Renato Piffaretti a été nommé Head Real Estate Suisse de Swiss Life Asset Managers. Il prendra ses fonctions dans le courant du premier semestre 2017. Il sera directement subordonné à Stefan Mächler, chief investment officer du groupe Swiss Life. Dans ses nouvelles fonctions, Renato Piffaretti sera chargé de développer et d’appliquer la stratégie immobilière de Swiss Life Asset Managers en Suisse. Il se concentrera sur l’extension du portefeuille d’assurance et sur le développement des activités immobilières nationales et internationales pour la clientèle des fonds de placement et de la fondation de placement. Swiss Life détient un portefeuille immobilier privé de 20 milliards de francs (à fin juin 2016).Renato Piffaretti dirige le service Immobilier de La Bâloise Assurances depuis avril 2013. Auparavant, il a travaillé pendant 13 ans pour le secteur immobilier international d’UBS Global Asset Management, notamment de 2006 à 2013, comme gérant de fonds pour le UBS (CH) Property Fund - Swiss Mixed («Sima»), le plus grand fonds immobilier suisse.
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM), la filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire espagnol éponyme, a annoncé, ce 2 décembre, que son conseil d’administration a approuvé la nomination de Carmen Gimeno au poste de présidente non-exécutive. L’intéressée est également directrice de la gestion d’actifs et de l’assurance pour le groupe CaixaBank. Par ailleurs, Juan Bernal a été nommé nouveau directeur général de la société de gestion. Il officiait jusque-là en tant que directeur commercial de CaixaBank AM.Ces nominations interviennent alors qu’Asuncion Ortega, jusque-là présidente exécutive de CaixaBank AM, a décidé de prendre sa retraite après 10 ans à la tête de la société de gestion.CaixaBank AM, filiale à 100% du groupe CaixaBank, gère 53,5 milliards d’euros d’actifs au 30 septembre 2016.
La société de participation BB Healthcare Trust, entité du groupe bancaire Bellevue, a vécu le 2 décembre sa première journée de cotation à la Bourse de Londres. Le programme de placement d’actions a permis d’atteindre l’objectif de 150 millions de livres dans le cadre de la première émission, rapporte L’Agefi suisse. L’introduction en Bourse de la société spécialisée dans le domaine de la santé avait été annoncée en octobre. Le gestionnaire d’actifs Bellevue Asset Management administrera le portefeuille de BB Healthcare Trust, comme il le fait depuis 20 ans pour une autre société du groupe, BB Biotech.
BlackRock parie contre le cours de son plus petit concurrent Jupiter, lequel est considéré comme étant le plus exposé à un durcissement de la réglementation sur les tarifs dans le secteur britannique de la gestion, rapporte le Financial Times. BlackRock a commencé à vendre Jupiter à découvert en octobre, quelques semaines avant la publication d’un rapport sur le fonctionnement du marché des fonds par le régulateur britannique. La société cotée à New York a accru sa position de 0,88 % à 0,94 % le jour de la publication du rapport.
Alexis Marinof, jusque-là responsable de SPDR ETF pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), la filiale de State Street Global Advisors (SSGA) dédié aux ETF, a quitté la société de gestion américaine dans le courant du mois de novembre. « Après 13 années magnifiques chez State Street Global Advisors, je suis très enthousiaste à l’idée de relever un nouveau défi », écrit l’intéressé sur son profil LinkedIn.Basé à Londres, Alexis Marinof était responsable de SPRD ETF pour la région EMEA depuis avril 2013. Avant cela, il a officié en tant que directeur des opérations en charge de la distribution pour la zone EMEA au sein de SSGA. Auparavant, toujours au sein de la société de gestion américaine, il avait successivement occupé les postes de responsable des pays scandinaves puis de responsable du Moyen-Orient et de l’Afrique. Avant d’intégrer SSGA en 2003, Alexis Marinof avait travaillé chez J.P. Morgan, notamment au sein de la division de gestion d’actifs.
Dans un communiqué sibyllin, UniCredit et Amundi annoncent aujourd’hui être entrés en négociation exclusive pour une possible vente des activités de Pioneer Investments à Amundi. Selon le Financial Times de ce matin, Unicredit pourrait vendre Pioneer, sa filiale de gestion d’actifs pour un montant proche de 3 milliards d’euros.
