Heinz Bednar, directeur général d’Erste Sparinvest, a annoncé jeudi plusieurs fusions de fonds dont les objectifs d’investissement sont similaires. Ce toilettage de la gamme du gestionnaire d’actifs d’Erste Bank et des caisses d'épargne autrichiennes (23,2 milliards d’euros d’encours) s’est traduit par l’absorption le 26 mai du fonds d’actions Espa Stock Europe-Growth par l’Espa Stock Europe-Active. Le 2 juin, l’Espa Best of Innovation et l’Espa Stock Internet-Infra ont été fusionnés avec l’Espa Stock Techno. Enfin, au 1er juillet, l’Espa Select Stock-Plus sera absorbé par l’Espa Select Stock. Tous les fonds concernés sont de droit autrichien.
A l’occasion d’une conférence portant sur l’investissement responsable jeudi 4 juin, Aviva Investors a réaffirmé ses convictions sur le potentiel de ce type d’investissement. Reprenant les chiffres d’une étude d’Eurosif sur l’encours de gestion ISR en Europe, Christy McKee, spécialiste des produits SRI dans la société de gestion britannique, a rappelé que ces actifs représentaient, au 31 décembre 2007, 2.700 milliards d’euros, soit 17 % du secteur de la gestion d’actifs. Or, en deux ans, le marché de l’ISR a enregistré une croissance de 85,5 %... Les catalyseurs de la demande ont été nombreux, à l’image des campagnes politiques favorables aux technologies vertes, les risques de marché et l’intérêt naturel des investisseurs pour le long terme ou les performances des fonds ISR comparées à celles des fonds traditionnels. Christy McKee a néanmoins précisé que, pour éviter l’aspect parfois «fourre-tout» de l’ISR, Aviva Investors se focalisait sur l’investissement durable et responsable via des éléments comme l’analyse des critères environnementaux sociaux et de gouvernance, les pratiques d’actionnariat responsable, l’exercice des droits de vote, etc. Autant d’éléments qui peuvent avoir un impact substantiel sur le cours du titre. En matière de processus d’investissement, Christy McKee a confirmé qu’Aviva Investors utilisait simultanément des critères extra-financiers – via une matrice «de durabilité» - et financiers – par l’intermédiaire d’outils de valorisation classiques des sociétés (étude de ratios, fonds propres, etc). Une fois repérées des idées attractives, l’équipe de gestion sélectionne les meilleures d’entre elles, puis débute la construction du portefeuille en identifiant des valeurs éthiques. In fine, le portefeuille est bâti en étant soumis à un contrôle des risques et d’analyse des allocations classiques. On notera que la façon de sélectionner des titres «ISR» est loin d’être homogène sur le marché. A titre d’exemple, dans d’autres établissements comme CCR Actions, les critères financiers priment dans la sélection des titres – et donc leurs performances – avant de tenir compte d’éléments extra-financiers.
Dans un communiqué, la société de gestion nordique Alfred Berg, détenue par Fortis Investment Management, annonce le lancement d’un fonds luxembourgeois appelé Global Alpha, et «basé sur son processus quantitatif de sélection de valeurs ". Le fonds sera disponible sur les marchés nordiques et européens. Citywire précise, dans un article daté du 3 juin, que la société de gestion prévoit de faire agréer le fonds en France. Alfred Berg gère 16 milliards d’euros d’encours.
A fin mars, l’encours des ETF en Europe avait baissé de 5,89 % sur fin décembre, à 97,86 milliards d’euros, selon une étude réalisée par Lyxor Asset Management sur des données fournies par Bloomberg et les sociétés de gestion, rapporte Funds People. Cependant, les actifs sous gestion des ETF marchés émergents ont gonflé de 66,69 % et ceux des ETF stratégiques (inversés ou à effet de levier) de 63,76 %.Les ETF obligataires et monétaires ont augmenté en volume, mais ceux sur les actions restent le segment le plus important avec 68,4 % des actifs totaux.
Selon le rapport annuel de l’Autorité de surveillance des marchés financiers du Liechtenstein (FMA Liechtenstein), 2008 a été marqué non seulement par la crise financière mais par les suites du vol de données chez une fiducie, par la procédure au pénal d’une banque de la Principauté contre un maître-chanteur, par l’enquête du Permanent Subcommittee on Investigations (PSI) américain ainsi que par des problèmes de surveillance d’ampleur mondiale.Cela posé, l’encours géré par les banques n’a diminué que de 22 % sur un an à 156,65 milliards de francs fin décembre, tandis que celui des sociétés de gestion d’actifs ne baissait que de 13 % à 26,43 milliards. La FMA précise que 2.214 intermédiaires financiers sont implantés dans la Principauté. Le secteur réalise avec 16 % du nombre de salariés environ 29 % du PIB du Liechtenstein.
