The United Kingdom and Ireland have become second-largest market for Unigestion, representing 23% of assets as of 31 December 2014, which totalled EUR13.8bn. The two countries dethrone France, which takes third place, with 22% of assets. The top market for the institutional asset management firm naturally remains Switzerland, its home country, with 30% of assets.“Although we reached the United Kingdom much later than France, it is normal that it should have become our second-largest market, since it is a much larger market,” explains Jean-François Hirschel, managing director and head of marketing at Unigestion, who assures that this will not result in a slowdown on the French market.The other market which is “rising” for Unigestion is Canada, which has passed the psycholocigally significant CAD1bn asset mark, for 5% of assets at the firm. The Swiss asset management firm now has two offices, in Toronto and Montreal. It has launched two locally-registered funds in the country.In 2014, assets at Unigestion rose by slightly under EUR3bn. The driver of inflows, whose total has not been disclosed, were equities, which represented 60-70% of subscriptions. For hedge funds, the third pillar of the product range from Unigestion, the firm posted “slightly more modest inflows, but honorable compared with the industry,” says Hirschel.Unigestion is now planning to rely primarily on its new product range, which has become its fourth pillar, in cross-asset solutions. This activity was reinforced in 2014 with the recruitment of a team from Lombard Odier. Among the firm’s plans for 2015, Unigestion will be launching a strategy based on risk factors in the next two to three months, in the field of equities.
The asset management unit at the State Street group suffered net redemptions of USD38bn in first quarter 2015, the firm has announced at the publication of its results for the first three months of the year. This is primarily related to seasonal redemptions from SPY, its ETF based on the S&P 500, the group explains. Equity ETFs in fact suffered net redemptions of USD33bn for the quarter. Bond ETFs, however, has inflows of USD4bn. In total, ETF activities show a net outflow of USD27bn. State Street has also posted a negative balance between redemptions and subscriptions to long-term institutional strategies, totalling USD8bn. Money market funds also show losses, totalling USD3bn.Market effects allowed State Street to compensate for outflows. But this was not enough to offset the negative impact of currencies (USD38bn).In total, as of the end of March 2015, assets under management at State Street totalled USD2.443trn, down slightly from USD2.448trn as of the end of 2014. However, they are up 2.6% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Federal Finance Gestion has recruited Léovic Lecluze in Paris as part of its equity management team, the asset management firm has announced. A new fund, Federal conviction Grande Asie, will invest in equities from three areas: developed Asia (Hong Kong, Singapore), emerging Asia (China, South Korea, Taiwan, India, Indonesia, Malaysia, Philippinea, Thailand), and Japan. Before joining the affiliate of Crédit Mutuel Arkéa, Lecluze created and managed a humanitarian long/short fund (Koonsao Global Macro Strategies), investing in international equities. The specialist in Asian, Japanese and emerging markets has also worked as an analyst-manager at the HSBC Asset Management group, responsible for sales at Citigroup Global Markets. As part of the fund he will manage, he will select quality growth mid- and large cap stocks. The management process will combine a bottom-up stock-picking and a top-down steering of market risk.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Richard Straus is joining Julius Bär at the end of April to serve as head of the private bank in Hong Kong, according to Finews, citing reports in WealthBriefing Asia. Straus had previously been head of Family Offices at the US banking group Citi Private Bank.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a remanié lundi l'équipe chargée des négociations avec les créanciers de la Grèce après les critiques qui se sont abattues sur son ministre des Finances Yanis Varoufakis à la suite de la réunion de l’Eurogroupe vendredi en Lettonie. Yanis Varoufakis supervisera toujours l'équipe mais sa coordination a été confiée à Euclide Tsakalatos, ministre délégué aux Affaires économiques internationales au sein du ministère des Affaires étrangères. Le secrétaire général de Yanis Varoufakis, Nikos Theocharakis, qui dirigeait les discussions au niveau technique avec le «groupe de Bruxelles», va désormais s’attacher à élaborer un programme de croissance économique destiné à servir de base à un accord avec les créanciers en juin. George Chouliarakis, considéré comme un proche de l’influent vice-Premier ministre Yannis Dragasakis, prend la responsabilité des discussions avec le groupe de Bruxelles. Enfin, une nouvelle équipe a aussi été constituée pour collaborer avec les représentants de l’UE et du FMI chargés de la collecte des informations à Athènes sur la situation de la Grèce.
