p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Principal Global Investors (Principal GI) has launched a new global credit fund in UCITS format domiciled in Dublin, Citywire Global reports. The product, entitled Principal GI Global Credit Alpha Fund, will be managed by six managers, including Mark Denkinger, Darrin Smith and Josh Rank, high yield specialist. The fund will invest in a diverse range of fixed income assets, including high yield bonds, loans, investment grade credit and emerging market debt.
Dans un récent rapport, le fonds souverain norvégien aux 875 milliards de dollars d’actifs fait selon L’Agefi part de ses inquiétudes sur la liquidité du marché actions et sur la montée en puissance du capital-risque et du private equity dans le financement des entreprises. «S’ils doivent réaffirmer leur rôle central, ils (les marchés) doivent s’adapter et innover pour améliorer leur attractivité envers les investisseurs institutionnels qui ont supplanté les très nombreux petits investisseurs», écrit la Banque de Norvège qui gère ce fonds. Le fonds norvégien s’interroge également sur l’intérêt du trading haute fréquence.
L’Indonésie souhaite que la Réserve fédérale américaine ne tarde plus à relever ses taux d’intérêt afin d’en finir avec la période actuelle d’incertitude qui pèse sur la roupie, a déclaré le ministre de l’Economie Sofyan Djalil vendredi. La devise indonésienne a perdu plus de 8% de sa valeur face au dollar cette année et la croissance économique a ralenti à 4,67% dans l’archipel au deuxième trimestre, son niveau le plus faible depuis près de six ans.
La Grèce espère pouvoir conclure les négociations du troisième plan de renflouement financier avec ses créanciers d’ici mardi matin au plus tard, ont déclaré hier des responsables grecs aux agences de presse. Ce plan pourrait atteindre 86 milliards d’euros. Une réunion des ministres des Finances de la zone euro pourrait se tenir vendredi 14 août pour valider l’accord. Il permettrait le versement d’une première tranche pour faire face à une échéance de remboursement à la BCE le 20 août.
Les prix à la production en Chine sont tombés à leur plus bas niveau depuis près de six ans en juillet, alors que la hausse des prix à la consommation est restée modérée. Les prix à la production (PPI) ont baissé de 5,4% en juillet par rapport à juillet 2014, a déclaré dimanche le Bureau national des statistiques. Par ailleurs, les exportations ont baissé de 8,3%, beaucoup plus que ne le prévoyaient les économistes, tandis que les importations ont diminué de 8,1% (lire aussi page 2).
La banque centrale helvétique demeure prête à agir si nécessaire sur le marché des devises pour freiner un franc suisse «fortement surévalué», a déclaré son vice-président Fritz Zurbrügg samedi au quotidien Finanz und Wirtschaft. Le franc s’est envolé depuis que la Banque nationale suisse a abandonné en janvier son cours plancher de 1,20 franc pour un euro. L’euro s'échange aujourd’hui autour de 1,078 franc.
La Finlande pourrait ne pas participer au troisième plan de renflouement financier de la Grèce actuellement en discussion, a laissé entendre samedi le ministre finlandais des Affaires étrangères. «Le gouvernement a une politique très stricte sur ce sujet. Nous n’accepterons pas une augmentation des passifs de la Finlande, ni une réduction de la dette grecque», a déclaré l’eurosceptique Timo Soini, en marge d’un congrès de sa formation, le Parti des Finlandais.
Fitch Ratings a annoncé vendredi avoir relevé de «stable» à «positive» la perspective d'évolution de la note souveraine de l’Irlande, actuellement fixée à A-. L’agence de notation explique que la hausse de la demande et les conditions de financement confortent la stratégie de consolidation budgétaire de Dublin. Elle maintient sa prévision de croissance d’environ 2% à moyen terme et prévoit que le déficit budgétaire passe sous les 3% du PIB en 2015.
