Le français Carmignac Gestion a fait enregistrer par la CNMV son nouveau fonds diversifié Emerging Patrimoine (lire notre article du 25 janvier), qui peut désormais être distribué en Espagne.
Le gestionnaire américain Pimco (groupe Allianz Global Investors) fait enregistrer plusieurs de ses fonds par la CNMV pour être commercialisés en Espagne. Il s’agit du fonds Pimco GIS Emerging Multi-Asset, qui fait partie de la sicav à compartiments irlandais Global Investor Series (41 compartiments, 46 milliards de livres d’encours), du PIMCO GIS EqS Emerging Markets, un fonds actions émergentes piloté de Londres (lire notre article du 28 avril) et, enfin, du Pimco GIS Euro Income Fund, dont l’objectif est une performance annuelle de 5 % avec une distribution mensuelle.
Ricardo Comín rejoindra dans les prochaines semaines le bureau madrilène de BlackRock après avoir passé un an et demi comme senior sales manager pour l’Espagne chez Pioneer Investments, rapporte Funds People. BlackRock Espagne est dirigé depuis fin 2008 par Armando Senra, le responsable des ETF iShares étant Iván Pascual.Selon les dernières statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, BlackRock affiche en Espagne des encours de 3,3 milliards d’euros, ce qui le place en troisième position des gestionnaires étrangers, après JP Morgan AM et Amundi.
Le gérant de fonds de hedge funds Palmer Square Capital Management vient d’annoncer le lancement du Palmer Square Absolute Return Fund, son premier mutual fund ouvert.Lancé en partenariat avec Montage Investments, l’objectif de ce fonds est l’appréciation du capital, l’accent étant mis sur la performance absolue et la faible corrélation avec les marchés actions et obligations. Le fonds a recours a sept gérants institutionnels qui utilisent une large gamme de stratégies dont les stratégies évenementielle, long/short, global macro, long/short international et domestic equity, ainsi que l’arbitrage de convertibles. Montage Investments gère actuellement quelque 9 milliards de dollars pour le compte d’investisseurs institutionnels et fortunés.
Le 19 mai, Russell Investment a lancé six produits de sa nouvelle gamme d’ETF «investment discipline» sur la plate-forme NYSE Arca. Se fondant sur son expérience de la sélection de gérants et de la construction d’indices, Russell ambitionne de proposer avec ces nouveaux produits des ETF de nouvelle génération pour permettre aux investisseurs de construire des portefeuilles et de gérer leur risque. D’après le gestionnaire, les ETF «investment discipline» constituent la première gamme d’ETF à fournir une exposition ciblée, transparente et cohérente aux grandes capitalisations américaines au travers de six politiques d’investissement les plus communément utilisées par les professionnels de la gestion d’actifs.La nouvelle équipe chargée de ces nouveaux produits est principalement basée à San Francisco, mais elle peut compter sur l’appui du réseau mondial d’experts du groupe.Les six premiers produits de la gamme sont les fonds Russell Aggressive Growth ETF (NYSE: AGRG), Russell Consistent Growth ETF (NYSE: CONG), Russell Growth at a Reasonable Price ETF (NYSE: GRPC), Russell Equity Income ETF (NYSE: EQIN), Russell Low P/E ETF (NYSE: LWPE) et Russell Contrarian ETF (NYSE: CNTR). Chacun réplique l’indice Russell Investment Discipline correspondant, et est constitué à partir de sociétés figurant dans l’indice Russell 1000.
Goldman Sachs Asset Management est actuellement dans la dernière phase de sa stratégie d’expansion qui s’est traduite par plus de 1.000 recrutements dans le monde, rapporte le Financial Times Fund Management. Ces 18 derniers mois, la société de gestion a recruté des commerciaux en Italie, en Allemagne, au Bénélux, dans les pays nordiques, en Suisse, en Espagne et en France. Nick Phillips, responsable de la distribution dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique de GSAM, affirme au FT FM que le groupe veut être l’une des cinq plus grosses sociétés de gestion en Europe dans les cinq ans qui viennent. Il compte profiter pour cela de la directive Ucits IV.
Les sociétés de gestion ayant moins de 10 fonds ont capturé 26 % des souscriptions nettes dans des fonds européens transfrontières au premier trimestre, contre 9 % en 2010 et 3 % en 2009, selon Lipper FMI, cité par le Financial Times Fund Management. La part des grands acteurs, avec plus de 60 fonds, est tombée à 64 %, le plus faible niveau depuis 2002. En France, les petites maisons que sont Moneta AM, Metropole Gestion, Schelcher Prince Gestion et Rouvier ont attiré une collecte importante, illustre le FT FM.
