La BCE a mis en place un programme de prêt des dettes souveraines qu’elle achète dans le cadre de son programme d’assouplissement. Malgré cela, les professionnels de la dette s’alarment du risque d’une pénurie de titres sur le marché, et d’une fragmentation nationale.
Avec 147 milliards d’euros sous gestion à fin septembre 2014, Allfunds est devenue la première plate-forme européenne de fonds ouverts au public, selon le «European and Open Architecture 2015 Guide» publié par Platforum. Le site ajoute que les gagnants de la directive MIF II seront les plates-formes capables de proposer d’excellents services d’administration de fonds et d’accompagner les gestionnaires dans leur sélection.
Eric Mookherjee rejoint Twenty First Capital en tant que co-dirigeant de la gestion et responsable de l'expertise marchés émergents (Inde et Asean). Sa gamme de fonds émergents "Shânti" est transférée chez Twenty First Capital depuis novembre 2014.
Didier Dugué, directeur commercial, et Virginie Barboux, directrice animation et relations partenaires chez Vie Plus, nous expliquent l’importance de tisser des liens forts entre les distributeurs, les sociétés de gestion et ses équipes commerciales, pour garantir une transmission de l’information plus transparente et plus technique.
L'Union Financière de France (UFF) a créé UFF Obligations 2-3, un fonds commun de placement (FCP) dédié à la gestion des excédents de trésorerie. Sa gestion est confiée à la société **Schelcher Prince Gestion**, une référence en matière de gestion de taux. Lancé le 22 octobre 2014, l'actif de ce FCP dépasse aujourd'hui les 22 millions d'euros.
Les dépôts ont dépassé les retraits effectués sur le Livret A en mars pour la première fois depuis mai 2014. La collecte nettea atteint110 millions d’euros, selon des données publiées mardi par la Caisse des dépôts. Avec le Livret de Développement Durable, la collecte est de 360 millions d’euros. L’encours du Livret A se remet donc à progresser et atteint 261,3 milliards d’euros. En cumulé sur le premier trimestre 2015, le produit d'épargne accuse toutefois une décollecte nette à hauteur de 1,71 milliard d’euros.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker exhorte la Grèce à redoubler d’efforts pour s’entendre avec ses bailleurs de fonds internationaux, estimant que les discussions entre les deux parties n’en sont pas arrivées à un stade où elles puissent déboucher rapidement sur une issue heureuse. «Nous ne sommes pas du tout satisfaits de l'évolution des discussions jusqu’ici; la Grèce doit faire plus d’efforts de toute urgence», a-t-il dit à la presse, lors d’un déplacement à Vienne. «Il y a une accélération évidente de l’activité, de l’engagement mais nous restons bien loin de tout signe d’un résultat en vue», a dit un responsable de la zone euro à Reuters, ajoutant qu’il serait extrêmement difficile de présenter le moindre accord global d’ici à la date limite du 30 avril.
La société de gestion Yuanta Securities Investment Trust Company (SITC) prépare le lancement pour le mois de mai d’ETF à effet de levier et à rendement inverse sur la base de l’indice CSI300, rapporte Asian Investor qui souligne que ces produits font débat en raison de leur complexité.Les spécialistes du marché doutent de la capacité des investisseurs particuliers à comprendre les risques liés à ces produits alternatifs complexes, qui ne sont d’ailleurs pas proposés sur de très nombreux marchés, y compris Hong Kong.En attendant, Yuanta SITC, le plus gros gérant d’ETF de Taiwan, va lever des capitaux pour ces deux fonds, le Yuanta Daily CSI300 Bull 2x ETF et le Yuanta Daily CSI300 Bear 1x ETF entre les 27 et 30 avril. Les deux nouveaux fonds devraient être cotés à la Bourse de Taiwan à compter du 18 mai. Taïwan a lancé les premiers produits de ce type, avec effet de levier et rendement inverse, en octobre 2014.
