According to a study by Yale and Maastricht academics, US corporate pension funds and corporate and public pension funds in Canada and Europe, have been responding to a rise in the number of beneficiaries and falling interest rates in the past 20 years by reducing risk on their investments, but US public pension funds have reacted inversely, increasing their allocations to high-risk assets such as equities, private equity and alternative assets, despite an increase in the number of beneficiaries, the Financial Times reports.This attitude is due to the “perverse incentives” of US regulations that allow US public pension funds to calculate their liabilities on the basis of the expected returns on their investments, typically 7.5% to 8% per year.
The broker Newedge, which is jointly owned by the French banks Société Générale and Crédit Agricole, has announced to its clients that it is pulling out of the Greek stock market, according to an internal document cited by the Financial Times on 28 May. The firm explains that it is seeking to minimise potential exposure as a part of its usual risk management procedures. The business is one of the largest providers of hedge fund services in Europe. According to the British newspaper, Newedge will no longer finance margin calls for funds invested in Greek equities.
The Basel-based Sarasin (Safra group) has announced that its emissions of carbon dioxide (CO2) in 2011 (4,000 tonnes) will be offset by investments in a wind power project located 90 km north of Shenyang in the Kangping district in the Liaoning province of north-east China.The Swiss group says that it has been “carbon neutral” since 2008, and that “CO2 emissions which are inevitable, or which cannot be reduced more via ecological measures are compensated for by the promotion of climate protection projects. These financial compensations are paid in the name of the Sarasin Group by Rabobank, which remains the majority shareholder in Banque Sarasin & Cie SA until the finalisation of the sale of Rabobank’s stake to Safra,” a statement says.
From 1 June, Michel Lusa, director and member of the executive board at Banque Privée Edmond de Rothschild, will become interim director of the private banking unit. Sylvain Roditi, deputy CEO and vice-chairman of the executive board and head of the private bank, will be leaving his job on 30 September 2012. He will be founding his own wealth management firm.
Commodity trading, which carries limited risk but requires enormous liquidity, could soon become a new preferred class of investment for some investors, Agefi Switzerland reports. Pension funds, insurers and family offices which are currently using risk-off strategies may be drawn to this alternative type of investment, which involves very limited risks when done by leading traders. Trafigura, the world’s second-largest trader of minerals and the number 3 trader of energy, earlier this month announced the launch of an investment vehicle trading securitisations of its commercial loans, a first in this sector of trading. Its Commodity Trade Finance fund, Galena, already has assets under management of nearly USD2bn, and is aiming to double them by the end of 2013.
Five recruitments will allow Natixis Global Asset Management (NGAM, EUR562bn in assets as of 31 March) to add to its sales and marketing teams in northern Europe, led by Jörg Knaf, managing director and head of Northern Europe at NGAM International Distribution. Vincent Kroft, ex senior sales & marketing manager at BNPP IP, has joined NGAM Netherlands as sales director of wholesale distribution, while Emilie Autissier, ex head of marketing & sales in the asset management unit at Palaedino group, becomes sales manager for NGAM Switzerland. NGAM also states that it has recruited Dominika Bartosiewicz as manager of the NGAM office in Frankfurt, Chabeli de Kom as marketing & sales assistance at NGAM Netherlands, and Adriana Pérez Ramboux as sales & administrative assistance at NGAM Switzerland.
According to the most recent edition of the European Asset Allocation Survey by the consultant Mercer, 20% of 1,200 pension funds surveyed are planning to further reeduce their allocation to domestic or international equities, Investment Europe reports, stating that the percentage of British funds planning to reduce their exposure to British equities is as high as 38.8%, compared with 1.4% who are planning to increase it. Average allocation of British funds to equities is down 4 percentage points year on year, at 43%. The survey also finds that this year, 50% of resopndents are now invested in alternative assets, compared with 40% last year, but that exposure is generally limited to 3-5% per alternative asset class. Among continental pension funds, 20% have made an allocation to hedge funds, emerging markets and high yield bonds, while British funds prefer diversified growth funds, asset allocation hedge funds (GTAA) and funds of hedge funds.