Dans le cadre de la scission projetée entre Julius Baer Group (banque privée) et GAM Holding (gestion d’actifs), Julius Baer Holding a présenté des résultats 2008 revisités pro forma qui tiennent compte des coûts d’intégration et des amortissements de survaleurs liés aux acquisitions en 2005 de trois banques privées et de GAM auprès d’UBS. Le bénéfice net de Julius Baer Group se situe pro forma à 364,8 millions de francs suisses au lieu de 449 millions tandis que celui de GAM Holding ressort à 275,5 millions de francs au lieu de 382,2 millions.En ce qui concerne les actifs sous gestion de GAM Holding, ils sont affichés pour fin 2008 à 146,94 milliards de francs suisses tandis que, pour Julius Baer Group, ils ressortent à 127,59 milliards, ce à quoi s’ajoutent 63,62 milliards sous administration.
Le gestionnaire belge Petercam a fait enregistrer par la CNMV le compartiment Petercam L Bonds EUR Corporate 06/2014, rapporte Funds People. Il s’agit d’un produit de droit luxembourgeois qui investira uniquement dans une trentaine d’obligations d’entreprises de bonne qualité (note moyenne : A). L'échéance est fixée à juin 2014. C’est le 17ème fonds Petercam enregistré en Espagne.
De sources proches du marché immobilier, le Banco Pastor aurait vendu son siège du Paseo de Recoletos à Madrid à une société appartenant à la famille d’entrepreneurs García Baquero pour un montant qui n’a pas filtré, rapporte Expansión. Cette transaction s’inscrit dans le cadre de la cession annoncée de 160 des 650 agences du groupe, sous forme de sale & lease-back. La valorisation des lots, la conception de l’opération et la commercialisation ont été confiées au cabinet de consultants immobiliers Aguirre Newman. Le Santander, le BBVA et le Banco Popular ont déjà procédé de la même façon, ainsi que certaines caisses d'épargne.
L’Association des usagers des banques, caisses d'épargne et assurances (Adicae) a porté plainte auprès de la CNMV contre Banif, la banque privée du Santander, pour avoir apparemment ménagé un traitement préférentiel à plus de 9.000 des souscripteurs du fonds immobilier Santander Banif Inmobiliario, rapporte Expansión. Ces investisseurs auraient été remboursés en décembre, période à laquelle le fonds avait gelé ses rachats. D’ailleurs, le fonds avait déclaré 51.382 porteurs de parts à fin décembre, puis seulement 42.309 en mars, souligne l’Adicae.L’association ajoute que 15 % des souscripteurs, représentant a priori 614 millions d’euros d’encours, sont sortis juste avant que ne soient publiées les valeurs auditées revues à la baisse.
Afin de «capitaliser sur la rapide reprise des actions russes» (72 % de hausse depuis le début de cette année), Julius Baer lance son JB Russia Fund sur le marché britannique. Il s’agit d’un compartiment de la Sicav luxembourgeoise qui a été lancé le 20 juin 2008 et dont le gérant de portefeuille est Elena Ogram. La commission de gestion se situe à 1,60 %. La surperformance par rapport au MSCI monde pour les cinq premiers mois de 2009 est ressortie à 65 %.
Le hedge fund Paulson & Co a fermé mardi sa position vendeuse (short) sur Barclays avec une perte de 165 millions de dollars, rapporte le Financial Times.
L’assemblée générale du Franklin Technology Fund, le 18 mai, n’ayant donné la majorité requise à la proposition de fusion avec le Franklin US Opportunities Funds (lire notre dépêche du 21 avril), Franklin Templeton Investments renonce à cette fusion, rapporte fondsweb.
