Aidée par une force spéciale de la Commission européenne, la Grèce chercherait à récupérer une partie des 60 milliards d’euros perdues par la fuite des capitaux vers la Suisse en construisant un accord similaire à celui qui lie le pays avec la France et l’Allemagne. La Commission estime que 6 à 8 milliards seraient récupérables afin de réduire les déficits publics, selon le quotidien qui cite un rapport le président de la force spéciale, Horst Reichenbach.
Le gérant vedette, célèbre pour avoir battu l’indice S&P 500 pendant quinze ans jusqu’en 2005, a décidé d’abandonner à compter du 30 avril la gestion de son principal fonds (Legg Mason Capital Management Value Trust), après avoir été distancé par l’indice lors de quatre des cinq dernières années. Sam Peters prendra la relève mais Bill Miller restera président de la filiale Legg Mason Capital Management.
À l’occasion de la quatorzième édition des ESG Leaders Awards organisée à Londres le 10 novembre, l’ERAFP a reçu, pour la deuxième année consécutive, le prix du meilleur investisseur ESG européen. Le fonds de pension public gère près de 12 milliards d’euros d’actifs financiers suivant une démarche 100% ISR.
Les deux opérateurs boursiers songeant à une fusion ont selon Reuters attendu le dernier moment, à savoir hier soir, pour présenter à la Commission européenne des solutions à leur position très forte sur les marchés dérivés. Ils envisagent de vendre leurs activités d’options sur actions en Europe et de donner accès à leur concurrents à Eurex Clearing. La date limite de revue de l’opération par Bruxelles est portée du 22 décembre au 23 janvier.
Jeff Ifrah, avocat de Full Tilt Poker, a confié à Reuters que le Département américain de la Justice avait conclu un accord avec Groupe Bernard Tapie ouvrant la voie à un rachat par ce dernier du site de jeu en ligne. Le Wall Street Journal a précisé que le montant de la transaction s’élève à 80 millions de dollars.
Une réforme des traités de l’Union européenne est un processus compliqué et les dirigeants de la zone euro doivent en priorité mettre en œuvre les mesures déjà décidées pour lutter contre la crise de la dette, a déclaré jeudi le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères.
La commission des affaires étrangères du Sénat a adopté à l’initiative de Christian Cambon (UMP) et Jean Claude Peyronnet (PS), co-rapporteurs des crédits de l’aide au développement, une taxe de solidarité internationale sur les transactions financières en vue de l’examen de la loi de finances pour 2012. Cet amendement adopté à l’unanimité instaure une taxe sur l’ensemble des transactions financières dans un plafond de 0,05 %, modulable en fonction du type de transactions. L’examen du PLF 2012 au Sénat débute jeudi à 14h30.
L’Espagne a adjugé 3,563 milliards d’euros de nouvelles obligations d’Etat à 10 ans, un montant situé au milieu de la fourchette annoncée de trois à quatre milliards. Le rendement moyen s’est établi à 6,975%, son plus haut niveau depuis 1997, alors que jusqu'à présent, le rendement le plus élevé atteint cette année avait été de 5,986%, le 21 juillet dernier. Le taux de couverture, indicateur de la demande des investisseurs, s’est établi à 1,5. Dans le cadre d’une autre adjudication très attendue, celle de la France s’est mieux déroulée à un coût cependant plus élevé qu’en octobre. Paris a émis 6,975 milliards d’euros de dette contre 6 à 7,0 milliards d’euros attendus, le rendement s'élève à 3,81%. Celui de l’emprunt d’Etat italien à 10 ans reste au-dessus du seuil critique de 7%, à 7,16%. L'écart avec le Bund allemand de même maturité pour la France est de 204 points de base (pdb) et 538 pdb pour l’Italie. En fin de matinée, l’indice CAC 40 reculait de 1,22%, après être tombé à -1,55%, le taux de l'émission espagnole ayant atteint 6,975%, contre un repli inférieur à 1% avant cette opération. La Bourse de Madrid perd 0,87%, celle de Milan 1,36%, Londres 1,16% et la place de Francfort 1,06%.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 21 novembre, d’un montant global de 7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 12 semaines qui arriveront à échéance le 16/02/12, sur 1 milliard d’euros de bons à 25 semaines à échéance du 16/05/12, et sur 1,5 milliard d’euros de bons à 47 semaines à échéance du 18/10/12.
