L’indice Dow Jones Credit Suisse des hedge funds a progressé de 0,24% au mois de février et de 2,31% depuis le début de l’année, selon les chiffres publiés le 15 mars par Credit Suisse et S&P Dow Jones Indices.Cinq des treize stratégies composant l’indice se sont orientées à la baisse durant le mois sous revue, notamment les stratégies dedicated short bias (-1,65%) et equity market neutral (-1,28%). En revanche, les stratégies emerging markets et fixed income arbitrage affichent toutes deux des gains de 0,49%, la stratégie event driven enregistrant une performance de 0,46%.
Les bonus dans le secteur des hegde funds ont progressé l’an dernier de 31% tandis que les salaires fixes augmentaient parallèlement de 4%, selon le 2013 Hedge Fund Compensation Report. La rémunération moyenne affiche une hausse de 15% à 314.000 dollars.La taille du fonds n’est pas forcément garante d’une meilleure performance. Puisque les firmes de petite taille ont généralement surperformé les grosses sociétés. En revanche, l'étude relève une corrélation significative entre rentabilité du fonds et taille du bonus. «Les collaborateurs des fonds les plus performants ont été gratifiés de bonus moyens d’un peu plus de 200.000 de dollars», souligne David Kochanek, éditeur de l'édition 2013 du rapport.Les embauches sont demeurées peu ou prou à leur niveau de l’année précédente, 24% des sociétés faisant état de recrutements dans les départements recherche, 20% dans les postes opérationnels et 12% dans les départements juridiques.
Le gestionnaire alternatif espagnol BrigthGate Capital a recruté Ana Fernández Garrido, qui était spécialiste de la vente de dérivés d’action chez UBS à Londres, comme membre de son équipe de vente institutionnelle et auprès des particuliers, rapporte Funds People.BrightGate travaille actuellement au lancement d’un fonds obligataire «buy & hold» au Luxembourg durant le deuxième trimestre. La société, dirigée par José Brujó, Bertrand de Montauzon et Jacobo Arteaga, distribue actuellement le BrightGate Absolute Return, un fonds de fonds Permal AM.
Selon fondnieuws, la société de gestion Capital@Work 4,6 milliards d’euros d’encours), filiale de l’assureur luxembourgeois Foyer, a recruté Michael Zandbergen comme client relationship manager pour les Pays-Bas. Il était en dernier lieu banquier privé chez Staal Bankiers.
La société de gestion italienne Azimut vient de créer une direction commerciale dont elle a confié la responsabilité à Paolo Martini et Silvano Bramati, nommés respectivement directeur commercial et co-directeur commercial, rapporte Bluerating. Paolo Martini est arrivé chez Azimut en 2007 et occupe actuellement le poste de responsable marketing et gestion de fortune, tandis que Silvano Bramati est dans le groupe depuis 2000 et a toujours travaillé avec le réseau d’Azimut Consulenza.
Dans une note interne, UBS annonce qu’Axel Kilian, du pôle banque d’investissement à Londres, est depuis le 11 mars Market Gead UHNW Germany avec sous ses ordres Christian Henke, head of UHNW Germany International et Franz Angermann, head of UHNW Germany Domestic, rapporte finews.ch. Axel Kilian est subordonné pour sa part à Axel Hörger, head WM Germany & Austria, et à Eva Lindholm, head UHNW Europe.Par ailleurs, Michel Frey, desk head Northern Europe & Swiss Clients chez UBS à Singapour, est nommé head UHNW Monaco et head UHNW Central and Eastern Europe & Turkey (CEET) Monaco. Concernant la France, Helena Jevans Silva est promue head UHNW France International, alors qu’elle était desk head Portugal à Genève.Pour Londres, la nouvelle head global family office United Kingdom sera Susan Ward, qui arrivera en mai de chez JPMorgan.Enfin, Simon Leaver,devient senior relationship manger dans l’équipe des clients particuliers très haut de gamme. Il était jusqu’à présent dans le pôle banque d’investissement.
Pour occuper le poste nouvellement créé de head wholesale clients Switzerland/EMEA au sein de la division Asset Management Core Investment, le Credit Suisse a recruté Anton Commissaris, qui sera basé à Zurich et subordonné à Martin Keller, rapporte finews.ch.L’intéressé, qui sera plus particulièrement chargé des relations avec les banques, les assurances et les partenaires qui distribuent les fonds Credit Suisse, avait déjà travaillé dans le groupe, en dernier lieu comme head, private banking advisory group, avant d’être transféré en 2011 chez Aberdeen Asset Management lorsque le Credit Suisse avait cédé une partie de ses activités de gestion d’actifs à la firme écossaise. Il y était responsable du business development pour la Suisse chez Aberdeen.
