Au cours des neuf prochains mois, Candriam, l’ex-Dexia Asset Management, veut accélérer le développement de son activité auprès des institutionnels en Suisse et en Allemagne tout en augmentant son exposition à la distribution pour compte de tiers au Royaume-Uni, rapporte IPE.com. Dans un entretien accordé au site d’information, Naïm Abou-Jaoudé, directeur général de Candriam, précise que « l’activité institutionnelle au Royaume-Uni constitue une ambition mais qu’elle est plus réaliste dans un horizon de 18 mois ».
BNY Mellon Investment Management a confié à Michael Jasper le rôle de directeur de l’activité institutionnelle aux Pays-Bas, rapporte Bluerating. Il sera basé à Amsterdam et travaillera sous la responsabilité d’Adrian Gordon, responsable des institutionnels pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Auparavant, Michael Jasper officiait chez ING Investment Management où il était depuis 2008 responsable du développement de l’activité institutionnelle et de la gestion des relations avec les clients.
Jeudi 6 mars, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe espagnol Banca March a fait état d’un bénéfice de 57,8 millions d’euros en 2013, après une perte de 141,8 millions d’euros en 2012. L’établissement financier a, en particulier, connu une bonne dynamique commerciale dans son activité de banque privée et patrimonial avec une croissance de 22,8 % de son chiffre d’affaires pour atteindre 10,4 milliards d’euros. Sa filiale de gestion, March Gestion a enregistré, pour sa part, une progression de 80 % de ses actifs sous gestion pour ressortir à 4 milliards d’euros fin 2013. A horizon 2016, Banca March entend désormais doubler son activité de banque privée et, pour y parvenir, elle souhaite disposer d’un total de 40 bureaux spécialisés, d’une nouvelle plate-forme informatique et mettre en place un plan de recrutement de nouveaux talents.
La Chine vient d’enregistrer vendredi son premier défaut de paiement sur le marché obligataire local. Le fabricant d'équipements pour l'énergie solaire, Chaori Solar, a averti qu’il ne pourrait payer que 5% des 89 millions de yuans (10,5 millions d’euros) d’intérêts dus sur une obligation d’un milliard de yuans émise en 2012. Alors que plusieurs grandes sociétés chinoises ont échappé de justesse à la faillite au cours des dernières années grâce aux interventions de dernière minute des autorités locales, les analystes financiers estiment que le défaut de Chaori devrait entraîner une réévaluation du risque de crédit sur ce marché.
La Banque nationale suisse a encaissé une perte nette de 9,1 milliards de francs sur l’année 2013, en raison de la chute du cours de l’or qui lui a coûté une moins-value de 15,2 milliards de francs. Les positions étrangères ont en revanche généré un bénéfice de 3,1 milliards. L’institut suisse avait réalisé un bénéfice de 6 milliards en 2012, mais avait prévenu début janvier de l’ampleur de la perte sur 2013 et annoncé dans la foulée qu’il ne verserait pas de dividendes à la Confédération et aux cantons pour la première fois depuis sa création en 1907.
Le gestionnaire d’actifs britannique a publié un profit avant impôt et exceptionnels en hausse de 41% sur un an pour 2013, à 508 millions de livres. La collecte nette a toutefois ralenti, à 7,9 milliards contre 9,4 milliards en 2012. Schroders affichait à fin 2013 des encours de 263 milliards de livres, contre 212 milliards un an auparavant.
La Chambre des représentants américains a approuvé jeudi un projet de loi assurant une garantie de prêt au nouveau gouvernement ukrainien. La mesure a été adoptée par 385 voix pour et 23 contre. Le Sénat devrait lui aussi approuver ce texte qui prévoit une garantie de prêt d’un montant d’un milliard de dollars, la semaine prochaine.
Selon un haut responsable de la banque centrale d’Ukraine, cité par Reuters, l’institut prévoit de discuter très rapidement d’une possible hausse de son principal taux directeur (taux d’escompte), actuellement fixé à 6,5%. Le gouvernement ukrainien s’attend à ce que l’inflation atteigne 8% cette année après 0,5% l’an dernier.
