L’un est Britannique, l’autre est Allemand. L’un est adepte de l’analyse fondamentale, l’autre est « quant »… Interrogés sur Newsmanagers TV, Jeffrey Taylor et Martin Kolrep affichent néanmoins deux points communs : ils exercent leurs fonctions au sein de la même société de gestion - Invesco AM – et leurs portefeuilles affichent des performances plutôt élevées. Depuis juin 2010, date du lancement de la plateforme amLeague, le portefeuille de Jeffrey Taylor sur la zone euro affiche une performance de benchmark plus 24 points de pourcentage, et celui de Martin Kolrep au sein du mandat Europe de benchmark plus 29 points, selon Vincent Zeller, responsable des relations partenaires d’amLeague. Ce sont les deux meilleurs, a-t-il constaté, non sans préciser que sur la zone euro, la mesure de performances récurrentes qui consiste à déplacer jour après jour la période d’observation confirme que Jeffrey Taylor et Martin Kolrep ont également battu sur deux ans leur benchmark dans 95 % des cas. Hormis Invesco AM, seules Ecofi Gestion dans le mandat de la zone euro, et Roche-Brune dans le mandat européen y sont également parvenues… Dans ce cadre, les deux gérant sont tout d’abord revenus sur les caractéristiques de leur gestion. Martin Kolrep a insisté sur l’aspect systématique de son pilotage, appliqué à un univers d’investissement d’environ 1 000 titres. Jeffrey Taylor pour sa part n’a pas contesté un volet systématique dans sa gestion. Mais il s’est cependant dit avant tout « obsédé par la valorisation des titres », dont ils analysent le potentiel à un horizon de deux trois ans. « On essaie aussi d’anticiper les tendances économiques », a-t-il expliqué, tout en rappelant que l’aspect le plus important de sa gestion consistait à faire du « stock picking ». A la question de savoir si les deux gérants avaient quelques valeurs en commun dans leur portefeuille en dépit de leurs gestions très typées, Jeffrey Taylor et Martin Kolrep ont admis avoir seulement deux valeurs dans ce cas, tout en précisant qu’il s’agissait de très faibles pondérations dans leurs portefeuilles respectifs. Enfin, au jeu des convictions pour 2015, les deux gérants se sont dits confiants. «Certes pour l’économie dans la zone euro et en Europe, la croissance sera modeste, mais elle sera positive», a indiqué Jeffrey Taylor. Et pour ce qui concerne la bourse, le gérant qui table sur un redressement des entreprises cotées, avec une hausse des bénéfices à deux chiffres, attend une progression de la bourse à deux chiffres également, comprise entre 10 % et 20 %. Confiant mais plus prudent, Martin Kolrep table sur une hausse de 10 %, en présence d’une certaine volatilité à l’image de ce qui s’est passé lors du second semestre de cette année. Vous pouvez consulter la vidéo en cliquant sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=969
Michael Montag a été nommé responsable du bureau allemand de Comgest. En qualité de directeur commercial, il travaillera sous la responsabilité directe de Jan-Peter Dolff, directeur général de Comgest. Michael Montag sera responsable de la commercialisation des produits de Comgest auprès de la clientèle institutionnelle, wholesale et retail sur le marché allemand. La nouvelle recrue sera basée à Düsseldorf. Avant de rejoindre la société de gestion d’origine française, l’intéressé occupait des fonctions à responsabilité au sein d’Aquila Capital et de Pictet & Cie, précise Comgest. Comgest totalise à fin juin 16,4 milliards d’euros d’encours sous gestion.
La société de gestion suisse Fisch Asset Management, spécialisée dans les obligations convertibles, a annoncé qu’elle se dotait d’une nouvelle identité visuelle et modernisait son site internet à l’occasion de son vingtième anniversaire. La société entend ainsi renforcer son positionnement sur le marché suisse des investisseurs institutionnels et favoriser son développement à l’international. Les actifs sous gestion de Fisch AM s'élèvent à environ 8,2 milliards de francs suisses.
