Wealth Management at UBS increased adjusted profit before tax to CHF 659 million in first quarter, while net new money was strong at CHF 10.9 billion. The net new money growth rate of 4.9% is at upper end of target range. The gross margin on invested assets increased 2 basis points to 87 basis points; adjusted cost / income ratio improved and was within the target range.Wealth Management Americas delivered record adjusted profit before tax of USD 284 million, with net new money of USD 2.1 billion. The adjusted cost / income ratio and gross margin on invested assets maintained within target ranges.Global Asset Management delivered adjusted profit before tax of CHF 126 million, with very strong net new money of CHF 13.0 billion excluding money market flows. The annualized net new money growth rate is ahead of target at 6.6%.
Le Premier ministre chinois Li Keqiang a annoncé le déblocage d’au moins 12 milliards de dollars (8,6 milliards d’euros) de nouveaux crédits à destination de l’Afrique, selon l’agence Chine nouvelle. Pékin augmentera de 10 milliards de dollars ses prêts et versera 2 milliards de dollars supplémentaires au Fonds de développement Chine-Afrique pour le porter à 5 milliards. Pékin s’est déjà engagé à prêter 20 milliards de dollars à l’Afrique sur la période 2013-2015.
La banque américaine a confirmé hier qu’elle fournirait au fonds souverain norvégien des services de custody et de prêt de titres, un contrat détenu depuis 2012 par JPMorgan et qui avait auparavant été partagé entre les deux banques. Norges Bank Investment Management, qui gère les actifs du fonds, affiche 866 milliards de dollars d’encours. La durée et les conditions du contrat n’ont pas été dévoilées, mais le FT évoquait hier matin une période de 7 ans.
A l'échéance prévue de 2013, le Danemark «respectait les recommandations dans le cadre de la procédure du déficit excessif», indique la Commission européenne dans une revue de la situation budgétaire du pays. Elle estime le déficit budgétaire du pays, aidé par des facteurs temporaires, à 0,8% du PIB, largement dans la limite des 3,0%. Pour 2015, année où les facteurs temporaires ne s’appliqueront plus, le déficit est évalué à 2,7%.
La Carac, 10 milliards d’euros d’encours sous gestion, a publié ses résultats financiers 2013. La mutuelle a sensiblement renforcé son exposition aux actions. Au 31 décembre 2013, le portefeuille obligataire représentait 76% de l’allocation d’actifs de la Carac, la poche actions 9%, l’immobilier 8%, le monétaire 6% et enfin les placements alternatifs 1%. Guillaume Ville, directeur du patrimoine de la Carac, a détaillé la politique de placements. En 2013 les investissements ont été orientés principalement vers les obligations d’Etat et les obligations d'émetteurs du secteur privé. L’exposition aux actions a été renforcée, ce qui a contribué positivement à la performance du rendement de l’ensemble du portefeuille. Par ailleurs, la diversification dans les autres classes d’actifs (prêts aux entreprises et aux collectivités, en immobilier d’habitation ou de commerce dans des fonds et fonds infrastructures) a été maintenue en accompagnant la croissance du portefeuille par de nouveaux investissements. D’autre part, en vue de la mise en ??uvre complète de la réglementation Solvabilité II, la Carac a poursuivi la dotation de ses fonds propres en y affectant le résultat de l’année 2012 (55,3 millions d’euros). Le résultat net 2013 de 58 millions d’euros sera également affecté aux fonds propres pour 2014 (sous réserve de l’approbation de l’Assemblée générale).
Citigroup a remporté l’un des mandats de l’année dans la conservation d’actifs. La banque américaine a confirmé lundi qu’elle fournirait au fonds souverain norvégien des services de custody et de prêt de titres, un contrat détenu depuis 2012 par JPMorgan et qui avait auparavant été partagé entre les deux banques. Norges Bank Investment Management, qui gère les actifs du fonds, affiche 866 milliards de dollars d’encours. La durée et les conditions du contrat n’ont pas été dévoilées, mais le FT évoquait lundi matin une période de 7 ans. Citigroup était jusqu'à ce jour le «back-up custodian» de JPMorgan pour ce contrat. La banque américaine a récemment réorganisé ses activités de post-marché en rapprochant la conservation d’actifs du financement et des services aux fonds.
