La Banque d’Angleterre devrait injecter 50 milliards de livres supplémentaires afin de relancer l’économie «en panne» dans le cadre d’un troisième volet du programme QE d’assouplissement quantitatif, selon David Miles, membre du comité de politique monétaire de la banque centrale, dans un entretien accordé au journal. Un montant qu’il juge «substantiel».
Les fonds souverains ont augmenté le montant de leurs investissements de 42% l’année dernière avec 237 investissements directs réalisés pour un total de 80,9 milliards de dollars, selon une étude conduite par le laboratoire des investissements souverains de l’Université Bocconi de Milan citée par le journal. La plupart des ces investissements ont été réalisés par des fonds de pays émergents en Europe.
Après être parvenu non seulement à stabiliser sa base de clientèle haut de gamme, mais à l'élargir quelque peu, Lazard Frères Gestion (LFG) passe résolument en mode "conquête" et vise désormais celle de ses concurrents. En misant sur une approche de gestion dédiée pour chacun de ses clients.
Vendredi,l’Autorité fédérale suisse de surveillance des marchés financiers (Finma) a approuvé le projet d’acquisition par le groupe Safra de la participation majoritaire de 46,07 % du capital et 68,63 % des droits de vote (lire Newsmanagers du 28 novembre 2011) que détenait Rabobank dans le bâlois Banque Sarasin.Sous réserve de l’obtention des dernières autorisations par certaines instances réglementaires internationales, la transaction (1,04 milliard de francs suisses) pourra être bouclée pour la fin de juillet 2012. Le conseil d’administration de Banque Sarasin sera composé de Dagmar G. Woehrl, Pierre-Alain Bracher, Philippe Dupont, Hans-Rudolf Hufschmid, Sergio Penchas, Jacob J. Safra, Sipko N. Schat et Marcelo Szerman.
Swisscanto a annoncé en fin de semaine dernière le lancement de quatre fonds en actions passifs à destination des investisseurs privés et institutionnels. Plus proches de la réalité du marché financier que les ETF classiques ou les fonds indiciels, ces fonds présentent de meilleures propriétés risque/rendement. Au lieu de reposer sur la capitalisation boursière, ils prennent en compte la performance économique effective des entreprises et la fluctuation de leur valeur. Les risques additionnels sont évités en renonçant aux instruments dérivés et au prêt de titres.Nom du fonds Frais des tranches B/J* Swisscanto SmartCore® Global Equity (ex CH) 0.65 %/0.45 % Swisscanto SmartCore® European Equity (ex CH) 0.60 %/0.45 % Swisscanto SmartCore® North American Equity 0.65 %/0.45 % Swisscanto SmartCore® Asia Pacific Equity 0.70 %/0.50 % *Tranche B à capitalisation pour investisseurs privés, tranche J à capitalisation pour investisseurs institutionnels
Jusqu’au 29 mars 2013, la société de gestion Keren Finance commercialise Keren 2018, un fonds obligataire à échéance qui n’investit que dans de la dette corporateLe portefeuille est composé à 20% minimum en obligations Investment Grade de notation inférieure à BBB- ou non notés (High Yield), et à 30% maximum en obligations convertibles. L’ensemble qui compte 43 lignes est constitué d'émetteurs français et européens. Le risque de change ne peut excéder 10 %.Caractéristiques Code ISIN: FR0011274208Frais de gestion : 1,2% TTCDroits d’entrée max.: 4%Droits de sortie: AucunDurée minimum de placement recommandée: 31/12/2018Commission de surperformance: 10% TTC au-delà d’une performance annualisée de 6%
Eurosic a confirmé la finalisation de la vente à un fonds d’investissement conseillé par J.P.Morgan Asset Management des immeubles «52 Hoche» et «Avant Seine» situés à Paris. Le fonds avait pris au mois de mars une option pour les deux immeubles, qui totalisent près de 54.500 m². Le montant de la transaction s'élève à 508 millions d’euros.
Aberdeen Asset Management vient de pérenniser l’implantation de Fujitsu Technology Solutions SA dans l’immeuble River Plaza à Asnières (92) au travers d’un bail vert de 6 ans. Cet immeuble, propriété du fonds DEGI Europa, est actuellement loué à hauteur de 92% à 4 utilisateurs de premier rang.
JP Morgan Asset Management a annoncé que Chris Willcox va devenir responsable mondial du fixed income et des devises, rapporte Investment Week. Il succède à Seth Bernsten, nommé par la société de gestion pour diriger son activité multi-asset dans un nouveau groupe appelé asset management solutions.
