Selon un rapport publié le 18 février par Moody’s, les fonds monétaires américains ont réduit de 18 % leur exposition aux établissements financiers européens à fin décembre 2013. «L’exposition des fonds de trésorerie américains aux banques européennes a diminué en décembre pour atteindre son niveau le plus bas en 2013», précise Yaron Ernst, directeur général du groupe Managed Investments chez Moody’s. De fait, pour les fonds domiciliés aux Etats-Unis, l’exposition globale aux institutions financières européennes représente 25 % de leurs investissements totaux (soit 168 milliards de dollars) à fin décembre, contre 28% (ou 186 milliards de dollars) à fin septembre. Cette exposition avait même atteint 205 milliards de dollars fin novembre, soit 30 % de leurs encours totaux. Pour autant, «malgré une période prolongée de taux d’intérêt bas et d’incertitude persistante sur la réglementation», les fonds monétaires domiciliés aux Etats-Unis ont enregistré une croissance de 2,9 % de leurs actifs sous gestion à 677 milliards de dollars à fin décembre, contre 658 milliards de dollars à fin septembre.Les fonds de trésorerie euro et sterling ne sont pas en reste, ces derniers ayant également réduit leurs expositions de 8 % et 6% respectivement, note l’agence de notation. En revanche, ces fonds enregistrent une baisse sensible de leurs encours à fin décembre. Ainsi, les fonds monétaires libellés en euros ont accusé une diminution de 6,5 % (soit une baisse de 4,3 milliards d’euros) de leurs actifs sous gestion au quatrième trimestre pour atteindre 62,5 milliards d’euros, soit «leur niveau le plus bas en douze mois, principalement dû à des rachats de fin d’année», observe Yaron Ernst. L’exposition globale de ces fonds aux institutions financières européennes a diminué de 4,1 milliards d’euros, à 23,5 milliards d’euros, au cours du quatrième trimestre, représentant désormais 38 % de leurs actifs sous gestion contre 41 % au trimestre précédent.Quant aux fonds de trésorerie en sterling, ils ont continué de connaître une baisse de leurs actifs gérés au quatrième trimestre. Ils ont ainsi perdu 2,8 milliards de livres (-2,8 %) d’actifs sous gestion au dernier trimestre pour atteindre leur niveau le plus bas en 2013 à 97,1 milliards de livres. Au quatrième trimestre, l’exposition globale de ces fonds aux banques européennes a connu une baisse de 5,4 milliards de livres, à 42,3 milliards de livres, représentant désormais 43,6 % de leurs actifs sous gestion totaux contre 47,8 % au troisième trimestre.
Ancien pôle de gestion d’actifs de Lehman Brothers, Neuberger Berman se porte plutôt bien aujourd’hui. « Nous avons des performances solides, des clients heureux et de bons flux », se félicite George Walker, directeur général, dans un entretien au Financial Times fund management. L’une des clés de son succès est la structure de la société, détenue par 400 employés. « Les recrutements sont infiniment plus faciles, notamment pour les gérants de portefeuille. Cela donne aux gens énormément confiance dans le fait qu’ils vont pouvoir se concentrer sur la gestion », explique George Walker. L’an passé, la société a recruté des professionnels chez ING Investment Management et JPMorgan. Elle est désormais en train de bâtir une équipe dette haut rendement. L’article indique aussi que les encours sous gestion en Europe de Neuberger Berman ont quadruplé en cinq ans, tandis que les actifs gérés dans les fonds Ucits européens sont passés d’un peu moins d’un milliard de dollars à 16 milliards de dollars.
Nomura Asset Management UK vient de recruter Nick Payne en tant que gérant de portefeuilles Amérique Latine. L’intéressé vient de Rexiter Capital Management où il était responsable des actions latino-américaines et où il gérait des portefeuilles actions émergentes.L’arrivée de Nick Payne renforce l’équipe marchés émergents de Nomura AM à Londres, dont Jonathan Bell, un ancien de Pictet, a récemment été nommé responsable en mai.