After opening offices in Milan and Zurich in 2011, Oddo Asset Management opened a branch office in Frankfurt in early May. The location, which will serve German and Austrian clients of the French asset management firm, is led by Evelyn Muth, who for 17 years was head of retail and institutional distribution at Fidelity in Germany and Luxembourg (see Newsmanagers of 4 November 2011), where she developed the firm’s open architecture range.
Le portefeuille obligataire, source de revenus réguliers, représente 73% de cet actif à fin mars 2012, tandis que la part de l’immobilier s'établit à 14%. Dans ce contexte, Spirica a profité de la détente du début d’année pour réduire la part des emprunts d’Etats détenue dans le portefeuille obligataire au profit d’obligations émises par des entreprises privées (« Corporate »). La part des « Corporate » passe ainsi de 61% au 31 décembre 2011 à 76% au 31 mars 2012. Les acquisitions ont notamment porté : sur des obligations « sécurisées » émises par des établissements de crédit, garanties par un portefeuille dédié d’actifs sous-jacents et bénéficiant d’une notation élevée (« covered bonds »), ainsi que sur des émetteurs privés, solides financièrement et offrant des perspectives de résultats soutenus. Les actifs de diversification sont stables en ce début d’année 2012. Cette poche représente 9% du portefeuille à fin mars. Au cours du premier trimestre, profitant du rebond des marchés, des prises de profit ont pu être réalisées sur la poche de diversification notamment sur des positions actions ainsi que sur des OPCVM obligataires investis dans des obligations d'émetteurs privés. Par ailleurs, Spirica a rééquilibré ses positions au profit des émergents à travers des investissements dans des OPCVM actions émergentes. La trésorerie, investie dès que possible tout au long du trimestre afin d’optimiser le rendement de l’actif, représentait 4% de l’actif en instantané au 31 mars 2012.
Le quotidien cite une étude académique des universités de Yale et Maastricht soulignant un comportement de gestion toujours plus risqué de la part des fonds de pension publics aux Etats-Unis. En dépit d’une population vieillissante, les fonds tirent parti d’une réglementation floue afin d’atténuer leurs engagements à long terme. Cela à l’inverse des fonds de pension privés aux Etats-Unis et des fonds privés ou publics au Canada et en Europe, qui ont eux réduit leur degré de prise de risque. Les fonds publics américains ont bien «évolué dans la direction opposée», en augmentant leur allocation dans des actifs comme les actions ou le private equity.
GSessions devait faire ses premiers pas mi-mai. Le quotidien indique que la banque américaine a subi des «soucis logistiques» avec son projet de plateforme de trading obligataire, notamment des soucis liés à l’édition de rapports concernant les transactions. Goldman Sachs n’a pas souhaité commenter.
Avant la pause d’hier, les taux français à 10 ans ont enchaîné huit séances de baisses consécutives. En une semaine, ils ont surperformé le Bund de 40 points de base (pb), réduisant l'écart avec la dette allemande à 102 pb. A l’opposée, les taux espagnols ne cessent de monter au-dessus de 6%.
Les craintes entourant la zone euro ont conduit les investisseurs à injecter 11,45 milliards de dollars dans les fonds monétaires américains lors de la semaine close le 23 mai, selon les données d’EPFR Global. Même les fonds monétaires européens, impopulaires auprès des investisseurs la semaine précédente, ont attiré 2,31 milliards de dollars.
Selon un mémo obtenu par le Financial Times, la coentreprise de courtage entre la Société Générale et Crédit Agricole a décidé de quitter le marché boursier grec. Il a prévenu ses clients qu’il n’accepterait plus que des ordres de vente et cesserait de prolonger les appels de marge pour des positions existantes.
La transaction serait cette fois imminente, elle pourrait être annoncée aujourd’hui selon Reuters. Le groupe de négoce japonais serait sur le point de conclure l’acquisition de son concurrent américain pour plus de 5 milliards de dollars, y compris une dette voisine de 1,7 milliard. Les deux groupes sont en négociations avancées depuis le début du mois.
