p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management at the private banking group EFG International increased last year by 11% to CHF84.2bn, according to a statement released on 25 February. Net inflows totalled CHF4.4bn But the group has also posted net profits of CHF61.4bn for 2014, down by nearly half (-45%) due to many one-time charges and write-downs. The cost/income ratio has improved to 79.8% compared with 81.5% in 2013. Despite commer ial prospects which are “subject to great uncertainty,” EFG would like to concentrate on its mid-term objectives. The firm is aiming for inflows of 5% to 10% per year, and a cost/income below 75%. It should be noted that the chairman of the board of directors, Jean-Pierre Cuoni, will not be seeking a new term. Joachim H. Straele has been proposed to replace the outgoing man in this position. Despite commercial prospects which are “subject to considerable uncertainty,” EFG would like to concentrate on its mid-term objectives. The firm is aiming for a net inflow of new money of 5% to 10% per year, a cost/income ratio below 75%, an operating profit margin of at least 84 basis points, growth of about 10% in the BRI owners’ equity ratio, double-digit growth to results, and double-digit returns on owners’ equity.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Arthur Dessenante, previously senior associate at H.I.G. Capital, on 25 February announced the launch of Corvm Capital Partners, a new original and alternative private equity actor, to serve exclusively on the SMB markets in Europe and the United States. The creation of Corvm Capital Partners responds to growing demand on the part of investors to ally institutional knowledge and strong entrepreneurial culture in LBO, MBO/MBI, recapitalisation and venture capital operations. The team makes a vast international network of over 3,500 experts in mergers and acquisitions, operational advising, transition management, and knowledge of industrial materials, in Europe and the United States, as well as in Asia and the Middle East, available to investors and businesses. With solid experience in mid-sized transactions concerning groups of the CAC 40, combining the expertise of entrepreneurs, financiers and industrialists, the team at Corvm Capital Partners offers its partners a variety of custom solutions dedicated to mid-cap private equity for both majority and minority stakes. The firm invests for top investors, partner funds (industrial funds, family offices and private investors), with whom it shares its operational and financial expertise and a common vision for development.
Wells Fargo Asset Management, the asset management subsidiary of the US banking group Wells Fargo whose assets under management amounted to 496 billion, is launching this Thursday, February 26 in the UK, Italy, Sweden, Finland and Norway, a new compartment in its Luxembourg SICAV dedicated to all-cap US stocks. The fund should be saved eventually in most jurisdictions where Wells Fargo AM fund range is available. It will be available in retail and institutional share with TER of respectively 1.95% and 1.25%.This new compartment, US Select Equity Fund, in a SICAV which weighs some 3.5 billion, will focus on all US cap, but with a preference for small and mid caps displaying a «bias» growth or «value» component.The strategy, developed in the wake of the bear market of the 70s, has not changed in the decades that followed. «The characteristics of our investment style has not changed since the birth of the strategy,» said Richard Weiss, the manager of the fund recently visiting Paris. «The value and growth approaches should not be seen as contradictory strategies, but as interdependent variables in the valuation of securities,» said Richard Weiss.The manager bases its beliefs from an investment process that attempts to determine the PMV (Private Market Value), that is to say, the price a potential buyer is willing to pay to buy the whole of a business. Several valuation methodologies are leveraged to calculate the price, constantly revisited based on changes that may affect the business model of the company.Initially, the investment universe, after a first filtering and account values 200 to 300, and less than a hundred after a more detailed analysis. The portfolio will retain belief in the potential shopping list that thirty to forty values. Values which generally deal in a range of 50% to 80% of the PMV."The VMS allows us to take advantage of valuation inefficiencies and avoid the volatility of short-term market movements guided by low tolerance for risk,» said Richard Weiss.US Select Equity fund, which implements this strategy since 1997 and is now available to European investors, generated an annualized return of 17.8%gross and 16.6% net since its launch, compared to performance annualized over the same period from 8.3% for the Russell 2000 and 7.8%for the S & P 500 (all annualized performance from 1 January 1997 to 31 December 2014).
