Le groupe de post-marché profite de la régulation européenne des produits dérivés qui ouvre le marché des référentiels de données pour les régulateurs.
Dans un entretien, Andrej Brodnik, directeur de la distribution pour l’Europe germanophone, indique que le gestionnaire britannique vise un triplement sous trois à cinq ans des 1,4 milliard de livres d’actifs actuellement gérés en Allemagne, Autriche et Suisse (dont 700 millions pour l’Allemagne). Jupiter envisage désormais de s’adresser dans ces pays à la clientèle retail et non plus seulement aux institutionnels.
Le quotidien cite un nouveau rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) qui confirme le profond déséquilibre dont souffre le régime des fonctionnaires. En raison de la faiblesse des cotisations, les pensions du public sont financées à 73% par les subventions de l’Etat, qui pèsent 37,3 milliards d’euros. D’autre part, les «dispositifs de solidarité» représentent 27,9% des pensions versées, contre 16,2% dans le privé. Des dépenses qui concernent notamment le financement des départs anticipés à la retraite, pour les militaires par exemple. Un rapport qui sort au moment de l’examen par les députés, en deuxième lecture, du projet de loi sur la réforme des retraites.
Philippe Desfossés, Directeur de l’ERAFP (Établissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique) à la rédaction de Next Finance : Le marché du High Yield peut encore sembler attractif dans les mois à venir, mais nous regardons plutôt vers le Crédit et les opérations qui sont montées pour permettre aux investisseurs de long terme de compenser le désengagement des banques du financement des entreprises en particulier des PME ETI. A ce sujet, nous avons participé à hauteur de 20 millions via notre poche Multi-actifs gérée par Amundi, au lancement le 10 juillet de Novo, un fonds obligataires de près d’un milliard d’euros pour le financement des entreprises de taille moyenne (PME) et intermédiaire (ETI). Concernant les pays émergents, nous nous heurtons à nos contraintes règlementaires qui nous interdisent d’investir dans les pays hors de l’OCDE, qu’il s’agisse d’actions ou d’obligations, y compris par l’intermédiaire de mandats de gestion. Nous restons donc à l'écart de ce qui représente de fait pratiquement la moitié de la richesse mondiale.
Le nouveau gouvernement norvégien envisage d’assouplir les conditions de prêt à l’immobilier pour permettre une relance du marché, selon des déclarations officielles. Les banques seraient ainsi autorisées à prêter jusqu'à 90% de la valeur d’un bien, contre 85% aujourd’hui, notamment pour encourager l’accession à la propriété. Considéré en état de bulle, les prix de l’immobilier norvégien pourraient plonger de 20% dans les deux ans, selon une récente étude de Nordea Bank.
L’Association nationale des agents immobiliers (NAR) américains a annoncé que son indice des promesses de ventes, calculé sur la base des contrats de ventes signés le mois dernier, a reculé de 0,6% à 102,1, son plus bas niveau depuis décembre dernier. Il s’agit du cinquième mois consécutif de recul. Outre la hausse des taux hypothécaires, la fermeture partielle des administrations fédérales (shutdown) début octobre a découragé certains acheteurs potentiels.
Afin de mieux coordonner ses activités en Europe, Morningstar a créé le poste de COO pour le Vieux Continent. Le titulaire en sera Mark Roomans, qui conserve par ailleurs ses fonctions de CEO de Morningstar Suisse et Morningstar Espagne, rapporte Funds People.
James Day (ex-UBS), Stephen Kiely (ex-Citigroup) et Paul Cook (ex-Solo Capital) ont été recrutés à Londres par BNY Mellon aux postes respectivement de head of EMEA securities lending, head of EMEA securities lending sales & business development et head of EMEA secured finance sales dans le pôle global collateral services (GCS).Les trois arrivants sont subordonnés à Jeannine Lehman, head of EMEA for GCS. Ces recrutements font partie d’une première vague d’embauches destinée à muscler le pôle GCS dans la région, en développant les activités de prêts de titres et de services de financement.
Filiale de Malakoff-Médéric, Fédéris Gestion d’Actifs s’est récemment ouverte à une clientèle externe. Dans un entretien à Newsmanagers, Anne Courrier, directrice générale de la société de gestion, explique les raisons de ce choix et présente la philosophie ISR de la société de gestion, le "fil conducteur du développement de la société de gestion".
