P { margin-bottom: 0.08in; } On 30 January, Schroders increased its stake in the capital of Liontrust Asset Management from 19.6% to nearly 23%, according to a statement released to the London Stock Exchange by the British firm. The announcement comes a few days after the publication of interim results by Liontrust AM, marked by growth in its assets of GBP196m between 1 October and 31 December 2013, bringing its total asses under management to GBP3.6bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } The British bank Lloyds Banking Group (LBG), which was bailed out by the government in 2008, on 3 February announced nearly GBP2bn in new provisions, but promised a return to dividends in second half. In an unscheduled statement, released ahead of the release of annual results on 13 February, LBG has stated that it will be writing down a provision of GBP1.8bn in fourth quarter, related to litigation concerning PPI credit insurance, and another GBP130m related to abusive sales to SMEs of products to protect against interest rate variations. LBG has previously written down billions of pounds to cover compensation payments related to the PPI scandal. Despite that, the bank promises that it will earn a “small” pre-tax profit for 2013, and that it is planning to request permission to restart dividend payments in second half.
P { margin-bottom: 0.08in; } After their launch in Spain (Newsmanagers of 31 January 2014), BNY Mellon is offering two Japanese equity funds on the European market, according to Citywire. The two funds, BNY Mellon Japan All Cap Equity and BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus, will be managed by an equity team at BNY Mellon, which will report to Miyuki Hashima. The two strategies, which will be domiclied in Dublin, will be launched with seed capital of an undisclosed amount.
Avec le lancement récent du Cheyne European Mid Cap Equity Fund, les cinq fonds à compartiments Ucits de Cheyne Capital ont atteint les 575 millions de dollars d’actifs, alors qu’ils s’élevaient à 30 millions de dollars il y a deux ans, a indiqué mardi le spécialiste de la gestion alternative. Le hedge fund gère au total 6,5 milliards de dollars d’encours.
Lazard Asset Management a recruté des gérants d’ING Investment Management au Moyen-Orient, une région où la société compte accroître sa présence. Farah Foustok, ancien directeur général d’ING IM dans la zone, rejoint Lazard comme managing director au bureau de Dubai, selon un communiqué. Quatre autres spécialistes de la gestion actions l’accompagnent.
Les encours sous gestion (mandats et organismes communs de placement) ont atteint 3.023 milliards d’euros en 2013, selon les chiffres publiés ce matin par l’Association française de la gestion financière (AFG). S’il s’agit d’un montant record, il ne réjouit pas pour autant les responsables de l’association. Ces derniers regrettent la faiblesse de la progression des encours (seulement 3,1% par rapport à 2012), malgré la forte hausse des marchés actions en 2013. «La collecte a été globalement décevante», conclut l’AFG, qui souligne que le marché a été porté par la croissance des mandats et fonds étrangers gérés en France (+5,2%), alors que les fonds de droit français ont stagné (+1,2%). Cette perte de compétitivité de ces véhicules, depuis 5 années consécutives, inquiète l’association.
La croissance du secteur manufacturier américain a fortement ralenti en janvier, tombant à son plus bas niveau en huit mois. L’indice ISM est ressorti à 51,3, un chiffre nettement inférieur à son niveau de décembre (56,5) comme aux attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur 56,0. La composante des commandes nouvelles a chuté à 51,2 contre 64,4 en décembre, le plus fort décrochage mensuel en 33 ans.
BNP Paribas Securities Services a annoncé le développement de son activité de banque dépositaire sur le marché suisse. BPSS est l’une des premières banques dépositaires d’Europe avec près de 900 milliards d’euros d’actifs en dépôt.
Les finances publiques italiennes ont bien démarré l’année 2014 avec un excédent budgétaire de 800 millions d’euros le mois dernier, contre un déficit de 2,4 milliards en janvier 2013, selon les chiffres publiés hier soir par le Trésor. Celui-ci explique ce solde par un report exceptionnel à janvier, au lieu de l’habituelle fin d’année, de la date limite de dépôt des déclarations de revenus. Mais il ajoute que les recettes tirées de la TVA ont été fortes.
L’ancien président de la Fed, fraichement remplacé à la tête de la banque centrale par Janet Yellen, va rejoindre le «think tank» Brookings Institution en tant que «membre émérite». Il participera à la recherche économique de la société, et notamment à celles concernant la politique budgétaire et monétaire. «Je suis très heureux de m’engager dans cette communauté brillante, par la recherche et l'écriture», a déclaré Ben Bernanke, cité dans le communiqué de l’institution.
La Française et Forum Partners concrétisent leur joint-venture en acquérant l’activité de gestion de Cushman & Wakefield. Une opération qui leur permet de gagner plusieurs années dans leur projet d’alliance. Cushman & Wakefield Investors gère 1,2 milliard de dollars d’actifs.
