Les marchés actions européens pourraient évoluer dans deux directions opposées selon les décisions politiques qui seront prises d’ici un mois autour du cas grec.
Le DMO craint l'échec d'une adjudication. Les investisseurs ont néanmoins absorbé avec un ratio de couverture de 3 fois les indexées à 9 ans vendues hier.
Le Crédit Mutuel Arkéa et la Financière de l’Echiquier sont entrés au capital de Yomoni, tandis qu’Amundi confirme à L’Agefi un investissement dans Anatec. Les deux start-up veulent lancer en septembre une assurance vie en ligne investie en ETF, après avoir obtenu leur agrément AMF.
Les autorités boursières chinoises ont approuvé mardi 24 nouvelles introductions en Bourse, maintenant celles-ci à un rythme élevé dans des marchés boursiers en pleine ascension. Les entrées en Bourse suscitent généralement un fort intérêt auprès des investisseurs chinois. L’indice CSI300 des Bourses de Shanghai et de Shenzhen a bondi d’environ 50% depuis le début de l’année.
La présidente brésilienne, Dilma Rousseff, a présenté mardi un plan visant à susciter 198,4 milliards de réals (56,8 milliards d’euros) d’investissements privés sur cinq ans pour moderniser et gérer les routes, le transport ferroviaire, les aéroports et les terminaux portuaires. Les enchères pour les concessions aéroportuaires devraient débuter au premier trimestre 2016.
La société de gestion a lancé le placement de son premier véhicule de titrisation adossé à des prêts (CLO), avec l’aide de Goldman Sachs. D’une taille de 354 millions d’euros, le fonds est géré par Debra Anderson, l’ancienne responsable de l’activité CLO en Europe de GSO (Blackstone), qui a rejoint Tikehau en 2014. Tikehau compte ensuite devenir un émetteur régulier sur ce marché.
L’accord sur la dette grecque entre Athènes et ses créanciers n’est pas encore à portée de main, a déclaré mardi le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. «J’entends beaucoup d’optimisme de la part de la Grèce, et c’est sous-estimer la complexité de ce qui leur est demandé», a déclaré le responsable néerlandais. «Nous ne sommes même pas d’accord sur ce qui doit encore être fait avant la fin du mois», a-t-il ajouté. La Commission européenne a bien reçu mardi les nouvelles propositions de la Grèce dans le cadre de la négociation d’un nouvel accord avec ses créanciers internationaux, a confirmé un porte-parole. Mais ces propositions ayant été jugées insuffisantes, la réunion prévue aujourd’hui à Bruxelles entre la chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande et le Premier ministre grec Alexis Tsipras pourrait être remise en cause, indiquait Reuters hier soir.
Pimco a fait part mardi de la nomination de Matthieu Louanges, managing director, comme nouveau responsable des activités de la société en France. Il assurera cette responsabilité depuis Munich. Il est secondé par Bettina Mazzocchi et Julie-Anna Miny. Ancien gérant obligataire ayant rejoint Pimco il y a plus de 15 ans, il remplace à ce poste Emanuele Ravano.
L’Autorité des marchés financiers a transmis au Parquet de Paris des éléments sur certains produits commercialisés par Legendre Patrimoine, la dénomination commerciale de Global Patrimoine Investissement. Cette société propose des solutions de défiscalisation dans le domaine immobilier et différents placements dans des secteurs variés, dont le photovoltaïque.
Amundi, la filiale de gestion du Crédit Agricole, confirme être entrée au capital d'Anatec, mais cette dernière préfère «ne pas communiquer pour le moment» sur le détail de son projet, explique son co-fondateur Jonathan Herscovici.