Près de 85 % des 850 milliards d’euros gérés dans des fonds en Italie sont détenus par des particuliers, montre la dernière étude sur la distribution retail des fonds* d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Ces 723 milliards d’euros sont soit détenus directement par les particuliers (492 milliards d’euros), soit dans le cadre de gestions sous mandat (100 milliards) ou bien par le biais de contrats d’assurance-vie (131 milliards d’euros). Concernant la distribution directe de fonds et celle de gestions sous mandat, le canal de dominant est celui des banques, à respectivement 70 % et 85 %. Les conseillers financiers représentent 30 % de la distribution directe des fonds et 15 % de la distribution des gestions sous mandat. *"Mappa della Distribuzione retail dei fondi comuni (Quaderno di Ricerca 4/2016)»
Schelcher Prince Gestion, société de gestion détenue à 85 % par le Crédit Mutuel Arkéa, a connu une année 2016 contrastée, avec une bonne collecte sur la dette non cotée et les fonds dédiés, mais des baisses d’encours sur le court terme et les obligations convertibles, annonce son directeur général, Sébastien Barbe. Ce dernier confie par ailleurs que sa société, en ligne avec la stratégie de sa maison mère, serait intéressée par des partenariats ou des acquisitions ciblées.
Citant une étude réalisée par Fidelity auprès de 933 investisseurs dans le monde, 72% des institutionnels prévoient de renforcer leur exposition aux actifs illiquides, comme l’immobilier ou les infrastructures, en 2017 et 2018, rapporte le quotidien Les Echos. En parallèle, 64% des personnes interrogées pensent augmenter leur exposition aux obligations domestiques et 55% aux instruments monétaires. Autre enseignement notable : la volatilité inquiète surtout les fonds souverains (46 %), les régimes de retraite publics (31 %) et les compagnies d’assurances (25 %), tandis que les régimes de retraite privés se déclarent plus préoccupés par la faiblesse des rendements (38 %).
La banque privée suisse EFG Bank a recruté Lee Chang Tze au poste de directeur général adjoint et co-responsable de la banque privée en Asie, rapporte Finews Asia. L’intéressé, qui a pris ses fonctions le 1er décembre, est basé à Singapour où EFG vient de finaliser l’intégration de l’activité de BSI dans le pays. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Lee Chang Tze travaillera en étroite collaboration avec Olivier Balmelli, également directeur général adjoint et co-responsable de la banque privée en Asie, qui officiait précédemment en tant que responsable de l’activité de BSI Singapour. Tous deux sont rattachés à Kong Eng Huat, directeur général de la filiale d’EFG Bank à Singapour et directeur général en charge des marchés d’Asie du Sud-Est.Lee Chang Tze, qui compte plus de 26 ans d’expérience dans la banque privée, travaillait auparavant chez ABN Amro en tant que responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est. Il était également responsable de l’activité d’ABN Amro à Singapour.
En dehors de la Bourse de Milan, la quasi-totalité des places financières européennes progressaient lundi, au lendemain du rejet massif du projet de réforme constitutionnelle et de la démission du Premier ministre italien Mateo Renzi.
L’Autorité européenne de supervision des assurances et des fonds de pension (Eiopa) a publié vendredi des propositions sous forme de discussion paper, visant à harmoniser les règles de résolution des assureurs. Le document pointe du doigt l’hétérogénéité et l’insuffisance des dispositifs existants en Europe. Ainsi, beaucoup d’Etats membres n’ont pas d’outil de gestion de crise, d’exigence de plans de résolution de manière pré-emptive, ou même d’autorité de résolution clairement désignée. En France, par exemple, la création d’un régime de résolution pour les assureurs est seulement prévue dans le projet de loi Sapin 2. L’Eiopa propose d'établir un degré minimum d’harmonisation. Sa consultation est ouverte jusqu’au 28 février.
Morningstar, spécialiste de la notation des fonds, va établir à Paris son activité de conseil financier pour l’Europe continentale. Le bureau parisien, aujourd’hui simple conseiller en investissement financier (CIF), devrait donc demander début 2017 un agrément pour devenir prestataire de services d’investissement (PSI). «Depuis le vote sur le Brexit, la perspective de la perte du passeport inquiétait nos clients. Nous avons donc pris la décision d’avoir non plus un, mais deux» PSI, explique Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France, dans les Echos vendredi. Le deuxième PSI est le bureau de Londres, qui traitera la clientèle britannique.
Standard & Poor’s a annoncé vendredi avoir relevé de négative à stable la perspective attachée à la note souveraine de la Pologne. L’agence de notation indique ne plus être inquiète de voir le gouvernement tenter de saper l’indépendance de la banque centrale. En janvier, S&P avait abaissé à «BBB+" la note souveraine de la Pologne, l’assortissant alors d’une perspective négative. S&P a surpris les économistes, qui anticipaient une perspective inchangée. L’agence a en revanche réduit la prévision de croissance du PIB en 2016, de 3,5% à 3%.