Athènes entame aujourd’hui avec ses créanciers les discussions sur les modalités de l'échange de dette qui doit aboutir à une décote de 50% sur la valeur faciale des obligations. Charles Dallara, le patron du lobby bancaire IIF, tiendra une conférence à 17 heures dans les locaux de Deutsche Bank à Francfort. La presse grecque évoquait jeudi matin deux pistes. La première, pour les créanciers internationaux, prévoirait une décote de 50% sur 141 milliards d’euros avec l’attribution de nouveaux titres à échéance de 22 ans ayant un coupon compris entre 5,5 et 7,5%. Des garanties à hauteur de 29,75 milliards d’euros viendraient du Fonds européen de stabilité financière. La deuxième prévoit pour les créanciers privés grecs une décote de 37% sur des obligations d’un montant total de 65 milliards d’euros, échangées contre des titres à 15 ans portant un coupon de 8%.
GDF Suez annonce avoir finalisé avec succès l’opération d’échange portant sur les trois obligations suivantes : l’émission février 2013 et portant un coupon de 4,75%, de celle de janvier 2014 et portant un coupon de 6,25%, et enfin de l’émission par Belgelec Finance à échéance juin 2015 et portant un coupon de 5,125%. Cette transaction s’inscrit dans l’opération d’optimisation du portefeuille obligataire de GDF Suez, d’allongement de la maturité de sa dette et de renforcement de sa liquidité, initiée la semaine passée et comprenant une émission d’obligations de 1 milliard d’euros (à échéance janvier 2020) et une émission d’obligations de 400 millions de livres sterling (à échéance octobre 2060).
La voix des pays dont les finances publiques sont les plus solides devrait porter davantage, a déclaré jeudi le Premier ministre finlandais, Jyrki Katainen. De son côté, le ministre finlandais des Affaires européennes, Alexander Stubb, estime dans le Financial Times que les pays de la zone euro qui disposent encore d’un triple A, dont la Finlande fait partie, doivent davantage coordonner la politique économique du bloc monétaire.
Le britannique Prudential Plc (349,5 milliards de livres d’encours fin juin) adoptera début janvier la marque Eastspring Investments pour le pôle gestion d’actifs (80 milliards de dollars dans des fonds au 30 septembre) de Prudential Corporation Asia.La future Eastspring, active sur dix marchés dans la région, emploie environ 2.000 personnes et entretient des équipes de gestion sur 8 marchés, plus une équipe centrale de gestion basée à Singapour.La nouvelle marque remplacera celle de Prudential à Hong-Kong, Singapour, en Malaisie, à Taïwan, au Japon, en Corée du Sud, aux Emirats arabes unis et au Vietnam. Elle ne sera pas utilisée pour les coentreprises en Chine, en Inde ou à Hong-Kong (BOCI-Prudential). Eastspring Investments restera dirigée par Graham Mason, un vétéran de Prudential qui a exercé des fonctions de direction dans le groupe depuis plus de 20 ans.
L’Agefi rapporte que, de sources concordantes, BNP Paribas Investment Partners prépare également un plan de réduction d’effectifs. 279 postes sont sur la sellette, dont 91 en France où un plan de sauvegarde de l’emploi sans départs contraints sera mis en place. La filiale, qui emploie 3.700 personnes dans le monde dont 800 dans l’Hexagone, a confirmé hier soir ces chiffres au quotidien. La direction aurait évoqué le maintien de la productivité tandis qu’entre le 1er janvier et le 30 septembre, la gestion d’actifs cumule une décollecte nette de 22,4 milliards d’euros.
