Les discussions patinent. Hony et Macquarie ne s'intéressent qu'à la pépite australienne du gérant d'actifs, et pas à la partie européenne, peu rentable.
Les discussions engagées fin juin patinent. Hony Capital et Macquarie, les deux prétendants, ne s’intéressent qu'à la filiale australienne du gérant d’actifs, et pas à ses activités en Europe, jugées peu rentables et trop dépendantes des accords de distribution avec des réseaux bancaires.
Récession oblige, l’Eurogroupe doit revoir les programmes portugais et grec, sans que les conditions d’une intervention du MES et de la BCE ne soient réunies
Investec Asset Management a ouvert des bureaux à Singapour et nommé Tobie van Heerden comme responsable des ventes pour la région du Sud-Est asiatique et pour la Corée du Sud, selon le journal. La société de gestion d’actifs prévoit d’accroître sa présence en Asie et de se tourner vers les marchés émergents, selon le directeur opérationnel du groupe, Mark Samuelson.
La part du pays sur le marché européen des rachats en private equity a progressé de 5,7 points au cours des neuf premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2011, à 35,7%, selon le quotidien qui cite une étude du Centre for Management Buy-Out. Le montant total des opérations a chuté de 2% à 37,1 milliards d’euros.
UBS et Plural SA Banco Multiplo, un établissement basé à Sao Paulo, discutent actuellement d’un rachat de l’activité de banque privée de BNP Paribas au Brésil, indique L’Agefi qui cite l’agence Bloomberg. L’agence de presse évoque un montant de 50 millions de dollars environ. Cette activité gère quelque 7 milliards de réaux (2,67 milliards d’euros) d’actifs.
La banque Dexia, engagée dans un vaste plan de démantèlement, a annoncé le 5 octobre la finalisation de la cession de sa filiale luxembourgeoise BIL pour 730 millions d’euros à un fonds qatari, après avoir procédé à une augmentation de capital de 204 millions d’euros.Cette recapitalisation visait à porter le ratio de fonds propres durs de BIL à 9%, «conformément aux termes des accords de cession», précise la banque, qui indique que cette cession «se traduit par une perte totale de 199 millions d’euros» pour Dexia. La banque franco-belge précise toutefois que ce montant a déjà été intégré dans ses comptes du premier semestre 2012.Dexia avait officialisé en avril la vente de BIL (Banque internationale à Luxembourg) pour 730 millions d’euros à Precision Capital, une société détenue par la famille Al Thani du Qatar, et à l’Etat luxembourgeois. Restait à définir le montant de la recapitalisation nécessaire pour respecter l’accord passé avec l’acquéreur."Un ajustement éventuel sera réalisé par la suite sur la base des comptes de clôture audités au 30 septembre», ajoute cependant Dexia. BIL est désormais détenue à 90% par Precision Capital et à 10% par l’Etat luxembourgeois.Comme cela avait déjà été annoncé, le portefeuille d’actifs «legacy» de BIL a été transféré à Dexia Crédit Local. «Les participations dans les filiales exclues du périmètre de cession, Dexia Asset Management Luxembourg, RBC Dexia, Dexia LDG Banque, Popular Banca Privada et Parfipar, ont également été reprises par le groupe Dexia ou vendues dans le marché. Dexia Crédit Local est désormais l’actionnaire de Dexia LDG Banque», précise la banque.Par ailleurs, selon L’Agefi de ce jour, la banque franco-belge avait indiqué fin juin, discuter avec trois repreneurs potentiels pour Dexia Asset Management. L’un d’entre eux aurait jeté l’éponge tandis que les deux autres prétendants ne lorgnent en fait qu’une partie de Dexia AM : son activité australienne, Ausbil Dexia. Cette structure spécialisée sur les marchés actions gère autour de 11 milliards de dollars australiens (8,6 milliards d’euros), soit plus de 10% des encours totaux de Dexia AM, qui s'élevaient à 78,7 milliards fin juin. En attendant, l’incertitude est nuisible au développement commercial de Dexia AM, rappelle le quotidien. Les encours gérés ont fondu de 10% l’an dernier et les revenus de même.