La Caisse de dépôt et placement du Québec a dégagé l’an dernier un rendement moyen pondéré de 12%, selon les résultats financiers pour l’exercice terminé le 31 décembre 2014 publiés le 25 février. L’institution annonce que le rendement moyen pondéré des fonds des déposants s’élève à 9,6 % sur quatre ans et à 12 % sur un an. L’actif net attribuable aux déposants du fonds de pension canadien atteint 225,9 milliards de dollars canadiens, contre 200,1 milliards de dollars à fin décembre 2013.« Notre portefeuille a démontré toute sa résilience devant le regain de volatilité engendré par l’effondrement des prix du pétrole, la nouvelle baisse des taux d’intérêt et la forte appréciation de la devise américaine. Durant le second semestre de 2014, nous avons pu tester la solidité de notre stratégie d’investissement et avons continué de dégager des résultats supérieurs aux besoins à long terme de nos déposants », a indiqué Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse.Sur cinq ans, le rendement annualisé de la Caisse est de 10,4 %. Sur 10 ans, la Caisse génère un rendement annualisé de 6,5 %, et ce, en dépit de la crise financière. Ce rendement, aligné sur les besoins à long terme de ses déposants, reflète la performance solide de la Caisse depuis 2009.Dans le but d’accroître ses investissements dans les actifs moins liquides et de dégager encore plus de valeur par l’efficacité opérationnelle, la Caisse compte bâtir sur son expertise existante en infrastructures au cours des prochaines années. Avec l’approbation de l’Assemblée nationale du Québec, la Caisse prévoit ainsi de créer une nouvelle filiale, CDPQ Infra, qui réalisera des projets d’infrastructures publiques de manière intégrée – de la planification à l’exploitation – à l’instar de ce qu’elle fait en immobilier. Dans un premier temps, deux projets de transport collectif sont visés au Québec. La Caisse compte exporter ce nouveau modèle d’affaires et l’utiliser comme stratégie de différenciation sur les marchés mondiaux qui présentent de nombreuses occasions pour ses déposants.
Les actifs sous gestion du pôle Gestion de patrimoine de Royal Bank of Canada ont progressé de 17% au premier trimestre sur un an à fin janvier de l’exercice 2014-2015 pour s’établir à 480 milliards de dollars canadiens, a annoncé la banque le 25 février. Les actifs sous administration se sont accrus pour leur part de 14% à 768 milliards de dollars.Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine s’est établi à 230 millions de dollars, en baisse de 5 millions, ou 2 %, par rapport à l’exercice précédent, résultat qui tient au fait que la hausse du bénéfice découlant de la croissance de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients a été largement neutralisée par des coûts de restructuration supplémentaires de 42 millions (27 millions après impôt) liés aux activités du secteur Gestion de patrimoine − États-Unis et International. Par rapport au dernier trimestre, le bénéfice net a diminué de 55 millions de dollars, ou 19 %, en raison principalement de la hausse des coûts attribuable à la croissance des activités et des coûts de restructuration supplémentaires dont il est fait mention ci-dessus, facteurs neutralisés en partie par la comptabilisation ce trimestre d’honoraires liés au rendement semestriels.Le bénéfice net du secteur Services aux investisseurs et trésorerie s’est établi à 142 millions de dollars, soit un résultat record en hausse de 36 millions, ou 34 %, par rapport à l’exercice précédent, qui découle principalement de l’accroissement des activités des clients sur le marché des contrats de change à terme reflétant les conditions de marché favorables et l’accroissement de la volatilité. La hausse des commissions de services de garde a également contribué à l’augmentation. Par rapport au dernier trimestre, le bénéfice net a augmenté de 29 millions de dollars, ou 26 %, en raison essentiellement de l’accroissement des activités des clients du marché des contrats de change à terme, ainsi que des résultats à la hausse liés à la gestion des liquidités et du financement.Le groupe a dégagé un bénéfice net de 2,5 milliards de dollars canadiens au premier trimestre de son exercice 2015, en progression de 12% sur celui de la même période de l’exercice précédent.