Reuters croit savoir que le japonais Nikko Asset Management et l’américain Principal Financial font partie des prétendants sélectionnés pour participer à un second tour concernant la vente de l’activité de gestion d’actifs en Asie du groupe néerlandais de services financiers. Reuters souligne que le montant de la transaction pourrait avoisiner 600 millions de dollars.
Le groupe immobilier allemand reprend auprès de la banque britannique un portefeuille immobilier représentant 1,24 milliard d’euros. Dans ce portefeuille figurent environ 23.000 appartements situés dans ou à proximité de villes telles que Hanovre, Berlin et Magdebourg.
Le cabinet d’avocats d’affaires vient de signer une convention organique internationale avec son confrère ASGV Advogados. Un comité de pilotage mixte a été mis en place afin d’assurer la mise en œuvre, l’animation, et la coordination, notamment stratégique et opérationnelle, du partenariat. D’autres accords sont actuellement en cours de négociation dans d’autres régions du monde.
When it comes to money, most investors can’t, or won’t, wait, the Wall Street Journal reflects. That’s one of the great mysteries of investment: why, despite hundreds of millions of dollars each year in advising and management fees, value investment continues to be a “free meal.” According to the Brandes Institute, which has broken down US equities into deciles on the basis of their value characteristics, between 1980 and 2010, the most inexpensive shares outperformed the most expensive ones by 575%. Such an opportunity could hardly be expected to last, but it has nonetheless, the WSJ points out.
John Clougherty has joined Fidelity Worldwide Investments as head of wholesale activities in the United Kingdom, Investment Week reports. Clougherty joins from Aviva Investors, where he had been CEO of fund activities.
Patricia Forest, Responsable du service financier de la CRPN lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers: Quand on rentre dans un fonds, que ce soit un fonds ouvert ou un fonds dédié, nous n’avons pas d’engagement écrit de rester une certaine période. Notre horizon de gestion va être à peu près de trois ans. Quand on rentre dans un fonds après un appel d’offres et une sélection, on considère qu’on le fait pour une certaine durée. Si régulièrement le fonds que nous avons choisi bien sûr sur un track record passé sous-performe régulièrement pendant un an ou un an et demi, il va se poser sérieusement la question de le conserver dans notre portefeuille. La décision n’est pas simple à prendre. On va regarder dans quelle phase de marché il a sous-performé, s’il est le seul à avoir sous-performé par rapport à d’autres fonds équivalents qui ont plutôt bien passé un cap difficile. On va faire un certain nombre d'études, de découpages pour prendre une décision, qui est assez lourde. Quand nous sortons un fonds cela veut dire qu’un an et demi ou deux ans auparavant nous nous sommes trompés sur sa sélection. Il faut repartir dans un processus de sélection, d’appel d’offres. On analyse quand même tout une série d’arguments qui vont légitimer une décision, soit de rester sur ce fonds, et à ce moment-là on doit l’argumenter auprès de notre gouvernance. Nous défendons devant le conseil d’administration les performances de nos réserves. Si nous avons suffisamment d’arguments pour défendre le fait que le fonds reste dans le portefeuille, nous prenons cette responsabilité. Si on a d’autres arguments qui nous font dire qu’on ne croit pas à la gestion du fonds, nous allons sortir. Mais on regarde la situation sur un an, un an et demi. Nous ne fonctionnons pas sous forme de mandat. Nous investissons soit dans des fonds ouverts, soit dans des fonds dédiés. Nous n’avons pas vocation à multiplier et à avoir un nombre important de lignes dans le portefeuille. Nous recevons nos gérants tous les trois mois. Nous analysons toutes les semaines, tous les mois et tous les trimestres les performances. Nous n’avons pas vocation à avoir un nombre infini de lignes dans le portefeuille. Nous marions les différents styles de gestion. Nous essayons d’avoir un portefeuille équilibré tant sur le style que sur le track record, la zone géographique, etc.