L’industrie de la gestion d’actifs a connu une année 2013 en demi-teinte. Selon les données publiées par la Hong Kong Investment Funds Association (HKIFA), la collecte brute a atteint un niveau record de 71,1 milliards de dollars, soit une croissance de 30 % sur un an. En revanche, la collecte nette a accusé un recul de 27 % sur un an, à 10,3 milliards de dollars.De fait, sur le seul mois de décembre, l’industrie a subi une décollecte nette de 1 milliard de dollars, soit le montant le plus élevé de rachats mensuels depuis2008. «Mais cette décollecte nette est liée davantage à un ralentissement des ventes brutes plutôt qu’à une hausse des rachats», observe l’association professionnelle dans un communiqué. «Par rapport à novembre, le mois de décembre a enregistré une baisse de 46 % de la collecte brute, à 3 milliards de dollars. Les rachats ont atteint 4 milliards de dollars, en baisse de 22% par rapport à novembre.»
Société Générale Securities Services a étendu son offre mondiale en incluant des activités de services titres en Côte d’Ivoire, par le biais de la Société Générale de Banques en Côte d’Ivoire (SGBCI), filiale du Groupe Société Générale dans le pays, selon un communiqué publié le 19 février. Avec plus de 50 années d’expérience, SGBCI est un acteur de référence sur le marché bancaire ivoirien et ouest africain. Cette initiative constitue une étape supplémentaire dans la stratégie régionale de SGSS qui a pour ambition de devenir un acteur majeur du métier titres sur l’ensemble de l’Afrique. Au cours des deux dernières années, SGSS a notamment créé un hub de conservation panafricain en Afrique du Sud et ouvert de nouveaux bureaux au Ghana et en Tunisie.SGBCI fournit des services titres en Côte d’Ivoire depuis 28 ans. SGSS s’est associée à SGBCI en janvier 2014, à partir de bureaux situés au sein de la banque à Abidjan, et s’appuiera sur son expertise et son expérience internationale, pour renforcer davantage ses activités panafricaines existantes et développer une offre de services titres dans toute la région couverte par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). SGSS fournira désormais des services de règlement/livraison et de conservation depuis la Côte d’Ivoire grâce à sa plate-forme locale, qui a été mise à niveau pour inclure la connectivité Swift et pour améliorer la gestion des instructions et des opérations sur titres. Ces services, qui répondent aux standards internationaux de l’industrie, seront proposés aux clients dans 8 pays de l’UEMOA qui utilisent le franc CFA, à savoir : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.Cette nouvelle organisation renforcée offre aux clients de SGSS un point d’entrée en Afrique de l’Ouest et des reportings de positions consolidés pour l’intégralité de la région. Cette offre cible une clientèle de courtiers internationaux et de dépositaires globaux, ainsi que des investisseurs institutionnels en Afrique de l’Ouest.
Le volume total des fonds de placement en Suisse a progressé en janvier de 0,2% par rapport au moins précédent à 754,5 milliards de francs suisses, a annoncé le 19 février l’association du secteur Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA). La collecte nette du mois sous revue s’est élevée à 1,4 milliard de francs suisses.Les fonds actions ont collecté 976,7 millions de francs suisses, les fonds obligataires 1,15 milliard de francs suisses mais les fonds monétaires ont subi une décollecte nette de 1,21 milliard de francs. Les fonds alternatifs ont attiré, pour leur part, près de 350 millions de francs.
Le groupe BlackRock vient de recruter Christian Staub pour diriger ses activités en Suisse à compter du 1er juillet, rapporte le site finews. Christian Staub pilotait depuis 2008 les activités de Pimco sur le marché suisse. Il remplace dans ses nouvelles fonctions Martin Gut, dont le départ en novembre dernier avait surpris toute la communauté financière suisse. Christian Staub va également prendre la direction des activités en Allemagne, en Autriche et en Europe de l’Est. Là aussi, BlackRock avait un poste à pourvoir après le départ chez UBS de son responsable régional Dirk Klee.