State Street Corporation a annoncé le 23 mai avoir conclu un accord avec le groupe AllianceBernstein (AllianceBernstein) pour fournir à AllianceBernstein (Luxembourg) s.à.r.l. la production intégrale et la gestion des services liés à la publication du Document d’Informations Clés pour l’Investisseur (DICI) ou Key Investor Information Document (KIID). Ce contrat porte sur sa gamme complète de fonds conformes à la norme UCITS IV domiciliés à Luxembourg.
GLG Partners lance un fonds d’actions liées au développement durable, le GLG Global Sustainability equity fund, rapporte Investment Week.Le fonds coordonné investira dans des sociétés ou des secteurs bien positionnés pour tirer parti du thème du développement durable (entre autres santé, services liés à l'éducation, gestion de l’eau). Le gérant utilisera des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans son processus d’investissement afin de mettre en place un portefeuille concentré de titres de croissance tirés par une philosophie d’investissement responsable.
La société de multigestion du groupe Axa, Architas, vient de lancer trois fonds de fonds multi-classes d’actifs investissant dans des stratégies passives, rapporte Investment Week.Les trois fonds, Dynamic, Growth et Reserve Multi Asset Passive, auront un ratio du total des frais sur encours de 1,3%. Les pondérations des fonds entre obligations, actions et immobilier seront déterminées par la firme de modélisation financière eValue FE.
Les souscriptions nettes de parts d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 55 milliards d’euros au premier trimestre2011, tandis que les souscriptions nettes de parts d’OPCVM monétaires se sont établies à -10 milliards, selon les statistiques communiquées par la Banque centrale européenne.Ces souscriptions nettes ont contribué à une progression par rapport au trimestre précédent de 4 milliards d’euros de l’encours de parts émises par les OPCVM non monétaires de la zone euro, les émissions nettes ayant été partiellement compensées par des baisses de la valeur des parts.L’encours de parts émises par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 5751 milliards d’euros en mars2011, contre 5747 milliards en décembre 2010. Sur la même période, l’encours des parts émises par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant de 1107milliards d’euros à 1077 milliards.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des parts émises par les fonds «obligations» est ressorti à 6,2% en mars 2011, tandis que les souscriptions nettes se sont élevées à 19 milliards d’euros au premier trimestre 2011. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel est ressorti à 2,3% et les souscriptions nettes se sont inscrites à 7 milliards d’euros. Pour les fonds mixtes, le taux de croissance a atteint 6,3% et les souscriptions nettes se sont établies à 15 milliards d’euros.
Selon Investment Week, le groupe britannique Castlestone Management envisage de lancer un fonds dédié aux marchés frontières.Le fonds serait investi dans les pays regroupés sous l’acronyme Civets, à savoir la Colombie, l’Indonésie, le Vietnam, l’Egypte, la Turquie et l’Afrique du Sud. Il pourrait être lancé dans le courant de l’automne. Castlestone veut par ailleurs proposer une version au format Ucits de son fonds Next 11, qui investit également dans des pays du «Civets», à savoir, l’Indonésie, le Vietnam, l’Egypte et la Turquie. La version coordonnée du fonds Next 11, actuellement domicilié aux Iles Vierges, sera mise en œuvre un peu plus tard dans l’année.
Pimco lance un fonds dédié à la dette bancaire en partenariat avec le family office Fleming Family & Partners avec l’objectif de tirer parti de la nouvelle réglementation Bâle III, rapporte Investment Week.Le Pimco Capital Securities fund, domicilié à Dublin, sera géré par Philippe Bodereau, executive vice president et responsable du crédit européen. Le fonds investira dans de la dette high yield émise par les banques, y compris les cocos (contingent convertibles), ainsi que dans de la dette Tier One.
Pour le deuxième trimestre de l’exercice en cours (au 30 avril), le bénéfice net part du groupe d’Eaton Vance Corp est ressorti à 62,48 millions de dollars contre 37,53 milliards pour le trimestre au 31 janvier et à 36 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Sur le premier semestre, ce bénéfice s’inscrit donc à 100,01 millions de dollars contre 82,24 millions pour les six mois à fin avril 2010.Au 30 avril, les actifs gérés ont atteint un record de 203 milliards de dollars, soit 6 % de plus que fin janvier (191,7 milliards) et 15 % de plus qu’un an auparavant (176,2 milliards).Les souscriptions nettes enregistrées par les fonds de long terme et les mandats entre début février et fin avril ont porté sur 2,9 milliards de dollars, contre 1,8 milliard le trimestre précédent et 5,3 milliards pour le deuxième trimestre de l’exercice au 31 octobre 2010.
Paul Jeffries, l’ancien responsable de la sélection de fonds actions de Railpen Investments, la société qui gère le fonds de pension des cheminots britanniques, va rejoindre Permal, filiale de Legg Mason, fin juin, selon Financial News. Il sera responsable de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni.