Le ministre espagnol de l'économie présente aujourd’hui un projet de loi qui entérine la création d’un fonds de 30 milliards d’euros destiné à accueillir les prêts bancaires aux entreprises «viables», mais lourdement endettées. Une façon d’alléger un peu plus le bilan des banques.
Un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF), commandé par le gouvernement, a identifié 192 «petites taxes», dont le rendement est inférieur à 150 millions d’euros par an. Le document cite par exemple la taxe sur les flippers et les Baby-foot. L’IGF propose d’en supprimer 90 ou 120, voire jusqu'à 160 en ne conservant que les 20 à 30 taxes les plus performantes.
Au terme de près de neuf ans de négociations, le Canada et la Corée du Sud sont sur le point de boucler leur accord de libre-échange, rapporte le quotidien américain de sources au fait du dossier. Un accord pourrait être annoncé d’ici à sept jours. Un accord de ce type entre Washington et Séoul est entré en vigueur il y a deux ans, rappelle le journal.
SCOR Global Investments a réduit de son allocation les liquidités et les placements à court terme de 4 points sur le trimestre pour réinvestir essentiellement au sein du portefeuille obligataire et sur les segments de la dette d’entreprise, de la dette d’infrastructure et de la dette immobilière. SCOR Global Investments a poursuivi au quatrième trimestre 2013 la politique de redéploiement progressif de ses liquidités et d’allongement sélectif de la duration du portefeuille obligataire, conformément aux orientations du plan stratégique « Optimal Dynamics ». Au 31 décembre 2013, les cash-flows attendus sur le portefeuille obligataire sur les 24 prochains mois s'élèvent à 6,1 milliards d’euros (y compris les liquidités et placements à court terme), permettant une gestion dynamique de la politique de réinvestissement. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à 15 187 millions euros au 31 décembre 2013, soit une croissance de 9 % en 2013 due à l’acquisition de Generali US et malgré l’effet négatif des taux de change. Les actifs (au 31/12/2103) sont constitués de : 10 % de liquidités (en repli par rapport au 30 septembre 2013 compte tenu essentiellement du programme d’investissement et pour une moindre mesure de la finalisation de l’acquisition de Generali US qui a eu lieu le 1er octobre 2013), 76 % d’obligations (dont 4 % de placements à court terme), 3 % de prêts, 3 % d’actions, 5 % d’immobilier 3 % d’autres placements. Hors dépréciations du portefeuille actions, le rendement courant des actifs s'élève à 3,1 % sur l’ensemble de l’année 2013 (2,6 % après prise en compte des dépréciations du portefeuille actions). En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,4 % sur la période.
Lors de la conférence de presse suivant l’annonce du statu quo monétaire de la Banque centrale européenne, son président, Mario Draghi, a une nouvelle fois rejeté la comparaison entre la situation de la zone euro et celle du Japon pendant les années 1990 et 2000 où la baisse des prix entraînait un report des dépenses de consommation des ménages et d’investissement des entreprises se traduisant par une stagnation de l'économie. «L’inflation harmonisée devrait rester autour des niveaux actuels dans les mois à venir», a reconnu Mario Draghi mais «ensuite, les taux d’inflation devraient augmenter graduellement et atteindre des niveaux plus proches de 2,0%».
Le gestionnaire d’actifs britannique a publié un profit avant impôt et exceptionnels en hausse de 41% sur un an pour 2013, à 508 millions de livres. La collecte nette a toutefois ralenti l’an dernier, à 7,9 milliards contre 9,4 milliards en 2012. Schroders affichait à fin 2013 des encours de 263 milliards de livres, contre 212 milliards un an auparavant.
Trois membres de l’équipe commerciale d’Invesco Perpetual ont quitté la société afin de rejoindre leur ancien collègue Neil Woodford dans sa nouvelle société, Oakley Capital, croit savoir Investment Week. Le trio, actuellement en « gardening leave », intégrera Oakley Capital à peu près au moment où Neil Woodford lancera Woodford Investment Management.