Pour se lancer, Yomoni a bouclé un tour de table de 3,5 millions d'euros, faisant entrer à son capital les fonds spécialistes du secteur Crédit Mutuel Arkéa et IENA Venture, l'incubateur de la Financière de l'Echiquier.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) a décidé d’activer un mandat de gestion de portefeuille d’Actions de petites capitalisations – France à Amiral Gestion. L’ERAFP avait lancé en mars 2013, un appel d’offres restreint dont l’objet était la gestion d’un fonds d’actions de petites capitalisations françaises. A l’issue de la procédure de sélection, l’Établissement avait décidé d’attribuer le mandat actif à Sycomore Asset Management et deux mandats dit « stand-by » à Amiral Gestion et Moneta Asset Management. Dans la cadre de la nouvelle réglementation et afin de favoriser le financement de l’économie française en particulier des PME et ETI, l’ERAFP a décidé d’activer le mandat stand-by confié à Amiral Gestion. Pour rappel, le portefeuille sera principalement investi dans des actions de petites capitalisations françaises dans une optique de détention à long terme et avec un objectif de surperformance par rapport à l’indice MSCI France small cap. Il s’agira d’une gestion de conviction sans limite de tracking error qui reposera sur une analyse fondamentale approfondie des actions du portefeuille et de dialogue avec les sociétés.
La présidente brésilienne, Dilma Rousseff, a présenté mardi un plan visant à susciter 198,4 milliards de réals (56,8 milliards d’euros) d’investissements privés sur cinq ans pour moderniser et gérer les routes, le transport ferroviaire, les aéroports et les terminaux portuaires. Il prévoit la construction de 4.371 kilomètres d’autoroutes, l’extension de certaines concessions ferroviaires existantes et le transfert au privé de l’exploitation de plusieurs aéroports, comme ceux de Porto Alegre, Fortaleza, Salvador et Florianopolis. Les nouvelles concessions auront un accès réduit aux financements des banques publiques et les concessionnaires devront financer en partie les projets avec des capitaux privés. Les enchères pour les concessions aéroportuaires devraient débuter au premier trimestre 2016. Brasilia va par ailleurs ouvrir au privé 29 terminaux portuaires.
Les autorités boursières chinoises ont approuvé mardi 24 nouvelles introductions en Bourse (IPO), maintenant celles-ci à un rythme élevé dans des marchés boursiers en pleine ascension. Les entrées en Bourse suscitent généralement un fort intérêt auprès des investisseurs chinois. Des analystes estiment donc que les autorités boursières ont probablement pour objectif de tirer profit de cet appétit pour le marché primaire afin de freiner autant que possible les échanges sur le marché secondaire. L’indice CSI300 des Bourses de Shanghaï et de Shenzhen a bondi d’environ 50% depuis le début de l’année.
La société de gestion Tikehau a lancé le placement de son premier véhicule de titrisation adossé à des prêts (CLO), avec l’aide de Goldman Sachs. D’une taille de 354 millions d’euros, le fonds est géré par Debra Anderson, l’ancienne responsable de l’activité CLO en Europe de GSO (Blackstone), qui a rejoint Tikehau en 2014. Tikehau compte ensuite devenir un émetteur régulier sur ce marché, selon des documents de présentation destinés aux investisseurs et cités par Blomberg.
Les activités institutionnelles, «wholesale» et «retail» de F&C Asset Management vont être renommées BMO Global Asset Management, adoptant ainsi le nom de sa nouvelle maison mère, révèle Financial News qui a pris connaissance d’un document interne. F&C Asset Management, qui affiche aujourd’hui 89 milliards de livres d’actifs sous gestion, a été racheté en mai dernier par la banque canadienne BMO, qui s’ouvrait ainsi les portes de l’industrie européenne de la gestion d’actifs.