EFG Financial Products, qui vient d’ouvrir une succursale à Paris, veut faire preuve de transparence sur les produits structurés, rapporte L’Agefi. les rapports des produits d’EFG FP sont mis à jour quotidiennement pour informer l’investisseur sur la valeur de son produit et de ses sous-jacents, sur la probabilité de toucher une barrière ainsi que sur la sensibilité. En cas d'événement dans la vie du produit (détachement de coupon, barrière activée), les investisseurs sont immédiatement prévenus par courrier électronique. EFG FP entend également se différencier par le recours à un système de garantie par nantissement permettant d’annuler le risque de contrepartie, appelé Cosi (collateral secured instruments) et développé sur le SIX Swiss Exchange, précise le quotidien.
Arthur Clouard-Even a été nommé responsable de la conformité et du contrôle interne de Mandarine Gestion. Il sera également en charge de l’établissement des rapports de contrôle et des reportings réglementaires. L’intéressé occupait auparavant le poste de responsable juridique au sein de la société de gestion française. Les responsabilités de conformité et de contrôle interne étaient assumées jusqu'à présent par Rémi Leservoisier, directeur général. «A ce stade de notre développement, il est nécessaire de dissocier les fonctions de directeur général et de responsable de la conformité et du contrôle interne, d’une part pour répondre à une obligation légale, et d’autre part pour garantir à nos investisseurs le respect de la politique de gestion et de la déontologie de Mandarine Gestion», explique ce dernier.
Entre 2000 et 2010, 28 milliards d’euros d’actifs immobiliers ont été cédés par les entreprises, via des opérations de sale and lease-back à des véhicules d’investissement de tout type : Siic, OPCI, SCPI, fonds étrangers cotés ou non, etc, note L’Agefi Hebdo. La création du statut de Siic en 2003, puis de celui de l’OPCI en 2007, a permis aux entreprises d’accéder à un plus large choix pour les outils d’externalisation . «En période de crise, la simplicité de l’OPCI pour l’investisseur est appréciée», précise Jacqueline Faisant, présidente de BNP Paribas REIM. D’autre part, l’OPCI permet aux entreprises d’externaliser des actifs très spécialisés, dans une structure conçue sur mesure, alors que les SIIC dont le statut date de 2003 sont généralement plus diversifiées. En dépit de ses atouts, l’OPCI ne s’est pas substitué à la Siic. Les foncières cotées représentaient encore 10 % des opérations l’an dernier, contre 44 % pour les OPCI, précise L’Agefi Hebdo. «Les deux structures vont continuer à coexister car elles correspondent à des stratégies différentes, tant de la part de l’entreprise externalisatrice que de l’investisseur», analyse Jacqueline Faisant.
Selon certaines informations, l’Etat belge pourrait indemniser le groupe coopératif Arco qui détient 14,2 % du capital de Dexia, sur la base d’un titre à 9,90 euros alors qu’il cotait hier 16 novembre 0,35 centimes d’euros. Interrogé par Newsmanagers, le ministère des Finances belge a toutefois précisé qu’aucune décision n’avait encore été prise compte tenu de la complexité du dossier et de la situation politique du pays. Mercredi 16 novembre 2011, dans un communiqué où les conseils d’administration des sociétés coopératives Arcopar, Arcoplus et Arcofin – qui font toutes partie du Groupe Arco – ont décidé de proposer une liquidation volontaire à leurs assemblées générales extraordinaires respectives fixées le 8 décembre prochain, l'établissement rappelait que «suite à la vente de Dexia Banque Belgique à l’Etat Belge le 10 octobre dernier, le groupe Arco est resté actionnaire de la banque résiduelle. Cette banque résiduelle a annoncé le 9 novembre dernier une perte brute exceptionnelle de 10,5 milliards d’euros pour les 3 premiers trimestres de l’année.Cela signifie pour le groupe Arco que la valeur de sa participation dans le groupe Dexia doit être comptabilisée à la valeur de marché. Fin 2010, Arcofin détenait 249,9 millions d’actions valorisées à 2,47 milliards d’euros, ce qui correspondait à la valeur des fonds propres du groupe Dexia. Au cours de bourse actuel – qui s’établit à moins de 0,5 euro par action Dexia –, cela réduit la valeur de la participation du groupe ARCO dans le groupe Dexia à 125 millions d’euros. Dans le cadre de la liquidation volontaire, le liquidateur sera à même de clarifier dans le futur les perspectives relatives à la valorisation de cette participation. Sur base consolidée, c’est un maximum de 1,7 milliard d’euros du capital coopératif du Groupe Arco qui est touché dont 1,5 milliard a été apporté par les coopérateurs particuliers.»
