p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } One year after the AIFM directive was transposed, more than 200 asset management firms have obtained the corresponding license from the French Autorité des marchés financiers (AMF). According to the French financial management association (AFG), the AIFM directive owes its success in France to a variety of factors which explain its successful implementation: - The permission granted by the AMF to French asset management firms to hold a double license – UCITS and AIFM (Super ManCo) – in order to optimize organizational and structural costs - The implementation by the AMF of a procedure to electronically integrate the submission of license applications quickly and efficiently. At the end of 2013, the French Alternative Investment Fund represented EUR900m, and 9,000 funds. UCITS funds, for their part, represent EUR600m, and 3,000 funds in addition to which individual mandates total EUR1.5trn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The largest pension fund in Taiwan, the Labour Pension Fund (LFP), has generated returns of +4.64% in first half 2014, Asia Asset Management reports. These returns brought revenues of USD3.563bn in the period.
Le juge américain Thomas Griesa, chargé du contentieux entre Buenos Aires et des fonds alternatifs sur la dette souveraine argentine, a ordonné hier aux négociateurs des deux parties de revoir dès ce matin le médiateur Daniel Pollack, nommé par le tribunal, jusqu'à conclusion d’un accord. Le pays a jusqu’au 30 juillet pour parvenir à un accord avec les fonds qu’il qualifie de «vautours», sous peine de faire défaut pour la deuxième fois en douze ans.
À la fin du premier trimestre, le ratio de la dette publique par rapport au PIB s’est établi à 93,9% dans la zone euro, contre 92,7% à la fin du quatrième trimestre 2013. Cette hausse survient après deux trimestres consécutifs de baisse. Dans l’Union européenne (UE), le ratio a également augmenté, passant de 87,2% à 88,0%. Par rapport au premier trimestre 2013, le ratio de la dette publique par rapport au PIB s’est accru tant dans la zone euro (de 92,5% à 93,9%) que dans l’UE (de 86,2% à 88,0%). Selon Eurostat, les ratios dette/PIB les plus élevés à la fin du premier trimestre ont été enregistrés en Grèce (174,1%), en Italie (135,6%) ainsi qu’au Portugal (132,9%), et les plus faibles en Estonie (10,0%), en Bulgarie (20,3%) et au Luxembourg (22,8%). Les plus fortes hausses du ratio ont été recensées en Slovénie (+7,0 points de pourcentage, pp), en Hongrie (+5,0 pp) ainsi qu’en Belgique et au Portugal (+3,9 pp chacun).
Un an après la transposition de la directive AIFM en France, plus de 200 sociétés de gestion ont obtenu un agrément AIFM auprès de l’AMF, a fait savoir hier l’Association française de la gestion financière. Un nombre significatif d’entre elles a largement devancé la date limite du 22 juillet 2014, souligne l’AFG dans un communiqué.
La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable au titre du mois de juin est négative avec - 0,05 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux. Sur les six premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé à 3,76 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint ainsi 371 milliards d’euros au 30 juin.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a placé hier 4 milliards d’euros d’obligations à 30 ans. Le spread à l’émission a été fixé à mid-swap plus 31 points de base. Ce qui implique un rendement de 2,392% pour les investisseurs. Il s’agit la de première obligation jamais émise par le FESF à 30 ans. Commerzbank, Goldman Sachs et Royal Bank of Scotland ont dirigé l’opération.
Selon un rapport d’une filiale de Cushman & Wakefield, les prêteurs alternatifs (assureurs, fonds de private equity, fonds de dette) grignotent du terrain sur les banques dans le financement de l’immobilier commercial. Ils représentent désormais 40% des 182 fournisseurs de crédit en Europe, contre 16% au premier trimestre de 2012.
La République du Sénégal, notée B1 par Moody’s et B+ par Standard & Poor’s, va émettre un emprunt à 10 ans en dollar, a déclaré hier le chef de l’opération cité par IFR. Les conditions de cet emprunt de grande taille devraient être fixées aujourd’hui. L’opération sera conduite sous l'égide de Citigroup, SG CIB et Standard Chartered.
Les autorités donneront en 2015 aux investisseurs étrangers un accès direct à la Bourse, la plus importante de la région, appelée à terme à intégrer le MSCI
Le Conseil de stabilité financière a publié hier ses recommandations sur les taux de référence après les scandales de manipulation de ces derniers. Il plaide pour l’utilisation poussée de données de marché. Les régulateurs souhaitent aussi le développement de références alternatives basées sur le taux sans risque pour les marchés de dérivés.