Source, l’un des principaux fournisseurs de produits de gestion indicielle cotés (ETP) en Europe, vient de lancer deux produits répliquant les nouveaux indices STOXX International Exposure dédiés aux sociétés exportatrices de la zone euro et du Japon. Il s’agit des fonds Source STOXX Eurozone Exporters UCITS ETF et Source STOXX Japan Exporters UCITS ETF.Pour le lancement de ces nouveaux produits, Source a étroitement collaboré avec STOXX «pour concevoir ces nouveaux indices innovants qui permettront aux investisseurs d’affiner leur construction de portefeuilles en utilisant une gestion indicielle basée sur les revenus», a commenté Peter Thompson, président de Source. «Nous avons identifié un besoin prononcé chez nos clients d’acquérir une exposition plus ciblée liée à la dépréciation des devises et l’assouplissement quantitatif (QE), a ajouté le dirigeant. Par conséquent, ces indices se concentrent exclusivement sur les sociétés de la zone euro et du Japon qui réalisent une majeure partie de leur chiffre d’affaires à l’étranger. Cette stratégie peut se révéler intéressante dans la mesure où la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon ont déployé des programmes de QE, laissant présager une dépréciation des devises qui devrait stimuler les bénéfices des exportateurs.»Dans le détail, la méthodologie de l’indice analyse les revenus sous-jacents et peut révéler des spécificités importantes qui sont ignorées par les indicateurs classiques pondérés par capitalisation boursière. Ainsi, «on observe que seuls 33% des revenus des 600 plus grandes entreprise japonaises sont générés à l’étranger», note Source. STOXX a recours à un processus de construction simple et transparent pour les indices de la zone euro et du Japon. De fait, ces indices sont élaborés à partir d’un éventail de sociétés appartenant aux indices de référence respectifs réalisant au moins 50% de leur chiffre d’affaires à l’étranger, et ensuite pondérés en fonction de la capitalisation boursière flottante et du pourcentage de revenus dégagés à l’international. Chaque position individuelle est plafonnée à 5%.Les deux nouveaux ETF, domiciliés en Irlande, sont disponibles en versions couvertes et non-couvertes contre le risque de change. Le Source STOXX Eurozone Exporters UCITS ETF est négocié sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, en euro, avec une version couverte en dollars américain sur le London Stock Exchange. Pour sa part, le Source STOXX Japan Exporters UCITS ETF est lancé sur le London Stock Exchange, avec une version couverte en euro sur Xetra. Les frais de gestion sont de 0,35%.
Le fournisseur d’ETF et ETP WisdomTree poursuit son développement sur le marché européen avec la signature d’un accord avec 12 participants autorisés qui accompagneront les clients de la société intéressés par sa gamme d’ETF au format Ucits. Les participants autorisés, en coordination avec le réseau de teneurs de marché existant, fourniront un support supplémentaire pour le négoce et l’exécution des transactions sur les ETF de WisdomTree proposés aux clients européens. Les participants autorisés sont KCG Europe Limited, teneur de marché principal, Commerzbank AG, Citigroup Global Markets Limited, Flow Traders B.V., Goldman Sachs International, Goldenberg Hehmeyer LLP, Jane Street Financial Limited, Mako Financial Markets LLP, Merrill Lynch International London, Morgan Stanley & Co International, Susquehanna International Securities Limited, et UniCredit Bank AG. Les clients de WisdomTree pourront ainsi faire appel à un éventail de plus d’une vingtaine de contreparties d’exécution.
Morningstar Investment Management vient de procéder à une profonde réorganisation de ses équipes en charge de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA). Ainsi, Dan Kemp a été nommé directeur des investissements pour la zone EMEA en remplacement de Daniel Needham qui est devenu «President» et directeur des investissements pour le groupe Morningstar Investment Management en janvier 2015. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Dan Kemp dirigera une équipe de 20 professionnels de l’investissement et de la gestion pour toute la région EMEA, travaillant en particulier avec les conseillers et les institutions. Il sera directement rattaché à Daniel Needham. Dan Kemp a rejoint Morningstar en 2014 en qualité de co-responsable du conseil en investissement et de la gestion de portefeuilles pour la région EMEA. Il avait précédemment travaillé chez Albemarle Street Partners, une société de conseil en investissement qu’il avait co-fondé.En parallèle, Robin Johnson a été nommé responsable de la gestion de portefeuilles («Head of Portfolio Management») pour la région EMEA, rattaché à ce titre à Dan Kemp. L’intéressé a intégré Morningstar en 2007. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de superviser le Morningstar OBSR Manager Portfolios Service, un service de gestion de fonds discrétionnaires à destination des conseillers et des investisseurs britanniques. Avant de rejoindre Morningstar, il avait officié chez Mellon Global Investors et Bestinvest, un conseiller financier indépendant britannique.
