p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Bruno Schmidt-Voss has since the beginning of June been serving as head of institutional sales at Invesco Germany. According to Fondsprofessionell, he will be responsible for institutional clients, as well as pension funds and insurance. Schmidt-Voss joined Invesco in 2006. He was most recently head of institutional sales for the German market. In his new role, Schmidt-Voss replaces Michael Gartmann, who moved to GS&P Grossbötzl, Schmitz & Partner n May 2012, and who had not yet been officially replaced.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As announced on the website Expansion.com in early April (see NewsManagers of 9 April 2014), the US asset management firm Muzinich and the Spanish financial advising company Arcano this week officially launched a new fund to finance Spanish and Portuguese small and mid-sized businesses (SMBs), Funds People reports. The vehicle, entitled Iberian Private Debt Fund, will target institutional investors (primarily family offices, insurers, and pension funds), with the objective of generating total annual net returns of 8% to 9%. The fund will invest in loans and private credit issues from Spanish and Portuguese corporates with a total EBITDA of EUR5m to EUR30m, though the majority of investments will be concentrated on companies whose EBITDA is in the range from EUR10m to EUR20m. The initial size of the fund is EUR200m, but it may rise to EUR300m. Its first objective is to build a diversified portfolio, investing the capital in 15 to 25 SMBs in various business sectors and regions. The vehicle will, however, adhere to a number of criteria. It may not dedicate more than 8% to any single issue, nor may it expose more than 20% of the portfolio to any single business sector. In addition, it will not invest in companies in the tech companies, financials, real estate companies or businesses related to commodities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Deutsche Asset & Wealth Management has recently appointed Rolf Bauer as head of family office services and key client development for the EMEA region (Europe, Middle East and Africa), Finews reports. Bauer, who joined the group in September, heads up a team of three people. A recruitment is expected in the next few weeks.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Henderson Global Investors Australia on 4 June announced that it has appointed Jordan Tang as head of retail distribution. Tang will report to Matt Gaden, head of distribution for Henderson Australia, and will be responsible for all aspects related to distribution through all sales channels. Previously, Tang worked at Ausbil Investment Management, where he served for more than 10 years in various retail sales positions.
Le gonflement de la bulle immobilière au Royaume-Unis s’accentue et pourrait fragiliser la reprise économique du pays. Selon les chiffres de Halifax, à la fin avril, les prix de l’immobilier ont augmenté de 11% sur un an dans l’ensemble du pays (+20% pour Londres) soit la hausse la plus élevée de ces quatre dernières années. Pour tenter de contenir cette envolée, la Banque d’Angleterre a appelé à ce que des mesures soient prises pour «garantir le retour à un marché de l’immobilier équilibré». Elle devrait agir ce mois-ci en durcissant des critères d’attribution du programme gouvernemental d’aide à l’achat «Help to Buy». Mis en place en avril 2013 en Angleterre, il permet aux acheteurs de ne débourser que 5% de la valeur d’achat du bien (d’un prix maximum de 600.000 livres) qu’ils souhaitent acquérir.
La Banque d’Angleterre a, comme attendu, laissé sa politique monétaire inchangée jeudi, maintenant son taux directeur à son plus bas niveau historique en dépit de la multiplication des signes de reprise et d’envolée des prix de l’immobilier. Son taux directeur reste fixé à 0,5%, un seuil dont il n’a pas dévié depuis la crise financière il y a maintenant plus de cinq ans. Le comité de politique monétaire n’a publié aucun communiqué accompagnant sa décision.
La Banque centrale européenne a annoncé jeudi une diminution de 10 points de base de son taux directeur, à 0,15%. Le taux de sa facilité de dépôt, auparavant à zéro, est lui aussi abaissé de 10 pb et bascule ainsi en territoire négatif, une première en zone euro, tandis que celui de la facilité marginale de prêt passe de 0,75% à 0,40%. Ces deux mouvements étaient considérés comme le «service minimum» par les investisseurs, dont les anticipations avant la réunion de la BCE étaient particulièrement élevées. L’annonce a quand même fait reculer l’euro de 1,36 à 1,356 face au dollar.
Le secteur privé a créé 179.000 emplois aux Etats-Unis en mai, le chiffre le plus faible enregistré depuis janvier, montre l’enquête mensuelle du cabinet spécialisé ADP. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 210.000 créations de postes. Le chiffre d’avril a de surcroît été révisé à la baisse, à 215.000 contre 220.000 annoncé initialement.