Les fonds actions ont connu un regain d’intérêt à la mi-septembre mais sur l’ensemble du troisième trimestre, ce sont les fonds obligataires qui ont remporté l’adhésion des investisseurs. Selon les dernières statistiques communiquées par EPFR Global, les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 130,78 milliards de dollars au troisième trimestre si bien que depuis le début de l’année, les souscriptions nettes s'élèvent à 339,48 milliards de dollars contre 96,55 milliards de dollars pour les neuf premiers mois de 2011.Les fonds obligataires high yield ont terminé le troisième trimestre sur une collecte nette de 30,4 milliards de dollars. La collecte sur neuf mois s’inscrit à 64,14 milliards de dollars après des rachats pour un montant net de 3,69 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de 2011. Les fonds d’obligations municipales ont drainé de leur côté 13,47 milliards de dollars, portant le total sur neuf mois à 40,7 milliards de dollars, à comparer à une décollecte nette de 26,12 milliards de dollars. Du côté des actions, le troisième trimestre se termine pour les fonds actions des pays développés sur une décollecte nette de 14,65 milliards de dollars, ce qui porte les rachats sur neuf mois à 71,5 milliards de dollars contre -62,02 milliards de dollars entre janvier et septembre 2011. Les fonds d’actions américaines ont subi une décollecte nette de 8,82 milliards de dollars au troisième trimestre, si bien que sur neuf mois, la décollecte atteint 33,73 milliards de dollars. Les rachats s'étaient élevés en net 53,59 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de 2011. En revanche, les fonds d’actions émergentes ont enregistré au troisième trimestre une collecte nette de 4,49 milliards de dollars, si bien que sur neuf mois les souscriptions nettes atteignent 18,06 milliards de dollars. Les neuf premiers mois de 2011 s'étaient soldés par une décollecte de 37,72 milliards de dollars.
Doris Bernheim, qui e été six ans responsable commercial institutionnels chez Exane AM après avoir été cinq ans chargée de relations avec les investisseurs institutionnels de La Française des Placements, a rejoint début juin Alma Capital Management comme responsable du développement (France).Alma Capital avait auparavant recruté aussi un commercial supplémentaire en la personne d’Hervé Rietzler, un ancien de RBS.
Le Gulf Times rapporte que Morgan Stanley poursuit et amplifie ses négociations avec le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) en vue de vendre à ce dernier la majorité dans son pôle matières premières. Cela devrait permettre à l'établissement américain de se conformer à la règle Volcker limitant les opérations en compte propre.
Robeco a lancé vendredi, sur le marché français, le Robeco Emerging Conservative Equity. Le fonds est investi dans les actions des pays émergents qui présentent deux caractéristiques : un bon potentiel de rendement et une volatilité inférieure. La société de gestion sélectionne les actions à faible volatilité via un modèle quantitatif qui classe les actions selon différents critères : la sensibilité au marché, la volatilité, la valorisation et le sentiment. Créé en février 2011, Robeco Emerging Conservative Equity compte déjà 523 millions d’euros d’encours internationaux.En termes géographiques, le fonds est principalement investi sur des sociétés sud-africaines (16,1%), taïwanaises (14,5%) et Brésiliennes (13,6%) pour une allocation sectorielle composée d’actions sur les sociétés financières (17,3%), les biens de consommation de base (15,3%) et les télécommunications (15,36%).