Syz & Co vient de recruter deux anciens d’UBP pour renforcer son équipe de Syz Fund Research, son service d’analyse de fonds et de sélection de gestionnaires «long only». Reto Gehring rejoint ainsi la société en tant que head of research. Chez UBP, à Genève, il était membre de l’équipe de multigestion et sélection de gestionnaires. Alexandre Potelle est quant à lui nommé au poste d’analyste senior. Il provient lui aussi de l'équipe de multigestion de l’UBP. Les deux arrivants retrouvent l’ancienne responsable de l'équipe de multigestion de l’UBP, Katia Coudray-Cornu, nommée à la tête de Syz Fund Research en juin 2011.
Le sous-traitant automobile allemand Leoni AG a notifié dans un avis boursier avoir été informé le 14 novembre par Norges Bank Investment Management (NBIM) que cette société de gestion filiale de la Banque de Norvège a franchi le seuil de 3 % de son capital le 10 novembre et détient à présent 3,04 % des droits de vote, soit 993.254 actions. NBIM est le gérant du Government Pension Fund - Global, l’ex Fonds pétrolier.Aux cours du 16 novembre (27,74 euros en clôture sur Xetra), cette acquisition représente 27,55 millions d’euros.
La Deutsche Börse a annoncé qu'à compter du 15 novembre l’ETF obligataire de droit irlandais SPDR Barclays Capital 1-3 Year Euro Government Bond ETF* de State Street Global Advisors (SSgA) a été admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Ce fonds est chargé à 0,15 %.* Code Isin : IE00B6YX5F63
L’agence Moody’s a achevé le 16 novembre l’analyse entamée le 1er juillet sur 12 banques publiques allemandes, et seule pour l’instant la Landesbank Berlin conserve sa note A1. La note de la WestLB (A3) reste sous surveillance, sans perspective précise.Par ailleurs, Moody’s abaisse d’un cran, à Aa3 contre Aa2, la note de DekaBank Deutsche Girozentrale, la banque/société de gestion centrale des caisses d'épargne allemandes.Les notes sont abaissées de deux crans pour trois établissements : la Helaba (à A1), la Landesbank Saar (à A3) et la HSH Nordbank (à Baa2).Elles le sont de trois crans pour six autres banques : BayernLB (à Baa1), Deutsche Hypo (à Baa1), LBBW (à A2), NordLB (à A2), Norddeutsche Landesbank Luxembourg S.A. (NLBL, à A3) et BremerLB (à A2).Ces dégradations ont été citées comme l'élément déclencheur de la baisse de Wall Street le 16 novembre.
Real I.S. a acheté pour 57 millions d’euros les immeubles de bureaux Lotus A et B de Rotterdam à l’allemand SEB Asset Management. Ces deux actifs du fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (6,33 milliards d’euros fin septembre) ont été vendus à 2 % au-dessus de la dernière valeur d’expertise. Cette transaction fait partie des ventes de 14 immeubles pour 910 millions d’euros depuis le gel du fonds qui ont été annoncées le 3 novembre.Les remboursements du fonds (DE0009802306) sont en effet gelés depuis mai 2010, mais SEB AM envisage toujours de rouvrir le guichet des rachats pour la fin de cette année, sachant que la date butoir légale est le 5 mai 2012.