Le candidat indépendant Alexander Van der Bellen, ex-dirigeant écologiste, est sorti vainqueur de l'élection présidentielle en Autriche avec 53,3% des voix, sur la base des dernières estimations disponibles. Le candidat du FPÖ (extrême droite) Norbert Hofer, obtiendrait 46,7%. Le directeur de campagne de Norbert Hofer a reconnu la victoire du candidat indépendant, fustigeant «l’establishment». Norbert Hofer (45 ans) avait été battu de justesse le 22 mai, mais le résultat du scrutin avait été annulé par la Cour constitutionnelle en raison d’irrégularités dans le dépouillement des votes par correspondance. Alexander Van der Bellen a placé l’exemple du Brexit au coeur de sa campagne, en accusant son adversaire de vouloir faire subir à l’Autriche un «Öxit» périlleux pour son économie et pour l’emploi. Le chef de l’Etat en Autriche dispose du pouvoir de nommer le chancelier et de révoquer le gouvernement; il est aussi le chef des armées.
Dans son neuvième rapport sur les risques et les faiblesses du secteur bancaire européen publié samedi, l’Autorité bancaire européenne (EBA) indique que si les 131 établissements qu’elle a supervisés ont renforcé leur solvabilité : le ratio moyen de fonds propres réglementaires Core Equity Tier 1 (CET 1) a progressé de 80 points de base (pb) entre juin 2015 et juin 2016, pour atteindre 13,6%. Le CET1 sans période transitoire (« fully loaded ») s’est renforcé de 110 pb, à 13,2%. Mais l’EBA relève deux menaces principales. Le taux moyen de créances douteuses demeure important : s’il a baissé, pour passer en moyenne de 6,5% à 5,4% dans l’ensemble l’Union européenne, il reste supérieur à 10% dans plus d’un tiers des pays membres. Autre danger, la faible rentabilité persistante des banques. Le rendement moyen de leurs fonds propres a reculé de plus de 100 pb, à 5,7%.
La Grèce espère qu’elle pourra tenter un premier retour sur les marchés financiers au premier semestre de 2017, préparation à un retour en bonne et due forme en 2018, estime son vice-Premier ministre Yannis Dragasakis. Dans un entretien au quotidien Efimerida ton Syntakton samedi, Yannis Dragasakis appelle les créanciers de la Grèce à faire une évaluation positive des progrès effectués par le pays dans le cadre de son plan de sauvetage lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro prévue aujourd’hui à Bruxelles. Pour tester les marchés dès 2017, la Grèce doit pouvoir faire partie du programme de rachats d’actifs de la Banque centrale européenne (BCE), souligne Yannis Dragasakis.
Si la justice confirmait que le Parlement doit donner son feu vert préalable, l’opposition travailliste déposerait un amendement au texte de loi qui déclenchera le divorce officiel entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, a annoncé samedi le chef du Labour Jeremy Corbyn. La Cour suprême devra dire en janvier si le gouvernement a besoin du feu vert du Parlement avant d’invoquer l’article 50 du traité de Lisbonne pour commencer les négociations sur le Brexit. Le gouvernement a en effet intenté un recours contre une décision de justice favorable à l’approbation préalable du Parlement. Si la Première ministre Theresa May gagnait, le gouvernement pourrait invoquer l’article 50 du traité avant la fin du mois de mars. La Cour commence à examiner l’affaire aujourd’hui.
Les régulateurs bancaires américains doivent résister aux tentatives de remise en cause de règles qui ont été mises en place pour éviter une nouvelle crise financière, a déclaré vendredi Daniel Tarullo, l’un des gouverneurs de la Réserve fédérale (Fed) lors d’une conférence à Washington. Certaines règles pourraient être réexaminées, a ajouté Daniel Tarullo, mais «nous ne devons pas affaiblir les éléments essentiels du régime existant, qui notre prémunit contre une autre crise financière». Steven Mnuchin, choisi par le président américain élu Donald Trump pour le poste de secrétaire au Trésor, a critiqué mercredi dernier la loi Dodd-Frank, adoptée en 2010, la jugeant trop compliquée et nuisible au crédit et à la croissance.
Amundi vient d'annoncer le renforcement de son pôle métier Multi-Assets avec l’arrivée de Laurent Tignard comme Directeur du Multi-Assets à destination des clients institutionnels et de Raphaël Sobotka en tant que Directeur du Multi-Assets à destination de la clientèle de particuliers.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion détenue à 85 % par le Crédit Mutuel Arkéa, a connu une année 2016 contrastée, avec une bonne collecte sur la dette non cotée et les fonds dédiés, mais des baisses d’encours sur le court terme et les obligations convertibles, annonce son directeur général, Sébastien Barbe. Ce dernier confie par ailleurs que sa société, en ligne avec la stratégie de sa maison mère, serait intéressée par des partenariats ou des acquisitions ciblées.