Le fonds souverain du Qatar a bouclé l’acquisition du siège londonien de HSBC Holdings à Canary Wharf, rapporte le Wall Street Journal. Le rachat a été réalisé auprès du National Pension Service de Corée, selon J.P. Morgan Asset Management qui a conseillé NPS sur l’opération. Le prix de vente n’a pas été dévoilé, mais le bâtiment a sans doute été cédé pour plus de 1,1 milliard de livres. NPS l’avait acheté pour 772 millions de livres.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter a décidé d’élargir les responsabilités de Kevin Scott, jusque-là responsable pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) en dehors des ventes au Royaume-Uni, en lui attribuant désormais la responsabilité du marché britannique, rapporte FT Adviser. De fait, l’intéressé a été nommé responsable de la couverture clientèle pour la zone EMEA, sans exclusion dans son périmètre d’actions. Il reprend ainsi le rôle tenu précédemment par Simon Hynes, ancien responsable commercial pour le Royaume-Uni qui a quitté Jupiter pour prendre un congé sabbatique.
Six fonds domiciliés au Royaume-Uni du gestionnaire d’actifs Brooks Macdonald sont disponibles depuis le 5 décembre pour les investisseurs sur la plateforme d’Old Mutual Wealth, rapporte FT Adviser. Il s’agit de cinq compartiments du véhicule Oeic IFSL Brooks Macdonald:- IFSL Brooks Macdonald Defensive Income Fund;- IFSL Brooks Macdonald Cautious Growth Fund;- IFSL Brooks Macdonald Balanced Fund;- IFSL Brooks Macdonald Strategic Growth Fund; - IFSL Brooks Macdonald Defensive Capital Fund. Par ailleurs, le véhicule IFSL North Row Liquid Property Fund, un fonds immobilier «core» Ucits géré par North Row Capital, est également disponible sur la plateforme d’Old Mutual Wealth.
La société de services financiers SEI Investments vient de nommer Martin Steer en qualité de directeur commercial en charge du développement des activités de banque privée et de gestion de fortune au Royaume-Uni. Martin Steer, précédemment responsable du pôle Commercial Finance chez Cofunds, travaillera en étroite collaboration avec Brett Willimans, managing director, afin de développer l’offre de SEI en gestion de fortune, la SEI Wealth PlatformSM, sur le marché britannique.
Ben Rothberg et Christoph Steffan ont rejoint Tikehau Capital à Londres en qualité d’analyste crédit depuis le 1er décembre, a annoncé la société le 15 décembre. Ben Rothberg arrive en provenance de Crédit Industriel et Commercial (CIC) où il travaillait dans l’équipe dédiée au financement d’acquisitions («Acquisition Finance»). Pour sa part, Christoph Steffan arrive en provenance de Morgan Stanley où il officiait dans le département «credit lending». Les deux nouvelles recrues sont rattachées à Rodolfo Caceres, responsable de la recherche crédit chez Tikehau Capital, et elles couvriront les «leveraged loans». Ces embauches s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de Tikehau visant à développement sa plateforme de crédit à l'échelle paneuropénne, précise la société.
Le patron de l’activité institutionnelle de Jupiter, Martin Harris, a quitté la société huit mois après son arrivée pour des raisons personnelles, rapporte Investment Week. L’intéressé, recruté en avril, était précédemment responsable de la distribution de Kames Capital. Il a quitté le groupe pour rejoindre sa famille en Australie.
Martin Gilbert, le directeur général d’Aberdeen Asset Management, a rencontré l’équipe de direction de Google pour discuter de l’avenir des technologies et de son impact sur le secteur des fonds, rapporte Financial Times fund management. Les dirigeants de la société de gestion ont aussi rencontré Facebook et LinkedIn pour s’entretenir de la manière dont la technologie perturbe le secteur des fonds. Aberdeen devrait mettre en pratique certains des enseignements de ces discussions.