Les fonds Socadif, Carvest et BNP Paribas Développement détiennent à présent une participation minoritaire de la société française Innov’sa spécialisée dans la fabrication de sièges coquilles, aux côtés des actionnaires fondateurs que sont le PDG Bruce Andurand et ses trois associés, principaux cadres de l’entreprise. La ventilation exacte du capital n’a pas été communiquée.
Stéphane Chossat a quitté Hixance Am pour Alexandre Finance. La société de gestion a confirmé à Newsmanagers les informations de H24 Finance. Il pilotera le nouveau fonds «Patrimoine by Alexandre ", a précisé Michel Peronne, président d’Alexandre Finance. Le nouveau produit «sera investi à 90 % en obligations issues de la zone euro et à 10 % en actions, mais nous ne nous interdisons pas de monter jusqu'à 30 % en actions si l’environnement s’y prête», a-t-il ajouté. Alexandre Finance gère 150 millions d’euros dont 65 millions en gestion privée.C’est Jean-Noël Vieille qui assure au sein de Hixance AM la gestion des fonds dont a été responsable Stéphane Chossat.
Susan L. Wagner, associé fondateur de BlackRock, quitte son poste de vice chairman et devient membre du conseil d’administration. Elle abandonnera ses fonctions actuelles à la fin du mois et assumera les nouvelles en octobre. Elle continuera aussi à être directeur de DSP BlackRock Investment Managers, la joint venture de la société de gestion en Inde.En plus d’être vice chairman, Susan Wagner est aussi membre du comité exécutif mondial et du comité opérationnel mondial de BlackRock.
Dans l’univers des actions, les valeurs moyennes en général, et les valeurs moyennes américaines en particulier, ne sont pas suffisamment prises en compte, estime Steven Pollack, gérant de la stratégie Robeco Boston Partners Mid Cap Value Equity chez Robeco depuis plus d’une dizaine d’années. «Un fonds de pension américain va s’intéresser en priorité aux grandes capitalisations ou encore aux petites capitalisations dans une optique de diversification, mais dans la partie des cas pas spécialement aux valeurs moyennes», a déploré en fin de semaine dernière Steven Pollack, de passage à Paris.Le gérant basé à Los Angeles, dont le fonds de valeurs moyennes pèse près de 2 milliards de dollars et dont la stratégie est disponible depuis septembre 2011 dans une sicav luxembourgeoise U.S. Select Opportunities (50 millions de dollars d’actifs à fin mai), estime que l’univers des valeurs moyennes américaines –plus de 2.000 sociétés-, exploité aux Etats-Unis par les mutual funds, reste trop négligé par les institutionnels alors qu’il offre de réelles opportunités et des performances historiquement meilleures que les petites ou grandes capitalisations.Le fonds géré par Steven Pollack, très diversifié avec 120 lignes environ, s’intéresse en priorité aux sociétés répondant à une triple exigence : une valorisation intéressante, des fondamentaux solides et perspectives d'évolution. «Si l’un de ces trois critères de sélection se détériore, nous vendons», indique Steven Pollack. Actuellement, la plus grosse position est CBS pour 2%, devant Moody’s (1,6%) et Wesco (1,6%). Les secteurs surpondérés sont les services à la consommation, la santé et les technologiques. En revanche, le fonds est sous-pondéré sur les services aux collectivités, l'énergie ou encore les transports.Depuis le début de l’année, le fonds a dégagé une performance nette de commissions de 5,21%, contre 3,98% pour le Russell Midcap Value Index. Il affiche une performance annualisée de plus de 19% sur trois ans contre 18,57% pour l’indice de référence et de près de 12% depuis son lancement en mai 1995 contre 10,38% pour l’indice de référence.