Répondant la semaine dernière à la consultation lancée par la Commission européenne sur l’Union des Marchés de Capitaux (UMC), Muriel Faure, qui dirige la société de gestion Fourpoints et anime le Think Tank européen des sociétés de gestion indépendantes NCI, a tout d’abord noté des contradictions entre les buts poursuivis par l’UMC et de nombreuses autres réglementations européennes. Par ailleurs, la responsable a milité pour que l’UMC permette à l’Union européenne de se doter « d’un vrai Small Business Act sous l’égide duquel pourrait être mis en place un Emerging manager program, en faveur des petites sociétés de gestion indépendantes."Sur le premier point, NCI attend que l’UMC corrige les incohérences induites par les réglementations qui, depuis 2007, ont limité l’accès des PME aux investisseurs. Tout d’abord, «la Commission doit préserver le modèle actuel de facturation de l’analyse financière, contrairement à ce que préconise l’ESMA dans son avis du 19 décembre 2014. Actuellement, les deux tiers des petites et moyennes sociétés cotées sur Euronext ne sont pas suivies par des analystes financiers ou n’ont qu’un seul analyste. Ensuite, l’Europe doit renoncer au projet de taxe sur les transactions financières qui nuira grandement à la compétitivité européenne et en conséquence à l’accès des PME aux marchés de capitaux. En outre, et contrairement à ce qui se fait aujourd’hui, les Etats européens devraient mettre en place une fiscalité attractive et avantageuse aux investissements à long terme.» Enfin, NCI rappelle son attachement au concept de proportionnalité pour la réglementation.Sur le second point, les sociétés de gestion indépendantes sont les PME et ETI de la gestion d’actifs et contribuent largement à l’apport de fonds propres pour les PME et ETI cotées, a également relevé Muriel Faure qui rappelle qu’en France, 50% des encours sous gestion investis en petites et moyennes entreprises cotées sur Euronext sont gérés par des petites et moyennes sociétés de gestion. Dans ce cadre, et à l’instar des Etats Unis, «la mise en place d’un Emerging Manager Program au sein du Small Business Act européen, apporterait un vrai soutien au développement des PME de la gestion d’actifs et par conséquent aux PME et ETI cotées», a-t-elle indiqué. «La Commission européenne pourrait s’inspirer de ce qui existe outre Atlantique», suggère le think tank. «Ces programmes s’adressent à des sociétés de gestion qui gèrent moins de 1 ou 2 milliards de dollars selon leur spécialité. En Europe, un tel programme permettrait de réserver une part des appels d’offre à des petites sociétés de gestion. Ainsi, Calpers confie-t-il plus de 10 milliards de dollars à des « emerging managers », ce qui représente 12% des actifs sous gestion répartis sur 300 sociétés de gestion émergentes», précise un communiqué.
Pictet Asset Management (Pictet AM) s’ouvre de nouveaux horizons. A la suite du lancement en mars 2015 du fonds Pictet-Chinese Local Currency Debt, un fonds Ucits investissant dans des obligations de Chine continentale libellées en renminbis (obligations «onshore»), la société de gestion a obtenu des autorités chinoises l’autorisation de traiter sur le marché interbancaire, principal marché obligataire de Chine continentale. Résultat: les investissements ne se limitant plus aux obligations négociées à Shanghai et à Shenzhen, le fonds «peut de nouveau accepter des souscriptions, jusqu’à une capacité maximale d’environ 100 millions de dollars», a annoncé Pictet AM. L’enjeu est loin d’être anodin. Le marché obligataire de Chine continentale, qui constitue l’essentiel de l’univers d’investissement du fonds, est l’un des plus importants marchés obligataires du monde. Mieux, près de 90% des transactions s’effectuent sur le marché interbancaire. Le fonds Pictet-Chinese Local Currency Debt est un compartiment de la sicav de droit luxembourgeois Pictet domicilié au Luxembourg et conforme à la directive UCITS. Pour l’heure, ce fonds est enregistré en Allemagne, en Autriche, en Belgique, à Chypre, en Espagne, en Finlande, en France, en Grèce, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni et, enfin, en Suède.