La société de gestion diversifie son offre de fonds tournés vers le financement de l'économie en levant un véhicule dédié aux équipements industriels en location longue durée. Elle a aussi collecté 40 millions d’euros pour le premier tour de table d’un fonds dédié à l’investissement en fonds propres dans des centrales photovoltaïques.
La MAIF réfléchit actuellement à des solutions acceptables pour intégrer potentiellement des placements sur des matières premières dans son portefeuille financier. Benoît Julien, directeur des investissements de la MAIF détaille la stratégie du groupe à intégrer ces produits dans Option Finance. «Les placements sur les matières premières n’ont pas forcément une très bonne image et nous ne voudrions pas contribuer à la spéculation ambiante, développe-t-il. Pourtant, ce type d’investissement, que nous souhaiterions faire de manière responsable, est intéressant pour nous protéger plus efficacement contre l’inflation. Si pour l’instant, notre économie entre plutôt en déflation, l’inflation est un sujet qui va resurgir de manière importante à l’avenir. Il nous faut donc trouver des supports d’investissements qui nous permettent de nous en protéger sans subir un coût trop important. En ce sens, les obligations indexées sur l’inflation ne constituent pas une bonne solution actuellement car leur coût de détention lorsque l’inflation est faible voire inexistante est trop important. Dans ces conditions, nous avons cédé, depuis un an et demi, toutes nos obligations indexées sur l’inflation de l’Etat français, alors qu’elles représentaient jusqu'à 5% de notre allocation, il y a cinq ans. Pour l’instant, nous orientons nos recherches sur des produits indexés sur les matières premières agricoles et les métaux. Nous essayons néanmoins d’en trouver qui soient le plus compatibles possible avec nos valeurs, en particulier d’investisseur responsable», conclut Benoît Julien.
Le groupe Julius Baer qui présentait hier ses résultats semestriels a indiqué que ses actifs sous gestion ont augmenté de 8% pour atteindre un record de 274 milliards de francs suisses. L’augmentation s'élève à 20 milliards de CHF depuis la fin 2013 dont des souscriptions nettes de 7,5 milliards de CHF soit autant que pour l’année 2013, et 6 milliards de CHF résultant de la première consolidation de l’activité de gestion de fortune brésilienne GPS. Le total des actifs de la clientèle (y compris actifs en dépôt) a gagné 7% pour atteindre 372 milliards de CHF, précise un communiqué du groupe.Le produit d’exploitation a grimpé de 15% pour augmenter à 1236 millions de CHF en glissement annuel. Le bénéfice net ajusté, qui reflète la performance opérationnelle sous-jacente, s’est amélioré de 10% à 288 millions de CHF et le bénéfice par action (BPA) ajusté de 8% à 1,32 CHF. Julius Baër note que l’intégration de l’activité International Wealth Management (IWM) de Merrill Lynch est entrée dans sa phase finale. Le 30 juin 2014, les actifs sous gestion du groupe incluaient 56 milliards de CHF (aux valeurs de marché actuelles) d’IWM, dont 48 milliards de CHF ont été comptabilisés sur les plateformes Julius Baer. En juillet, de nouveaux actifs sous gestion de 2 milliards de CHF d’IWM ont été transférés depuis différents sites aux plateformes Julius Bar, portant les actifs sous gestion comptabilisés à 50 milliards de CHF (aux valeurs de marché actuelles). La productivité des encours sous gestion d’IWM est très proche de l’objectif 2015 et les anciens conseillers IWM ont largement contribué aux afflux nets, plus tôt que prévu. Par ailleurs, Julius Baer et la Banque Leumi (Leumi) ont annoncé lundi qu’ils avaient contracté un accord de coopération stratégique et de recommandation. Leumi transfèrera son activité de private banking basée en Suisse (avec des actifs sous gestion de 6 milliards de CHF) à Julius Baer, et Julius Baer a l’intention d’acquérir la filiale de private banking de Leumi au Luxembourg (avec 1 milliard de CHF d’actifs sous gestion).
Amundi a recruté l’ancien directeur et CIO (chief investment officer) de BlackRock Japan, Yasunori Iwanaga, en tant que CIO pour le Japon, rapporte Asia Asset Management. Il remplace Futoshi Saito. Yasunori Iwanaga qui a rejoint Amundi au début du mois de juillet, dirigera une équipe de 50 personnes à Tokyo. Il arrive de la société de gestion Incapture Japan où il a travaillé comme consultant entre 2013 et 2014. Avant cela il avait travaillé durant 13 ans comme CIO au sein du bureau japonais de BlackRock. Auparavant Yasunori Iwanaga avait travaillé pour NCB Investment Management et Nippon Credit Bank.