La Banque Postale Asset Management s’ouvre à la nouvelle classe d’actifs des fonds de dette et annonce, ce lundi, le recrutement de 3 gérants spécialistes. L’équipe est composée de René Kassis, qui occupe la fonction de directeur de la gestion « fonds de dette » et, à ce titre, responsable du projet de fonds de dette infrastructure et immobilier. L’intéressé est également membre du comité de direction de LBPAM. Au sein du pôle, René Kassis travaille avec Pierre Saeli, gérant spécialisé sur la dette immobilière et Pierre Bonnet, gérant spécialisé sur la dette infrastructure.Les membres de cette équipe, rattachée à Vincent Cornet, directeur de la gestion et membre du directoire de LBPAM, sont tous issus du monde de la banque. Agé de 44 ans, René Kassis était responsable des financements d’infrastructure chez Dexia et, depuis 2009, directeur adjoint des Financements de Projets de Dexia Crédit Local, tandis que Pierre Saeli, âgé de 38 ans, était en 2005 directeur des financements immobiliers chez Royal Bank of Scotland puis en 2012 chez Deutsche Pfandbriefbank. Enfin, âgé de 33 ans, Pierre Bonnet était depuis 2008, directeur de Projets et co-responsable des Partenariats Publics Privés France pour la direction des Financements de Projets, secteur Infrastructures de Dexia Crédit Local.Ces « cartes d’identité » traduisent bien les fondamentaux de cette nouvelle classe d’actifs dont La Banque Postale AM n’a pas voulu rester absente. « Les banques souffrent depuis 2008, notamment en raison des contraintes réglementaires imposées par Bâle III tandis que des besoins de financement incompressibles dans le domaine des infrastructures demeurent », résume René Kassis interrogé par Newsmanagers. Et ce, d’autant que cette activité est fortement consommatrice de capitaux. Dès lors, si entre 2008 et 2010, les banques ont pu répondre présentes, « au point », précise le responsable, « qu’en 2010, les volumes de financement étaient équivalents à ceux de 2007 », 2011 a sonné le glas pour ces établissements, compte tenu des exigences imposées en termes de fonds propres - le coût de portage étant devenu rédhibitoire. « Ainsi, une nouvelle forme d’intermédiation est en train de se mettre en place », ajoute René Kassis qui prend soin de préciser qu’il ne s’agit pas de désintermédiation. « En outre, LBPAM n’entend pas se substituer aux banques mais proposer un mode de financement alternatif destiné à compléter celui des établissements bancaires », insiste-t-il.La période semble bien choisie pour le responsable qui note que les attentes de rendement par les investisseurs et les conditions qu’offre le marché se rejoignent désormais. « Aujourd’hui, nous sommes dans un marché en faveur des prêteurs, avec un marché primaire mieux rémunéré et plus sécurisé », précise-t-il. Quant au marché secondaire, compte tenu de la gestation nécessaire aux projets, il s’impose comme le plus naturel pour la société de gestion et présente de belles opportunités « à condition d’être sélectif ». Face à cette initiative de LBPAM, les clients institutionnels de la société de gestion devraient se laisser facilement séduire. Il est vrai qu’il leur faut trouver une alternative crédible aux investissements en dette souveraine et, dans un autre genre, au crédit pur. Dans ce cadre, LBPAM devrait leur proposer un fonds de dette au début de l’automne dont la procédure d’agrément auprès de l’AMF va débuter dans les prochains jours. Selon René Kassis, les équipes regardent d’ores et déjà « des dossiers intéressants » au sein des deux classes d’actifs qu’ils couvrent. Mais il n’a pas souhaité, à ce stade, se montrer plus précis. A suivre donc…
Florent Combes, le responsable des taux d’Ecofi Investissements, a quitté la société après y avoir passé neuf ans, selon Citywire. Il rejoint le Crédit Mutuel en tant que responsable taux et devises. Bernard Angéniol reprend ses responsabilités chez Ecofi. Il est désormais le responsable de la gestion de la société de gestion, indique Citywire. Précédemment, il était responsable des risques.
BNP Paribas a annoncé vendredi avoir décidé de conserver 75% de son résultat 2011 dans l’entreprise pour renforcer ses fonds propres. Les 25% restants seront distribués sous forme de dividende à ses actionnaires. Les actionnaires se sont vu proposer le paiement de ce dividende soit en numéraire, soit en actions BNP Paribas. La banque a précisé que le paiement en actions a été choisi à hauteur de 72% du dividende total. «93% du bénéfice 2011 de BNP Paribas aura donc été réinvesti dans l’entreprise pour renforcer ses fonds propres, donc sa solidité et sa capacité de faire crédit», note un communiqué.
Natixis chercherait à vendre sur le marché secondaire un portefeuille de participations dans le capital investissement, rapporte Financial News. Le portefeuille s'élèverait à 200 millions de dollars et serait constitué de participations en LBO levés par des acteurs tels que 3i Group, Cinven et PAI Partners.
