Investec Aviation Finance vient de boucler un premier tour de table pour son fonds Investec Aircraft Syndicate Limited, rapporte Investment Europe. Le fonds investira pour le compte d’investisseurs institutionnels dans un premier temps 500 millions de dollars dans des avions qui seront ensuite loués à des compagnies aériennes. Investec Aviation Finance gère actuellement plus d’un milliard de livres sur l’aéronautique.
La société de gestion alternative Brevan Howard Asset Management continue de recruter des traders à New York, selon l’agence Bloomberg.Après la crise financière de 2008, Brevan Howard, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 40 milliards de dollars, s'était retiré du marché américain. Il a récemment décidé de revenir sur ce marché. En juin dernier, le bureau de New York de Brevan Howard comptait deux personnes. Depuis cette date, il a recruté 14 personnes qui travaillaient précédemment chez Credit Suisse, Deutsche Bank, Morgan Stanley ou encore Merrill Lynch.
DWS Investments a récemment obtenu l’agrément de commercialisation pour son fonds DWS Invest Euro Corporate Bonds en France. Le produit, géré par Karsten Rosenkilde, est investi dans des obligations d’entreprise notées en catégorie investissement, à minimum 90 %. Le gérant peut investir jusqu'à 10 % en obligations high yield. L’ensemble du portefeuille est investi en euros. Si jusqu'à 30 % du fonds peut être placé en obligations libellées en devise autre que l’euro, des couvertures assurent une protection contre le risque de change.Le fonds, qui a été créé en 2007, pèse aujourd’hui 530 millions d’euros. «Les encours du DWS Invest Euro Corporate Bonds ont fortement progressé cette année, grâce à l’effet marché bien sûr mais également grâce à une collecte nette de plus de 300 millions», précise Torsten Harig, spécialiste produit de DWS Investments.La société de gestion gère près de 30 milliards d’euros en obligations investment grade. Caractéristiques Isin : LU0300357554(capitalisation) Frais de souscription : 3 % maxFrais de gestion : 0,90 % Isin : LU0441433728 (distribution) Frais de souscription : 3 % maxFrais de gestion : 0,90 %
L’américain Van Eck Global a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour le lancement prochain d’un ETF de la gamme Market Vectors sur les obligations d’entreprises à haut rendement qui répliquerait un indice exclusif couvrant des titres à haut rendement américains et étrangers libellés en dollars, indique Index Universe. Le Markets Vector High Yield/Treasury Bond ETF serait autorisé à vendre à découvert des obligations et notes du Trésor pour se prémunir contre les changements de taux d’intérêt.
Natixis Asset Management (NAM) présente ce matin Mirova, son nouveau pôle d’expertise exclusivement dédié à l’investissement responsable. Réunissant les activités de la société de gestion en matière d’investissement responsable, il représente 4 milliards d’euros d’encours sous gestion actions, 7,7 milliards d’euros d’encours en conseil sur les stratégies ESG/ISR hors actions et 20,4 milliards d’euros d’encours en vote et engagement au 30 septembre 2012, sur un encours total de 286,5 milliards d’euros. Les activités s’organisent autour de 4 piliers : actions cotées, infrastructures, impact investing, vote et engagement. Et l’offre comprend 14 fonds.Ce nouveau pôle, créé dans le cadre de la réorganisation de la gestion de NAM annoncée en avril dernier, est piloté par Philippe Zaouati, directeur général délégué, qui est aussi président de la commission ISR de l’Association française de la gestion financière et responsable du groupe de travail sur l’investissement responsable de l’Efama. L’intéressé pourra compter sur 36 «experts multidisciplinnaires».
Depuis début novembre, Javiera Ragnhartz est la nouvelle directrice générale de SHB Fonder, la société de gestion de la banque suédoise Handelsbanken, rapporte Realtid.se. Elle succède à Katja Bergquist.Javiera Ragnhartz était dernièrement responsable de la gestion institutionnelle chez SEB.
Mirova, c’est le nom que Natixis Asset Management a donné à son nouveau pôle d’expertise en investissement responsable, deux mois après le lancement de Seeyond, sa business unit dédiée à la gestion de volatilité et de produits structurés. Mirova comprend huit thématiques d’investissement à dominante développement durable : énergie, mobilité, bâtiments et villes, ressources, consommation, santé, technologies de l’information et de la communication, et enfin finance. La marque emploie une quarantaine d’experts en gestion thématique, des ingénieurs, des analystes financiers et ESG, des spécialistes de la finance solidaire et du financement de projets. Son offre comprend les actions cotées, les infrastructures, l’impact investing et le conseil aux investisseurs institutionnels sur le vote et l’engagement.
L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis a augmenté en novembre à son rythme le plus élevé depuis cinq mois, portée par une hausse de la demande intérieure, selon les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de Markit. L’indice PMI flash a rebondi à 52,4 en novembre après avoir touché un plus bas de trois ans de 51 en octobre.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 17 novembre, à 410.000 contre 451.000 (révisé) la semaine précédente, a indiqué le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 396.250 contre 386.750 la semaine précédente.