Le fonds activiste ValueAct Capital Management a acquis une participation d’un milliard de dollars dans l'émetteur de cartes de crédit American Express (soit un peu plus de 1% de son capital), indiquait vendredi l’agence Bloomberg. AmEx est confronté à une concurrence croissante et à la perte de partenariats commerciaux importants: le hedge fund souhaiterait des changements «favorables aux actionnaires» dans la gestion du groupe. L’action American Express a fini en hausse de 6,3% vendredi. La capitalisation du groupe atteint environ 80 milliards de dollars. «Nous avons discuté avec eux, comme avec d’autres investisseurs, et nous nous attendons à poursuivre un dialogue constructif», a déclaré une porte-parole d’American Express dans une déclaration par courrier électronique. Le fonds pourrait céder sa participation si AmEx refusait d"entreprendre les changements souhaités. Berkshire Hathaway reste l’actionnaire principal d’AmEx, avec environ 15% de son capital.
La Bourse de New York a terminé en baisse vendredi, les chiffres solides de l’emploi américain en juillet (lire page 2) ouvrant la voie à une hausse des taux de la Fed le mois prochain. Cette perspective pèse sur la Bourse, une hausse ayant pour effet d’augmenter le coût du crédit et de réduire l’attrait des actions. Le Dow Jones a perdu 0,27%, à 17.373,38 points, le S&P 500 a cédé 0,3% à 2.077,57 et le Nasdaq a reculé de 0,26%, à 5.043,54.
L'économie allemande devrait dégager en 2015 un excédent commercial record, porté par la chute des cours mondiaux du pétrole et du gaz, écrivait samedi l’hebdomadaire Der Spiegel, qui s’appuie sur une note interne du ministère des Finances. L’excédent devrait représenter 8,1% du PIB de l’Allemagne, contre 7,6% en 2014. La baisse du coût des importations de pétrole et de gaz explique à elle seule 1,2 point de pourcentage dans cette progression.
Le fonds souverain norvégien déplore que les marchés actions soient de plus en plus concurrencés par le capital-risque et le private equity. Il s’interroge également sur l’intérêt du trading haute fréquence. Avec ses 875 milliards de dollars d’actifs, NBIM investit à 60% sur le marché actions, à 35% sur le marché obligataire et à 5% dans l’immobilier.
Malgré des créations d’emplois toujours solides ces trois derniers mois après le trou d’air du premier trimestre, la réaction des marchés a été limitée. Ils croient néanmoins plus fortement à la probabilité d’une première hausse des taux Fed funds dès le mois de septembre.
Selon le véhicule aux 875 milliards de dollars d’actifs, les marchés mondiaux sont de plus en plus concurrencés par le capital-risque et le private equity.
La banque privée suisse EFG International a annoncé, ce 6 août, le renforcement de son équipe dirigeante au Chili avec les recrutements de Benjamin Hughes et Gonzalo Ferre en qualité d’associés directeurs d’EFG Chili. «EFG International entend établir une activité onhsore au Chili et envisage d’y opérer en tant que société locale de courtage, ce qui permettra à EFG Chili d’offrir aux clients chiliens des services de gestion de fortune à la fois nationaux et internationaux», commente le groupe bancaire zurichois dans un communiqué. De fait, sous réserve du feu vert des autorités de régulation, EFG entend être pleinement opérationnel d’ici la fin de l’année 2015 et, ainsi, «devenir la première banque privée suisse titulaire d’une licence locale de courtage à opérer au Chili», précise la banque privée. Benjamin Hughes compte plus de 15 ans d’expérience du marché chilien, acquise notamment durant sept ans en tant que responsable Wealth Management chez Celfin Capital, où il a établi et dirigé une nouvelle division de gestion de fortune. Auparavant, il a passé cinq ans comme conseiller clientèle d’entreprise senior chez Banco Security. Pour sa part, Gonzalo Ferrer possède plus de 18 années d’expérience du marché local et des marchés internationaux. Il a occupé le poste de Managing Director au sein de Celfin Capital – BTG Pactual pendant plus de 10 ans. Dans cette société, il a assumé diverses fonctions dirigeantes dans les domaines de la banque d’investissement, des produits structurés, des marchés des capitaux et de la banque d’entreprise.