Les 631 députés allemands du Bundestag devraient approuver vendredi à une écrasante majorité la prolongation de quatre mois de l’aide financière internationale à la Grèce. Lors d’une simulation du scrutin jeudi, 22 seulement des 311 députés du bloc conservateur qui regroupe l’Union chrétienne démocrate (CDU) et l’Union chrétienne sociale (CSU) bavaroise se sont opposés à la prolongation de l’aide, pour 5 abstentions. Les députés du Parti social-démocrate (SPD), qui compte 193 sièges, ont approuvé la prolongation à l’unanimité. Les Verts, qui siègent dans l’opposition, devraient aussi voter pour vendredi.
En soi, le programme d’achats d’obligations souveraines que débutera la BCE la deuxième quinzaine de mars n’aura pas d’effet majeur sur les économies de la zone euro. Ni sur l’inflation, dont la cause première tient aux évolutions du pétrole, et parce que l’afflux de capitaux étrangers freine la dépréciation de l’euro ; ni sur la croissance, puisque les taux sont déjà très bas, que l’appétit de nouveaux crédits reste modeste, que la consommation des ménages profite marginalement de la remontée des prix des actifs financiers, et parce que les exportations ne seront plus stimulées.
Le gouvernement Valls a trois mois pour réduire de 0,2 point supplémentaire le déficit structurel 2015 et présenter de nouvelles réformes. Le retour du déficit à 3% est demandé pour 2017, et non 2018 comme la rumeur le laissait entendre. Le cas français a divisé la Commission européenne hier.
Man Group a publié mercredi une hausse de 62% de son bénéfice imposable ajusté à 481 millions de dollars (423,3 millions d’euros) en 2014, grâce à des économies de charges et à une croissance des commissions liées à la performance. Le plus important fonds spéculatif coté mondial a ajouté que les actifs gérés avaient augmenté de 35% à 72,9 milliards de dollars durant l’année et qu’il avait enregistré une collecte nette de 3,3 milliards de dollars après une décollecte nette de 3,6 milliards en 2013.
Le gestionnaire de fonds britannique a publié mercredi des résultats annuels qui font état d’une collecte nette de 7,1 milliards de livres l’an dernier, en forte progression par rapport à celle de 2013 (2,5 milliards). Les encours, eux, ne sont passés que de 75,2 à 81,2 milliards de livres dans l’intervalle en raison de l’apport des activités immobilières au sein d’une coentreprise avec TIAA-CREF dont Henderson ne détient plus que 40%. Sur l’ensemble de l’année, l’effet marché et changes est positif de plus de 4 milliards.
La Banque centrale européenne va vraisemblablement relever ses prévisions de croissance pour la zone euro pour tenir compte de l’effet de réformes structurelles, déclare Peter Praet, membre du directoire de l’institution, dans un entretien au magazine belge Trends-Tendances. Les réformes structurelles commencent à porter leurs fruits en Espagne, au Portugal et en Irlande, explique-t-il. La situation se dégrade au contraire en France et en Italie où il y a eu peu de réformes, souligne cependant Peter Praet.
Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,5% en janvier en France, cette baisse touchant toutes les catégories à l’exception des seniors, selon les chiffres du ministère du Travail. Il s’agit de la première diminution depuis août dernier. Mais en ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), les inscrits à Pôle Emploi ont augmenté de 0,3% sur le mois pour atteindre un nouveau record.
La Banque centrale européenne est prête à accepter de nouveau les obligations d’Etat de la Grèce en garanties de ses opérations de financement dès lors que le gouvernement grec respecte ses promesses de réformes, a déclaré mercredi Mario Draghi. Devant le Parlement européen, le président de la BCE a aussi jugé que les mesures exceptionnelles annoncées ces derniers mois par son institution avaient déjà eu des effets positifs sur le crédit.
