La succursale française de BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) poursuit sa croissance à un rythme soutenu. «Depuis le début d’année, nous avons enregistré une collecte nette positive de 210 millions de dollars, annonce à NewsManagers Anne-Laure Frischlander, directrice générale du bureau de Paris. Désormais, le bureau français affiche 4 milliards de dollars d’actifs sous gestion.» Pour mémoire, la structure française avait conclu son exercice 2013 avec 3,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion et une collecte nette de 600 millions de dollars. Sur ce début d’année 2014, la collecte aurait toutefois pu être plus conséquente, en raison de flux importants sur le fonds absolute return «long/short» de la boutique Insight. «Mais nous avons été obligés de soft-closer les fonds, après avoir collecté près de 150 millions de dollars en trois mois rien que sur notre marché», indique Anne-Laure Frischlander.Sur la totalité de ses 4 milliards de dollars d’encours, la part des investisseurs institutionnels reste majoritaire. En revanche, sur la collecte, «nous sommes à 50 % sur la distribution et 50 % sur les institutionnels, ce qui montre une accélération de notre activité de distribution, avec deux personnes dédiées aux distributeurs, aux CGP et aux banques privées», souligne Anne-Laure Frischlander.Le bureau parisien, fort aujourd’hui de 8 personnes, entend bien accélérer son développement dans les mois et années à venir. Ainsi, «nous avons un recrutement en cours portant sur un commercial pour couvrir depuis Paris les marchés de la Belgique et du Luxembourg», annonce Anne-Laure Frischlander. Car la succursale française ne cache pas son intention d’aller conquérir des clients supplémentaires dans ces deux pays. «Sur ces marchés, nous viserons essentiellement le segment de la distribution», précise Anne-Laure Frischlander.En termes de produits, après avoir lancé en début d’année deux fonds actions japonaises, le bureau de Paris va continuer à étoffer sa gamme. «Nous travaillons sur le lancement d’un fonds actions américaines et le développement de notre gamme absolute return», annonce ainsi Anne-Laure Frischlander.
La plateforme de financement participatif en capital Sowefund, qui permet au grand public d’investir aux cotés de professionnels du financement dans les entreprises françaises, vient de lancer sa version Béta Sowefund.com.La plateforme Sowefund.com a été imaginée et forgée autour de ses partenaires d’investissement. Sowefund est présentée comme «la solution idéale pour les Business Angels, Venture Capitalists, Fonds d’Investissements, Family Offices et autres acteurs du financement de l’innovation qui souhaiteraient s’associer au mouvement du crowdfunding equity en France et en Europe».« Notre principale différenciation par rapport aux acteurs déjà existants est que nous avons imaginé et développé notre plateforme pour faire du complément de financement avec les professionnels du capital risque. Nous sommes convaincus qu’il est nécessaire d’impliquer les acteurs traditionnels du financement plutôt que de les ignorer ou pire encore de les concurrencer », explique Benjamin Wattinne, Co-fondateur et Directeur Général de Sowefund, cité dans un communiqué.Les internautes peuvent ainsi trouver des projets présentés par des entrepreneurs de qualité qui ont déjà trouvé une partie de leur financement auprès d’acteurs professionnels plus traditionnels comme les fonds d’investissement ou encore les réseaux de Business Angels. Les internautes sont alors libres de choisir les startups qu’ils souhaitent soutenir et dans lesquelles ils détiendront des participations ; soit au travers d’une société intermédiaire dite holding qui permet de regrouper les petits porteurs afin de mieux défendre leurs intérêts soit directement si le montant investi est plus conséquent.Les membres investisseurs de Sowefund deviennent des associés et des acteurs privilégiés de l’entreprise soutenue : rencontre avec l’entrepreneur, participation à l’effort de communication en devenant des ambassadeurs de la marque et de la société, accès en avant première aux produits ou services de la société, évènements dédiés…
Les sociétés de gestion sont de plus en plus sous pression pour faire toute la transparence sur les frais qu’elles facturent à leurs clients, indique le Financial Times. Car selon Pensions Institute, un centre de recherche rattaché à l'école londonienne Cass Business School, seuls 15 % des coûts de la gestion d’un fonds sont communiqués à l’investisseur final. Si le client est correctement informé sur les frais de gestion et les commissions par exemple, il ignore les frais cachés comme les frais de transaction et autres, qui représentent jusqu'à 85 % des frais totaux. Pensions Institute suggère dans son étude que les asset managers se montrent plus transparents sur l’ensemble des coûts de gestion d’un produit afin de justifier les frais facturés au client.