Selon ETF Securities, les souscriptions nettes d’ETC affichent une progression de 13 % à 3,4 milliards de dollars sur les cinq premiers mois de l’année par rapport à la période correspondante de 2008. Les actifs sous gestion totalisent 12 milliards de dollars. Durant la dernière semaine de mai, les flux d’ETC se sont accrues de 228 millions de dollars, leur plus forte hausse des trois derniers mois. Les ETC sur métaux précieux ont notamment accumulé 150 millions de dollars sur cette semaine et 1,4 milliard de dollars depuis le début de l’année.Il faut dire aussi que le mois dernier, l’indice DJ-UBSCI All Commodities IndexSM a enregistré sa plus forte hausse depuis 1991 avec un gain de 13 % lié au reflux du dollar qui a entraîné une demande accrue pour les actifs tangibles considérés comme une couverture contre l’inflation. «La forte hausse des prix des matières premières et des flux dans les ETC a coïncidé avec une hausse de plusieurs indicateurs cycliques et une amélioration générale du sentiment des investisseurs. Il est toutefois intéressant de noter que les souscriptions d’ETC progressent depuis novembre dernier, bien avant le récent rally, ce qui montre que la poussée de la demande sur les commodities n’est pas seulement tirée par des facteurs cycliques», estime Nicholas Brooks, responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement de ETF Securities.
En acquérant New Star, Henderson porte ses encours totaux à 59,5 milliards de livres. En France, l'apport en termes d'actifs est négligeable, mais l'intégration des fonds New Star à la gamme d'Henderson devrait permettre de doper les souscriptions.
Pour avril, le secteur allemand de la gestion de fonds a enregistré des souscriptions nettes de 3,6 milliards d’euros, dont 2,8 milliards pour les fonds offerts au public (immobiliers compris) et 0,8 milliard pour les Spezialfonds. Grâce à la hausse des marchés, l’encours s’est pour sa part accru de 40 milliards d’euros en un mois pour atteindre 1.245 milliards d’euros.Hormis les fonds monétaires (- 2,21 milliards d’euros), toutes les catégories de fonds offerts au public ont affiché des souscriptions nettes pour avril.Sur les quatre premiers mois de l’année, les fonds de valeurs mobilières offerts au public ont enregistré des rentrées nettes de 518,3 millions d’euros, contre 16,64 milliards pour la période correspondante de l’an dernier.Dans cette catégorie, seul parmi les grands gestionnaires, le groupe DWS/DB (Deutsche Bank) a bénéficié de souscriptions nettes de 3,42 milliards d’euros, dont 2,72 milliards pour les ETF de db x-trackers ; au total DWS/DB enregistre à lui seul des rentrées nettes correspondant à 6,61 fois le total du secteur. En revanche, Allainz Global investors (AGI, avec cominvest) accuse des remboursements nets de 1,28 milliards, tandis que Deka (caisses d'épargne) subit des sorties nettes de 2,57 milliards d’euros (sa filiale ETFlab bénéficie cependant de rentrées nettes de 1,07 milliard) et qu’Union Investment affiche des rachats nets de 647,7 millions.
On sait désormais que 200 des 550 salariés vont devoir quitter Cominvest suite à l’acquisition de la société de gestion de la Commerzbank par Allianz Global Investors (AGI). Cela préfigure les changements qui attendent le secteur de la gestion d’actifs en Allemagne, où l’encours des fonds offerts au public a chuté l’an dernier de plus de 20 % à 576 milliards d’euros et où l’on a enregistré des sorties nettes de 13 milliards d’euros contre des souscriptions nettes de 70 milliards en 2007.Les changements de business model sont inéluctables, écrit la Frankfurter Allgemeine Zeitung, notamment parce que les coefficients d’exploitation (cost-income ratios) ont fortement augmenté (à 70 % contre 60 % pour l’un des grands acteurs de la place). Les boutiques et les grandes maisons comme DWS, Deka, Union ou AGI s’en sortiront, mais les gestionnaires de taille moyenne vont devoir s’adapter. Selon un professionnel, l’association BVI compte actuellement 90 sociétés de gestion, mais 30 à 40 seraient amplement suffisantes pour couvrir le marché allemand.
Selon Les Echos, la boutique de conseil Perella Weinberg Partners vient d’attirer l’ancien numéro deux de la Société Générale, Philippe Citerne, qui a quitté la banque fin avril. Il rejoint le conseil consultatif de la société, qui compte déjà quelques pointures internationales, dont Peter Weinberg, ex-Goldman Sachs, Stefan Jentzsch, l’ancien directeur général de Dresdner Kleinwort, ou William Donaldson, l’ancien président de la SEC.
Jean-Louis Milin a pris au 1er mai des fonctions de conseil auprès de Georges Ralli, président de Lazard Frères Banque, de François-Marc Durand et François de Saint-Pierre, associés de Lazard Frères en charge de la banque privée. «Il apporte une expérience approfondie de la banque privée qui contribuera à la poursuite du développement de Lazard Frères Banque dans cette activité», indique un communiqué. Jean-Louis Milin a été, de 2001 à 2006, président du directoire de la banque de Neuflize.