Seulement deux fondations françaises détiennent des parts majoritaires dans des entreprises, selon une étude du cabinet Prophil qui souligne que ce chiffre est bien plus faible que dans les pays du nord de l’Europe où s’est massivement développé le concept de «fondations actionnaires». Les bénéfices pour l’actionnariat de long terme et la philanthropie sont pourtant très nombreux, affirme l'étude. Explications.
La banque centrale colombienne a maintenu son taux directeur à 4,5% alors que l’inflation en rythme annualisé a atteint 4,56% en mars. L’institut d'émission vise un objectif d’inflation de 3%, plus ou moins un point de pourcentage. Les économistes sondés par Bloomberg tablent sur une croissance de 3,6% cette année sur fond de baisse des prix des matières premières.
Madrid présentera dans les semaines à venir sa candidature pour occuper la présidence de l’Eurogroupe, la structure regroupant les ministres des Finances de la zone euro, a déclaré samedi le ministre de l’Economie espagnol Luis de Guindos. Le poste, que l’Espagne lorgne depuis longtemps pour compenser ce qu’elle perçoit comme une perte d’influence au sein de l’UE, est actuellement occupé par le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem. «(...) Nous pensons que nous avons une bonne chance... Nous avons du soutien», a indiqué Luis de Guindos à la presse, à la suite d’une réunion des ministres des Finances de l’UE à Riga. Le chancelière allemande Angela Merkel lui avait adressé un satisfecit l’an passé en voyant en lui un «excellent ministre de l’Economie en une période difficile». Suivant le droit européen, le président de l’Eurogroupe doit être l’un des ministres des Finances de la zone euro en exercice.
L’agence de notation Fitch a confirmé la note BBB+ de l’Italie et de l’Espagne, les deux pays se voyant en outre affecter une perspective stable. Pour l’Italie, Fitch souligne les indicateurs récents tandis que pour l’Espagne, l’agence constate que «l'économie se redresse nettement, de quoi développer la confiance en son ajustement réussi au sein de la zone euro».
Selon les lettres de cadrage envoyées ce week-end dans le cadre de la préparation du projet de budget pour 2016, les dépenses des ministères devront être réduites de 2,8 milliards d’euros supplémentaires en 2016. Les dépenses de masse salariale devront être abaissées de 1% et les autres dépenses de 3%, précise le quotidien. Un effort identique sera demandé en 2016.
Alors que la collecte en Europe a nettement repris, l’industrie de la gestion d’actifs française accuse encore du retard. Pourtant, certaines sociétés de gestion ont su tirer leur épingle du jeu en 2014 grâce à leurs expertises ou au déploiement de leur offre à l’étranger.
Les prix immobiliers risquent de continuer à baisser à un rythme modéré au moins jusqu’en 2017 pour commencer à se redresser l’année suivante, selon l’étude trimestrielle du Crédit Agricole, réalisée par Olivier Eluère. La correction du marché immobilier débutée en 2011 est toujours en cours, et les prix pourraient « continuer à reculer lentement en 2015-2017, à un rythme de 2,5% par an », pour atteindre en cumulé une décote de 14% par rapport à leur niveau de 2011.
Aux Etats-Unis, les commandes de biens d'équipements hors défense et aéronautique ont diminué de 0,5% en mars après une baisse révisée à 2,2% en février, ce qui marque leur plus important recul depuis juillet 2013, selon les statistiques officielles publiées vendredi. Les dépenses des entreprises en biens d'équipement ont été affectées par le dollar fort, qui a pesé sur les bénéfices réalisés à l'étranger par les multinationales. Dans le même temps, la baisse des prix de l'énergie a réduit la production nationale de pétrole. Ces données pourraient préfigurer d’une reprise américaine plus lente et plus fragile que prévue.
Lombard Odier Investment Managers a recruté Giancarlo Fonseca et Daniela Oprandi en Italie, rapporte Bluerating. Le premier, nommé responsable de la distribution, aura comme objectif de développer la clientèle des conseillers financiers et banquiers privés, tandis que la seconde s’occupera des ventes sur le segment wholesale (fonds de fonds, mandats et assurance vie). Le duo sera rattaché à Andrea Argenti, responsable Italie de Lombard Odier IM. Giancarlo Fonseca vient de Goldman Sachs AM Italia où il a été directeur exécutif et responsable de la distribution retail. Il a auparavant travaillé chez Alico WM et Ubi Banca. Daniela Oprandi a été commerciale institutionnelle au sein de différentes sociétés dont UniCredit Corporate & Investment Banking, Morgan Stanley et Intermonte Sim.
