According to a study by Russell Investments of British defined-benefit pension funds, conducted in July and August 2011, trustee boards and investment boards dedicate an average of 15.6 hours per year to investment questions, and never more than 26 hours, equivalent to one half-hour per week for the largest and most complex funds. This appears to be very little for strategic decisions about, for example, liability-driven investment (LDI), overlays, portfolio structuring, or selection and monitoring of managers.However, the study finds that there has been increasing use of investment committees, and more appointments of fiduciary managers than in the 2009 edition of the study, with large funds more likely to select the investment committee solutions, while smaller funds often opt for a fiduciary manager. In the latter case, the percentage of small funds using a fiduciary manager has risen from 15% in 2009 to 26% in the 2011 study.Russell also points out that despite the installation of investment committees or the appointment of fiduciary managers, these structures are rarely able to take investment decisions: 75% of trustee boards retain control of selection of managers, and the trustee is cited by less than 70% of respondents as the decision-maker for all points in the survey.Lastly, the study finds that over 80% of trustees are convinced on every point raised that the decision-making structures at their fund meet the needs for their purpose, and particularly that they are able to respond to rapid changes in the business environment. This appears paradoxical, as there is no indication of a change in the frequency of meetings (generally quarterly meetings of the investment committee) or an increase in delegation to entities which are better equipped to respond in “real time”.
The British asset management firm M&G Investments has overtaken Invesco Perpetual to become Britain’s largest asset management firm in terms of assets under management, according to statistics from the British investment management association (IMA). Invesco had held the top spot since October 2007. M&G has earned excellent returns in the past year, and its net inflows rose last year by GBP4.4bn, at a time when the sector as a whole was seeing net outflows of nearly GBP70bn. IMA rankings of the top ten asset management firms in the United Kingdom in terms of assets under management (February 2012) M & G Securities Limited £39,464,246,537 1 Invesco Perpetual £39,431,441,702 2 Fidelity Worldwide Investment £26,878,568,253 3 Schroder Investment Management Ltd £25,991,973,342 4 BNY Mellon Fund Managers Limited £25,824,063,802 5 St James’s Place Unit Trust Group Ltd £25,428,811,572 6 Threadneedle Investment Services Ltd £25,379,523,918 7 BlackRock Investment Management (UK) Limited £24,211,271,760 8 Henderson Global Investors £24,092,777,014 9 Legal & General (Unit Trust) Managers Limited £23,916,470,986 10
The British activist investment fund The Children’s Investment fund (TCI) has decided to file a lawsuit against the Indian government and the state-run business Coal India for failure to respect the interests of minority shareholders, Les Echos reports. The coal producer Coal India was IPOed in 2010, in order to reduce India’s budget deficit. The British fund bought 1.01% of Coal India, which makes it the second-largest shareholder in the group, which is 90% controlled by the Indian government.
One of the largest commodity hedge funds, BlueGold Capital, is liquidating its portfolio and returning capital to investors, the Financial Times reports. The fund is hoping to be able to repay 98% of invested capital by May. Last year, the portfolio of BlueGold lost 34% of its value. After assets one year ago of about USD2.4bn, assets under management have fallen to slightly over USD1bn.
La Caisse de Prévoyance Sociale Te Fare Turuutaa (CPS) est une personne morale de droit privé chargée d’une mission de service public et dotée de l’autonomie financière. Elle fonctionne sous tutelle du Gouvernement de Polynésie Française. En novembre 2011, la CPS a investit 84 millions d’euros sur un mandat de gestion obligataire zone euro, avec l’aide de son consultant, Amadeis.
Expertise du patrimoine immobilier de placement détenu par le RSI en sa qualité de propriétaire bailleur d’immeubles de bureaux, de commerces et d’habitation loués à des personnes morales ou physiques. 63 immeubles dont 39 immeubles à usage d’habitation et 24 immeubles à usage commercial (bureaux et boutiques). Pour lire l’avis complet: cliquez ici
La Société Générale aura mis une semaine à comptabiliser les voix des 160 actionnaires d’Altamir-Amboise s’étant exprimé à l’assemblée générale du 29 mars dernier. Les taux d’approbation ont été plutôt bas pour la validation des comptes (72,5%), la fixation du dividende (68,4%), les conventions réglementées (71%) et les renouvellements de deux administrateurs (72,2%). La proposition de dividende à un euro présentée par Moneta et l’Adam a été approuvée par 31,3% des actionnaires, mais 49,8% des actionnaires hors la participation de Maurice Tchenio, patron d’Altamir, et des associés Apax.
La Banque d’Angleterre a maintenu sans surprise son taux directeur à 0,5%, son niveau depuis mars 2009, et laissé sans surprise inchangé le montant de son programme de rachats d’actifs, alors que se multiplient les signes augurant d’un retour à la croissance de l'économie britannique.
L’économie russe tournerait au-dessus de son rythme de croissance potentielle, selon un porte-parole du FMI. «L’augmentation prévue du déficit non pétrolier en 2012 pose un risque de surchauffe» a estimé Gerry Rice. Il ajoute que «le gouvernement devrait tirer profit du prix élevé du pétrole pour réduire son déficit non pétrolier et mettre dans le fonds de réserve les revenus tirés du pétrole».
Les prix alimentaires mondiaux ont augmenté pour le troisième mois consécutif en mars et cette hausse devrait se poursuivre, selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). L’indice de la FAO s’est établi en moyenne à 215,9 en mars, contre 215,4 (chiffre révisé) en février. S’il est encore inférieur au pic de 237,9 atteint en février 2011, il dépasse le niveau auquel il se trouvait lors de l’envolée des prix alimentaires en 2007-2008.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 31 mars mais elles sont néanmoins tombées à leur plus bas niveau depuis près de quatre ans, à 357.000 contre 363.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé le département du Travail. Les inscriptions de la semaine au 24 mars ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 359.000.