Au cours du quatrième trimestre de 2014, le secteur belge des fonds a enregistré une progression de 4,5 % sous l’impulsion d'importantes souscriptions nettes auxquelles se sont ajoutées des hausses des cours des actifs sous-jacents. Fin 2014, l’actif net des fonds distribués publiquement en Belgique atteignait 141,58 milliards EUR.
Les rémunérations des gérants d’actifs rattrapent progressivement celle des banquiers d’affaires depuis 2007 du fait d’un réajustement de leur productivité respective, selon une étude du think tank New Financial. Il a publié, en février 2015, une analyse de l’évolution de ces rémunérations depuis le début des années 2000.
Le gestionnaire de fonds britannique a publié mercredi des résultats annuels qui font état d’une collecte nette de 7,1 milliards de livres l’an dernier, en forte progression par rapport à celle de 2013 (2,5 milliards). Les encours, eux, ne sont passés que de 75,2 à 81,2 milliards de livres dans l’intervalle en raison de l’apport des activités immobilières à TIAA au sein d’une société commune dont Henderson ne détient plus que 40%. Sur l’ensemble de l’année, l’effet marché et changes est positif de plus de 4 milliards, dont 2,4 milliards au dernier trimestre. Le résultat net annuel d’Henderson a plus que doublé à 258,5 millions de livres.
La Banque centrale européenne va vraisemblablement relever ses prévisions de croissance pour la zone euro pour tenir compte de l’effet de réformes structurelles, déclare Peter Praet, membre du directoire de l’institution, dans un entretien à paraître jeudi dans le magazine belge Trends-Tendances. Les réformes structurelles commencent à porter leurs fruits en Espagne, au Portugal et en Irlande, explique-t-il selon des extraits publiés sur le site internet du magazine. La situation se dégrade au contraire en France et en Italie où il y a eu peu de réformes, souligne-t-il cependant.
La Commission européenne, qui réévaluera en mai la situation de la France, a proposé de repousser à 2017 l’obligation de ramener son déficit public à 3% du produit intérieur brut. La Commission a toutefois demandé à la France d’effectuer un effort de redressement budgétaire structurel cette année équivalent à 0,5 point de PIB, contre 0,3 point jusqu’alors. Le vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis, a par ailleurs indiqué qu’il n’y aurait pas d’ouverture de procédure pour déficit excessif envers l’Italie et la Belgique.
Pioneer Investments a terminé 2014 sur une collecte mondiale record de 13,2 milliards d’euros, rapporte Bluerating, citant un communiqué de la société. L’encours a ainsi augmenté de 174 milliards d’euros environ fin décembre 2013 à plus de 201 milliards d’euros fin décembre 2014. Cela a permis à Pioneer de dégager un bénéfice brut de 295 millions d’euros.
Russell Investments a recruté Alexandre Martin et Richard Palmer comme gérants de portefeuille dans son équipe de gestion de transition, rapporte Reuters. Alexandre Martin rejoint l’équipe de Londres. Il travaillait précédemment au sein de la Société Générale. Richard Palmer sera quant à lui basé à Sydney. II officiait avant chez Macquarie-Nedbank.
Axa Investment Managers (Axa IM) enregistre le départ de Simon Flood, responsable de son activité dans la région Asie-Pacifique, six mois à peine après sa prise de fonction, révèle le site spécialisé Asian Investor. Selon une source proche du dossier citée par le site d’information, Simon Flood a quitté la société de gestion la semaine dernière en raison de désaccords sur la stratégie. L’intéressé, qui officiait précédemment comme directeur des investissements chez Lion Global Investors Limited, avait été nommé début juillet 2014 afin d’accélérer le développement de l’activité dans cette vaste région. Il avait alors remplacé Jean-Pierre Leoni qui, après autre années passées en Asie, était revenu en France pour prendre la tête du «Global Client Management Group» d’Axa IM. Interrogé par le site d’informations asiatique, un porte-parole d’Axa IM a confirmé le départ de Simon Flood «pour des raisons personnelles», l’intéressé ayant «décidé de quitter Axa IM pour retourner chez lui en Nouvelle Zélande». Ce même porte-parole a indiqué que Bruno Guilloton, représentant de l’actionnaire («Shareholder Representative») en Asie depuis sept ans, allait reprendre le poste de responsable de l’Asie-Pacifique. Bruno Guilloton a intégré Axa IM en 1999 en tant que responsable actions. De 2000 à 2002, il a été directeur général d’Axa IM Tokyo avant de devenir, en 2002, directeur régional pour l’Asie pour Axa IM. De 2005 à 2009, il a occupé le poste de responsable de l’audit interne à l’échelle mondiale («Global Head of Internal Audit»).