JP Morgan vient de lancer sur le marché britannique sa stratégie Global Allocation, qui compte déjà trois ans d’historique aux Etats-Unis, rapporte Citywire. Ce fonds Global Allocation sera géré par une équipe composée de: Talib Sheikh, déjà en charge de plusieurs autres produits multi-classes d’actifs du groupe; Jeffrey Geller, directeur des investissements pour l’équipe américaine dédiée au multi-asset; James Elliot, directeur des investissements basé à Londres pour l’activité internationale dédiée au multi-asset de JP Morgan; et, enfin, Jonathan Cummings, un ancien banquier privé de JP Morgan qui travaille désormais dans son bureau dédié aux multi-classes d’actifs mondiales.La version américaine de ce fonds, qui est également géré par le trio Geller, Elliot et Cummings, a dégagé un rendement annuel de 6,6 % depuis son lancement en mai 2011.
Le groupe de gestion alternative Man a indiqué dans un bref communiqué publié le 29 mai avoir engagé des négociations pour le rachat de la société de gestion américaine Numeric, basée à Boston et spécialisée dans la gestion quantitative, confirmant ainsi des rumeurs de marché.La transaction permettrait au groupe britannique, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 55 milliards de dollars, de renforcer sa force de frappe dans le secteur de la gestion quantitative et d’asseoir sa présence sur le marché américain. Les actifs sous gestion de Numeric s'élèvent à près de 14 milliards de dollars.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) has announced the launch of a direct replication ETF tracking the MSCI USA index, with fees of 0.09% per year. The db x-trackers MSCI USA Index UCITS ETF (DR) offers exposure to large and midcaps on the US market, replicating the performance of over 600 underlying equities. The product has been listed on Deutsche Börse since Wednesday, 28 May, and has already posted over USD200m in inflows.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } State Street Global Markets has in a statement announced the launch of TruCross/FX, a benchmark product for spot trades on currency markets, dedicated exclusively to buy-side institutionals who trade in currencies. “TruCross/FX is based on the expertise of State Street in technology and trading on the currency markets. Our objective is to give our clients a solution which finally results in a more transparent and efficient currency market,” says Mark Snyder, executive vice president and head of State Street Global Markets Sales & Trading and Research. TruCross/FX will first be available only via FX Connect, the multi-bank electronic trading system from State Street.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } From 2 June, Qatar and the United Arab Emirates will be leaving the MSCI Frontier Markets index, to join the MSCI Emerging Markets index. The consequences of this change will be increased attention to these markets. Evolving along with these econoimies is one of the characteristics of the frontier markets universe, which, in our opinion, makes this asset class particularly attractive,” Baring Asset Management says in a statement. The changes come as part of a second round of annual examinations of MSCI market classifications, after a first round last November in which Greece was moved from developed markets to emerging markets, and Morocco was moved from emerging to frontier markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets for the British fund and asset management industry rose very timidly, by 0.04% in April, to a total of GBP787.8bn, compared with GBP784.5bn as of the end of March 2014, according to statistics released by the profesional Investment Management Association (IMA). Compared with April 2013 (GBP728.2bn in assets), the growth of funds under management nonetheless comes to 8.2%. This growth has been driven by a net inflow which totalled GBP3.82bn. This performance is due to retail client credit, which in the month of April alone, has taken in GBP2.94bn in net subscriptions, “the highest amount since April 2011,” the IMA notes. Institutional clients, for their part, have posted net inflows of GBP878m. In terms of asset class, equity funds continue to find favour with retail investors, with net inflows of GBP1.4bn in April. In the rankings for best sales, equity funds finish ahead of multi-asset class, with GBP551m in net inflows, while property has GBP446m in net subscriptions, its best performance since December 2009. Lastly, fixed income took in GBP270m in net subscriptions, “the best net inflows since May 2013,” the IMA observes.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Committee on Payment and Settlement Systems (CPSS) of the International Organization of Securities Commissions (IOSCO) on 28 May published an update to their evaluation of the implementation of principles for financial market infrastructure (PFMI). The evaluation takes the form of a self-evaluation by various jurisdictions of the implementation of 24 principles and 5 responsibilities which are incumben on market infrastructure. Since the first evaluation in August 2013, the 28 participating jurisdictions have made significatn progress, a joint CPSS-IOSCO statement says. However, the progress made continues to vary depending on the type of infrastructure. Implementation is fairly advanced for settlement chambers (CCP), central transaction databases (TR), and payment systems (PS), but less advanced for central depositories (CSD) and settlement systems (SSS). Over the 24 principles and 5 responsibilities which are widely detailed and commented, the The Committee on Payment and Settlement Systems (CPSS) of the International Organization of Securities Commissions (IOSCO) have taken it upon themselves to cover risks which financial market infrastructures (FMI) may confront. Alongside these evaluations, CPSS and IOSCO will implement a second level of evaluation in the next few months.