Nouvelle réorganisation chez Aviva Investors. Le gestionnaire d’actifs britannique a en effet annoncé, le 15 décembre, la nomination de Mark Connolly au poste de directeur des investissements en charge de l’obligataire («fixed income»). Il remplace ainsi Jean-François Boulier, qui a tenu ce rôle pendant quasiment un an. Jean-François Boulier conserve cependant son rôle de directeur général pour Aviva Investors France.Rattaché à Euan Munro, directeur général d’Aviva Investors, et intégrant le comité exécutif de la société de gestion, Mark Connolly sera responsable du développement et de la mise en œuvre des stratégies obligataires d’Aviva Investors, supervisant à ce titre une équipe mondiale qui gère environ 160 milliards de livres d’actifs au 30 septembre 2014.Comptant 25 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, Mark Connolly travaillait précédemment chez Scottish Widows Investment Partnership – société rachetée par Aberdeen Asset Management – où il officiait en qualité de directeur («director») et de responsable de la gestion obligataire. Au cours de sa carrière, il a occupé différentes fonctions de direction chez Insight, Deutsche Asset Management et Standard Life Investments.
UBS détient 3,7 milliards de ses anciennes actions UBS SA, soit 96,68% des titres, a annoncé la banque le 16 décembre dans le résultat final de l’offre d'échange d’actions. La livraison des nouvelles actions UBS Group aux actionnaires ayant apporté leurs titres à l’offre devrait intervenir le 18 décembre. Annoncée en mai, l’offre d'échange a été initiée pour créer une nouvelle holding UBS Group en vue de l’adaptation des structures juridiques à la nouvelle régulation du secteur. Elle vise entre autre à faciliter les procédures en cas de liquidation, conformément à la législation sur les banques d’importance systémique «too big to fail». Le nombre d’actions UBS SA présentées s'élevant à moins des 98% requis pour effectuer l’annulation des titres restants, le groupe «se réserve le droit de recourir à tous moyens licites au regard du droit applicable afin d’acquérir des actions UBS SA supplémentaires, y compris par des achats ou échanges subséquents» pour atteindre la barre des 98% nécessaire à une procédure de retrait obligatoire, précise UBS.La banque prévoit d’initier la décotation des actions UBS SA de Wall Street (NYSE) et de la Bourse suisse SIX Swiss Exchange «dès que possible» à l’issue de l’exécution de l’offre d'échange.
Le fonds de pension taïwanais Labor Pension Fund (LPF) a dégagé un rendement de 4,59 % à fin octobre 2014 contre 3,84% à fin septembre 2014, rapporte Asia Asset Management. A l’issue du seul mois d’octobre, le LPF a réalisé un bénéfice de 17,5 milliards de nouveaux dollars taïwanais (environ 560 millions de dollars) tandis que ses actifs sous gestion ont atteint 2.590 milliards de nouveaux dollars taïwanais à la fin du mois d’octobre. Au cours des dix premiers mois de l’année, le LPF a d’ores et déjà atteint son objectif pour l’ensemble de l’année, affichant un bénéfice net cumulé de 110,3 milliards de nouveaux dollars taïwanais (3,67 milliards de dollars).