EFG International a annoncé le 19 février la nomination d’Alvin Ma au poste nouvellement créé de responsable Emerging Wealth, avec effet au 24 février 2014. Basé à Hong Kong, il s’attachera à consolider les activités d’EFG International en Asie du Nord, hors de ses marchés bien établis de Hong Kong et Taipei. Il jouera notamment un rôle clé dans le futur développement d’EFG International en Chine. Alvin Ma a précédemment assumé la fonction de directeur général, responsable du private banking, au sein de la China CITIC Bank International, qu’il a rejointe en 2010. Auparavant, il occupait le poste de banquier privé senior au sein d’EFG International. Alvin Ma apporte avec lui plus de 28 années d’expérience dans la gestion de fortune et la banque privée, acquises également au Credit Suisse, chez UBS et Standard Chartered Bank.
Nomura Asset Management U.K. Ltd. (NAM UK) has hired Nick Payne as a Latin American portfolio manager to bolster its coverage across the region.He joins from Rexiter Capital Management where he was head of Latin American equities as well as managing emerging markets equity portfolios. Nick Payne ‘s appointment bolsters Nomura’s dedicated emerging markets team in London, which has gathered momentum since the appointment of Jonathan Bell (formerly of Pictet) as its head in May
Stuart Niman, managing director of BlackRock, is leaving the firm and abandoning the management of the BlackRock Cash Fund, with GBP586m, FundWeb reports. He was also manager of the BGF Euro Reserve fund. The two products will be taken over by Bea Rodriguez.
Three managers from Co-operative have left Royal London Asset Management following the integration of the two firms, Investment Week reports. They are Linda Disforges, Neal Foundly and Daniel Fox.
L’accélération attendue de la croissance de l’activité dans la zone euro n’a pas eu lieu en février et les entreprises ont baissé leurs prix dans l’espoir d’augmenter le volume de leurs ventes, ce qui pourrait raviver les craintes d’une spirale déflationniste, montrent les premiers résultats de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI composite de la zone euro a reculé à 52,7 contre 52,9 en janvier. Ce dernier chiffre marquait un plus haut de 31 mois. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre en hausse à 53,1. Le PMI flash des services a légèrement progressé à 51,7 après 51,6 le mois dernier mais celui de l’industrie manufacturière a reculé à 53,0 contre 54,0. En France, l’indice PMI composite s’est inscrit à 47,6 contre 48,9 en janvier, son niveau le plus bas depuis deux mois.
L’opérateur boursier conservera un dividende stable de 2,10 euros même si le bénéfice net de 2013 a diminué d’un quart (à 478 millions d’euros), sous l’impact d’une charge de 129 millions d’euros liée au règlement d’un contentieux en relation avec l’Iran. Il a également consacré l’an passé près de 90 millions d’euros à un programme de réduction des coûts, ce qui a également pesé sur le résultat. Le chiffre d’affaires a diminué de 1% à 1,91 milliard d’euros l’an passé.
Les mises en chantier aux Etats-Unis ont subi en janvier leur chute la plus marquée depuis près de trois ans, sans doute en partie à cause des conditions météorologiques exceptionnelles. Les statistiques publiées mercredi par le département du Commerce montrent un recul de 16,0% des mises en chantier à 880.000 en données annualisées et corrigées des variations saisonnières (CVS).
La France et l’Allemagne ont convenu mercredi deux points concernant la taxe sur les transactions financières : les deux pays soutiennent une assiette incluant tous les produits dérivés, et veulent un accord entre les 11 pays membres de la coopération renforcée avant les élections européennes de mai prochain.
Elle vient de confirmer ses règles qui seront très contraignantes pour les établissements ayant plus de 50 milliards de dollars d'actifs aux Etats-Unis
Malgré la crise politique, le rendement des obligations polonaises à 10 ans ne se tendait hier que de 4 pb, à l’instar de celui des titres russes libellés en dollar.