AcomeA devient la première société de gestion à distribuer des fonds de droit italien par le biais de la plate-forme Allfunds Bank, rapporte Bluerating. La société de gestion et la plate-forme en ligne détenue par Santander et Intesa Sanpaolo ont signé un accord pour la commercialisation des 14 produits AcomeA : quatre fonds diversifiés multi-classes d’actifs, six fonds actions géographiques, deux fonds de trésorerie et deux fonds obligataires internationaux.
Précédé par des rumeurs de plus en plus insistantes, l’accord de rapprochement entre Pioneer Investments et Santander Asset Management a finalement été annoncé jeudi en fin d’après-midi, éclipsant les autres nouvelles de la semaine. Il donne naissance à un poids lourd de la gestion d’actifs, avec 400 milliards d’euros d’encours sous gestion.Figurant dans le «top 10" des sociétés de gestion européennes, le nouveau groupe dépasse de loin NN Investment Partners – anciennement ING Investment Management - qui gère 186 milliards d’euros et aspire à devenir l’un des leaders de la gestion d’actifs en Europe. La société néerlandaise affiche aussi des ambitions fortes en France, visant 5 milliards d’euros d’encours sous gestion dans les trois ans qui viennent. Pour y parvenir, elle compte notamment se renforcer auprès des investisseurs institutionnels, un marché encore fortement dominé par les filiales de gestion des grandes banques françaises, selon une étude de bfinance. A noter par ailleurs que l’une d’elles, Natixis Global Asset Management, a annoncé l’ouverture d’un bureau en Uruguay. En dépit des vacances scolaires qui s’accompagnent souvent d’une chute notable d’activité, le marché français de la gestion a aussi été le théâtre cette semaine de quelques annonces importantes. Outre les derniers résultats de Carmignac Gestion et ceux de Neuflize OBC, lequel rejoint le club des sociétés gérant plus de 50 milliards d’euros, on notera le retour de Stéphane Toullieux. L’ancien directeur général de la Financière de l’Echiquier refait surface en acquérant 5 % de Trusteam Finance via sa société de conseil. Et il ne devrait pas s’arrêter là… Les rémunérations ont également été à la une de l’actualité en cette fin avril. Le Financial Times nous dévoilait lundi le classement des dirigeants les mieux payés du secteur de la gestion d’actifs à l'échelle mondiale. Sans surprise, le patron de BlackRock arrive en tête... alors que sa société s’est fait taper sur les doigts cette semaine par le gendarme boursier des Etats-Unis. Parallèlement, Unigestion, l’un des acteurs de la gestion de hedge funds, milite pour un remaniement des frais versés aux gérants.Enfin, l’autre thème qui aura marqué la semaine est celui des réseaux sociaux. Deux études en font mention, notamment une qui se focalise sur le marché français. Il en ressort que, sur la Toile, les petites sociétés peuvent faire aussi bien que les grandes. Mais l’une d’elles semble quand même se démarquer par sa présence. Il s’agit d’Amundi… Retrouvez ces articles ci-dessous. Bonne lecture !
La société de gestion alternative BlueCrest Capital Management, basée à Jersey, a ouvert un bureau à Hong Kong l’an dernier pour constituer une équipe spécialisée sur les actions asiatiques qui compte désormais 11 personnes, gestionnaires et analystes, selon une personne proche de la société, a indiqué l’agence Bloomberg.La dernière recrue, qui vient de prendre ses fonctions, est Karyo Oh, qui a rejoint la société en tant que gérant. L'équipe spécialisée sur les actions asiatiques est dirigée par James Chen, un ancien managing director de Barclays.
InverCaixa, l’entité qui regroupe les activités de gestion d’actifs de CaixaBank, affiche des actifs sous gestion de 37,7 milliards d’euros, 1,1 million de clients et une part de marché de 17,5% qui ne serait que de 16,4% sans l’apport des activités rachetées à Barclays en 2014, a indiqué le groupe bancaire espagnol à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Avec le rachat des activités en Espagne de banque commerciale, gestion de patrimoine et banque d’entreprise de la britannique Barclays, CaixaBank a gagné 550.000 nouveaux clients et augmenté son activité commerciale, souligne un communiqué. Gonflé par l’intégration de ces activités, le bénéfice de CaixaBank a d’ailleurs fait un bond de 99,1% à 375 millions d’euros au premier trimestre.
La société suédoise lance quatre fonds à son nom dont la gestion est déléguée à d’autres sociétés de gestion, rapporte realtid.se. Il s’agit d’un fonds actions monde géré par MFS, un fonds marchés émergents géré par Van Eck, un fonds immobilier géré par Odin et un fonds de petites capitalisations suédoises géré par Carnegie. D’autres fonds seront lancés prochainement.