Le département du Commerce a fait état hier d’une hausse de 6,9% du déficit commercial mensuel à 47,24 milliards de dollars, ce qui n'était pas arrivé depuis avril 2012. En outre, le déficit de mars, initialement annoncé à 40,4 milliards de dollars, a été révisé à 44,2 milliards. Le déficit commercial américain d’avril a atteint un niveau inégalé en raison notamment d’une envolée des importations, ce qui pourrait pénaliser le produit intérieur brut au deuxième trimestre.
Le déficit du régime général de la Sécurité sociale, fonds de solidarité vieillesse inclus, a diminué de 2,1 milliards d’euros en 2013 par rapport à 2012, à 15,4 milliards, selon des résultats qui seront présentés aujourd’hui par la Commission des comptes de la Sécurité sociale, indique Reuters. Une nouvelle réduction de deux milliards d’euros du déficit est prévue cette année.
Les taux anticipés intègrent un rythme de normalisation monétaire sensiblement plus lent que celui envisagé par la Fed. Une situation qui a suscité des réactions de plusieurs de ses membres craignant une correction excessive. Le taux 10 ans a regagné 16 pb depuis la semaine dernière.
La Fondation Caritas (Secours Catholique), qui détiendra d’ici la fin de l’année 15 à 20 millions d’euros d’encours sous gestion, envisage de réaliser des investissements dans l’impact investing. Nous sommes actuellement en phase de réflexion, a déclaré Jean-Marie Destrée, directeur général adjoint de la fondation, lors des ateliers de la finance responsable organisés par Axylia. Néanmoins, ce n’est pas si simple : la règle première de notre comité d’investissement est de chercher à investir dans des classes d’actifs à la fois sécurisées et rentables. La Fondation Caritas a évoqué la création d’un « fonds impact », dédié à cette classe d’actifs. « Nous avons créé deux fonds : un prudent et l’autre dynamique, a détaillé Jean-Marie Destrée. Nous pensons qu’il serait intéressant, pour l’ensemble des 50 fondations que nous avons sous égide, d’en créer un troisième : un fonds impact. Nous y incorporerions 10% à 15% de liquidité en attente d’affectation. Pour cela, il nous faut convaincre l’ensemble des fondations sous égide, qui n’ont pas toutes les mêmes cycles d’investissements. Avec ce type de placement, l’objectif de la fondation est de répondre à davantage de besoins qu’avec une politique traditionnelle de don. Au-delà de notre simple politique de don, nous pourrions également jouer un rôle de caution bancaire, a ajouté le directeur général adjoint de la Fondation Caritas. Nous aimerions également effectuer des prêts sans intérêt et renforcer certaines structures nécessiteuses en fonds propres. Nous souhaitons nous inscrire dans cette logique-là, même si nous n’en sommes pour l’instant qu'à l'état de projet. Notons que la Fondation Caritas a déjà commencé à prendre des parts dans des fonds de microfinance. Nous avons réalisé un investissement dans le Fonds Européen de Financement Solidaire pour l’Afrique (FEFISOL), géré par la Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement (SIDI), pour un montant de 100 000 euros, a indiqué Jean-Marie Destrée. La marque Caritas était importante pour FEFISOL, nous n’y avons pas investi en tenant seulement compte du montant financier : aujourd’hui, nous représentons 0,3% à 0,4% de ce fonds.
Fullerton, filiale de gestion d’actifs du fonds souverain singapourien Temasek, vient de fermer un fonds obligataire mondial géré en Asie, révèle le site d’information qui précise que les investisseurs seront remboursés. Lancé en novembre 2009, ce véhicule obligataire n’avait engrangé que 15,5 millions de dollars singapourien (9 millions d’euros) au 30 avril dernier.
La Banque mondiale, qui compte actuellement environ 15.000 personnes, pourrait supprimer plus d’un millier de postes au cours des prochaines années dans le cadre de la réorganisation voulue par Jim Yong Kim qui préside l’institution depuis 2012, rapporte le quotidien de sources proches du dossier. Jim Yong Kim a déjà mis en place un plan d’économies de 400 millions de dollars d’ici 2016. Une note interne, qui ne précisera pas le nombre d’emplois concernés, devrait être envoyée cette semaine aux employés. Les dirigeants de l’institution veulent convaincre le personnel que l’allègement des effectifs se fera de façon humaine et transparente.
Le secteur privé aux Etats-Unis a créé 179.000 emplois en mai, le chiffre le plus faible enregistré depuis janvier, montre l’enquête mensuelle du cabinet spécialisé ADP. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 210.000 créations de postes. Le chiffre d’avril a en outre été révisé à la baisse, à 215.000 contre 220.000 annoncé initialement.