Axa Investment Managers (Axa IM) a recruté Kelly Ng en qualité de directeur en charge des banques privées en Asie afin de renforcer son équipe commerciale et marketing, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé a rejoint la société de gestion au mois de juin en provenance de Permal Singapore, une société de gestion alternative, où il officiait depuis 2011 en qualité de «vice president» en charge du développement de l’activité pour l’Asie du sud. Auparavant, il avait occupé plusieurs postes chez Citi Singapore. Chez Axa IM, il sera rattaché à Terence Lam, responsable commercial et marketing pour l’Asie au sein du bureau de Hong Kong d’Axa IM.
La division «Gestion de Patrimoine et d’actifs» de Financière Manuvie (Manulife Financial en anglais) a enregistré une collecte nette de 14,5 milliards de dollars canadiens au deuxième trimestre 2015, soit deux fois les niveaux enregistrés au deuxième trimestre 2014 (6,4 milliards de dollars canadiens), a annoncé le groupe canadien à l’occasion de la publication de ses résultats. Cette performance s’explique par des apports bruts de 34,9 milliards de dollars de canadiens en hausse de 74% en devises constantes par rapport au deuxième trimestre 2014. A l’issue du premier semestre 2015, la collecte nette atteint 21,12 milliards de dollars canadiens contre 13,14 milliards de dollars canadiens. Les souscriptions brutes s’établissent à 57,73 milliards de dollars canadiens au premier semestre 2015 contre 36,68 milliards de dollars canadiens au premier semestre 2014. Portés par cette solide activité commerciale, les actifs gérés et administrés par la division «Gestion de patrimoine et d’actifs» ont atteint 474,5 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre 2015, en hausse de 20,4% par rapport au premier trimestre 2015 (394 milliards de dollars canadiens) et de 65,9% par rapport au deuxième trimestre 2014 (286 milliards de dollars canadiens). Un bond en avant qui s’explique par les récentes acquisitions de Manuvie, dont celle de Standard Life Canada en septembre 2014, qui ont apporté un total de 109 milliards de dollars canadiens d’actifs supplémentaires entre fin juin 2014 et fin juin 2015.Le total des actifs gérés et administrés par le groupe Manuvie s’établissent à 882,7 milliards de dollars canadiens contre 821,3 milliards de dollars canadiens au premier trimestre 2015 et 637,3 milliards de dollars canadiens au deuxième trimestre.Au terme du deuxième trimestre 2015, la division «Gestion de patrimoine et gestion d’actifs» a dégagé un résultat tiré des activités de base de 155 millions de dollars canadiens, en hausse de 20% par rapport au deuxième trimestre 2014. Sur l’ensemble du premier semestre 2015, ce résultat ressort à 303 millions de dollars canadiens, en progression de 24% par rapport au premier semestre 2014.En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, le groupe Financière Manuvie a dégagé un résultat tiré des activités de base de 902 millions de dollars canadiens au deuxième trimestre 2015, en croissance de 29% par rapport au deuxième trimestre 2014. Sur les six premiers mois de l’année 2015, ce résultat ressort à 1,7 milliard de dollars canadiens, en hausse de 20% sur un an. Par ailleurs, son résultat net attribué aux actionnaires atteint 600 millions de dollars canadiens à la fin du deuxième trimestre 2015, soit une chute de 36,4% sur un an découlant «principalement de l’incidence directe des variations de taux d’intérêts», selon Manuvie. Sur six mois, son résultat net s’établit à 1,32 milliard de dollars canadiens, en recul de 25% par rapport au premier semestre 2014.
Selon des informations de Das Investment citant des sources proches du dossier, Fidelity Allemagne pourrait prochainement procéder à des suppressions de postes au sein de sa filiale FFB, une plate-forme de fonds. Interrogée par le magazine allemand, la société de gestion aurait indiqué analyser régulièrement l’efficacité opérationnelle de ses structures. Elle en serait arrivée à la conclusion que certaines fonctions au sein de la société seraient devenues obsolètes. 20 postes pourraient être menacés, selon Das Investment.