Legal & General Investment Management (IM) a connu une année faste en 2013. L’an dernier, la société de gestion, filiale de l’assureur Legal & General, a engrangé 9,3 milliards de livres de collecte nette auprès de la clientèle externe, en hausse de 75 % par rapport aux 5,3 milliards enregistrés en 2012. De fait, Legal & General IM recueille les fruits de son expansion internationale. Le gestionnaire d’actifs a en effet enregistré un doublement des souscriptions nettes auprès des clients externes internationaux, à 15,7 milliards de livres en 2013 contre 7,8 milliards de livres en 2012. A elle seule, la filiale Legal & General IM America a reçu 5 milliards de livres de souscriptions nettes. En revanche, au Royaume-Uni, la société de gestion accuse une décollecte nette de 6,4 milliards de livres liée aux paiements de retraites dans le cadre de fonds à contribution définie.Portés par cette forte collecte nette et un effet de marché positif, ses actifs sous gestion progressent de 10,7 % pour ressortir à 449,5 milliards de livres fin 2013 contre 406 milliards fin 2012. A eux seuls, les encours à l’international augmentent de 37 % pour atteindre 59 milliards de livres, contre 43 milliards en 2012. «Nous continuons de construire notre présence en Europe et dans les pays du Golfe avec des ventes record dans chacune de ces régions en 2013», s’est enorgueillit la compagnie dans un communiqué tout en rappelant avoir obtenu une licence au second semestre 2013 pour sa filiale en Asie.Dans un tel contexte, Legal & General IM enregistre des résultats financiers de bonne facture. Ses revenus progressent en effet de 11 % sur un an, à 594 millions de livres tandis que son résultat opérationnel augmente de près de 12 % pour ressortir à 304 millions de livres en 2013 contre 272 millions en 2012. En 2013, le groupe Legal & General a réalisé des «résultats records», faisant état d’un résultat opérationnel de 1,15 milliard de livres, en hausse de 7 % sur un an, et d’un bénéfice net de 896 millions de livres, en croissance de 12 % par rapport à 2012. Legal & General propose donc une hausse de 22 % du dividende.
Franklin Templeton vient de recruter Mark Dunn en provenance de Carmignac Gestion pour diriger son équipe commerciale pour sa gestion discrétionnaire au Royaume-Uni, révèle FT Adviser. Mark Dunn, qui doit rejoindre la société de gestion le 1er avril, a travaillé pendant deux ans pour Carmignac Gestion en tant que responsable commercial pour le Royaume-Uni. Auparavant, il était responsable du développement stratégique chez LV Asset Management.
TA Associates a vendu sa dernière participation dans Jupiter, représentant 10,6 % du capital, ce qui a fait chuter le cours de l’action d’environ 5 % dans la matinée de mercredi, rapporte Investment Week. Les titres ont été cédés à 406 pence l’unité, ce qui a rapporté 197 millions de livres à la société de private equity. Cette dernière, qui avait soutenu le MBO de Jupiter en 2007, détenait encore 22 % de la société en 2010.
Les fonds de fonds en Europe ont enregistré en 2013 des souscriptions nettes de plus de 40 milliards d’euros, soit la collecte la plus importante de ces dernières années, selon le numéro de mars de The Cerulli Edge-Global Edition. Confirmation de ce dynamisme, plus de 300 fonds de fonds multi-classes d’actifs ont été lancés l’an passé.Le Royaume-Uni présente l’un des taux de croissance les plus forts en matière de fonds de fonds, avec des encours sous gestion qui ont pratiquement doublé ces cinq dernières années à plus de 100 milliards d’euros.Les encours des fonds de fonds ont aussi bondi en Scandinavie : ils ont plus que triplé en Suède et Norvège, et pratiquement doublé en Finlande et Danemark. La demande en Allemagne et en France s’est enfin ressaisie en 2013, après deux années de rachats.
Laurent Mignon, le patron de Natixis, devrait percevoir une rémunération variable en progression de 27% au titre de 2013. Le directeur général de la filiale de BPCE devrait toucher un bonus de 930.000 euros bruts, contre 731.000 euros pour l’exercice 2012, selon un document interne consulté par L’Agefi. 36% de la rémunération variable 2013 seront versés cette année et le solde sur trois ans, prévoit la résolution adoptée mi-février par le conseil d’administration, avant sa présentation à l’assemblée générale le 20 mai.
