Nine British investors out of ten are concerned by synthetic ETFs due to repeated warnings from regulators, according to a Morningstar survey of about 600 investors (“Morningstar UK ETF Survey,” November 2011). Investors are clearly highly sensitive to the low cost of ETFs, but 90% of them prefer physical ETFs due to the issues surrounding synthetic ETFs. Counterparty risks are an issue of concern to 90% of investors in the sample, compared with 82% at the time of the previous survey in September. This increase comes despite efforts on the part of suppliers to increase the level of transparency of products and to ensure better investor protection. The survey also finds that there is a need for more information about ETFs, both from private and professional investors. 65% of retail investors would like to know more about ETFs, compared with 77% last month. A higher number of institutional investors, however, (64%, compared with 47%), would prefer to increase their understanding of the product.
Dan Franklin, who had been senior investment sales manager at Legal & General Investments, has joined Legg Mason Global Asset Management as director of business development for the United Kingdom, Fundweb reports.Franklin will report to Adam Gent, head of UK sales. He will join the sales team in the United Kingdom, and will focus particularly on assisting discretionary clients in the London region.
The UK asset management firm Henderson may reduce its staff as part of an ongoing examination of its acquisition of Gartmore in April this year, Money Marketing reports. Henderson emlpoys about 930 people.
According to the most recent Morningstar survey, 55% of professional investors and 35% of retail investors are reticent about ETFs which replicate indices via swaps. In March, those percentages were 33% and 23% respectively, Handelsblatt reports. The survey sample included 501 retail and 92 professional investors in the United Kingdom. 90% of respondents say they prefer physical replciation ETFs, while only 2% prefer synthetic replication, compared with 74% and 8%, respectively, in March. Lastly, 41% of investors say they are highly concerned by counterparty risks, compared with 29% in March.
Dans un article paru dans Option Finance, Christophe Cuvelier, directeur général adjoint, revient sur l’impact de la crise des dettes souveraines sur la gestion financière de la Mutuelle Médicis: Pour un investisseur long terme comme la Mutuelle Médicis et compte tenu du mode de détention utilisé pour la gestion de nos obligations, investir aujourd’hui dans de l’emprunt d’Etat allemand 10 ans rapporte trop peu. En effet, ce taux est inférieur à l’inflation. Face aux contraintes de rendements à servir à nos assurés, cela nécessite une légère prise de risques. Par exemple, actuellement, nous conservons nos positions sur les titres italiens. La crise de la dette en zone euro montre les limites actuelles de Solvabilité II. Cette réglementation devra nécessairement évoluer et tirer les enseignements de cette crise. Mais elle sera toujours en déphasage par rapport à la prochaine crise et les changements de calibrage qui en découleront.
Selon le liquidateur James Gidden, le «trou» apparent dans les fonds de la clientèle de MF Global s’élèverait à 1,2 milliard de dollars, soit le double des estimations fournies par les régulateurs. Il a ajouté que les fonds actuellement sous son contrôle, en l’occurrence 1,6 milliard de dollars, seraient quasiment épuisés d’ici début décembre s’il mène à bien son projet de rembourser 60% des fonds de la clientèle.
La société de capital-investissement serait proche d’un accord visant à racheter une majorité des actifs de Samson Investment, une société familiale de production de pétrole et gaz, pour un montant d’environ sept milliards de dollars, selon Bloomberg qui cite des sources proches. Reuters croit savoir que KKR aurait reçu le soutien de la société de trading japonaise Itochu Corp dans son offre de rachat.
Les Bourses de Tokyo (TSE) et d’Osaka (OSE) sont finalement sorties du bois en dévoilant ce matin un accord de fusion. Les deux marchés pourraient créer en 2013 le troisième opérateur mondial en termes de capitalisation après que le TSE a racheté jusqu’à deux tiers de son concurrent coté dans le cadre d’une offre publique présentant une prime de 14% sur le cours de clôture d’hier.