La banque privée suisse Sallfort Privatbank élargit son offre avec une incursion sur le marché de l’art, rapporte le site spécialisé finews. La banque vient en effet de conclure un partenariat avec le spécialiste du marché de l’art Fausto De Lorenzo qui pourra proposer des analyses sur le marché de l’art ainsi que des expertises à la clientèle intéressée par ce secteur. Fausto De Lorenzo a notamment été managing director de la fondation Beyeler de 1999 à 2009 et managing director du musée de Bâle de 2009 à 2011.
Legg Mason Global Asset Management, qui gère 703 milliards de dollars d’encours, vient de renforcer son partenariat avec Banca Popolare di Milano afin d’élargir la gamme de produits offerts sur le marché italien. Grâce à ce nouvel accord, la banque italienne devient le premier distributeur en Italie des fonds de Martin Currie, société rachetée récemment par le groupe Legg Mason et qui fait maintenant partie de ses filiales. La boutique, basée au Royaume-Uni, est spécialisée dans la gestion actions active. Les investisseurs italiens pourront notamment accéder au fonds Legg Mason Martin Currie GF European Absolute Alpha.
Des actifs sous gestion qui approchent les 18 milliards d’euros, un chiffre d’affaires de 24,5 millions d’euros et un bénéfice brut de 6,8 millions d’euros. Ce sont les chiffres du premier trimestre 2015 de Banca Esperia, la boutique de banque privée née d’un partenariat entre Mediobanca et Mediolanum, à la recherche d’un nouvel actionnaire, indique Funds People Italia. En effet, après la création de sa propre division de gestion privée, Mediolanum juge que Banca Esperia n’est plus « stratégique ». C’est ce qu’a répété Ennio Doris, le directeur général de Mediolanum, à l’occasion de la présentation de Tenax Credit Italian Fund, un fonds fermé dédié au financement des PME italiennes. Pour lui, Esperia « vaut cher parce qu’elle constitue une porte d’entrée sur le marché italien de la gestion d’actifs, qui fait partie des principaux en Europe ».
Lyxor introduit à la Bourse de Milan l’ETF UCITS ETF SMART CASH, « le premier ETF actif de liquidité qui se présente comme une alternative innovante face aux fonds monétaires, dépôts bancaires et instruments financiers de court terme ». L’ETF, qui a été lancé le 2 mars et sera disponible à Milan à partir du 9 juin, marque l’entrée de Lyxor dans les ETF actifs. Le rendement attendu sur une base annuelle est d’environ 20 points de base au-dessus de l’Eonia.
Moins de la moitié (49%) des 200 principales sociétés de gestion institutionnelles américaines utilisent activement un ou plusieurs réseaux sociaux, dont LinkedIn, Twitter ou encore Facebook, selon une étude réalisée par le cabinet de conseil BackBay Communications auprès d’un échantillon de sociétés de gestion affichant des actifs sous gestion compris entre 9 milliards de dollars et près de 5.000 milliards de dollars. Mais la présence sur les réseaux sociaux semble en fait dépendre de la taille de la société. Environ 74% des 50 principales sociétés de gestion sont des utilisatrices actives des réseaux sociaux, contre environ 56% pour le quartile suivant. Dans le troisième quartile, le pourcentage d’utilisateurs tombe à 44% et, dans le dernier quartile, il est de seulement 22%. Les deux canaux les plus utilisés sont LinkedIn et Twitter. Environ 38% des 200 plus importantes sociétés de gestion sont présentes sur LinkedIn et un pourcentage équivalent est sur Twitter. Moins d’un quart (23%) utilisent Facbook. La plupart des sociétés emploient LinkedIn comme une plateforme de présentation de leurs activités et comme un outil alternatif pour annoncer des offres d’emplois. Les gestionnaires sont toutefois de plus en plus nombreux à utiliser LinkedIn pour échanger du contenu original. Twitter est surtout utilisé comme une plateforme de distribution d’informations sur la société. La plupart des plus grandes sociétés de gestion utilisent le canal des réseaux sociaux pour promouvoir leur stratégie marketing. «Il existe quelques exceptions parmi les poids lourds du secteur qui ont adopté une approche plus conservatrice pour la promotion de leur marque, mais je pense que l’adoption des réseaux sociaux par l’ensemble du secteur sera plutôt une question de «quand», que de «si"", estime Bill Haynes, président et CEO de BackBay Commmunications.