Fidèle à sa stratégie de niche, Axiom Alternative Investments a présenté le 4 octobre son nouveau véhicule d’investissement, Axiom CEF UCITS, un fonds à rendement absolu qui sera le premier fonds d’arbitrage de closed-end funds (CEFs ou fonds fermés cotés) conforme au format Ucits IV.Ce fonds 100% marché neutre se propose d’arbitrer les décotes (ou les primes) des VL des « closed-end funds » et offre une liquidité hebdomadaire. Le fonds est uniquement investi en CEFs liquides et a un objectif de performance de 8% (net de frais) avec une faible volatilité (5%). Il dispose d’un track record de plus de 13 ans dont 12 années de hausse.Le fonds puise sa performance dans la volatilité des décotes (ou des primes), peu importe leurs niveaux absolus. Chaque position est systématiquement et individuellement couverte via des futures, ETFs, actions et Forex.Ce fonds est principalement investi dans des CEFs actions, sélectionnés par le biais d’un filtre quantitatif et de l’analyse qualitatitve (dans la proportion de 2/3, 1/3), mais pourra être investi dans des CEFs obligataires si des opportunités se présentent. Les gérants surveillent quotidiennement et en temps réel 550 fonds sur les 1200 que composent l’univers d’investissement qui pèse un peu plus de 400 milliards d’euros et une couverture est prédéterminée pour chacun d’entre eux.Axiom CEF UCITS offre une diversification à la fois géographique (global, UK, USA, Europe, Japon, Asie, marchés émergents) et sectorielle (technologie, énergie, valeurs de croissance et valeurs défensives). Le fonds sera investi dans 30 à 40 stratégies de CEFs , avec une exposition maximum de 10% dans chaque CEF. Les stratégies sont multiples mais le retour à la moyenne est la plus utilisée.Le fonds sera géré par Sean Hurst et John McCulloch, qui ont rejoint Axiom Alternative Investments en mars 2012 pour développer et gérer l’activité d’arbitrage de volatilité sur CEFs et qui disposent de plus de 15 ans d’expérience dans ce segment. La capacité du fonds est de l’ordre de 100 millions d’euros. Principales caractéristiques du fonds Code ISIN : FR0011220326 Devise : EUR Forme juridique :fonds commun de placement de droit français Classification AMF : diversifié Date de création : 01/08/2012 Frais de gestion : 2% TTC maximum Frais de surperformance :20% TTC au-delà d’une performance de l’OPCVM de +3% Frais d’entrée : 1% maximum Frais de sortie : aucun Valorisation : hebdomadaire Date de règlement : J+3
First State Investments propose aux investisseurs institutionnels un fonds domicilié à Dublin qui investit uniquement en actions A, rapporte AsianInvestor. Le portefeuille d’actions A est très concentré, avec seulement une vingtaine de lignes. Il s’adresse en priorité à des investisseurs de long terme, entre autres les fondations américaines, les fonds souverains et les fonds de pension australiens.
SEB a choisi de fermer l’un de ses fonds de hedge funds, SEB Multihedge, en raison d’importants rachats et d’une mauvaise performance, rapporte Privata Affärer. Le fonds est géré par Key Asset Management, filiale britannique de SEB.
Storebrand a recruté en Suède Henrik Strömgren en tant que patron pour l’immobilier, rapporte le site suédois Fastighetssverige. Cet ancien d’Aberdeen Asset Management construira et gérera un portefeuille d’actifs détenus en direct.
Les cadres dirigeants de Euro-Stoxx 50 ont tout intérêt à travailler en Suisse, selon Finews. En moyenne, ils y gagnent 8 millions d’euros par an, contre 6,79 millions en Grande Bretagne et 6,6 millions en Allemagne, indiquent les chiffres du consultant Hostettler, Kramarsch & Partner (HKP). En France, la moyenne se situe à 4,42 millions d’euros.
David Blumer, jusqu’alors chief financial officer responsable de l’asset management de Swiss Re, quitte la société à compter du 1er novembre 2012, a indiqué Swiss Re le 5 octobre dans un communiqué. L’assureur n’a pas précisé qui remplace l’intéressé, ni où ce dernier poursuivra sa carrière.
AllianceBernstein a obtenu le feu vert pour la distribution en Suisse de trois de ses fonds de dette émergente, déjà proposés ailleurs en Europe, rapporte Investment Europe.Ces trois fonds, Emerging Market Corporate Debt, Asia Pacific Income Portfolio et Emerging Market Local Currency Debt, ont été enregistrés le mois dernier pour être distribués dans l’Union européenne.
Le 8 octobre au matin, Julius Baer a fourni des détails sur l’augmentation de son capital liée au financement d’une partie du prix d’acquisition de l’activité de gestion de fortune internationale de Bank of America Merrill Lynch hors des Etats-Unis et du Japon. Les nouvelles actions seront proposées aux actionnaires existants de Julius Baer sur la base de trois nouvelles pour 29 anciennes à un prix unitaire de 24,20 francs suisses par action. Les droits de souscription seront traités sur la Bourse suisse SIX Swiss Echange à compter du 10 octobre et seront exerçables jusqu’au 17 octobre à 12 heures, heure d’Europe centrale. Elles devraient être admises à la négociation à compter du 18 octobre. Cette opération générera pour Julius Baer une recette brute de 492 millions de francs suisses et l’émission portera sur 20.316.285 titres.