Le Premier ministre chinois Li Keqiang a annoncé à Addis-Abeba le déblocage d’au moins 12 milliards de dollars (8,6 milliards d’euros) de nouveaux crédits à destination de l’Afrique, rapporte lundi l’agence Chine nouvelle. Pékin augmentera de 10 milliards de dollars ses prêts et versera 2 milliards de dollars supplémentaires au Fonds de développement Chine-Afrique pour le porter à 5 milliards. Ces sommes viendront s’ajouter aux 20 milliards de dollars que Pékin s’est déjà engagé à prêter à l’Afrique sur la période 2013-2015. Li Keqiang a proposé également une assistance technologique pour aider l’Afrique à développer son réseau ferroviaire à grande vitesse, ajoute l’agence de presse officielle chinoise.
Par décision du 25 avril 2014, la Commission des sanctions de l’AMF a infligé à Elliott Advisors (UK) Limited, société de droit anglais, et à Elliott Management Corporation, société de droit américain, deux sanctions de 8 millions d’euros chacune. Dans cette affaire, il est reproché à Elliott Advisors d’avoir transmis à la société Elliott Management l’information privilégiée sur l’existence de négociations en vue de la cession par le fonds d’investissement Elliott de sa participation dans le capital de la société autoroutière APRR à Eiffarie. Il est également reproché à Elliott Management d’avoir utilisé cette information privilégiée entre le 28 mai et le 11 juin 2010. La Commission n’a en revanche pas retenu le manquement d’utilisation de l’information privilégiée à l’encontre d’Elliott Advisors, et a considéré que le manquement de manipulation de cours du titre APRR notifié aux deux sociétés n’était pas caractérisé.
Macquarie, première banque d’investissement australienne, qui a publié vendredi ses résultats annuels au titre de son exercice clôturé le 31 mars, a vu son bénéfice progresser de 49% sur un an, selon le communiqué de la banque. Cette forte hausse des profits de Macquarie résulte d’une augmentation des revenus dans ses activités de marchés et dans sa gestion d’actifs. Le montant d’actifs géré par Macquarie a d’ailleurs progressé de 80 milliards de dollars australiens, soit 23% sur un an, pour atteindre 427 milliards de dollars australiens au 31 mars 2014. Dans sa présentation, la banque précise que cette hausse de l’encours résulte des effets conjugués « de la dépréciation de la devise australienne, d’acquisitions, de l’évolution des marchés et d’une collecte positive ».
La gestion d’actifs subit les mêmes pressions sur les coûts que l’industrie du livre ou de la musique, note The Economist. Les fonds gérés passivement tels que les ETF ou autres trackers grignotent des parts de marché aux fonds de gestion active, bien plus gourmands en frais de gestion. L’hebdomadaire cite une récente étude de PwC, qui anticipe que les fonds «low cost» devraient doubler leur part de marché, de 11 % à 22 % d’ici à 2020. Plusieurs éléments jouent en faveur des produits low cost : l’utilisation de plus en plus fréquente d’ETF, qui pèsent aujourd’hui 2.450 milliards de dollars, l'émergence des indices alternatifs connus sous le nom de «smart beta» qui permettent un suivi plus spécialisé d’un indice, et enfin la généralisation des programmes de retraite à contributions définies. Ces programmes font porter le risque aux futurs retraités, qui choisissent un fonds proposé par leur entreprise pour investir en préparation de leur retraite. Ce fonds est très souvent un fonds de fonds d’ETF, note The Economist. Toutefois, la gestion active n’est pas morte, souligne le journal. Trois types de clients devraient continuer à soutenir ce type de produits : les fonds souverains, dont les administrateurs font confiance à la surperformance de la gestion active, les programmes de retraite à prestations définies qui comptent sur les fonds actifs pour rattraper leurs mauvaises performances des années passées et enfin les investisseurs ultra riches, qui espèrent des rendements plus élevés et qui par snobisme peuvent être attirés par des gérants chers.