Renforcement des équipes commerciales, réédition de produits «domestiques» en vue d’une commercialisation à l’échelon européen: le gestionnaire britannique M&G Investments (243 milliards d’euros d’encours) a désormais adapté pour l’essentiel ses équipes et sa gamme à l’évolution de la demande constatée depuis le début de la dernière crise, comme l’a expliqué à Londres vendredi Jonathan Willcocks, directeur commercial.«Après Lehman et Madoff, l’environnement dans lequel se meuvent les gestionnaires d’actifs dans toute l’Europe s’est considérablement modifié : le point de vente s’est déplacé des fonds de fonds vers les banques privées, l’accent est passé du discrétionnaire au conseil. Cela influe sur le mode de distribution, parce que les banques privées ont tendance à s’approvisionner en produits sur les plates-formes, de sorte que les producteurs que nous sommes se retrouvent ipso facto en face des conseillers financiers que nous connaissons bien, déjà, au Royaume-Uni. Et si le coût d’acquisition de la clientèle retail est plus élevé, c’est aussi de l’argent qui est moins volatil, donc à terme plus intéressant que celui apporté par les spécialistes des aller-retour», souligne le manager.Concrètement, l’effectif commercial à Paris et Milan a ainsi été doublé. En France et en Italie, «nous pratiquons une offre claire et concentrée sur un petit nombre de fonds, et nous mettons bien la marque M&G en avant. Au passage, nous allons commercialiser activement en France, à partir du second semestre, notre Global Macro Bond Fund, qui ajoutera un volet «diversification du portefeuille» à une offre que nous avions volontairement limitée à trois produits», a annoncé Jonathan Willcocks à Newsmanagers.M&G, qui a ouvert tout récemment des bureaux à Singapour et Hong-Kong, a aussi conclu en l’espace de deux ans seulement neuf partenariats mondiaux de distribution, notamment avec de grandes banques, ce qui correspond à une volonté délibérée de privilégier la relation de partenariat par rapport à celle de vendeur-client. En outre, le gestionnaire étudie la possibilité d’ouvrir une antenne à Dubaï ainsi que la pertinence de s’implanter directement en Amérique latine.Interrogé sur l’évolution de la gamme, déjà très complète, Jonathan Willcocks a mis l’accent sur les produits multi-classes d’actifs, «qui s’avèrent moins volatils que les fonds mono-stratégie et qui répondent aux exigences d’une clientèle recherchant désormais à la fois du revenu et des solutions». Ainsi, M&G est en train de revisiter au Royaume-Uni une série de quatre produits Episode (défensif, équilibré, revenu, croissance), le fonds défensif devant être lancé le premier, en septembre. Ces fonds, conformes à la directive OPCVM, auront donc vocation, ultérieurement, à être distribués en Europe continentale.De même, M&G va rééditer sous forme coordonnée un fonds de valeurs immobilières du monde entier qui avait été lancé en tant que produit britannique (NURS) en avril 2008. Ce M&G Global Real Estate Securities Fund, qui devrait obtenir son agrément de commercialisation dans les prochains jours outre-Manche et pourrait être ensuite distribué en Europe continentale, pèse 75 millions d’euros. Géré par Gillian Tiltman, il sera investi à 70-80 % en Reit, le reliquat étant placé en immobilier direct.
La BaFin a délivré son agrément de commercialisation en Allemagne au nouveau fonds d’actions Axa WF Framlington LatAm créé le 14 mai et géré par Julian Thompson, global head of emerging markets d’Axa Framlington (lire Newsmanagers du 15 juin).Distribué par Axa Investment Managers (Axa IM), ce fonds de droit luxembourgeois (LU0746602159) est chargé à 1,5 % pour les particuliers (pas de minimum de souscription) et à 0,75 % pour les institutionnels (à partir de 0,5 million d’euros).Axa IM précise avoir l’intention de solliciter l’agrément de commercialisation dans d’autres pays européens.
Le premier versement aux porteurs du fonds immobilier allemand CS Euroreal (6 milliards d’euros fin avril) que Credit Suisse a décidé de liquider sera effectué le 3 juillet. Il sera de 4,50 euros pour chaque part en euros (*) et de 6,70 francs pour chaque part en francs suisses (**). Au total, Credit Suisse distribuera ainsi 446,9 millions d’euros, soit 7,7 % de l’encours du fonds.Le versement suivant interviendra avec la distribution annuelle du dividende en décembre 2012. Son montant dépendra d’un côté du volume des cessions d’actifs et de l’autre du résultat des négociations sur les possibilités de remboursement anticipé des crédits avec les banques. Comme pour tout crédit, les créanciers doivent être servis avant les actionnaires. (*) DE0009805002 (**) DE0009751404