UniCredit et Amundi viennent d'annoncer via un communiqué être entrés en négociation exclusive pour une possible vente des activités de Pioneer Investments à Amundi.
Degroof Petercam envisage la liquidation de deux fonds de fonds, DPAM FoF B Balanced et DPAM FoF B Equities, en raison d'un niveau insuffisant d'actifs dans les deux compartiments de la Sicav DPAM FoF B Sicav, rapporte Investment Europe.
Bertrand Labilloy, directeur général de CCR à la rédaction d’Option Finance : «L’opération de restructuration de nos activités de réassurance nécessitait de sécuriser le montant des fonds propres économiques transférés à notre future filiale de réassurance de marché afin d’asseoir son rating initial. Ce d’autant plus qu’une partie significative des 750 millions d’euros de fonds propres économiques de CCR Re sont constitués de plus-values latentes. Pour ce faire, nous aurions très bien pu prendre nos profits et réinvestir cette somme sur les marchés obligataires peu risqués. Mais outre que nous avons besoin de nous couvrir contre le risque d’inflation à long terme, cette stratégie n’était pas séduisante compte tenu du niveau des taux. Nous avons donc préféré mettre en place une politique de couverture sur une grande partie de notre poche actions. Ce choix a également été fait car depuis le début de l’année les marchés boursiers sont très volatils et ne montrent pas de tendance marquée à la hausse ou à la baisse. De plus, nous avions bien identifié les risques politiques en 2016, avec le référendum au Royaume-Uni, l’élection présidentielle aux Etats-Unis, puis le référendum en Italie. Il était donc important face à cet environnement particulier de mettre en place un outil de protection de notre bilan au niveau du groupe. La décision de principe de mettre en place une politique de couverture a été prise au mois de janvier. Après avoir formulé précisément nos besoins et fait valider notre démarche par le conseil d’administration, nous avons procédé à une consultation restreinte sur le marché et sélectionné Russell Investments. L’overlay couvre aujourd’hui 35 % de notre poche actions et, au sein de celle-ci, notre exposition aux actions internationales à travers une dizaine d’OPCVM ouverts. Le reste de notre portefeuille actions n’est pas couvert par l’overlay car principalement investi dans des fonds par nature moins volatils, comme des produits minimum variance qui limitent les prises de risque. Pour l’instant, le bilan de cette couverture overlay est plutôt positif. Elle nous a en effet permis de réduire d’un tiers la volatilité de notre portefeuille actions ce qui est tout à fait significatif. L’efficacité de cette couverture se retrouve également en comparant la performance de notre portefeuille d’actions avec et sans cette couverture. Globalement, nous avons couvert des fonds, qui sont gérés de manière très active, mais cette couverture n’a pas empêché nos gérants de continuer à délivrer en moyenne une surperformance par rapport à leurs indices de référence. Nous avons mis en place un dispositif de couverture dont les modalités peuvent évoluer au fil du temps. Actuellement, il fonctionne par le biais de futures sur indices pour couvrir en permanence le portefeuille et cela dès la moindre fluctuation boursière. Mais, à l’avenir, nous pourrions décider de couvrir uniquement le portefeuille à partir d’un certain seuil de baisse des marchés. Nous pourrions même décider d’interrompre la couverture si les tendances sur les marchés actions nous semblaient plus favorables. Une politique de couverture a en effet un coût qu’il faut prendre en compte (frais liés à l’utilisation des dérivés, à la gestion…). Nous devons donc la piloter au mieux pour éviter qu’elle intervienne à mauvais escient. A ce stade nous n’allons pas réduire notre protection le temps d’y voir plus clair sur l’environnement politique et de marché. A partir du 1er janvier notre filiale CCR Re fera l’objet d’une nouvelle gouvernance. Son conseil d’administration définira l’appétence au risque de cette activité et son allocation stratégique d’actifs. En fonction du résultat, nous verrons s’il est nécessaire ou non de maintenir notre gestion overlay.»
L’Autorité européenne de supervision des assurances et des fonds de pension (Eiopa) a publié vendredi des propositions, sous forme de discussion paper, visant à harmoniser les règles de résolution des assureurs. Le document de l’Eiopa pointe du doigt l’hétérogénéité et l’insuffisance des dispositifs existants dans les différentes juridictions européennes.