En septembre, Novethic, le centre de recherche sur la responsabilité sociale et environnementale des entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts, va lancer son label pour les fonds et Sicav ISR (investissement socialement responsable). «L’idée est d’aider les particuliers à y voir clair dans l’offre d’OPCVM ISR sur le marché français, en distinguant ceux qui ont un processus de sélection ISR de qualité et qui sont transparents», explique Anne-Catherine Husson-Traoré, directrice générale de Novethic.Encore faut-il que les particuliers s’intéressent aux fonds et Sicav ISR… Ce qui n’est pas vraiment encore le cas pour le moment. Ainsi, selon les toutes dernières statistiques de Novethic, les encours ISR gérés pour le compte de particuliers français dans la gestion collective sont ressortis à 4 milliards d’euros en 2008, en repli de 13 % par rapport à 2007. La clientèle de particuliers descend ainsi d’un tiers à fin 2007 à un quart fin 2008 dans le total des encours ISR (29,9 milliards d’euros à fin 2008). «La chute aurait même pu être plus marquée sans la bonne tenue de l'épargne salariale ISR ; le marché des particuliers sur les fonds ISR ouverts reste lui plutôt atone», note Novethic. Ce faible intérêt des particuliers pour l’ISR s’explique par le fait qu’il n’y ait pas eu encore une vraie sensibilisation côté réseaux bancaires et compagnies d’assurances. «On pensait qu’au premier trimestre 2009, il y aurait eu une offensive marketing des grands réseaux sur l’ISR pour reconquérir la clientèle, mais ça n’a pas été le cas. Nous pensons que cela arrivera au dernier trimestre de l’année», indique Anne-Catherine Husson-Traoré. Jusqu'à présent, les banques ont plutôt estimé qu’il serait trop compliqué et trop long de vendre de l’ISR aux particuliers, étant donné que cela nécessite beaucoup de pédagogie. Mais avec la crise, elles devraient changer d’optique, afin de redorer leur blason. Et Novethic estime que son label pourrait tomber à point nommé. «Les banques ont besoin d’outils pour communiquer sur leurs fonds ISR», explique Dominique Blanc analyste de Novethic. De fait, le label sera réalisé à la demande des promoteurs des fonds, mais gratuitement. Un «appel à candidatures» sera réalisé avant la période estivale. Et les premiers labels seront donc présentés en septembre.
Selon la Tribune, Philippe Citerne, ancien directeur général délégué de la Société Générale et numéro deux de Daniel Bouton pendant dix ans va devenir membre du conseil consultatif de Perella Weinberg, une société détenue par Jo Perella et Peter Weinberg, qui opère dans la gestion d’actifs et le conseil en fusions-acquisitions. Le Français conseillera la firme sur sa stratégie et son développement mais l’aidera également sur les aspects commerciaux de l’activité de conseil.
Dans le cadre de son offre dédiée aux femmes, lancée fin 2008, la Banque Privée Pictet propose à ses clientes des programmes de formation sur des thèmes liés au patrimoine. Elle vient ainsi de lancer les inscriptions pour une formation sur le sujet de l’investissement dans les projets de création et/ou de développement d’entreprises. Cette formation est proposée en partenariat avec l’association Femmes Business Angels et aborde par exemple l’analyse d’un executive summary, la due diligence, le pacte d’actionnaires ou encore la gestion du portefeuille d’investissement. Fin 2009, Pictet lancera un programme de formation pour les femmes qui souhaiteraient investir dans la philanthropie.
Les quatre fondateurs du GIE Immostat – Atisreal/BNP Paribas Real Estate, CB Richard Ellis, DTZ et Jones Lang LaSalle – ont conclu avec IPD France un partenariat stratégique afin de développer Immostat et d’améliorer la transparence et la lisibilité des marchés en immobilier d’entreprise en France et en Europe.Dans un premier temps, le GIE Immostat délègue à IPD France la gestion et le développement de ses bases de données en Ile-de-France. Immostat et IPD lanceront progressivement différents chantiers visant à fournir aux acteurs du marché un accès à des statistiques plus fines issues des bases de données Immostat, accroître la couverture de ces bases, et développer le modèle Immostat tant en France qu’en Europe.