L’objectif de la société de gestion alternative est de diversifier ses revenus et de ne plus trop dépendre de son fonds vedette AHL (12,5 milliards de dollars). Man Group possède 550 millions de dollars de surplus de capitaux et, selon des personnes proches du dossier, distribuera l’argent aux actionnaires si elle ne trouve pas de cible. Sa préférence va au marché américain.
Unéo a l’intention d’augmenter la poche actions qui représente aujourd’hui 16% de son portefeuille d’actifs. « Nous sommes prêts à la renforcer jusqu'à 20% et même opportunément jusqu'à 25%, déclare Pascal Pigot, directeur général adjoint d’Unéo. Notre allocation actuelle privilégie l’Europe et les midcap. C’est la normalisation et le retour à la stabilité de l’Europe périphérique plus que la théorie du rattrapage qui nous incite à ce mouvement. Les midcaps dont le courant d’affaires est majoritairement intra-européen devraient en bénéficier et le PEA PME devraient aussi attirer les flux de liquidités encore très présents. En revanche, la question reste posée pour les pays émergents dont nous observons l'évolution depuis mars 2013. Nous sommes déjà indirectement exposés à ces pays via des fonds actions d’entreprises ayant un fort courant d’affaires dans les zones émergentes, contrairement aux investissements en direct qui offrent des volumes plus limités et qui nous obligeraient à être très sélectifs. Depuis trois ans, nous sommes également investis en actions américaines et considérons que le marché offre actuellement peu d’opportunité. » Dans le même temps, le renforcement de la poche actions devrait se faire au profit de stock-pickers. « Depuis plusieurs mois, nous étudions quelques fonds comme ceux de Fidelity, DNCA ou Tocqueville », précise Pascal Pigot. En 2013, Unéo a investi dans les fonds actions de Natixis AM, d’EDRAM et de Pastel & Associés. L’augmentation de la poche actions se fera au détriment de la poche taux qui va passer de 68% à 58% du portefeuille. De son côté, la poche de diversification devrait faiblement augmentée par rapport à l’année dernière. La mutuelle « envisage de poursuivre les investissements dans des fonds multi-stratégies comme Ginger 360 ou les fonds HDF Finance désormais chez Rothschild sous de nouveaux noms », développe son directeur général adjoint.
La France et l’Allemagne se sont mises d’accord aujourd’hui sur deux points concernant la taxe sur les transactions financières: les deux pays soutiennent une assiette incluant tous les produits dérivés, et veulent un accord entre les 11 pays membres de la coopération renforcée avant les élections européennes de mai prochain. «Je regrette bien sûr que nous n’ayons pu nous mettre d’accord dès aujourd’hui sur les modalités précises mais l’accord de principe sur un champ large est fondamental», a déclaré Pascal Canfin, ministre délégué chargé du Développement.
Les mises en chantier aux Etats-Unis ont subi en janvier leur chute la plus marquée depuis près de trois ans, sans doute en partie à cause des conditions météorologiques exceptionnelles, mais un troisième mois consécutif de baisse des permis de construire suggère aussi une tendance de fond au ralentissement du marché immobilier. Les statistiques publiées mercredi par le département du Commerce montrent un recul de 16,0% des mises en chantier à 880.000 en données annualisées et corrigées des variations saisonnières (CVS).