Le 15 novembre, ALPS ETF Trust, filiale d’ALPS Advisors, a demandé à la SEC un agrément (form N-1A) pour le Workplace Equality Fund, un ETF qui sera coté sur NYSE Arca avec le code mnémonique EQLT et qui investira dans des actions d’entreprises favorisant l’égalité au travail pour les lesbiennes, gays, bi et trans (LGBT). L’indice de référence a été développé par Denver Investment Advisors et comprend 140 valeurs américaines et étrangères.Cet ETF sera chargé à 0,75 %
Sonja Lütticken-Hibbert a été nommée head of depository services chez State Street à Amsterdam, rapporte Fonds Nieuws. L’intéressée était jusqu'à présent inspectrice senior à l’Autoriteit Financiële markten (AFM), le régulateur néerlandais. Ce dernier vient en revanche de recruter Pieter Wind chez ING Bank/ING Asset Management. La nouvelle recrue rejoint l’AFM en tant qu’inspecteur senior.
La seule catégorie de fonds espagnols ayant subi une baisse d’encours sur les dix premiers mois de l’année a été celle des garantis, dont les actifs gérés ont baissé de 2,2 milliards d’euros ou de 4,4 % durant la période sous revue, selon Ahorro Corporación, rapporte Expansión.Pourtant, selon VDOS, c’est aussi la catégorie où il s’est créé le plus de fonds (53 sur un total de 169). Par l’encours, les fonds garantis représentent 48,7 milliards d’euros, soit 32,2 % du total de la gestion d’actifs espagnole, contre plus de 40 % en 2011 et 2012.Cette contraction tient au fait que les taux d’intérêt bas et le coût de la garantie ont réduit la rentabilité des fonds garantis auxquels les investisseurs préfèrent désormais les fonds à objectif de rendement.
Le résultat net total des sociétés de gestion a fortement diminué en 2012, de 30% en raison du retour du résultat financier au niveau de 2010, indique l’AMF dans son rapport annuel sur la gestion d’actifs pour le compte de tiers en 2012. Toutefois, il convient de nuancer cette baisse dans la mesure où une hausse artificielle du résultat financier de 206%, imputable à 73% à une seule société de gestion, avait été enregistrée en 2011. Par ailleurs, comme en 2011, environ 22% des sociétés de gestion enregistrent un résultat net négatif.Toutefois, le résultat d’exploitation global est en baisse constante depuis 2007 et s’est contracté de 7% au cours de l’année 2012 pour s'établir à 2.039 millions d’euros, soit son niveau le plus bas depuis 2004. Ainsi, la baisse des charges liée à une nouvelle campagne de rationalisation des coûts fixes n’est pas parvenue à compenser la dégradation du chiffre d’affaires (notamment imputable à l’inflexion des commissions de gestion). Enfin, la marge d’exploitation qui continue de fléchir de 1% par an depuis 2010, s’élevait à 18% en 2012.Le montant des pertes d’exploitation cumulées s’élève à 86 millions d’euros, soit un recul (-25%) par rapport à 2011. En revanche, il concerne un nombre plus important de sociétés de gestion (150 en 2012 contre 143 en 2011, soit une progression de 5%), à savoir 26% de la population totale.
