adoption d’un ancien-nouveau processus de gestion, l’encours de Convictions Asset Management est tombé à 350 millions d’euros contre 460 millions début septembre. Cependant, les performances sont remontées, a souligné mercredi le président Philippe Delienne, tout en reconnaissant que la reconstitution des actifs sous gestion prendra du temps compte tenu de l’inertie. A titre d’exemples, Convictions Premium a progressé de 4,1 % depuis la mise en place du nouveau «process» et Convictions Europactive de 6,2 %. Convictions AM avait abandonné en septembre 2013 la stratégie d’investissements en titres vifs et de stop-loss pour utiliser à nouveau les options en couverture. «Nous avions renoncé aux options parce qu’elles étaient réputées coûter cher, mais à la réflexion, elles ne coûtent que 2-3 % en période de hausse, et cette charge est récupérée très rapidement en période baissière», a expliqué Philippe Delienne. «Nous sommes désormais convexes sur tous les portefeuilles. Cela amortit les chocs à la baisse et permet de participer à la hausse ; la volatilité est l’ennemie de la gestion patrimoniale». Désormais, lorsque la volatilité s’avère trop forte, la consigne est à présent de ne pas prendre de position, «même sur une bonne nouvelle».A signaler par ailleurs que le fonds Convictions Europactive est PEAble.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de portefeuille d’actions de petites capitalisations – France. L’ERAFP a lancé en mars 2013, un appel d’offres restreint dont l’objet est la gestion d’un fonds d’actions de petites capitalisations françaises. A l’issue de la procédure de sélection, l’Établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à Sycomore Asset Management. Amiral Gestion et Moneta Asset Management sont les gérants suppléants. Le portefeuille sera principalement investi dans des actions de petites capitalisations françaises dans une optique de détention à long terme et avec un objectif de surperformance par rapport à l’indice MSCI France small cap. Il s’agira d’une gestion de conviction sans limite de tracking error. La gestion reposera sur une analyse fondamentale approfondie de chaque action du portefeuille et de dialogue avec les sociétés. La composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement analysera chaque action de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 150 millions d’euros, précise le communiqué. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.
360 Asset Managers, société de gestion spécialisée dans les solutions sur-mesure pour les professionnels du patrimoine, et Hixance Asset Management, intervenant dans la gestion collective et privée, ont signé un accord pour la fusion de leurs sociétés de gestion. L’opération, qui est encore soumise à l’accord de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), doit donner naissance à 360hixance AM, «dont l’actionnariat sera composé au tiers d’actionnaires historiques de 360 AM, au tiers d’OTCex, qui est l’actionnaire institutionnel de référence, et au tiers d’actionnaires extérieurs et des équipes dirigeantes», précise à Newsmanagers Olivier Blitz, président directeur général de 360am et qui doit prendre la présidence de la nouvelle structure. Quant à la direction générale ainsi que la direction de la gestion, elle sera assurée par Jean-Noël Vieille. 360hixance AM pèsera plus de 200 millions d’euros sous gestion (dont 130 millions en provenance de 360am et 90 millions de Hixance AM), et disposera d’une équipe de 5 gérants. L’harmonisation de la gamme de fonds, qui sera effective début 2014, donnera naissance à une gamme composée de fonds de fonds et de FCP couvrant l’ensemble de l’expertise combinée des deux sociétés à l’origine de l’entité : allocation d’actifs et gestion flexible, multigestion, gestion obligataire et gestion action (stock-picking). Si la clientèle cœur de la nouvelle structure reste les conseillers en gestion de patrimoine et les family offices, la cible historique des deux sociétés, la nouvelle entité devrait, selon Olivier Blitz, permettre à terme d’accélérer la distribution des expertises de la maison auprès d’une cible d’investisseurs plus large, telle que les multi-gérants, et les institutionnels de taille intermédiaire.
Bill Priest ne gère plus le fonds grandes capitalisations américaines d’Old Mutual Global Investor (Old Mutual US Large Cap Value) après la décision de la société de fusionner avec un autre fonds, Old Mutual US Dividend, est en mesure de révéler Citywire. Bill Priest est président et gérant chez Epoch Investment Partners. Old Mutual US Dividend est géré par Ray Nixon.
Primonial REIM a annoncé l’acquisition de l’ensemble du capital d’Osca Fund Management, société de gestion créée en 2008, spécialisée dans les OPCI RFA. Elle gère un OPCI de 57 millions d’euros qui sera intégré à l’offre de Primonial REIM. Cette acquisition permet à Primonial REIM de faire croître ses encours. Ces derniers sont actuellement de 2,6 milliards d’euros. Elle bénéficiera également «de l’expertise d’OSCA Fund Management sur la clientèle des family offices, qui sont un des axes de développement de Primonial REIM», souligne Grégory Frapet, directeur général de Primonial REIM. Les formalités sont actuellement en cours pour fusionner OSCA Fund Management avec Primonial REIM, «avec une fusion effective prévue au 31 décembre», précise Grégory Frapet. Les collaborateurs d’OSCA Fund Management, au nombre de deux, intègreront les équipes de Primonial REIM. Jean-Edouard Mazary, actuel directeur général, sera chargé de développer commercialement la clientèle de family offices. Prudence Leclabart intègrera l'équipe de gestion.