Le patron de Berkshire Hathaway ne perd rien de son appétit d’acquisitions. En visite au Japon, il a confié à Bloomberg que le fonds d’investissement pourrait aisément et «n’importe où» consacrer dix milliards de dollars à une prochaine opération. Warren Buffett assure n’avoir aucun projet concrètement en vue pour l’instant.
La banque populaire de Chine a fixé la parité du yuan à un niveau plus faible ce matin de 6,3555 contre dollar. La devise baissait de 0,16% à 6,37 à Shanghai, après avoir atteint un plus haut de 6,3354 le 14 novembre. Le yuan reste néanmoins en hausse de 3,5% depuis le début de l’année.
La Hongrie demande l’aide du FMI et de l’UE. Mais comme en 2008, c’est toute la région qui est pénalisée par le retrait des banques d’Europe de l’Ouest.
Mettre en place les réformes du marché unique européen augmenterait le PIB de l’Union européenne de plus de 3% d’ici 2020, a déclaré lundi le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn. «La moitié de cela environ proviendrait de la mise en oeuvre totale de la directive sur les services», a-t-il expliqué. «Capitaliser sur notre marché interne est particulièrement attrayant dans le contexte actuel, » a-t-il également expliqué.
L'économie thaïlandaise a enregistré une croissance beaucoup moins marquée que prévu au troisième trimestre, les conséquences sur l’activité des inondations qui affectent le pays depuis la fin juillet commençant pleinement à se faire sentir. Mais c’est surtout sur les trois derniers mois de l’année que l’impact de cette catastrophe, qui a déjà fait plus de 500 morts, sera le plus visible puisque l’agence de planification de l’Etat a dit lundi tabler pour cette période sur une contraction de 3,7% par rapport au quatrième trimestre 2010.
Axa Investment Managers (IM), filiale de gestion d’actifs de l’assureur Axa, se montre confiant pour 2011, après avoir connu deux exercices difficiles. La société de gestion a enregistré sur les neuf premiers mois de l’année une collecte nette de deux milliards d’euros grâce à ses fonds monétaires (+3 milliards d’euros) et sa filiale de capital investissement Axa Private Equity (+2 milliards d’euros) alors qu’Axa Rosenberg subissait quatre milliards d’euros de rachats.
MGPA, société de conseil en capital-investissement immobilier, annonce la première clôture de son fonds MGPA Europe Fund IV, avec des capitaux engagés d’un montant de 100 millions de dollars. A l’instar de ses fonds prédécesseurs, le fonds MGPA Europe Fund IV ciblera en priorité le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et la Pologne afin de profiter des opportunités de création de valeur, notamment à travers des restructurations, des actifs sous-valorisés, ou encore la gestion active des biens.
La mise en garde de Moody’s sur le risque que représenterait pour le «triple A» de la France une hausse durable de ses coûts de financement a ravivé, lundi, les tensions sur les marchés. «Des coûts de financement durablement élevés amplifieraient les défis budgétaires auxquels est confronté le gouvernement français dans un contexte de détérioration des perspectives de croissance, avec des conséquences négatives sur le crédit», prévient Alexander Kockerbeck, l’analyste principal de Moody’s Investor Service sur la France. L'écart de rendement entre les emprunts d’Etat français et allemand à dix ans, qui était revenu sous 150 points de base, s’est élargi après la publication de la note, comme celui de pays périphériques de la zone euro. Les Bourses européennes ont accentué leurs pertes, l’Eurostoxx 50 perdant près de 2,4% comme le CAC 40 en fin de matinée, les valeurs bancaires comme BNP Paribas (-5,36%) et Société générale (-5,01%) affichant les plus fortes baisses du CAC. Le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker a quant à lui jugé qu’un éventuel déclassement serait inadapté compte tenu de la situation budgétaire du pays. Il a ajouté que s’il venait à se produire, cela impliquerait que le FESF perdrait lui aussi sa note AAA.