Credit Suisse, qui avait confié la supervision de Credit Suisse (Lux) Equity Energy fund, dans le cadre d’un mandat de gestion, à la société d’investissement basée à Boston, Wellington Management qui affiche 900 milliards de dollars d’encours, a décidé de mettre fin à ce partenariat en rapatriant la gestion de son fonds en interne, rapporte Citywire.Credit Suisse (Lux) Equity Energy fund a été lancé en 2006 et était géré jusqu’à fin mai par Nilesh Undavia et Gregory LeBlanc selon Morningstar. La gestion du fonds a maintenant été transférée à Patrick Fehr et Thomas Amrein. Credit Suisse explique ce choix par une amélioration de son expertise et de ses moyens de recherche dans le secteur de l’énergie, et des industries qui s’y rapportent, d’une part et sa volonté de modifier l’approche d’investissement d’autre part. Les deux nouveaux gérants seront chargés d’adopter une approche plus thématique que leurs prédécesseurs. Ils miseront davantage sur leurs convictions en réduisant le nombre de lignes en portefeuille et élargiront l’exposition du fonds aux opportunités d’investissements dans le secteur de la fracturation des huiles et gaz de schiste aux Etats-Unis. Par ailleurs le fonds continuera à fonctionner avec un processus de sélection quantitative complété par une approche qualitative et des idées d’investissement thématiques.
La banque italienne CheBanca! a lancé Risparmio Assicurato, un produit d’assurance adossé à un portefeuille ETF diversifié qui cible un niveau de risque donné, en partenariat avec iShares et GenerteLife, rapporte InvestmentEurope. Le nouveau produit d’assurance sera composé de deux « compartiments ». Il comprendra tout d’abord un compte distinct de GenertelLife, un fonds vers lequel l’épargne sera allouée, permettant aux clients d’avoir un objectif de rendement cible en investissant principalement dans des obligations. Risparmio Assicurato comprendra également un compartiment ETF à travers un fonds construit sur le modèle iShares avec un risque contrôlé. Lors de la souscription, les investisseurs pourront choisir parmi quatre formules d’investissement, chacune accordant une plus ou moins grande pondération au compartiment ETF. Ainsi, ils pourront opter pour Linea Classica, sans exposition ETF ; Linea Jazz, avec 30% d’exposition au compartiment ETF ; Linea Pop, avec 50% d’exposition au compartiment ETF et enfin Linea Rock avec 70% d’exposition au compartiment ETF.
Les « hedge funds » parient désormais sur un repli des prix du soja, une première depuis 2011. Plus généralement, on observe un désintérêt croissant des investisseurs spéculatifs pour les produits agricoles selon Les Echos.Depuis le début du mois de mai, à la Bourse de Chicago, les cours des céréales enregistrent une chute quasi ininterrompue. En moins de trois mois, les principaux contrats à terme sur le maïs et sur le blé ont perdu plus de 25% de leur valeur. Ils sont au plus bas depuis juillet 2010. Dans son dernier rapport publié à la mi-juillet, le département américain de l’Agriculture estime que la prochaine récolte de maïs, « dopée » par des conditions de culture idéales, sera la deuxième plus importante jamais réalisée aux Etats-Unis. Dans une note très récente, Goldman Sachs explique qu’en raison de la progression des superficies cultivées notamment aux Etats-Unis et au Brésil, « les marchés agricoles entrent dans les premières phases d’un marché baissier structurel qui risque de durer plusieurs années ».
Largement pressentie (voir NewsManagers du 10 juin), l’arrivée de David Azéma, directeur général, de l’Agence des participations de l’Etat, chez Bank of America Merrill Lynch à Londres est désormais officielle, rapporte Les Echos. Le responsable dirigera les activités de financement d’infrastructures et assurera la vice-présidence de la division de banque d’investissement pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
BHF, La banque privée allemande vendue par Deutsche Bank à RHJI lorgne le marché français, rapporte ce matin le journal Les Echos. Sur son marché domestique, BHF dont la clientèle repose en majorité sur des PME familiales allemandes, tient tête à ses concurrentes Metzler ou Berenberg. A présent BHF voit de bonnes opportunités en France où la banque privée peut compter sur ses bonnes relations avec le gestionnaire d’actifs Oddo AM avec qui elle est déjà partenaire depuis la fin 2012, quand Oddo a repris les activités de back-office de BHF en Suisse. D’autant plus que Björn Robens, directeur général de BHF et Philippe Oddo, à la tête de l'établissement français, sont proches. « Nous percevons un très fort intérêt de la clientèle française à vouloir investir outre-Rhin », déclare Björn Robens.