L’indice des indicateurs avancés américains a légèrement augmenté en octobre, suggérant une petite accélération de la croissance à court terme. Ce baromètre de l'évolution future de l’activité économique aux Etats-Unis, calculé par le Conference Board, a progressé de 0,2% à 96,0 après une hausse de 0,5% (révisée de +0,6%) en septembre, conformément aux attentes.
Les incertitudes autour de la situation fiscale et budgétaire ont entamé le sentiment des consommateurs américains dans la deuxième partie de novembre, montre l’indice Thomson Reuters/Université du Michigan. Dans sa version définitive, l’indice est ressorti à 82,7, à peine mieux qu’en octobre (82,6), alors qu’il avait été annoncé à 84,9 en version préliminaire le 9 novembre.
Lisbonne a placé 2 milliards d’euros de bons du Trésor à 3, 6 et 18 mois à des conditions moins avantageuses que lors d’opérations précédentes. 1,2 milliard d’euros de titres à 18 mois ont été placés pour un rendement de moyen de 2,99%, contre 2,96% en septembre. 500 millions d’euros de bons à six mois ont été émis à 2,16%, contre 1,83% mi-octobre. La tendance a été similaire pour les 300 millions d’euros de bons à trois mois.
Les responsables monétaires britanniques sont divisés quant à l’impact précis de leurs achats d’obligations d’Etat et sur les arguments à retenir en faveur d’une poursuite de cette politique d’assouplissement quantitatif, note le compte-rendu de leur dernière réunion des 7 et 8 novembre. Si la décision de la Banque d’Angleterre de ne pas modifier le niveau de ses rachats d’actifs a été prise à 8 contre 1, «les points de vue divergent en ce qui concerne l’impact exact des achats d’actifs du Comité de politique monétaire (...). Il y aurait des arguments en faveur d’un nouvel assouplissement monétaire», selon les minutes de la réunion, qui évoquent également le fait que la production pourrait être soutenue sans alimenter l’inflation.
L’agence de notation Fitch examinera en 2013 la note souveraine de la France, a confirmé son président Marc Ladreit de Lacharrière. Fitch est la dernière des grandes agences à noter la dette long terme de la France triple A après la dégradation lundi par Moody’s à Aa1, qui a fait suite à celle au AA+ attribué dès janvier par Standard & Poor’s.
Le président de la Fed a prévenu que la reprise de l'économie américaine risquait d'être remise en cause par les désaccords au Congrès sur la gestion du fiscal cliff. «De telles incertitudes ne pourront être qu’aggravées par les désaccords et les délais», a-t-il souligné hier. «A l’inverse (...) un plan pour résoudre les problèmes budgétaires à long terme sans affecter la reprise pourrait permettre à la nouvelle année d'être très bonne pour l'économie américaine».
Le Premier ministre grec Antonis Samaras se rendra au Qatar la semaine prochaine pour discuter des opportunités d’investissements en Grèce, a fait savoir le porte-parole de l’ambassade grecque à Doha. Antonis Samaras rencontrera l'émir du Qatar et le Premier ministre ainsi que des dirigeants de fonds souverains locaux.
Dans un rapport publié aujourd’hui, Moody’s estime que les nouveaux dirigeants chinois qui prendront le pouvoir en mars 2013 devront relever le défi d’une transition dans le modèle de croissance de son économie qui structure sa note Aa3. L’agence cite le ralentissement de la croissance, le rééquilibrage de l’économie, la réforme des marchés et de la concurrence, la libéralisation du secteur financier tout en maintenant la stabilité du modèle social.
Les députés français ont adopté par 317 voix contre 217 le projet de loi de finances (PLF) pour 2013 que le Sénat examinera à son tour à partir de jeudi. A l’issue de cet examen par l’Assemblée, le déficit, qui était de 61,635 milliards d’euros dans le texte initial, s'établit à 61,237 milliards, soit une réduction de 398 millions.
Le bancassureur belge a annoncé le lancement d’un programme d’émissions obligataires sécurisées de 10 milliards d’euros. KBC a indiqué avoir obtenu les autorisations nécessaires de la Banque nationale de Belgique et espère lancer sa première émission ce trimestre ou cours du premier trimestre 2013. Le groupe souhaite placer entre 2 et 3 milliards de covered bonds par an dans les prochaines années.
Les investisseurs ont déjà intégré les mauvaises nouvelles à venir sur le front de la macroéconomie si la gestion du «fiscal cliff» s’avérait difficile
Le China Securities Journal avance que les autorités chinoises sont disposées à relever le plafond d’intervention alloué aux investisseurs étrangers de long terme au sein des marchés de capitaux du pays. Le plafond d’un milliard de dollars pourrait être révisé au bénéfice des certaines catégories d’investisseurs seulement.
Après treize heures de négociation, le constat que, sans réaménagement, la dette atteindrait 144% du PIB en 2020, n’a pas suffi à convaincre certains pays de consentir à des pertes sur les créances grecques ni de surmonter les réserves de la BCE et du FMI.