Le gestionnaire américain Fisher Investments vient de recruter Victor Hoekstra chez Van Lanschot Bankiers pour diriger son bureau néerlandais implanté à Amsterdam, rapporte Fonds Nieuws.Fisher est présent depuis mai aux Pays-Bas et se focalise sur la clientèle de particuliers fortunés (à partir de 0,4 million d’euros), auxquels il offre son expertise de la gestion institutionnelle.L'équipe se compose par ailleurs de Karen Schreiber (ex Morningstar), d’Eduard Holtz, Marco Laumen, Mike van de Meer et Walter Jans (ex BBOC).
Cotizalia rapporte que plusieurs fonds vautours s’intéressent à l’un des joyaux de l’immobilier espagnol, la société Realia, la famille Cosmen (National Express et Alsa) étant également sur les rangs. Toutefois, le fonds opportuniste Fortress a pris de l’avance en rachetant au fonds de restructuration bancaire Sareb les 440 millions d’euros dette que Bankia lui avait transférés, ce qui en fait le principal créancier de Realia.Le ou les acquéreur(s) devront lancer une OPA sur Realia (qui cote 87 cents) parce que les vendeurs, FCC et Bankia détiennent au total 57,6 % du capital. Au cours actuel, Realia pèse environ 238 millions d’euros.
ING IM a recruté deux gérants pour son équipe dette émergente et va embaucher un analyste crédit, est en mesure de dévoiler Citywire Global. Marcin Adamczyk, qui sera basé à La Haye, a déjà rejoint l’équipe, et Alia Yousuf, qui sera basée à Singapour, rejoindra l’équipe en janvier. Les deux sont nommés gérants senior devises locales. Marcin Adamczyk vient de MN, un gérant fiduciaire de fonds de pension néerlandais, tandis qu’Alia Yousuf travaillait chez ACPI Investment à Londres.
ING Investment Management International (ING IM) a annoncé le 28 novembre deux recrutements au sein de son équipe Emerging Market Debt. Marcin Adamczyk rejoint ING IM en tant que senior portfolio manager EMD local currency, basé à La Haye. Alia Yousuf est nommée aux mêmes fonctions, mais elle sera basée à Singapour. Les deux gérants, qui rejoignent une équipe de plus de 25 spécialistes, dépendront de Marcelo Assalin, Lead Portfolio Manager EMD Local Currencies basé à Atlanta aux États-Unis.Marcin Adamczyk a plus de 15 années d’expérience dans le domaine des marchés obligataires émergents et travaillait auparavant chez MN, un gestionnaire néerlandais de fonds de pension, en tant que gestionnaire senior des obligations des marchés émergents. Précédemment, il a été gérant dette émergente chez Lombard Odier Investment Managers à Amsterdam et à Genève et trader pour les marchés émergents locaux dans plusieurs banques à Londres et VarsovieAlia Yousuf a plus de 13 années d’expérience dans la gestion de portefeuilles d’obligations des marchés émergents et travaillait auparavant chez ACPI Investment à Londres en tant que responsable EMD. Elle a également occupé plusieurs fonctions dans le domaine de la gestion de fonds chez Standard Asset Management et First State Investments. Elle a débuté sa carrière à la Banque mondiale en tant qu’analyste.
VDOS Stochastics a calculé qu’au 21 novembre l’encours des fonds espagnols, à 154.507 millions d’euros, avait augmenté de 2.413 millions sur le 31 octobre, les souscriptions nettes représentant 2.201 millions, rapporte Funds People. La hausse des actifs gérés est principalement due aux fonds obligataires, pour 1.843 millions.Les plus fortes collectes nettes ont été enregistrées par Santander AM, avec 682 millions d’euros, suivi de BBVA AM, avec 424 millions et d’InverCaixaGestión, avec 382 millions.
Kames Capital envisage de lancer un fonds d’investissement dans l’immobilier (PAIF) dans le courant du premier trimestre 2014, rapporte Funds Europe. Les PAIF sont des fonds d’investissement ouverts qui investissent dans l’immobilier, dans les parts de Reits britanniques ou encore dans les parts de certaines entités étrangères similaires à des Reits.Le nouveau véhicule, qui a pour nom de code Kames PAIF, sera géré par David Wiese et Alex Walker, investira en priorité dans l’immobilier en direct (80%), mais également dans les titres de sociétés spécialisées dans l’immobilier.Les actifs sous gestion de Kames Capital, basé à Londres et Edimbourg, s'élèvent à environ 53 milliards de livres.