Gamco Investors (31,3 milliards de dollars d’encours fin septembre) a annoncé que sa filiale Gabelli Funds lance un second compartiment coordonné de la sicav luxembourgeoise Gamco International, le Gamco Merger Arbitrage, indique Hedge Week. Ce produit géré par Mario Gabelli et Ralph Rocco sera initialement disponible pour les investisseurs retail en Suisse, en Allemagne et en Italie. Il permet aux investisseurs d’accéder à la stratégie d’arbitrage de fusions de Gamco.
Depuis le 17 novembre, la Deutsche Börse a admis à la négociation sur sa plate-forme électronique Xetra huit ETC et huit ETN supplémentaires de la Commerzbank.Les ETC sur le pétrole brut qualité Brent et le gaz naturel sont disponibles en bull et en bear, simples ou avec un effet de levier de 2. Ils portent le nombre d’ETC cotés à Francfort à 210 unités, pour un volume de transactions mensuel moyen de 900 millions d’euros.En ce qui concerne les ETN, ils répliquent l'évolution des futures sur l’indice HangSeng et HangSeng China Enterprises, également en long et short ainsi qu’en simple ou avec un effet de levier de 2. Francfort cote ainsi désormais 83 ETN et le volume de transactions sur ce segment se situe en moyenne à 100 millions d’euros par jour.
L’assureur Groupama vient d’enregistrer plusieurs défections importantes, rapporte Les Echos. La dernière en date, annoncée vendredi aux représentants du personnel, est celle d’Isabelle Calvez, la directrice des ressources humaines. Helman le Pas de Sécheval, le directeur général de la caisse régionale Groupama Centre-Atlantique, et Frédérique Granado, la directrice de la communication, vont également s’en aller dans les prochaines semaines. Par ailleurs, Michel Baylet, l’un des barons du groupe mutualiste, a démissionné de son poste de vice-président de Groupama SA, selon le quotidien.C’est dans ce contexte que la nouvelle équipe de direction poursuit la revue des actifs que Groupama pourrait éventuellement être contraint de céder. Generali France et Covéa seraient candidats à un rachat de GAN Assurances, selon «Le Journal du dimanche» d’hier, qui mentionne également un intérêt d’AXA et d’Allianz France. Faute d’avoir reçu vendredi réponses sur la situation financière de l’assureur, l’intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CGT) a, de son côté, confirmé la procédure de droit d’alerte.
Hugau Gestion a lancé le 20 mai High Yield Recovery, un fonds obligataire qu’elle a encore peu activement commercialisé et médiatisé.Il s’agit d’un FCP obligataire coordonné de droit français de 20-25 lignes, des valeurs de sociétés dont l’activité permet de dégager des cash flows récurrents pour faire face à leur dette. Le fonds est un «high yield prudent» qui investit dans des obligations «5B», à la frontière entre la catégorie investissement et du haut rendement (BB-/BBB-), un univers dont la volatilité est de 3,3 % contre 9,1 % pour le high yield.Le fonds, qui n’affiche pour l’instant que 13,1 millions d’euros d’encours (dont 20 % provenant de particuliers) répond aux besoins d’investisseurs qui cherchent un complément de rémunération à un placement obligataire court/moyen terme euro, en essayant de capter la surperformance engendrée par des émetteurs ne souhaitant pas de notation (comme Lagardère), des émetteurs non-investment grade avec profil de catégorie investissement (Pernod), des risques de dégradation déjà anticipés par le marché (Lafarge) ou des aberrations de marché de la zone euro (flux vendeurs sur les corporates PIIGS).L'équipe de gestion essaiera de tirer parti des ventes «réglementaires» d’obligations par des investisseurs contraints de se séparer de titres dès l’annonce d’une dégradation. Elle sera aussi acheteuse lorsque des émetteurs sont passés en haut rendement suite à une opération de croissance externe considérée comme créatrice de valeur mais financée par dette ou, enfin, lorsque les émetteurs sont sur le point d'être promus en «qualité investissement».Caractéristiques Dénomination : Hugau High Yield Recovery Code Isin : FR0011033984Frais de gestion : 1 %