Olivier Grolleau, responsable de la gestion diversifiée à la CRPN, à la rédaction de www.institinvest.com : Notre allocation stratégique cible 5% de gestion diversifiée. Nous sommes actuellement en-dessous (3,3%) mais pas par choix. Nous montons en effet en puissance progressivement en investissant régulièrement (en private equity notamment). Cette poche comprend d’une part, un pôle d’OPCVM aux normes UCITS contenant des fonds flexibles et des fonds de rendement absolu, et d’autre part, du non coté c’est-à-dire du private equity et des infrastructures. Idéalement, je pense qu’il serait pertinent d’avoir 3% de non coté et 2% d’OPCVM diversifiés. Nos investissements dans le private equity jouent un rôle de plus en plus important d’amortisseur par rapport à la volatilité des marchés financiers. Sur le long terme, ils dégagent généralement une performance supérieure à celle des marchés financiers avec une volatilité plus faible et offrent ainsi un couple rendement/risque meilleur que celui des marchés actions. De plus, si autrefois les acteurs en private equity avaient tendance à utiliser tous les moyens pour dégager de la rentabilité, aujourd’hui ils ne sont plus dans cette logique extrême et jouent beaucoup plus un rôle d’accompagnateur du management dans le développement ou la transmission de l’entreprise. Ce positionnement est efficace et nous offre, en plus de notre mission morale de financement de l'économie, un retour sur investissement très intéressant.
En contrepartie d’une baisse effective du taux d’imposition sur les sociétés, la coalition gouvernementale envisage de restreindre les possibilités de report déficitaire, en réduisant la durée maximale de 9 ans actuellement en vigueur. Tokyo songe aussi à diminuer le niveau d’exemption de la taxe sur les dividendes provenant de filiales.
La croissance du secteur manufacturier américain a fortement ralenti en janvier, tombant à son plus bas niveau en huit mois. L’indice ISM est ressorti à 51,3, un chiffre nettement inférieur à son niveau de décembre (56,5) comme aux attentes des économistes interrogés par Reuters, qui le donnaient en moyenne à 56,0. La composante des commandes nouvelles a chuté le mois dernier à 51,2 contre 64,4 en décembre, le plus fort décrochage mensuel en 33 ans.
La Française et le britannique Forum Partners annoncent l’acquisition Cushman & Wakefield Investors (CWI), l’activité de gestion d’actifs du courtier en immobilier. Ils contrôlent respectivement 66,6% et 33,3% de la cible. Rebaptisé La Française Forum (LFF) Real Estate Partners, la société constituera le joint-venture que les deux protagonistes entendaient créer, suite à leur rapprochement entamé en septembre 2013: à cette occasion, La Française avait pris une participation de 25% dans Forum Partners, à travers une augmentation de capital. L’opération permet aux deux partenaires de gagner trois ans sur leur projet de coopération. CWI gère 1,2 milliard de dollars dans l’immobilier commercial pour le compte d’investisseurs européens et asiatiques.
Dans un entretien à Newsmanagers, Jan Longeval, administrateur délégué de la Banque Degroof, responsable de la gestion institutionnelle, et président de DFMC (Degroof Fund Management Company), la principale société de gestion du groupe, présente les activités et les ambitions de la banque belge en France. Jan Longeval évoque également les arcanes de la gestion basée sur la finance comportementale, une stratégie de la banque développée depuis le début des années 2000
Loomis, Sayles & Company vient de recruter Brian Hess en tant que stratégiste obligataire sur les marchés mondiaux dans son équipe discrétionnaire. L’intéressé vient de Brandywine Global Investment Management, une société de Legg Mason, où il était gérant de portefeuilles.Brian Hess étudiera les opportunités d’investissement sur les marchés développés hors Etats-Unis et les marchés émergents. Il travaillera sous la direction d’Elaine Stokes et Matt Eagon, co-responsables de l’équipe discrétionnaire.
L’Agefi rapporte que la société de gestion Alto Invest va lancer cette semaine FCP Nova Europe, un fonds à liquidité quotidienne qui investit sur les PME et ETI innovantes européennes cotées. Le nouveau véhicule vise des PME capitalisant jusqu'à 600 millions d’euros. Nova Europe cible en Europe de l’Ouest environ 10% des 4.000 sociétés éligibles au PEA PME, dont la moitié est, selon la société de gestion, peu suivie par les analystes.Nova Europe vise d’abord les particuliers et les family offices, puis les institutionnels. A long terme, le fonds pourrait dépasser les 100 millions d’euros, indique Alto Invest.
La société de gestion américaine Legg Mason a annoncé, vendredi 31 janvier, que ses actifs sous gestion s’élèvent à 679,5 milliards de dollars à l’issue de son troisième trimestre fiscal clos au 31 décembre 2013, soit une progression de 3,6 % par rapport au trimestre précédent et de 4,7 % sur un an. Cette croissance a été tirée à la fois par un effet de marché très positif, d’environ 13,6 milliards d’euros, et une collecte nette de 9,9 milliards de dollars. Dans le détail, Legg Mason a enregistré 9,9 milliards de dollars de souscriptions nettes dans ses stratégies liquides et 700 millions de dollars de flux nets positifs dans l’obligataire (fixed income) tandis que les actions ont subi 700 millions de dollars de rachats. A l’issue de son troisième trimestre, la société de gestion américaine a réalisé 720,1 millions de dollars de revenus, en progression de 7,5 % par rapport au trimestre précédent et de 6,9 % par rapport au 31 décembre 2012. Son bénéfice net trimestriel ressort à 81,7 millions de dollars, en recul de 5,3 % par rapport au trimestre précédent mais en nette amélioration par rapport à la perte de 453,9 millions de dollars enregistrée au 31 décembre 2012.