Deutsche Asset and Wealth Management annonce le lancement d’un nouveau fonds actions mondiales à faible volatilité. Deutsche Invest I Quant Eq Low Volatility World est géré selon une approche quantitative qui analyse la profitabilité et la situation financière des différentes valeurs tout en prenant en compte des facteurs techniques et leur volatilité, afin de trouver les sociétés au potentiel le plus intéressant. Le nouveau produit est géré par Tanja Schubring.
Pioneer Investments affiche des chiffres de collecte positifs sur le marché allemand. Selon Fondsprofessionel, le gestionnaire d’actifs a enregistré des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros sur le marché allemand au premier semestre, dont 700 millions d’euros en provenance de la clientèle institutionnelle et 800 millions pour les fonds ouverts au public. Il s’agit d’un véritable changement de tendance pour Pioneer Investments, qui a enregistré des rachats nets pendant 8 années de suite jusqu’au deuxième semestre 2014, note Fondsprofessionel.
Les fonds allemands ouvert au public ont enregistré au premier semestre une collecte nette de 109 milliards d’euros, contre 46,1 milliards d’euros au premier semestre 2014, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI).Une bonne partie de cette collecte provient des fonds réservés aux institutionnels qui ont attiré sur six mois un montant record de 69,9 milliards d’euros. Au cours du seul mois de juin, les fonds dédiés aux institutionnels ont drainé 10 milliards d’euros.La collecte des fonds ouverts dédiés à la clientèle «retail» a totalisé 43,3 milliards d’euros, comparé à 17,8 milliards d’euros au premier semestre de l’an dernier. Au mois de juin, les fonds ouverts dédiés à la clientèle «retail» enregistrent une collecte nette de 4,5 milliards d’euros.Dans le détail, les fonds diversifiés arrivent en tête au premier semestre avec des souscriptions nettes de 23,8 milliards d’euros, suivi des fonds obligataires (8,4 milliards), et des fonds actions (6,2 milliards d’euros).A fin juin 2015, les membres de l’association géraient 2.600 milliards d’euros, en hausse de 8 % depuis le début de l’année, dont 1.300 milliards d’euros dans le fonds réservés aux investisseurs institutionnels et 877 milliards d’euros dans les fonds dédiés à la clientèle «retail».
Les performances d’Aviva Investors ne sont pas du goût de la direction du groupe britannique Aviva. De fait, «la contribution aux bénéfices de notre activité de gestion d’actifs, Aviva Investors, demeure inadéquate», n’a pas caché l’assureur britannique ce 6 août à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Et pour cause. Au 30 juin 2015, Aviva Investors a dégagé un bénéfice opérationnel de 33 millions de livres contre 48 millions de livres au 30 juin 2014, soit une chute de 31 % sur un an. Il faut dire qu’au cours des six premiers mois de 2015, ses dépenses ont augmenté significativement «car nous avons investi dans nos capacités de distribution et nous avons renforcé notre équipe de direction», note Aviva dans un communiqué. De fait, les dépenses d’Aviva Investors ressortent à 169 millions de livres au 30 juin 2015 contre 143 millions de livres au 30 juin 2014, soit une hausse de 18,2%. «Il faudra du temps pour que notre activité de gestion d’actifs contribue de manière significative à la croissance du bénéfice opérationnel du groupe même si des signes positifs émergent, à l’image du développement de la gamme de fonds multi classes d’actifs AIMS», reconnaît le groupe britannique. Au terme du premier semestre, les actifs sous gestion d’Aviva Investors s’établissent à 262,6 milliards de livres contre 245,9 milliards de livres fin 2014, soit une progression de 16,7 milliards de livres ou 6,8% sur six mois. Cette progression est essentiellement à mettre au crédit du transfert de fonds gérés directement par Friends Life Investments, à la suite d de l’acquisition de Friends Life par Aviva en avril 2015. Cette acquisition a permis d’apporter 22,3 milliards de livres d’actifs à Aviva Investors au cours du premier semestre. «Un accord sur 24 milliards de livres d’actifs supplémentaires» a d’ores et déjà été conclu, précise Aviva.En excluant cette contribution bienvenue de Friends Life, les actifs sous gestion d’Aviva Investors auraient diminué de 5,6 milliards de livres en raison d’un effet marché négatif de 3,9 milliards de livres et d’une décollecte nette de 1,7 milliard de livres. Dans le détail, sa décollecte nette externe ressort à 300 millions de livres (contre 1,7 milliard de livres l’an dernier) tandis que sa décollecte nette interne atteint 1,4 milliard de livres. A l’issue du premier semestre 2015, le groupe Aviva a vu son bénéfice net chuter de 47,4%, pénalisé par des coûts exceptionnels liés, en partie, à l’intégration de Friends Life. Ainsi, son résultat net ressort à 545 millions de livres fin juin 2015 contre 863 millions de livres fin juin 2014. A l’inverse, son résultat opérationnel s’établit à 1,17 milliard de livres au 30 juin 2015 contre 1,07 milliard de livres au 30 juin 2014, soit une progression de 9%.