Hengistbury Investment Partners, la société de hedge funds créée par l’ancien associé fondateur de TCI Stuart Powers, a fermé son fonds vedette aux nouveaux investisseurs après que ce dernier ait atteint 750 millions de dollars, rapporte le Financial Times. Il s’agit d’une exception notable dans un secteur morose de la gestion alternative. La société aurait dégagé 22 % en 2012 pour les investisseurs.
De passage à Paris pour un appel d’offres, Thomas Korhammer, gérant du fonds autrichien d’obligations à haut rendement libellées en euros Raiffeisen-European-HighYield, a indiqué à Newsmanagers que l’encours (495 millions d’euros au 11 mars) a doublé en 2012, où la performance du fond a été de 25 %, et a augmenté encore de 35 % depuis le début de cette année. Ce produit, lancé en mai 1999, a affiché une performance annuelle de 9,9 % sur dix ans, contre 9,2 % pour l’indice de référence, le Merrill Lynch Euro High Yield Constrained Excluding Sub Financials. Le fonds présente donc des caractéristiques méritant que Raiffeisen Capital Management (RCM) s’efforce de le mettre en avant en France avec ses autres expertises.Le portefeuille comprend environ 170 lignes d’obligations, contre 180 dans l’indice, et la duration se situe actuellement autour de 3 ans. «Nous avons un biais de qualité dans notre sélection de titres et d’ailleurs la notation moyenne de nos positions est de BB contre BB- pour le benchmark», explique Thomas Korhammer, qui est autorisé à quelques «extras» en direction de la catégorie investissement, voire même, à doses homéopathiques, des financières subordonnées. Le gérant a aussi la possibilité de se positionner à découvert au moyen de contrats à terme pour couvrir certaines positions, ce qui n’est pas le cas actuellement. De plus, Thomas Korhammer est suffisamment confiant à l’heure actuelle pour avoir réduit sa position en cash à 1 %. Il estime de plus que le taux de défaut pourrait rester aux alentours de 3 %, de sorte que les spreads actuels rétribuent convenablement le risque.
Highbridge Capital, la société de hedge funds détenue par JPMorgan Asset Management, a levé le plus gros fonds investi dans de la dette mezzanine d’entreprises depuis la crise financière, rapporte le Financial Times. Highbridge Mezzanine Partners Fund II a été bouclé avec 5 milliards de dollars. La moitié du portefeuille sera investie dans le financement de rachats d’entreprises par des sociétés de private equity et l’autre dans le financement direct d’entreprises.
Thierry Derez, le PDG de Covéa a proposé aux conseils d’administration de ses mutuelles MMA, Maaf et GMF une refonte de l’organisation avec la création de nouvelles directions intégrées, rapporte L’Agefi. L’idée est avant tout de maîtriser les coûts, mais aussi de s’adapter aux mutations technologiques du secteur et à la concurrence toujours plus vive des bancassureurs. Le groupe veut trouver de nouveaux champs de mutualisation dans les 5 à 7 ans à venir entre ses trois enseignes, et réduire le coût des projets d’investissement, notamment sur l ‘informatique. Car MMA, Maaf et GMF utilisent encore des systèmes différents.
Réunica a décidé vendredi de s’unir à AG2R La Mondiale, rapporte L’Agefi. Selon Jean-Marc Robinet, directeur général de Réunica, le nouvel ensemble totalisera 25 milliards d’euros de cotisations annuelles. D’une part 16 milliards en assurance retraite (8 milliards venus de Réunica et un peu plus de 8 milliards d’AG2R La Mondiale), soit 25% du marché, et d’autre part 9 milliards en assurance de personnes où Réunica pesait seulement 700 millions. L’ensemble aura 4 milliards d’euros de fonds propres en assurances de personnes et comptera 10.000 salariés.Réunica a enfin l’assurance de préserver ses marques et ses institutions de prévoyance. Le nouvel ensemble sera tout de même rebaptisé et devra arrêter sa gouvernance d’ici à 2015, année effective de la fusion. Celle-ci doit d’abord être entérinée à l’intérieur de chaque groupe, précise le quotidien.