RBC Wealth Management, l’entité de gestion de fortune de Royal Bank of Canada, vient de nommer Hermann Leiningen au poste nouvellement créé de Managing Director, Family Office et Institutional Investments, à compter du 1er mai 2014.Dans ses nouvelles fonctions, Hermann Leiningen sera responsable du développement de l’activité auprès de la clientèle fortunée (UHNW), avec notamment pour cibles les familuy offices basés en Europe et la clientèle institutionnelle européenne pour le compte de RBC Global Asset Management.Hermann Leiningen a déjà travaillé à la fois pour RBC Global Asset Management et pour RBC Capital Markets, notamment à New York, Toronto, Lausanne et Genève.
Les groupes Crédit Mutuel Arkéa (CMA) et Primonial ont confirmé vendredi 2 mai le processus en cours d’entrée au capital de CMA au capital du Groupe Primonial de façon minoritaire. La recherche d’un tiers investisseur à hauteur de 25% - un industriel permettant de dynamiser plus encore l’activité de Primonial, notamment à l’international, ou un fonds d’investissement de taille significative - est toujours en cours, indique un communiqué. Cette précision de CMA fait suite à une information du site H24 vendredi 3 mai selon laquelle le fonds d’investissement ne ferait plus faire parti des négociations, le Crédit Mutuel Arkéa s’apprêtant à annoncer un contrôle majoritaire du groupe Primonial.
Le groupe de gestion alternative américain, Och-Ziff, a vu son bénéfice distribuable reculer de 6,7% au premier trimestre, rapporte ce matin L’Agefi. Les 3 principaux fonds du groupe affichent une performance négative depuis le début de l’année, notamment OZ Asia Master Fund qui a reculé de 9.2% entre janvier et avril.
Le fonds de Warren Buffett, Berkshire Hathaway qui a vu son bénéfice reculer de 3,8% à 4,71 milliards de dollars au premier trimestre, dispose à présent de 49 milliards de dollars de liquidités, rapporte ce matin Les Echos. Cette immense réserve de cash pourrait prochainement servir à réaliser une grosse acquisition puisque Warren Buffett a déclaré samedi que « si nous identifions une bonne opération à 50 milliards, nous la ferons ».
La gestion de fonds de dette de La Banque Postale AM (LBPAM) prend du volume. Créée il y a moins de deux ans, cette activité qui investit dans les infrastructures et l’immobilier est en train de boucler un deuxième tour de table qui accroît le montant de ses souscriptions de 20%. Désormais au nombre de treize, les investisseurs – composé essentiellement d’assureurs, d’instituts de prévoyance et de mutuelles – portent le montant des engagements à 600 millions d’euros contre 500 millions en mars 2013. «Ces 100 millions supplémentaires se sont répartis équitablement entre les opérations de financement d’infrastructures et d’immobilier, chacune de ces «poches» représentant 300 millions d’euros», indique René Kassis, directeur de la gestion de fonds de dette interrogé par Newsmanagers. «Par ailleurs», ajoute le responsable, «nous sommes en train de finaliser un fonds dédié de 100 millions d’euros pour l’un de nos investisseurs qui a des besoins spécifiques en matière de dette infrastructures. Avec ce fonds, le montant total des engagements s’élèvent ainsi à 700 millions d’euros toutes poches confondues.» En cela, LBPAM met en œuvre une stratégie consistant à développer une plateforme de gestion de dette proposant à la fois des fonds ouverts, des fonds dédiés, ou encore du conseil en investissement. «L’objectif est de répondre au mieux aux besoins de nos clients institutionnels à travers une approche de type « solutions », note René Kassis.Parallèlement à cette levée de fonds, la gestion a également poursuivi ses investissements. Elle a d’ores et déjà réalisé six opérations - dont trois pour chaque secteur - le tout représentant 130 millions. «Nous avons veillé dès l’origine à garder la période de souscription ouverte tout en réalisant ces investissements pour présenter un track record lors de notre deuxième levée, ce qui a été effectivement un élément déterminant pour les nouveaux investisseurs qui nous ont rejoints», précise René Kassis. En chiffres, les deux poches qui portent sur des maturités différentes – de 5/6 ans pour l’immobilier et de 12 ans pour les infrastructures - présentent des rendements de l’ordre de 3 % dans le premier cas et de 4 % dans le second. Enfin, compte tenu de l’importance de la classe d’actifs, LBPAM qui compte trois gérants dédiés à cette activité est en train d’étoffer l'équipe de gestion avec une quatrième personne dont le recrutement est en cours.