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets in funds on sale in Europe in first quarter rose 3.8% to a total of over EUR10trn, with EUR10.156trn, according to the most recent statistics released by the European fund and asset management association (EFAMA). During the quarter under review, assets in UCITS funds increased 3.5%, to a total of EUR7.106trn as of the end of March, while non-UCITS funds showed growth in their assets of 4.4%, to EUR3.05trn. The quarter under review was characterised by strong demand for UCITS funds, which posted inflow of EUR148bn, a level not seen since first quarter 2006. In fourth quarter 2013, inflows to UCITS funds totalled only USD51bn. Long-term funds, meaning funds not including money markets, finished the quarter with net inflows of EUR134bn, compared with only EUR72bn in fourth quarter 2013. The cause of this increase is an inflow of EUR61bn to bond funds, compared with only EUR3bn one quarter previously. Diversified funds posted inflows of EUR45bn, compared with EUR30bn in first quarter, but equity funds attracted only EUR27bn, compared with EUR40bn. For the first time since the beginning of 2012, money market funds finished the quarter in positive territory with net inflows of EUR14bn, after outflows of EUR21bn in fourth quarter 2013.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } According to the most recent statistic from Cushman & Wakefield, EUR10.8bn have been invested in commercial real estate in Europe, the Middle East and Africa (EMEA) In first quarter 2014, the higest level since 2012. This is a 27% increase compared with first quarter 2013, when they totalled EUR8.5bn. The sums invested in commercial real estate represent 26.2% of all sums invested in commercial real estate, compared with 24.5% in 2013. For the first time since 2012, Germany is the most popular market for commercial investments, overtaking the United Kingdom. For the year 2014 overall, volumes invested in commercial real estate are expecteed to increase 15%, to EUR47bn, Cushman & Wakefield predict.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Rabobank group is launching a soft commodity fund reserved for institutional investors, the Rabo Farm Europe Fund II, which will be managed by Bouwfonds Investment Management, Das Investment reports. The fund, which aims for an asset volume fo over EUR300m, will be invested in countries of central and eastern Europe, with the objective of inciting farmers to sustainability.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Eastspring Investments, the Asian asset management affiliate of the British insurance group Prudential, has recruited Andy Yang as head of relationships with insurers, International Adviser reports. In this role, he will oversee all aspects of the relationship between the asset management firm and insurance companies of the Prudential group on the Asian continent. Prudential operates as an insurer in 13 Asian countries. Yang had previously worked at FWD Group, where he was head of investments for the group, responsible for active-passive management for investment teams in four countries. Eastspring Investments has nearly USD105bn in assets under management as of March 2013.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Confirming report in the German-language press last week, Carmignac Gestion on Wednesday, 28 May announced the appointment of Michael Schütt as head of country for Germany and Austria, replacing Kai Volkmann, who is leaving the firm. The new recruit will begin in his role from 1 September. The asset management firm is also recruiting for its customer service department in Germany, with the appointment of two directors, one dedicated to Wholesale activities, and the other to Retail clients. Both will report to Schütt. From 1 july, Roland Schmidt will serve as head of Wholesale Business Development for Germany and Austria, and Frank Rüttenauer is promoted to head of Retail Business Development. Schütt previously served as Head of Wholesale Germany at Bank of New York Mellon, Head of Sales German Banks at Invesco Asset Management, and in various other key roles at Citibank AG, Morgan Stanley, Merrill Lynch International Bank and Deutsche Bank. Schmidt, for his part, before joining Carmignac served as Head of Sales at M&G International. Before that, he worked at Baring Asset Management and Fidelity Investments. Rüttenauer had worked at Carmignac Gestion for seven years. Carmignac Gestion explains that the recruitments are a result of growth in Germany and Austria, the establishment of a division dedicated to the Wholesale and Retail segments, which will “aim to strengthen its presence serving distributors and local partners,” a statement says.
L'économie suédoise a subi une contraction inattendue de 0,1% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au quatrième trimestre 2013 et la hausse de 1,9% du PIB d’un an sur l’autre est inférieure aux attentes du consensus, montrent les données publiées vendredi par l’office des statistiques du pays. Les économistes avaient anticipé respectivement +0,1% et +2,4%. Certains d’entre eux jugent que ces données renforcent la probabilité d’une baisse des taux en juillet.