Il semblerait que le boom des réseaux sociaux chez les sociétés de gestion ait atteint son point d’orgue l’année dernière et que le nombre de créations de comptes se stabilise désormais, selon la dernière étude réalisée par l’agence Sand. En effet, on enregistre une augmentation des nouveaux comptes de 3% entre septembre 2014 et avril 2015 alors qu’elle était de plus de 14% entre juin et septembre 2014. Cette consolidation se confirme également dans la répartition de l’utilisation de ces réseaux sociaux qui reste relativement inchangée depuis deux ans (60% sur LinkedIn, 25% sur Twitter et 15% sur Google). LinkedIn reste clairement le 1er réseau social utilisé par les sociétés de gestion puisqu’elles sont 326 (62%) à utiliser ce support. Le nombre moyen d’abonnés à ces pages entreprise a quant à lui presque doublé en un an puisqu’il passe de 303 en juin 2014 à 579 en avril 2015 ! Un intérêt grandissant dont les sociétés de gestion ne semblent pas encore tirer parti puisqu’elle ne sont que 35% à proposer un profil complet et que seules 40% y diffusent des actualités. Cela dit, les sociétés de gestion sont peu actives sur leur page LinkedIn. Si 40% d’entre elles ont publié au moins une actualité, elles restent peu nombreuses à le faire régulièrement. De son côté, Twitter semble avoir trouvé son rythme de croisière auprès des sociétés de gestion puisque seulement 11 comptes se sont créés en un an. Le nombre moyen d’abonnés a par contre explosé puisqu’il est passé de 516 en juin 2014 à 1081 en avril 2015. Une «belle récompense», estime l'étude, pour les 128 sociétés de gestion qui ont fait le choix de ce support. Mais là aussi, le réseau est sous-exploité. En effet, sur les 128 sociétés présentes sur Twitter, seulement 31% y sont actives. Autrement dit, 69% des sociétés y publient moins d’un post par mois. Ce qui est très peu sur un support comme Twitter. Google, le dernier-né des réseaux sociaux, poursuit sa lente progression sur le secteur de la gestion d’actifs mais commence à enregistrer quelques bons résultats. Si le nombre de comptes créés progresse sensiblement (+38% en un an), le nombre moyen d’abonnés reste cependant faible (13,5). Mais la particularité de Google+ est, comme pour Youtube, qu’il ne faut pas se focaliser sur le nombre d’abonnés mais sur le nombre de visites. Ainsi les pages G+ créées par les sociétés de gestion ont, en moyenne, été vues par 11.450 visiteurs (soit plus de 50% en un an). Parmi les sociétés les plus dynamiques sur LinkedIn, figurent notamment Amundi, Foncière des Régions SGP, Axa IM et Lyxor AM. Sur Twitter, les principaux acteurs sont Alven Capital Partners, Elaia Partners, Amundi et Hi Nov. Du côté de Google+, les sociétés les plus actives sont Amiral Gestion, Expert & Finance Investment Managers, Amundi et Gemway Assets. On peut également observer que parmi les dix sociétés les plus actives sur les trois réseaux, seule Amundi se retrouve dans le quatuor de tête dans les trois classements. Et seulement deux autres sociétés figurent dans le Top 10 sur les trois réseaux : Carmignac et Natixis Asset Management.
Au premier trimestre 2015, SEB Wealth Management, la division de la banque suédoise dédiée à la gestion d’actifs, a enregistré des souscriptions nettes de 24,8 milliards de couronnes suédoises (soit 2,6 milliards d’euros), dont 21,8 milliards de couronnes auprès des investisseurs institutionnels et 3 milliards de couronnes auprès de la banque privée. Cela est légèrement supérieur à la collecte du quatrième trimestre 2014, qui s’était inscrite à 23 milliards de couronnes, et en forte hausse par rapport à celle du premier trimestre 2014 où elle était ressortie à 4,7 milliards de couronnes.A fin mars, les encours sous gestion de SEB Wealth Management s’élèvent à 1.756 milliards de couronnes suédoises (soit 187 milliards d’euros), en hausse par rapport aux 1.635 milliards de couronnes de fin 2014 et aux 1.436 milliards de couronnes fin mars 2014.Le bénéfice d’exploitation est ressorti à 817 millions de couronnes suédoises (87 millions d’euros), également en augmentation par rapport aux 647 millions du quatrième trimestre 2014 et aux 441 millions du premier trimestre 2014.