Le résultat net total des sociétés de gestion a fortement diminué en 2012, de 30%, en raison du retour du résultat financier au niveau de 2010, indique l’AMF dans son rapport annuel sur la gestion d’actifs pour le compte de tiers en 2012. Toutefois, il convient de nuancer cette baisse dans la mesure où une hausse artificielle du résultat financier de 206%, imputable à 73% à une seule société de gestion, avait été enregistrée en 2011. Par ailleurs, comme en 2011, environ 22% des sociétés de gestion enregistrent un résultat net négatif.Toutefois, le résultat d’exploitation global est en baisse constante depuis 2007 et s’est contracté de 7% au cours de l’année 2012 pour s'établir à 2.039 millions d’euros, soit son niveau le plus bas depuis 2004. Ainsi, la baisse des charges liée à une nouvelle campagne de rationalisation des coûts fixes n’est pas parvenue à compenser la dégradation du chiffre d’affaires (notamment imputable à l’inflexion des commissions de gestion). Enfin, la marge d’exploitation qui continue de fléchir de 1% par an depuis 2010, s’élevait à 18% en 2012.Le montant des pertes d’exploitation cumulées s’élève à 86 millions d’euros, soit un recul (-25%) par rapport à 2011. En revanche, il concerne un nombre plus important de sociétés de gestion (150 en 2012 contre 143 en 2011, soit une progression de 5%), à savoir 26% de la population totale. De plus, on constate que les sociétés récemment créées (ayant au maximum 3 ans d’existence) sont de plus en plus touchées. En 2009, un peu plus d’un tiers d’entre elles étaient en pertes d’exploitation alors que presque la moitié d’entre elles sont dans cette situation en 2012. A contrario, les sociétés de gestion établies depuis plus de 15 ans enregistrent un recul significatif de la proportion des sociétés en pertes d’exploitation. Celle-ci s’élève à 19% en 2012 (contre 28% en 2011), soit 7 points de pourcentage de moins que la proportion moyenne. Pour les autres classes d’âge, la proportion de sociétés enregistrant des pertes d’exploitation est stable par rapport à 2011. «Ce constat justifie la vigilance accrue de l’AMF quant à la robustesse des business plans produits par les sociétés nouvellement agréées (en termes de niveau du capital social et d’encours au premier closing notamment)», souligne l’AMF
Sol Kumin, le chief operating officer de SAC Capital Advisors, la société de hedge funds en pleine tourmente judiciaire, a décidé de démissionner, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé partira fin janvier, a annoncé le fondateur Steve A. Cohen aux employés dans une note interne. Sol Kumin est le dirigeant le plus haut placé à quitter la société depuis qu’elle a passé un accord avec le gouvernement américain sur les accusations de délit d’initié.
Crédit Agricole (CASA) a annoncé le 22 novembre avoir cédé 3,2 millions d’actions Eurazeo représentant 4,68% du capital de la société d’investissement, dans le cadre du placement privé annoncé la veille au soir.Le produit brut du placement représente 173,92 millions d’euros, précise dans un communiqué la banque verte indiquant que le produit de cette cession sera consacré aux besoins généraux de financement du groupe.Cette transaction s’est réalisée à un prix de 54,35 euros par action, soit une décote d’environ 3% par rapport au cours de clôture de la veille, ont précisé des traders. A l’issue de l’opération, Crédit Agricole détiendra 13,57% du capital de la société d’investissement.La banque a également placé 4.421.376 obligations zéro coupon échangeables en actions existantes Eurazeo à échéance 2016 et d’un montant nominal initial de 293,18 millions d’euros. Ce montant est susceptible d'être augmenté d’au maximum 15% pour être porté à environ 337,16 millions d’euros en cas d’exercice en totalité, au plus tard le 4 décembre, de l’option de sur-allocation.
Global head of ETF product management, Rick Genoni a été promu principal, global head of index and ETF product management chez Vanguard, rapporte Mutual Fund Wire. Rick Genoni est entré chez le gestionnaire américain il y a douze ans.
Nordea Asset Management est en train de mettre en place une nouvelle plateforme de distribution de ses produits Ucits à une clientèle institutionnelle à Singapour et envisage de conclure un partenariat avec une société de conseil à Hong Kong ou Singapour, rapporte Asian Investor.Dans cette perspective, Nordea va recruter un spécialiste des ventes senior pour la plateforme d’ici à la fin de l’année et pourrait embaucher un deuxième spécialiste en janvier, a indiqué Philippe Graffart, responsable de la distribution de fonds pour l’Asie-Pacifique de Nordea. Philippe Graffart n’a pas de projet immédiat de distribution auprès de la clientèle retail mais n’exclut pas une telle éventualité à l’avenir. Les actifs sous gestion de Nordea Asset Management s'élèvent à environ 150 milliards d’euros.
Le gérant de hedge funds Blue Rice Investment Management, basé à Singapour, a décidé de fermer ses deux stratégies disponibles et de rembourser les investisseurs d’ici à la fin de l’année, rapporte Asian Investor.Les deux stratégies concernées sont le fonds Asian Credit lancé en 2009 et le Brim Asian Short Duration Fund, lancé en juin dernier, avec des actifs sous gestion cumulés de moins de 100 millions de dollars.Le fonds de référence Asian Credit Fund serait tout au plus à l'équilibre depuis le début de l’année après avoir dégagé une performance de 8,5% en 2012. La stratégie lancée récemment affiche pour sa part un gain de 1,14% entre juin et fin octobre.