Muzinich & Co poursuit sa marche en avant. Le bureau de Paris de la société de gestion – qui couvre la France, la Suisse francophone, le Luxembourg, la Belgique et Monaco – a engrangé en 2013 une collecte nette de 1,2 milliard de dollars. Cette performance lui permet d’afficher désormais «un encours de 6 milliards de dollars à fin 2013, indique à NewsManagers Eric Pictet, directeur général du bureau de Paris de Muzinich & Co. La France représente à elle seule 2,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, soit 40 % de la zone d’Europe francophone.» Une vaste région au sein de laquelle le gestionnaire d’actif compte aujourd’hui 160 clients actifs.Cette bonne dynamique s’en ressent au niveau de l’ensemble du groupe. «A l’échelle mondiale, nos souscriptions nettes dans les fonds UCITS s’élèvent à 4,9 milliards de dollars en 2013, portant ainsi nos encours à 19 milliards de dollars dans les fonds UCITS, et à 26 milliards de dollars au global», précise Eric Pictet.Muzinich & Co n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Historiquement spécialisée dans le high yield, la société entend désormais «couvrir tout le spectre du corporate credit», selon Eric Pictet. Pour y parvenir et ainsi accélérer son développement, Muzinich & Co va donc redoubler d’efforts pour diversifier et élargir sa gamme de produits. En ligne de mire, le développement de son offre «absolute return obligataire». De fait, «notre fonds Global Tactical Credit (GTC) vient d’être agréé par L’AMF, annonce Eric Pictet. Nous allons mettre davantage l’accent sur l’absolute return avec le GTC et le Long Short Credit Yield, sans oublier l’Emerging Market Short Duration et nos produits traditionnels. Avoir une gamme la plus élargie possible dans notre spécialité du ‘corporate credit’ est un enjeu important.»Dans cette même logique, Munizich & Co entend continuer à creuser son sillon sur le terrain des «loans», domaine dans lequel la société affiche déjà 1 milliard de dollars d’encours dans ses différents portefeuilles et dispose aussi de deux véhicules dédiés représentant plus de 100 millions de dollars. «Notre objectif est de montrer que nous sommes de bons gérants sur les loans car c’est un marché qui va se développer et il est de mieux en mieux compris par les institutionnels et notamment les assureurs», estime Eric Pictet.Enfin, Muzinich & Co pousse également ses pions dans son activité historique de mandats. «Nous avons ainsi gagné en France un mandat de 150 millions d’euros sur du high yield courte duration en 2013», se réjouit Eric Pictet. Un succès qui pourrait en appeler d’autres.
Sur son site, Natixis AM a indiqué, vendredi 31 janvier, qu’au sein de la sicav luxembourgeoise Mirova Funds, il a été procédé, le 16 décembre 2013, à la fusion absorption par le compartiment Mirova Europe Life Quality, du fonds de droit français Mirova Europe Life Quality.
Deux grands hedge funds new-yorkais spécialisés sur les actions ont annoncé qu’ils fermaient leurs portes après avoir enregistré de fortes performances au cours du rally de 2013. Ainsi, Scout Capital Management (6,7 milliards de dollars) et Joho Capital (5 milliards de dollars) ont séparément annoncé à leurs investisseurs qu’ils allaient les rembourser, selon des lettres lues par The Wall Street Journal.Robert Karr, qui a fondé Joho en 1996, indique entre autres qu’il souhaite passer davantage de temps avec sa famille. Il continuera à investir via son family office et conservera une partie du personnel de la société.La fermeture de Scout est liée à des divergences entre les fondateurs.
Franklin Resources, la maison mère de Franklin Templeton Investments, a fait état d’un bénéfice en hausse de 17 % à l’issue de son premier trimestre fiscal, clos au 31 décembre 2013. La progression du résultat net est de 19 % par rapport au trimestre précédent clos fin septembre 2013. Au cours des trois derniers mois, la société de gestion américaine a ainsi réalisé 603,8 millions de dollars de profits, contre 516,1 millions de dollars sur un an. Ses revenues s’établissent à 2,1 milliards de dollars à la fin de son premier trimestre, en croissance de 6 % par rapport au trimestre précédent et de 11 % sur un an. A fin décembre 2013, ses actifs sous gestion s’élèvent à 879,1 milliards de dollars, en progression de 34,4 milliards ou de 4 % par rapport au trimestre précédent. Cette croissance est exclusivement tirée par un effet de marché positif de 36 milliard de dollars, sa collecte nette sur le trimestre étant nulle. Sur un an, ses encours ont augmenté de 97,3 milliards de dollars, soit une croissance annuelle de 12 %, portés par 77,3 milliards de dollars d’effet de marché et par 24 milliards de dollars de souscriptions nettes.