Le département du Commerce a fait état mercredi d’une hausse de 6,9% du déficit commercial mensuel à 47,24 milliards de dollars, ce qui n'était pas arrivé depuis avril 2012. En outre, le déficit de mars, initialement annoncé à 40,4 milliards de dollars, a été révisé à 44,2 milliards. Le déficit commercial américain a atteint en avril un niveau sans précédent, en raison notamment d’une envolée des importations, ce qui pourrait pénaliser le produit intérieur brut au deuxième trimestre.
La croissance du secteur des services aux Etats-Unis s’est encore amplifiée au mois de mai pour atteindre son rythme le plus rapide depuis neuf mois, portée notamment par un bond en avant des nouvelles commandes et de l’activité des entreprises. L’indice des services ISM s’est inscrit à 56,3 le mois dernier, en hausse par rapport à l’indice d’avril qui était à 55,2, un chiffre nettement supérieur aux attentes
Ces récentes directives accroissent considérablement le poids des services des risques parmi les équipes, critique Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué, Groupe Agrica
Le fonds de pension taïwanais LFP (Labor Pension Fund) a décidé de confier 300 millions de dollars, issus de son nouveau régime de prestations définies (defined contribution), à BlackRock, Bluebay, et Loomis Sayles qui recevront chacun 100 millions de dollars de mandat pour investir en obligations corporate au niveau mondial, rapporte Asia Asset Management. Le Barclays Capital Global Aggregate Credit Index sera utilisé comme indice de référence dans le cadre de cette gestion sous mandat. Cette décision s’ajoute aux efforts mis en œuvre dernièrement par LFP pour accroître son exposition internationale.
Hier, le gouvernement de Shinzo Abe a fait savoir, à travers les conclusions d’une étude du ministère de la santé sur la viabilité à moyen terme du système de retraite du pays, qu’il allait encore inciter davantage le fonds souverain du Japon (GPIF), à revoir à la hausse, dans les prochaines années, la rentabilité de ses placements afin de garantir le financement des retraites des millions de baby-boomers s’apprêtant à arrêter de travailler, rapporte ce matin le journal Les Echos. Ceci devrait se traduire par une réallocation plus audacieuse des 920 milliards d’euros d’actifs gérés par le GPIF dès le mois d’août. Le Nikkei a immédiatement réagit en dépassant le cap des 15 000 points pour s’établir à un plus haut de 2 mois.Le GPIF place actuellement 12 % de ses encours dans des actions japonaises. Yasuhiro Yonezawa, le tout nouveau responsable du comité d’investissement du GPIF a déclaré hier, que « l’institution pourrait aisément placer 20 % de ses capitaux dans des actions nippones ».
Norinvest Holding SA, société financière genevoise spécialisée dans la prise de participations dans les secteurs bancaire et financier, notamment la gestion privée, a annoncé vouloir procéder à une augmentation de capital. Selon un communiqué, une assemblée générale extraordinaire aura lieu le 27 juin 2014. L’objectif est de porter le capital-actions actuel de 13.536.000 francs suisses jusqu’à un maximum de 23.200.000 francs suisses, par l’émission d’au maximum 9.664.000 nouvelles actions au porteur.
En toute discrétion, le groupe suisse Syz & Co a annoncé fin mai le lancement d’une classe grand public pour Oyster European Selection, le fonds à succès de sa sicav luxembourgeoise Oyster. Jusqu’à présent, ce fonds lancé en 2011 était réservé aux investisseurs institutionnels, avec un investissement minimum de 1 million d’euros (Classe I). Désormais, avec cette nouvelle classe, Oyseter European Selection est accessible à tous les investisseurs, sans investissement minimum.Géré par Eric Bendahan, ce produit affiche une performance cumulée de 83,6 % entre le 29 novembre 2011, date de son lancement, et le 30 avril 2014, contre +56,9 % pour son indice de référence Stoxx Europe 600 EUR NR.
La Société Générale envisage de ne plus renouveler chaque année les augmentations de capital réservées à ses salariés, rapporte ce matin L’Agefi. .«Nous allons réfléchir […] et peut-être espacer dans le temps ce type d'émission réservée aux salariés, par exemple sur une fréquence de tous les trois ans», a déclaré Frédéric Oudéa, PDG de la banque, lors de l’assemblée générale des actionnaires le 20 mai, avant de confirmer ses propos quelques jours plus tard. Actuellement, 7,45% du capital de la Société Générale appartient à ses salariés contre 5,5% chez BNP Paribas et 4,3% chez Crédit Agricole. En espaçant les augmentations de capital réservées, la Société Générale souhaiterait d’une part, éviter de léser les autres actionnaires et d’autre part, se reprocher des pratiques de ses concurrents et plus généralement des autres entreprises du CAC 40.