L’ouverture du 2 juin au 31 juillet 2009 du Sélection Obli Juillet 2014, FCP de droit français géré par Christophe Peyraud, a été annoncée jeudi par Natixis Asset Management. Il s’agit d’un fonds d’obligations d’entreprises détenues jusqu'à l'échéance qui sera principalement investi en titres libellés en euros et dont les échéances interviendront au plus tard en 2014.L’objectif est de surperformer avec un portefeuille de 45 lignes une obligation en euros de l’Etat fédéral allemand sur la durée maximale de placement recommandée (juillet 2014). En principe, les obligations en portefeuille seront «investment grade» mais, si les conditions de marché le permettent, le gérant pourra investir en titres de créances négociables d’émetteurs corporate appartenant à la catégorie non notée, si le rating attribué par Natixis Asset Management est au moins équivalent à BBB-. D’autre part, pendant la durée du placement, les experts suivent quotidiennement l’évolution des émetteurs sélectionnés. Si une obligation est détectée comme potentiellement défaillante, ils se réservent la possibilité de la céder ou d’en couvrir le risque. Caractéristiques Dénomination : Sélection Obli Juillet 2014 Part R Part I Codes ISIN (C) : FR0010762526 (C) : FR0010751347 Commission de souscription 2,5 % maximum, puis 4 % à compter du 31/07/2009 Néant puis 4 % maximum à partir du 31/07/2009 Droits de sortie 1 % à partir du 31/07/2009 jusqu’au 31/07/2014, puis néant 1 % à partir du 31/07/2009 jusqu’au 31/07/2014, puis néant Frais de gestion 0,80 % de l’actif net du FCP 0,50 % de l’actif net du FCP Souscription minimale initiale/ultérieure Néant 100.000 euros Valeur liquidative initiale 100 euros 100.000 euros
Depuis le 16 avril, NYSE Euronext Paris cote le titre de créance Lyxor ETN Gold (XS0416722857), qui avait été introduit à Londres le mois précédent. Toutefois, Lyxor a attendu les premiers résultats «in vivo» avant de communiquer sur ce produit qui aura été le premier d’une nouvelle gamme susceptible de compter une dizaine de produits d’ici à la fin de cette année, dont au moins un «short» sur l’or. Tous auront obligatoirement un sous-jacent admis à la commercialisation en France.L’expérience du «Gold», qui reproduit l'évolution du prix de l’once d’or, ayant été concluante, ses deux premiers «petits frères» ont été présentés jeudi à la presse. Il s’agit d’ETN (exchange traded notes) sur le pétrole, l’un étant le Lyxor ETN Oil (XS0416703808) et l’autre le Lyxor ETN Short Oil (XS0416714599). Ces titres obligataires similaires à des ETF sont émis par un segment dédié et cantonné du luxembourgeois Codeis Securities, dont le garant et la Société Générale, et ils sont cotés sur NYSE Euronext Paris. Leur valeur est couverte à 100 % par des emprunts d’Etat de la zone euro ou des fonds coordonnés détenant au minimum 90 % des ces obligations et notés AAAf par Standard & Poor’s.Les deux ETN «pétrole» sont indexés sur des indices «intelligents» en dollars développés par la Société Générale, le SGI Smart WTI Long Invest et le SGI WTI Short Invest, avec des frais fixes de 0,60 % par an pour le premier et de 0,75 % par an pour le second. Les coûts variables, directement liés à la garantie offerte par le mécanisme de collatéral, se situaient dans les deux cas à 0,05 % le 3 juin.Les SGI Smart Indices visent à minimiser le coût de roulage des positions dans une configuration de report (contango), en choisissant le future optimal parmi les 13 échéances successives et à maximiser la rémunération en phase de déport (backwardation). La version short consiste à vendre à découvert des futures d'échéance la plus proche sur le Nymex.Les Lyxor ETN sont les premiers ETN admis à la négociation sur Euronext Paris et l’entreprise de marché a créé un compartiment dédié ouvert aux seuls titres de créances pour lesquels un collatéral garantit un risque de contrepartie maximal de 25 % sur une institution financière privée.Ces obligations sont cotées en continu durant les heures d’ouverture de la Bourse de Paris, dans des conditions identiques à celles prévalant pour les actions. La Société Générale assure l’animation du marché en continu pour des tailles minimum et avec des spreads réduits. Lyxor a mis en place sous l’adresse www.lyxoretn.fr un site dédié à ces nouveaux produits, qui visent surtout une clientèle institutionnelle.