Le nombre de nouveaux fonds lancés l’an dernier en Europe s’est élevé à 2.218 fonds, très stable par rapport aux deux années précédentes, 2.224 en 2013 et 2.200 en 2012, selon des statistiques communiquées par Lipper. Le nombre de nouveaux produits demeure toutefois en retrait de quelque 33% par rapport au sommet enregistré en 2010. Fin 2014, les fonds dédiés aux actions dominaient le paysage, représentant 37% des fonds disponibles à la vente, devant les fonds diversifiés (25%) et les fonds obligataires (22%). Le nombre de liquidations s’est inscrit à 1.699, en recul d’environ 15% par rapport à l’année précédente et à son plus bas niveau sur cinq. On a dénombré parallèlement 1.122 fusions de fonds, soit une baisse de 5% par rapport à l’année précédente. Au cours du seul quatrième trimestre, Lipper a dénombré 475 nouveaux fonds (+11% par rapport au trimestre précédent), dont 180 fonds actions, 109 fonds obligataires, 137 fonds diversifiés, 42 fonds «autres» (immobilier, matières premières, fonds de fonds) et 7 fonds monétaires. Durant la même période, le nombre de liquidations a progressé de 40% à 453 fonds (dont 125 fonds actions, 84 fonds obligataires et 99 fonds diversifiés) alors que les fusions reculaient de 15% à 271 (dont 113 fonds actions et 80 fonds obligataires). A fin décembre 2014, on dénombrait 31.892 fonds disponibles à la vente en Europe. Le Luxembourg continue de dominer le marché européen, avec 8.905 fonds, devant la France (4.715 fonds).
Le gestionnaire d’actifs allemand Deka Investment a lancé un nouvel ETF sur Deutsche Börse offrant un accès à des valeurs d’entreprises évoluant dans des pays qui ne sont pas membres de la zone euro. Baptisé Deka MSCI Europe Ex EMU Ucits ETF, ce véhicule suit l’indice MSCI Europe ex EMU qui comprend 200 entreprises provenant de 5 pays se situant en dehors de l’Union monétaire et économique européenne (EMU). Les pays concernés sont la Suisse, le Royaume-Uni, la Suède, le Danemark et la Norvège.
Commerzbank a annoncé mardi 24 février par voie de communiqué être visée par une enquête judiciaire en relation avec des soupçons d'évasion fiscale de clients de la banque titulaires de comptes au Luxembourg. Le communiqué fait suite à un article paru dans le quotidien Süddeutsche Zeitung. Ce dernier rapportait que des perquisitions avaient été menées dans les locaux de fraudeurs présumés et de leurs banquiers. La banque allemande a précisé que le dossier concerne des cas de plus de dix ans et qu’elle compte coopérer complètement avec les autorités sur le sujet.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management a nommé Ralph Studley au poste nouvellement créé de director de la stratégie d’investissement («director of investment strategy»), rapporte l’agence de presse Reuters. L’intéressé arrive en provenance d’Eaton Vance Investment Management, une filiale du groupe Eaton Vance, où il travaillait en qualité de directeur associé des stratégies de gestion de fortune. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Ralph Studley sera rattaché à Kim Mustin, responsable de la distribution pour l’Amérique du Nord chez BNY Mellon IM.