Le marché du PEA-PME fait des émules. LinXea, le spécialiste de l’assurance vie sur Internet, vient de s’associer à Suravenir, filiale d’assurances de personnes du Crédit Mutuel Arkea afin de lancer son propre PEA PME. Baptisé LinXea Avenir PEA PME, ce produit présente la particularité de proposer 0% de frais d’entrée, de frais sur versements, de frais d’arbitrage et de frais de gestion. Au moment de son lancement le 7 avril 2014, cette offre permettra d’investir sur 7 fonds actions agréés PEA PME, une liste appelée à s’étoffer à l’avenir. Les unités de compte (UC) retenues sont: Raymond James Microcaps A, Tocqueville PME Part P, Echiquier Entrepreneurs, DNCA PME Part C, Mandarine PME, Camgestion Microcap et, enfin, Roche-Brune Euro PME. Ouvert à la souscription pour les seules personnes physiques, ce produit fixe un versement initial minimum de 500 euros (ou 100 euros si les versements programmés sont mis en place dés la souscription) tandis que les versements libres sont arrêtés à 100 euros. Le contrat est prévu pour une durée minimale de 8 ans, avec prorogation automatique, et une durée maximale de 30 ans.En parallèle, LinXea annonce le lancement, à compter du 14 avril, du produit LinXea Avenir PEA qui permet d’investir sur un total de 96 supports actions. A l’instar du PEA PME, LinXea applique 0% de frais d’entrée, sur versements, d’arbitrage et de gestion. Les conditions de versement initial et de versements libres sont similaires à l’offre PEA-PME, tout comme la durée de vie du contrat.
Russell Investments France a annoncé le 5 mars le recrutement de Katia Chauprade en qualité de responsable de la conformité et du contrôle interne. A ce titre, elle a la responsabilité de la démarche de prévention des risques et du pilotage des procédures de conformité ainsi que la responsabilité juridique des OPCVM. Katia Chauprade reporte directement à Dominique Dorlipo, président de Russell Investments France. Elle travaille en coordination avec les équipes de Russell Investments basées à Londres.Auparavant, Katia Chauprade a exercé des fonctions similaires pendant 3 ans chez la Financière de l’Echiquier. Avant cela, elle a occupé des responsabilités pendant 7 ans au sein de l’AFG (l’Association Française de la Gestion financière) ; dans ce cadre elle a notamment animé la commission des sociétés de gestion entrepreneuriales. Katia Chauprade est diplômée de l’Inseec Bordeaux et a commencé sa carrière à la Commission des Opérations de Bourse en tant que chargée d’études « service prestataires et produits d’épargne ».
Attention au trompe-l'œil ! Dans la dernière étude annuelle réalisée par l’Association française de la gestion financière (AFG) et l’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC), la hausse de la collecte des FCPI et des FIP créés en 2013 par rapport à 2012 (+9%) cache une réalité préoccupante. A près de 700 millions d’euros, elle reste très en deçà des niveaux historiques - de l’ordre de 40 % par rapport à celle 2008. Dans le détail, FCPI et FIP ont profité de façon quasi équivalente de l’apport de capitaux l’an dernier. En progression de 8 % par rapport à 2012 pour les premiers, il sont en augmentation de 10 % pour les seconds. Mais en nombre de souscripteurs, le bilan est également moins reluisant : ils n’ont été que 89 700 à investir l’an passé contre 145 000 en 2008. Un motif de satisfaction cependant : le montant moyen des souscriptions est resté stable, à 7.610 euros l’an dernier contre 7.560 en 2012 et... 7 780 en 2008. Dans le même temps, l’enquête relève une concentration de l’offre. Le nombre des fonds créés est ainsi passé en 2013 à 32 FIP et 29 FCPI contre 44 et 39 respectivement l’année précédente. «En contrepartie la taille moyenne des fonds progresse en 2013 par rapport à 2012, indique l'étude. De 50% pour les FIP à 11,7 millions d’euros levés, et de 45 % pour les FCPI à 10,6 millions d’euros. A titre de comparaison, 2011 a été l’année la plus dynamique en la matière avec 59 FCPI et 50 FIP. Enfin, l’étude détaille les domaines de prédilection ou d’intervention des fonds. Ainsi, pour les FCPI, le secteur numérique, les biotechnologies, l’énergie et les télécommunications représentent 87% des investissements cibles. Quant aux FIP, ils couvrent 18 régions françaises.