La production manufacturière britannique a accusé sa plus forte baisse en près d’un an en février, prenant les prévisionnistes à contre-pied et jetant un doute sur le scénario d’une hausse modeste de l’activité au premier trimestre qui permettrait au pays d'échapper à la récession. L’Office national de la statistique a annoncé jeudi une baisse de 1% de la production manufacturière en février après un recul de 0,3% (révisé) en janvier.
La production industrielle allemande a reculé plus que prévu au mois de février, la vague de froid ayant pénalisé l’activité dans la construction, selon les données publiées par le ministère de l’Economie. L’activité dans l’industrie s’est contractée de 1,3% d’un mois sur l’autre en février après une croissance de 1,2% en janvier (révisée de +1,6%).
La France a émis dans de bonnes conditions 8,439 milliards d’euros de dette à long terme, soit dans le haut de ses objectifs, au lendemain de l'échec d’une adjudication espagnole qui a alimenté des craintes sur l’opération française. Les taux moyens pondérés des obligations assimilables du Trésor (OAT) offertes - 4,25% 2017, 3,0% 2022, 3,5% 2026 et 4,5% 2041 - ont été légèrement plus élevés que lors des précédentes adjudications mais sont ressortis soit en ligne, soit inférieurs à ceux du marché secondaire.
La consultation lancée début 2012 par le régulateur européen, l’Esma, sur l’encadrement des fonds indiciels cotés est terminée. Le nouveau cadre réglementaire, censé apporter plus de transparence, devrait être finalisé au deuxième trimestre. Les professionnels sont plutôt satisfaits.
Citant Huang Danhua, vice-directeur au sein de la Commission de supervision et d’administration des actifs contrôlés par l’Etat, le quotidien chinois indique que les sociétés contrôlées par le pouvoir central devraient utiliser de manière «proactive» les marchés de capitaux internationaux. Certaines devraient émettre des obligations libellées en yuans.
Le quotidien a consulté un courrier adressé hier aux clients du fonds alternatif londonien, l’un des plus importants au monde sur le segment des matières premières, selon lequel BlueGold met actuellement en œuvre une «fermeture ordonnée». Le fonds, dirigé par Pierre Andurand et Dennis Crema, entend rendre aux investisseurs d’ici mai 98% du capital engagé.
Le Chicago Board Options Exchange, qui gère les plus gros volumes de contrats d’options sur actions aux Etats-Unis, aurait lancé une vaste enquête sur les pratiques des traders qui opèrent sur son marché, selon le quotidien. L’opérateur aurait ainsi envoyé cette semaine une lettre aux sociétés qui opèrent sur son marché pour passer en revue des «violations apparentes» sur les trois dernières années.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 31 mars mais elles sont néanmoins tombées à leur plus bas niveau depuis près de quatre ans, à 357.000 contre 363.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé le département du Travail. Les inscriptions de la semaine au 24 mars ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 359.000.
Les prix alimentaires mondiaux ont augmenté pour le troisième mois consécutif en mars et cette hausse devrait se poursuivre, a annoncé jeudi l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). L’indice de la FAO s’est établi en moyenne à 215,9 en mars, contre 215,4 (chiffre révisé) en février. S’il est encore inférieur au pic de 237,9 atteint en février 2011, il dépasse le niveau auquel il se trouvait lors de l’envolée des prix alimentaires en 2007-2008.
Nicolas Sarkozy promet dans son projet pour le prochain quinquennat de ramener les finances publiques françaises à l'équilibre en 2016 et prévoit un léger excédent de 0,5% du PIB en 2017, selon un document distribué jeudi par son équipe. Le projet de Nicolas Sarkozy se traduit en revanche par une hausse du taux des prélèvements obligatoires, de 43,8% en 2011, 44,6% en 2012, 45,1% en 2013, 45,4% en 2014, 45,6% en 2015 et 45,8% en 2016, avant de redescendre légèrement à 45,6% en 2017. Selon les prévisions du président-candidat, la dette publique, hors contribution aux mesures de soutien européen, serait réduite de 85,1% en 2011 à 86,8% en 2012, 86,7% en 2013, 85,6% en 2014, 83,5% en 2015, 80,6% en 2016 et 77,3% en 2017. Nicolas Sarkozy a précisé que la France demanderait, s’il est réélu, le gel de sa contribution au budget européen, soit une économie de 600 millions d’euros par an. Il a par ailleurs annoncé qu’il demanderait dès l'été 2012 au Parlement français de voter une «règle d’or» sur la limitation des déficits publics, comme prévu par le traité de discipline budgétaire européen de mars dernier, s’il est élu.
La production manufacturière britannique a accusé sa plus forte baisse en près d’un an en février, prenant les prévisionnistes à contre-pied et jetant un doute sur le scénario d’une hausse modeste de l’activité au premier trimestre qui permettrait au pays d'échapper à la récession. L’Office national de la statistique a annoncé jeudi une baisse de 1% de la production manufacturière en février après un recul de 0,3% (révisé) en janvier.
La Grèce a repoussé une nouvelle fois jeudi la date limite fixée pour l'échange de dettes qu’elle a émises, donnant aux investisseurs concernés jusqu’au 20 avril pour prendre une décision. Athènes avait déclaré que la conversion des 20,27 milliards d’euros de dettes apportées à l'échange et correspondant à 72% des titres émis sous un régime ne relevant pas du droit grec interviendrait le 11 avril. La date limite permettant aux investisseurs qui avaient refusé de participer à l'échange de revenir sur leur décision avait déjà été repoussée au 4 avril par le gouvernement grec, qui a dit ne pas avoir les moyens de les rembourser.