Schroders a fermé définitivement le fonds Schroder GAIA CQS Credit géré par le spécialiste du crédit CQS Asset Management, rapporte Citywire. Le fonds affichait des encours de 70,8 millions le jour de sa liquidation, le 16 avril. Un porte-parole de Schroders a expliqué que la fermeture avait été décidée avec CQS parce qu’aux niveaux actuels, la mise en œuvre de la stratégie du fonds allait être difficile pour une longue période.
Hermes Fund Managers a lancé un fonds actions monde qui sera investi sur les entreprises crédibles en matière environnementale, sociale et de gouvernance, rapport Citywire. Le fonds Hermes Global Equity ESG sera géré par Geir Lode, responsable des actions monde.
La société de gestion écossaise Aberdeen Asset Management a annoncé le 2 mai avoir bouclé l’acquisition de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) avec l’intégration de ses activités de gestion de fonds d’infrastructures (1,3 milliard de livres d’actifs sous gestion). Avec le bouclage de cette transaction, dont le coût total est évalué à environ 550 millions de livres, Aberdeen devient un acteur majeur de la gestion européenne avec des actifs sous gestion de plus de 320 milliards de livres. Aberdeen devrait encore verser quelque 100 millions de livres en cash au cours des cinq prochaines années en fonction des performances des actifs pendant la période.
La société de gestion sudédoise Coeli Asset Management a confié la gestion du fonds d’actions brésiliennes Select Brasilien aux deux gérants récemment recrutés James Bannan et Hans-Henrik Skov, tous deux spécialisés sur les marchés émergents, rapporte Citywire.La gestion de cette stratégie est ainsi pour la première fois depuis son lancement prise en charge en interne. Le fonds était jusqu’ici géré par Christofer Halldin, qui travaille chez Handelsbanken, et qui pilotait seul le fonds depuis son lancement en janvier 2010.James Bannan et Hans-Henrik Skov, qui travaillaient précédemment chez BankInvest, ont rejoint Coeli en janvier dernier pour développer les capacités de la société sur les marchés frontières.Le Select Brasilien a dégagé une performance de 16,3% au cours des trois dernières années à fin mars 2014, à comparer à une baisse sur la même période de 12,36% pour l’indice de référence de Citywire, le BM&FBOVESPA Small Cap Index.
Malgré des performances plutôt modestes, les gérants de hedge funds continuent d’attirer des capitaux outre-Atlantique.Selon des chiffres d’Opalesque, les actifs sous gestion de Oaktree Capital ont progressé de 3,1% au premier trimestre pour s'établir à 86,2 milliards de dollars. De son côté, Fortress Investment affiche des actifs sous gestion de 62,5 milliards de dollars, en hausse de 1,1%.
The Jordan Company, société de private equity américaine, aurait levé 3,2 milliard de dollars pour son troisième fonds, Resolute Fund III, selon Reuters qui cite des sources proches du dossier. Ces mêmes sources ajoutent que Jordan Company aurait abondé en engageant plus de 200 millions de dollars de ses propres capitaux, selon Reuters. Parmi les clients institutionnels de Jordan Company figurent des fonds publics tels que Texas County & District Retirement System, Ohio Police & Fire Pension Fund ou encore Public Employees Retirement Association of New Mexico. Le montant d’actifs gérés par Jordan Company dépasse aujourd’hui les 8 milliards de dollars, selon le site de la société.
La société de gestion Richard Bernstein Advisors (RBA) a annoncé que ses actifs gérés et conseillés avaient dépassé la barre des 3 milliards de dollars au 30 avril 2014, selon un communiqué publié le 1er mai.Dirigée par l’ancien chief investment strategist de Merrill Lynch, Richard Bernstein, RBA a démarré ses activités il y a moins de quatre ans. RBA combine une approche d’investissement propriétaire macro «top-down» avec une stratégie de sélection quantitative.