La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d’Angleterre (BoE) ont présenté leurs propositions détaillées afin de relancer le marché de la titrisation dans l’Union européenne. Le marché des titres adossés à des actifs (asset-backed securities, ABS) s’est effondré après la crise financière de 2007-2009, mais il est vu aujourd’hui comme un outil susceptible de renforcer l'économie. Leurs propositions prévoient de réduire le danger associé aux ABS en limitant sa tendance à concentrer le risque dans des institutions vitales pour le système financier. Il s’agit également de rendre plus prévisible les performances de ce type de produit. Le mois dernier, la BCE et la BoE avaient appelé l’intervention des autorités pour redonner un coup de fouet à ce marché, estimant que les régulateurs financiers ont adopté une position trop stricte sur ce segment d’activité.
Dans un entretien au Börsen Zeitung, le directeur général du gestionnaire d’actifs californien Pimco, Douglas Hodge, assure que la longue période de collecte nette négative (22 milliards d’euros au premier trimestre) pourrait bientôt prendre fin. Le patron de la filiale d’Allianz clame qu’après un retour des retraits nets «à leur moyenne historique», Pimco bénéficie «de toujours davantage de souscriptions», sur fond d’un appétit retrouvé des investisseurs pour les obligations.
La banque centrale brésilienne a laissé son principal taux d’intérêt à 11%, marquant ainsi une pause dans un cycle de resserrement monétaire entamé il y a plus d’un an. Malgré un taux d’inflation qui reste élevé, l’institut d'émission veut ainsi éviter de peser sur une économie qui tourne déjà au ralenti.
Le Club de Paris, qui réunit les pays créanciers de l’Argentine, est parvenu à un accord avec Buenos Aires sur la reprise du paiement de sa dette et le remboursement d’un total de 9,7 milliards de dollars d’arriérés. Cette issue favorable va permettre à l’Argentine de solliciter à nouveau des financements internationaux dont elle a besoin. Dans un communiqué publié hier, le groupe informel souligne que l’accord offre le cadre d’une «solution solide et viable» à la question des arriérés dus par l’Argentine aux créanciers du Club de Paris, via une structure flexible de réglement des arriérés sur une période de cinq ans, dont un minimum de 1,15 milliard de dollars devra être payé d’ici à mai 2015, le paiement suivant devant intervenir en mai 2016. Le litige entre les créanciers publics et l’Argentine remonte à 2001-2002 quand ce pays, en crise, a fait défaut sur le paiement des échéances de sa dette.
L’action Man Group a progressé de 5,01% hier à la Bourse Londres après que le gérant britannique de fonds alternatifs a indiqué qu’il était en discussions en vue de racheter le gérant d’actifs américain Numeric Holdings. Avec le rachat de cette société basée à Boston et mise en vente depuis le début de 2013, Man Group élargirait son offre de fonds quantitatifs.
Le nombre des demandeurs d’emplois inscrits en catégorie A (sans aucune activité), a progressé en avril de 14.800, soit 0,4%, en métropole, ce qui porte leur total à un nouveau record de 3.364.100, selon les chiffres diffusés mercredi par le ministère du Travail. Sur un an, la hausse est de 3,5% pour cette catégorie.
Le produit intérieur brut américain (PIB) s’est contracté de 1,0% au premier trimestre, un rythme plus élevé que ce qu’attendaient les économistes, qui anticipaient une contraction de 0,5%, montre la deuxième estimation livrée hier par le département du Commerce. C’est la première fois depuis le premier trimestre 2011 que l'économie américaine détruit de la richesse. Au quatrième trimestre 2013, l’expansion avait atteint le rythme de 2,6%.
En zone euro, la faiblesse de l’inflation est aussi due à celle de la demande d’investissement des entreprises. La BCE doit donc aussi chercher à la stimuler. Mais comment s’y prendre ? Au-delà du manque de confiance, les freins à l’investissement des entreprises sont aujourd’hui l’absence de convergence des taux de crédit entre pays et le manque de production de nouveaux crédits aux PME dans la périphérie.
La filiale de métiers titres du Crédit Agricole reprend les activités de banque dépositaire de Sal. Oppenheim. Elle va bientôt lancer un offre d’administration de fonds outre-Rhin et étoffe son réseau de dépositaires locaux en Europe, pour répondre aux exigences d’AIFM.
Dans son rapport semestriel de stabilité financière, l’autorité s’inquiète d’un retournement brutal des investissements en titres d’Etat ou en obligations d’entreprises notées en catégorie spéculative, motivés par la recherche de rendements dans un univers de taux bas.