Après avoir étudié les dossiers de candidature pendant six mois, Réunica, le quatrième groupe de protection sociale, a annoncé le 15 mars qu’il avait choisi de se marier avec AG2R La Mondiale, rapporte Les Echos. Le rapprochement ne sera cependant pas effectif avant janvier 2015, celui-ci devant être préalablement soumis aux fédérations Agirc et Arcco, au Centre technique des institutions de prévoyance (CTIP) ainsi qu'à l’autorité de la concurrence. Apicil et Malakoff Médéric, qui avaient également déposé un dossier, n’ont pas été retenus pour ce projet de rapprochement.
L’assureur allemand Allianz prévoit des bénéfices net stables ou en légère augmentation en 2013, ainsi qu’en 2014, selon son rapport annuel publié le 15 mars.Par ailleurs, le groupe indique que son bénéfice opérationnel devrait augmenter en 2014 par rapport à 2013, année où il devrait atteindre 9,2 milliards d’euros, à 500 millions d’euros près.En annonçant ses résultats annuels en février, l’assureur s'était seulement dit «prudemment optimiste» pour 2013 et avait formulé une prévision de bénéfice d’exploitation annuel compris entre 8,7 et 9,7 milliards d’euros, soit 9,2 milliards d’euros en moyenne. Cette prévision est confirmée dans le rapport annuel mais le groupe va plus loin en évoquant son bénéfice net."En principe, mais aussi vu les incertitudes inhérentes évoquées, nous ne donnons pas de prévision précise de bénéfice net. Cependant, comme nos prévisions ne présument aucune perturbation majeure sur les marchés de capitaux, nous attendons un bénéfice net stable ou en légère augmentation pour 2013", indique le rapport annuel.En 2012, Allianz a réalisé 5,2 milliards d’euros de bénéfice net et 9,5 milliards de bénéfice d’expoitation.
Richard Buxton, dont on annonçait vendredi le départ de Schroders, a rejoint Old Mutual Global Investors en tant que responsable des actions britanniques, rapporte Investment Week. Sous la direction de Julian Ide, CEO d’Old Mutual Global Investors, il dirigera les équipes actions UK de la société de gestion. Il rejoindra également l’équipe de direction de la structure.
Invesco prévoit d’étoffer sa gamme d’ETF PowerShares au Royaume-Uni, avec le lancement de produits obligataires sur des indices «intelligents», croit savoir Citywire Wealth Manager. Le groupe, qui dispose déjà de 15 ETF actions cotés à Londres, cherche notamment à lancer un ETF haut rendement. L’offre sera conçue en partenariat avec Research Affiliates (RAFI).
Pour 2012, indique Standard Life Investments (SLI), les encours hors groupe (83 milliards de livres contre 71,8 milliards fin 2011) ont pour la première fois dépassé 50 % de l’encours total (167,7 milliards de livres contre 154,9 milliards) alors que la proportion se limitait à 9,4 % ou 5,9 milliards de livres en novembre 2008, lors du lancement de SLI.Les souscriptions nettes hors groupe ont porté sur 6,1 milliard de livres contre 4,3 milliards en 2011 (lire Newsmanagers du 8 mars). SLI précise que 44 % des souscriptions hors groupe ont été générées par des partenaires stratégiques comme l’américain John hancock, l’indien HDFC Asset Management, le japonais Sumitomo Mitsui Trust Bank et la maison-mère, Standard Life.
Fundweb rapporte que Fidelity Worldwide Investment a abaissé à 1,2 % contre 1,5 % la commission de gestion du Fidelity China Special Situations investment trust géré par Anthony Bolton afin de préserver la compétitivité de ce produit.
Safran s’est allégé de plus de moitié dans Ingenico tandis qu’un fonds a vendu pour 914 millions d’euros de titres Volkswagen. Les placements accélérés de blocs d’actions en Europe connaissent leur plus fort démarrage en 2013 depuis huit ans à la faveur du calme retrouvé des Bourses.
Le quotidien met en lumière le succès dans un marché pourtant délicat du fonds alternatif Hengistbury Investment Partners, lancé l’an passé par l’un des fondateurs de TCI, Stuart Powers. Les actifs sous gestion ont doublé à 750 millions de dollars. Le fonds n’accepte plus désormais d’apports que de la part de clients existants.
L’autorité américaine des marchés de matières premières est en cours d’enquête concernant de potentiels distorsions de marchés de la part des traders haute fréquence ayant recours à des ordres simultanés d’achat et de vente à terme, selon le journal qui cite des sources proches. De telles opérations seraient illégales car elles véhiculent de fausses informations sur les prix de marché.