CM-CIC Asset Management a enregistré l’an dernier une croissance de son encours de 1,6 % sur le marché français, en passant à 58,7 milliards d’euros. Dans son rapport annuel pour 2013, le CIC indique que cette progression s’explique notamment par la collecte de 525 millions d’euros de la société de gestion sur les actifs peu risqués. Par ailleurs, la part relative des encours en OPCVM actions est passée de 8,9 % à 10,4 % du total.En matière de développements au sein de la classe d’actifs «actions», l’ensemble de la gamme « Mid Cap » a crû de 48 % en 2013, pour représenter 153 millions d’euros. Deux fonds y ont été redimensionnés et renommés selon les termes de la société : Union Entrepreneurs et Union Mid Cap. En outre, deux fonds PEA PME ont fait leur apparition : Union PME ETI actions et Union PME ETI diversifié. Enfin, la gamme «Europe thématique» s’est enrichie d’un fonds Union Europe Rendement dont les encours ont augmenté de 65 % (191 millions d’euros).Côté taux, CM-CIC AM a lancé en fin d’année sur le marché obligataire Union Obli High Yield 2018, qui combine des titres à haut rendement et une gestion à maturité ‘fondante’. Pour leur part, les nouveaux fonds à formule ont permis d’enregistrer une collecte globale de 363 millions d’euros. Enfin, le rôle de prestataire comptable de CM-CIC AM s’est également accru avec la valorisation de 1018 OPCVM internes et externes (dont 332 pour 79 sociétés de gestion externes), note la société de gestion. Au final, le chiffre d’affaires s’est élevé à 216 millions d’euros et le montant des commissions versées à l’ensemble des réseaux placeurs à 160 millions d’euros.
Le spécialiste de l’investissement et du trading en ligne Saxo Banque a annoncé le 18 février la nomination de Christopher Dembik en qualité d’analyste financier.Diplômé de Sciences Po Paris et de l’Institut d’Economie de l’Académie des Sciences de Pologne, Christopher a été assistant à la Mission Economique de l’Ambassade de France en Israël avant de prendre, en 2008, la direction du site d’informations et d’analyse du marché des changes Forex.fr qu’il a développé pour devenir un acteur de premier plan du trading Forex en France.
Amundi poursuit sa marche en avant. En 2013, la société de gestion d’actifs, filiale commune du Crédit Agricole et de Société Générale, a dégagé un résultat net de 444 millions d’euros, en hausse de 5,2 % par rapport à 2012. Le résultat net part du groupe s’établit, pour sa part, à 325 millions d’euros, soit une hausse de 5 % sur un an. A l’issue de l’exercice écoulé, son produit net bancaire a connu une progression de 3 %, à 1,43 milliard d’euros. L’an dernier, Amundi a connu un «très bon niveau d’activité», souligne le groupe Crédit Agricole dans un communiqué. De fait, sur l’ensemble de l’exercice 2013, sa collecte nette ressort à 10,3 milliards d’euros. «La collecte est positive sur tous les segments à l’exception des réseaux France», nuance le groupe bancaire. Dans le détail, la collecte nette atteint 15,4 milliards d’euros auprès de la clientèle institutionnelle, des corporates et des distributeurs tiers tandis que les souscriptions nettes s’élèvent à 4,8 milliards d’euros dans les réseaux internationaux, «portés par le dynamisme des joint-ventures asiatiques», précise Crédit Agricole. En revanche, les réseaux en France accusent une décollecte nette de 9,9 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2013. «Sur ce marché, Amundi a vu sa part de marché augmenter de 0,3 point de pourcentage sur un an pour atteindre 26,9 %», observe toutefois Crédit Agricole.Grâce à cette bonne dynamique en matière de collecte, à l’intégration de la société américaine Smith Breeden au troisième trimestre 2013 (+4,7 milliards d’euros d’encours) et à un effet marché et change positif à hauteur de 22,4 milliards d’euros, les actifs sous gestion d’Amundi s’élèvent à 777,1 milliards d’euros fin 2013 contre 739,6 milliards d’euros fin 2012, soit une progression de 5,1 % en l’espace d’un an.Sur l’ensemble de l’année 2013, après deux années de pertes, le groupe Crédit Agricole a dégagé un bénéfice net de 5,1 milliards d’euros tandis que la structure cotée, Crédit Agricole SA, a enregistré un bénéfice net de 2,5 milliards d’euros.