A l’issue premier semestre 2015, les actifs sous gestion d’Old Mutual Global Investors (OMGI) se sont établis à 22,4 milliards de livres contre 21 milliards de livres fin 2014, soit une progression de 7%, a annoncé sa maison-mère Old Mutual ce 6 août à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Au cours des six premiers mois de l’année, OMGI a enregistré une collecte nette de 1 milliard de livres, identique à celle du premier semestre 2014 (1,1 milliard de livres). Grâce à cette performance, le résultat opérationnel ajusté d’OMGI ressort à 30 millions de livres fin juin 2015 contre 16 millions de livres fin juin 2014, soit un bond en avant de 88%. Old Mutual Wealth, le pôle de gestion d’actifs et de fortune dans lequel est logé OMGI, a pour sa part enregistré une croissance de 22% de ses actifs sous gestion pour atteindre 101 milliards de livres au 30 juin 2015 contre 82,5 milliards de livres fin 2014. Une progression liée principalement à l’acquisition de Quilter Cheviot en févier, qui a apporté 17,5 milliards de livres d’encours supplémentaires. En parallèle, la cession de ses activités en France et au Luxembourg a diminué ses encours de 1,9 milliard de livres. Old Mutual Wealth a également pu compter sur une collecte nette de 2,3 milliards de livres contre 1,2 milliard de livres au premier semestre 2014. A l’issue du premier semestre 2015, Old Mutual Wealth a enregistré un bénéfice opérationnel ajusté de 151 millions de livres, en hausse de 26% par rapport aux 120 millions de livres réalisés au premier semestre 2014. En excluant l’apport de Quilter Cheviot et les cessions de ses activités européennes, son bénéfice opérationnel serait ressorti à 134 millions de livres, en hausse de 33% sur un an. «Nous continuons d’être confiants sur notre capacité à atteindre notre objectif de 270 millions de livres de bénéfice opérationnel cette année, hors Quilter Cheviot», indique Old Mutual dans un communiqué. Au terme de ce premier semestre 2015, le groupe Old Mutual a dégagé un bénéfice opérationnel de 904 millions de livres contre 755 millions de livres un an auparavant, soit une croissance de 20%.
Paul Walker-Duncalf, jusque-là responsable mondial du trading actions chez BlackRock, a quitté le gestionnaire d’actifs américain ce 28 juillet, rapporte Financial News qui cite des documents publiés au Financial Services Register. Un porte-parole de BlackRock a précisé que Paul Whitehead, responsable du trading actions aux Etats-Unis, va désormais assumer cette responsabilité au niveau mondial tandis que Tarek Mahmoud, jusqu’ici responsable du trading et des stratégies de liquidité («Head of Trading and Liquidity Strategy») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), va prendre la responsabilité du trading actions pour la zone EMEA de manière temporaire. Tarek Mahmoud a rejoint BlackRock en 2014 après avoir été banquier chez Dresdner Kleinwort Wasserstein et Bank of America.