Credit Suisse a recruté Jason Yeung au poste de managing director responsable des clients très fortunés sur la région Chine et Hong Kong. L’intéressé travaillait auparavant chez Julius Bär, précise finews.
Patrick McCullagh, qui a occupé pendant les cinq dernières années la position de head of private equity et responsable immobilier pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez JP Morgan, va quitter la société. Il rejoint la société luxembourgeoise Alter Domus où il a été nommé global head of sales, une position nouvellement créée.
Tout le monde n’est pas convaincu par l’acquisition de Scottish Widows Investment Partnership par Aberdeen Asset Management, observe le Financial Times. Selon Jason Streets de Jefferies, ces dix dernières années, Aberdeen a dépensé environ 1 milliard de livres pour des acquisitions, qui ont dégagé seulement 5,5 % sur le capital après impôts. S’il y a des gains à court terme, garder les meilleurs talents est difficile et onéreux.
Saumil Parikh vient de quitter l'équipe de gestion du fonds Global Multi-Asset de Pimco, dont les actifs sous gestion s'élèvent à près de 3 milliards de dollars, rapporte Citywire.Basé à Londres, Saumil Parikh gérait le fonds depuis octobre 2012 avec le co-CIO et CEO Mohamed El-Erian, Curtis Mewbourne et Vineer Bhansali. Il va toutefois continuer de gérer le Pimco GIS CommoditiesPlus Strategy.
Le 22 novembre, le gestionnaire allemand HSBC Global Asset Management (Deutschland) a annoncé qu’il entame la commercialisation en Allemagne des fonds à haut rendement HSBC GIF Global High Yield Bond et HSBC GIF Global Short Duration High Yield Bond Fund qui sont gérés à New York par Mary Bowers, qui a rejoint récemment HSBC Global AM en provenance d’Artio Global Investors, une société de gestion achetée par Aberdeen AM à Julius Baer.Les deux fonds investissent principalement en titres de catégorie spéculative libellés en dollars, les placements en obligations en devises étant couvertes du risque de change.CaractéristiquesDénomination : HSBC GIF Global High Yield BondCode Isin : LU0780251400 (part A, capitalisation)Commission de gestion : 1,10 %Dénomination : HSBC GIF Global Short Duration High Yield Bond FundCode Isin : LU0922809933 (part A, capitalisation)Commission de gestion : 1 %
Le 20 novembre, KanAm Grund a lancé la commercialisation du premier fonds immobilier allemand offert au public créé après l’adoption de la nouvelle loi KAGB et prévoyant donc une période de détention minimale de deux ans ainsi qu’un préavis d’un an pour les rachats, le Leading Cities Invest (lire Newsmanagers du 24 septembre).Le gestionnaire lance un appel à souscriptions jusqu’à fin janvier 2014 pour l’acquisition des quatre premiers actifs du fonds, des immeubles situés en zones 1a à Berlin, Londres, Paris et Bruxelles.Par ailleurs, le gestionnaire allemand annonce pour la dernière semaine de novembre la distribution de 150 millions d’euros aux porteurs du KanAm grundinvest*. C’est le cinquième versement depuis l’annonce en juillet 2012 de la décision de liquider ce fonds qui pesait 6,4 milliards d’euros fin 2011. Cette distribution, rendue possible par la vente pour 2,4 milliards d’euros de onze des immeubles en portefeuille, porte à 666 millions le montant remboursé aux porteurs. Parallèlement, le gestionnaire a remboursé 1,3 milliard d’euros aux banques, sur un total de crédits de 2,3 milliards d’euros. KanAm a prévu de liquider le portefeuille et de redistribuer le produit des cessions d’ici à fin 2016.* DE0006791809CaractéristiquesDénomination : Leading Cities InvestCode Isin : DE0006791825Date de création : 15 juillet 2013Droit d’entrée : 5,25 %Commission de gestion : 0,8 % (maximum 1,5 %)Souscription minimale : 100 euros