Lors d’un premier point sur leur activité – les détails seront donnés le 9 septembre –, les dirigeants de Partners Group ont indiqué récemment que leurs clients leur avaient confié 2,9 milliards d’euros supplémentaires au premier semestre, indique Le Temps. La société spécialisée dans le capital-investissement vise entre 4,5 et 6,5 milliards d’euros sur l’ensemble de 2014. Partners Group a également confirmé avoir obtenu, le 13 juin, l’agrément AIFM de «gérant de fonds d’investissement alternatif» de l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA). Grâce à cet agrément, l’établissement pourra commercialiser ses produits dans l’UE après la date butoir du 22 juillet. Le groupe financier a également indiqué être enregistré depuis le 1er juillet auprès des autorités américaines.
Dans un entretien au Temps, le directeur général de Julius Baer, Boris Collardi, revient sur l’acquisition des activités de gestion de fortune en Suisse du groupe israélien Leumi. Le prix d’achat s'élève à 10 millions de francs pour une banque gérant 6 milliards d’actifs clientèle. La filiale de Leumi, basée à Zurich, est l’une des douze banques suisses contre lesquelles une procédure pénale a déjà été ouverte aux Etats-Unis pour avoir aidé leurs clients américains à échapper au fisc de leur pays. «Nous allons appliquer un certain filtre. Ce dernier s’appliquera à la clientèle fiscalement non déclarée, mais également à celle ayant un quelconque lien avec les Etats-Unis. Mais nous nous attendons néanmoins à ce que 70 à 80% des actifs confiés par la clientèle ne partent pas», déclare Boris Collardi. Julius Baer reprendra la trentaine de chargés de clientèle et leurs assistants, c’est-à-dire le «front office» au service direct des clients. Le reste des effectifs (environ 150 personnes) restera au sein de l’entité juridique Leumi Private Bank SA, qui sera liquidée.
Au deuxième trimestre 2014, Credit Suisse a publié une perte nette de 700 millions de francs suisses, contre un bénéfice de 1,05 milliard l’an dernier, en raison de l’importante amende versée en mai aux autorités américaines pour solder le litige fiscal avec Washington. L’activité banque privée et gestion de fortune a subi une perte avant impôts de 749 millions de francs suisses, contre un bénéfice de 917 millions un an plus tôt, en raison des charges liées au règlement du litige fiscal aux Etats-Unis. Fin mai, l'établissement zurichois avait annoncé avoir écopé d’une amende de 2,8 milliards de dollars aux Etats-Unis. Credit Suisse avait accepté de divulguer la totalité de ses activités frontalières. La banque avait alors prévenu que le règlement allait occasionner une charge après impôts de 1,598 milliard de francs suisses au deuxième trimestre.
La Française et Acofi Gestion ont annoncé lundi 21 juillet avoir signé un accord stratégique de long terme pour créer un acteur majeur en termes de moyens d’analyse et d’innovation, dans le domaine du financement de l’économie au service des investisseurs. Sous réserve qu’il obtienne l’agrément des autorités de tutelle, le partenariat se concrétisera par une prise de participation de 20% de La Française dans le capital d’Acofi, et aura vocation à atteindre plus de 50% au terme de 6 ans. Acofi Gestion y voit la possibilité d’accélérer son développement et de renforcer ses capacités d’analyse et de recherche pour construire des outils de gestion innovants, dont des fonds de prêts, que le financement alternatif de l’économie réelle et l’évolution de la réglementation permettent désormais. Pour l’heure, la société gère et conseille plus de 750 millions d’euros en fonds de prêts et actifs réels autour de quatre grandes thématiques : l’immobilier d’entreprises, les infrastructures, le financement spécialisé des entreprises industrielles, et le secteur public hors Etat. De son côté, La Française élargira ainsi sa gamme de solutions d’investissement innovantes à destination des investisseurs institutionnels. « Nous entrons en Europe dans une période de désintermédiation du financement de l’économie réelle, l’investisseur pouvant désormais choisir entre la volatilité du marked to market des actifs de marché et une prime d’illiquidité s’agissant de créances non cotées, a précisé Xavier Lépine, président du directoire de La Française en ajoutant que son groupe avait la volonté de se renforcer sur les actifs de dette et de cash flow comme les prêts immobiliers, les financements d’infrastructures, les collectivités locales et les entreprises.