Dans un contexte d’allongement de la durée de vie, les fonds de pension et autres investisseurs institutionnels pensent réussir à atteindre leurs objectifs de long terme, mais ils s’attendent à rencontrer des difficultés pour générer des revenus réguliers à court terme ainsi que pour répondre à leurs contraintes de passif, selon une étude de Natixis Global Asset Management réalisée auprès de 642 investisseurs institutionnels représentant des encours totaux de 31.000 milliards de dollars. Ils mentionnent les pressions qui les obligent à se concentrer sur des objectifs de performance à court terme, ainsi que leur besoin d’équilibrer la croissance et la protection de leurs actifs, mais poursuivent prudemment leur recherche de moyens innovants afin générer du revenu et de l’alpha. « L’allongement de la durée de vie représente un enjeu important pour les institutionnels, et en particulier les fonds de pension, qui gèrent aujourd’hui dans leurs portefeuilles une partie importante des futurs revenus à la retraite de la population mondiale » explique John Hailer, PDG de Natixis Global Asset Management, Amériques et Asie. « Notre approche de construction de portefeuilles durables place le risque comme premier facteur de détermination de l’allocation d’actifs, ce qui permet de donner aux investisseurs une perspective plus large les aidant à supporter les changements sur les marchés et à générer les rendements qu’ils recherchent». L’étude relève que 87 % des sondés estiment pouvoir répondre à leurs engagements de long-terme, mais pour 52 % des investisseurs interrogés, la majorité des autres institutionnels n’y arriveront pas. Les investisseurs sont 80% à trouver difficile de générer des rendements stables à court terme, et 60% d’entre eux s’attendent à rencontrer des difficultés dans la gestion du passif. 81% des investisseurs institutionnels pensent qu’il est difficile de réduire l’impact de la volatilité, et plus de trois quarts (77%) sont inquiets à propos de leur capacité à gérer les risques extrêmes (tail risk). Les quatre grandes menaces pouvant potentiellement peser sur les performances au cours de la prochaine année sont : les évènements géopolitiques, les problèmes économiques en Europe, le ralentissement de la croissance en Chine et la hausse des taux d’intérêt. Les institutionnels anticipent en moyenne des performances annuelles de 6,9% après inflation. Plus de la moitié des investisseurs (55%) pensent que les classes d’actifs traditionnelles sont trop fortement corrélées pour fournir des sources de rendement distinctes. Les marchés devenant plus efficients, ils recherchent de nouvelles sources de performance. Par conséquent, la plupart se sont détournés (dans une certaine mesure) de l’allocation d’actifs traditionnelle pour s’intéresser aux stratégies alternatives, ou décorrélées : 81 % estiment que les produits alternatifs sont adaptés aux portefeuilles institutionnels et 60 % jugent que ces stratégies sont de bonnes sources de performances et pour 71 % d’entre eux, les produits alternatifs sont nécessaires pour que les investisseurs institutionnels puissent gérer leur passif et le risque de longévité. Pour de nombreux investisseurs, la gestion dite ESG peut représenter à la fois une source de performance et une manière de réduire le risque. L’étude souligne que 54 % estiment que la gestion ESG présente des avantages en termes de croissance à long-terme et d’alpha et pour 55 % des investisseurs, la gestion ESG permet de limiter les risques, notamment les pertes liées à d’éventuels contentieux, conflits sociaux ou catastrophes écologiques. Pour 2015, les institutionnels se méfient d’une hausse des taux d’intérêt et privilégient la classe d’actifs actions. « Même si ils perçoivent les actions comme la classe d’actifs à privilégier en 2015, les investisseurs institutionnels restent prudents », tempère John Hailer. L’étude révèle entre autres que 67 % des investisseurs s’attendent à des difficultés au cours des trois prochaines années en raison des hausses de taux et 81 % estiment que la gestion de la volatilité sera complexe durant cette période. Face à la hausse des taux, les trois principaux choix de positionnement cités pour les portefeuilles sont les suivants : réduire les obligations à duration longue vers des titres plus courts (61%) ; réduire l’exposition au marché de taux (46 %) ; et renforcer l’utilisation des stratégies alternatives (36 %). Pour 46 % des investisseurs, les actions seront la classe d’actifs la plus robuste en 2015 – avec les actions américaines en tête par rapport aux autres régions. De plus, 28 % des participants estiment que la gestion alternative enregistrera les meilleures performances, avec le private equity en tête du podium au sein de cette catégorie. Seuls 13 % s’attendent à voir les obligations en première position, suivies par l’immobilier (7 %), l’énergie (3 %) et le marché monétaire (2 %). « En matière d’allocation d’actifs, l’immobilier et les stratégies dites « value » sont plébiscitées par les institutionnels mondiaux pour l’an prochain : 40% prévoient d’augmenter leur part dans les portefeuilles. Les actifs générant des revenus réguliers (immobilier, infrastructures, fonds « high dividend »…) sont également en bonne position et cités par 36 % des participants à l’étude », ajoute Christophe Point, directeur de NGAM Distribution France, Suisse Romande et Monaco.
Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement, se cherche un nouveau directeur général, pour remplacer l’actuel, Pia Nilsson, qui se rapproche de la retraite. L’association, fondée en 1979, représente les intérêts d’un marché pesant 2.900 milliards de couronnes suédoises, soit 309 milliards d’euros.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The European asset management firm Candriam Investors Group (formerly Dexia AM), an affiliate of New York Life Management, has appointed Caroline A. Chartier as head of corporate communications. In this role, she will be responsible for international corporate communication, and will serve as spokesperson for the asset management firm for its socially responsible investment (SRI) activities, which represent about 20% of assets under management. With more than 15 years of experience in the area of corporate and financial communication, Chartier began her career at Brunswick Group in London, and then joined Credit Suisse Asset Management as global vice chairman for communications and media relations, between 2000 and 2003. From 2003 to 2014, she ran her own British company, Ermis Financial Communication, an agency representing hedge funds, funds of funds, risk managers, fund administrators, and other service providers in the sector.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } UBP has announced that it has recently recruited Stefan Hartl as a salesperson dedicated to institutional clients on the German market. He joined UBP from BNP Paribas, and will report to Peter Richters, head for Germany. He will be responsible for the development of the new institutional client base, and for relationships with existing clients.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Fondbolagens Förening, the Swedish investment fund association, is seeking a new CEO, to replace the current Pia Nilsson, who is nearing retirement. The association, founded in 1979, represents the interests of a market worth about SEK2.9trn, or EUR309bn.
Selon l’Office des statistiques nationales, les prix à la consommation au Royaume-Uni ont augmenté de 1,0% seulement sur un an le mois dernier, du jamais vu depuis septembre 2002, contre +1,3% en octobre et un consensus des économistes à 1,2%. Hors prix de l'énergie et des produits alimentaires, l’inflation sous-jacente (core) a elle aussi reculé, à 1,2% contre 1,5% le mois précédent.
Le groupe de Singapour Olam International a fait part mardi du rachat des activités de l’américain Archer Daniels Midland dans le cacao pour 1,3 milliard de dollars. Le nouvel ensemble représentera 16% des capacités mondiales de transformation du cacao et plus de 20% de la production mondiale de fèves, ont précisé des dirigeants d’Olam, ce qui lui permettra de rivaliser avec les leaders du marché, Barry Callebaut et Cargill.
Le rouble poursuivait sa chute mardi malgré la décision de la banque centrale de relever fortement lundi soir son taux directeur. La devise russe a débuté la journée en hausse d’environ 9% face au dollar après le relèvement de 650 points de base, à 17%, du taux directeur de la banque centrale. Mais il a rapidement repris le chemin de la baisse et inscrit de nouveaux plus bas, portant à 50% sa baisse face au billet vert depuis le début de l’année. Un peu après midi, il a cassé le seuil des 70 pour un dollar, un repli de près de 8% par rapport à la clôture de la veille. Face à l’euro, il cédait 7,2% à 86,3.
Dans le cadre du renouvellement de ses mandats arrivant à échéance, l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) lance un appel d’offres ouvert pour l’attribution de trois mandats de gestion financière. Les sociétés de gestion sélectionnées se verront attribuer un mandat «Actions Pacifique ISR» dont l‘objectif de gestion sera d’obtenir une performance supérieure sur le long terme à celle du MSCI Pacific. Les mandats seront d’une durée initiale de cinq ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.
La confiance des investisseurs en Allemagne s’est améliorée nettement plus qu’attendu en décembre, grâce principalement à la dépréciation de l’euro et à la baisse des prix pétroliers, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut Zew. Son indice du sentiment des investisseurs est remonté à 34,9 contre 11,5 en novembre, alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 20,0.
La Cour des comptes s’inquiète de l’avenir de la retraite complementaire des salariés et cadres du secteur privé dont les réserves seront bientôt épuisées.