«Pour l’année 2011, nous essayons de prospecter pour trouver des produits pouvant être des sous-jacents sur des structurations, ce qui nous permet, dans la mesure du possible, de faire un peu mieux que le marché monétaire», explique d’emblée Danielle Martel, chef du service trésorerie finances de la CCI de Nice Côte d’Azur. En fait, la CCI de Nice a créé un GIE avec la CCI de Paris et dispose donc d’un certain nombre de disponibilités, ce qui l’incite à avoir une gestion active de ses investissements. «Si on reste sur du monétaire, ce n’est pas rentable, observe Danielle Martel. Et au niveau des actifs, on va faire par exemple, du BMTN ou de l’EMTN, une coquille, en fait, avec une garantie en capital auquel on adosse un sous-jacent qui dégage un certain potentiel». La CCI essaie d’avoir une gestion assez diversifiée, à la fois sur le marché actions, obligataires, matières premières, sur la gestion alternative (stratégies d’arbitrage) mais aussi sur le monétaire et les contrats de capitalisation. «Ces montages ont cependant un bémol, car suivant la structuration, on est contraint parfois de rester jusqu'à l'échéance», souligne Danielle Martel. Pendant la crise, la CCI n’avait pas d’actions investis en direct mais sur des produits structurés derrière lesquels se trouvaient des sous-jacents action indice. La chambre de commerce n’a pas tout désinvesti mais a été plus vigilante dans sa surveillance.
«Nous avons quasiment tout investi sur deux livrets et des placements à vu à deux ou trois ans mais nous n’avons pas de monétaire car c’est trop risqué», indique Pascale Martin, Responsable de la gestion administrative de la CCPB de Monaco. Cette stratégie qui subsiste depuis 2009, est clairement liée à la crise qui a détournée la caisse monégasque des placements selon une volonté de son conseil d’administration qui décide des investissements. De plus, elle ne noue de partenariat avec aucune société de gestion mais travaille avec les banques. Pourtant, cette politique hyper prudentielle n’a pas toujours constitué le quotidien de la caisse qui avant 2009, investissait dans des fonds avec pour seule obligation, de ne pas investir sur des actifs risqués. «On investissait beaucoup dans des SICAV mais aujourd’hui, cela n’a plus vraiment de sens et mieux vaut se replier sur les dépôts à terme», souligne Pascale Martin. La responsable de la gestion administrative rappelle alors que la mission de la caisse est de gérer les cotisations pour payer les congés payés trois ou quatre fois dans l’année. «Nous ne sommes pas là pour faire de l’argent et des bénéfices», ajoute-t-elle tout en admettant qu'à Monaco, la pression règlementaire est beaucoup moins lourde par rapport aux caisses de congés payés de l’Hexagone.
Cinq mois après Standard & Poor’s, Fitch a placé la note «AA+» de la dette souveraine belge sous surveillance négative. L’agence de notation s’inquiète de la persistance de la crise institutionnelle outre-Quiévrain qui risque de compromettre les objectifs budgétaires fixés.
Le quotidien indique que l’autorité américaine des marchés mène l’enquête auprès des deux mastodontes de la conservation d’actifs que sont State Street et Bank of New York Mellon au sujet de leurs opérations de change. Plus précisément, la SEC souhaite savoir si la réalité des transactions a bien été expliquée à des clients fonds de pension. Les changes représentent une manne financière pour les banques.
Le Gouverneur de la Banque centrale polonaise, Marek Belka, a confié au quotidien allemand dans un entretien que son pays resterait en dehors de la zone euro pour un certain temps. Cela demeure bien un objectif à long terme, et une amélioration de la situation économique dans la zone pourrait accélérer sa réalisation. Il assure qu’aujourd’hui «la Grèce reste une plaie ouverte» pour l’union monétaire.
Le gouvernement espagnol devrait annoncer dès aujourd’hui les trois conseillers (banques d’investissement, société d’avocat et cabinet de conseil) sélectionnés pour l’aider dans le processus de cession de parts dans la société de loterie nationale, Sociedad Estatal de Loterías y Apuestas del Estado, selon le quotidien qui ne cite pas ses sources. Le premier ministre, José Luis Rodriguez Zapatero, estime que la cession de 30% de ses parts pourrait rapporter entre 6,5 et 7,5 milliards d’euros à l’Etat, soit l’une des plus grosses opérations réalisées en Europe. Les sommes perçues serviront à réduire le déficit budgétaire à 6% d’ici la fin de l’année.
L’Archipel a selon le quotidien enregistré un déficit commercial de 700 milliards de yens (6 milliards d’euros) en avril, soit le plus important déficit jamais observé depuis la crise financière. Il s’agit du déficit médian selon les estimations de 206 à 1.000 milliards de yens selon l’enquête réalisée par le quotidien. Chute des exportations et hausse des importations se sont conjuguées dans un contexte de hausse des prix de l’or noir.