Les fonds de Pharus Sicav font un pas de plus vers la cotation en Bourse, rapporte Bluerating. La société présidée par Davide Pasquali a obtenu le feu vert de la Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier (CSSF). Il ne manque plus que l’aval de la Bourse italienne. Les compartiments destinés à la cotation sont au nombre de 11 : un monétaire (Pharus Sicav Liquidity), deux fonds obligataires (Pharus Sicav Bond Opportunities et Pharus Sicav Target), un multi asset (Pharus Sicav Absolute Return), deux fonds actions (Pharus Sicav Value et Pharus Sicav Internationa Equity Quant). Les autres fonds sont : Pharus Sicav Best Global Manager, Pharus Sicav Best Global Manager Flex, Pharus Sicav Total Return, Pharus Sicav Algo Flex et Pharus Sicav Global Dynamic Opportunities.
Banca Fideuram est en quête d’un partenaire étranger pour croître avant de s’introduire en Bourse, rapporte Bluerating, citant Affari & Finanza. L’administrateur délégué du groupe Intesa Sanpaolo, Carlo Messina, aurait évoqué récemment une importante acquisition à l’étranger en vue pour sa filiale de banque privée. En attendant, Banca Fideuram se réorganise en vue de la naissance de la nouvelle division de banque privée du groupe Intesa.
Sabine Bos a été nommée responsable du marketing de BlackRock pour l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche et l’Europe de l’Est, indique Fondsprofessionell. L’intéressée rejoint le géant américain en provenance de Credit Suisse, où elle s’occupait du marketing de la banque privée. Elle est basée à Francfort.
Veritas Investment prévoit de se renforcer sur le marché autrichien. Première étape pour la société de gestion allemande, l’enregistrement à la commercialisation de l’ensemble de sa gamme de 10 fonds dont 5 fonds actions a été annoncé récemment, précise Fondsprofessionell. Basée à Francfort, la société gère plus de 700 millions d’euros d’encours. Elle a lancé il y a huit an le premier fonds d’ETF sur le marché allemand.
Lundi matin, Federico Ghizzoni, le directeur général d’UniCredit, a expliqué que l’intégration avec les activités de gestion d’actifs de la banque espagnole Santander concernera toutes les activités de Pioneer Investments, y compris celles aux Etats-Unis, rapporte Milano Finanza. « Si accord il y a, il concernera l’ensemble de Pioneer. Attendons quelques jours et voyons si nous en arrivons là (à la signature de l’accord ndlr) », a indiqué le numéro un d’UniCredit en marge d’un événement à Milan. Le banquier n’a pas exclu des rapprochements supplémentaires dans la gestion d’actifs. L’opération avec Santander est « stratégique mais pas défensive ».
L’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 9.132 milliards d’euros en février 2015, contre 8.830 milliards en janvier 2015, selon des statistiques communiquées par la banque centrale européenne (BCE). Une progression de 301 milliards d’euros qui s’explique essentiellement par une augmentation de la valeur des parts. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone se sont inscrites à 90 milliards d’euros en février. Par ailleurs, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro est passé de 972 milliards d’euros à 1.001 milliards, grâce à des souscriptions nettes pour un montant de 20 milliards d’euros. Le taux de variation annuel des émissions de parts de fonds d’investissement non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est établi à 8,7 % en février 2015. S’agissant des fonds d’investissement monétaires, ce taux est ressorti à 1,3 %. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds « obligations » est ressorti à 7,2 % en février 2015 et les souscriptions nettes se sont élevées à 33 milliards d’euros. S’agissant des fonds « actions », le taux de croissance annuel s’est inscrit à 4,4 % et les souscriptions nettes mensuelles à 8 milliards d’euros. Pour les « fonds mixtes », le taux de croissance s’est établi à 14,6 % et les souscriptions nettes à 39 milliards d’euros
Les réserves pour fluctuation de valeur des caisses de pension de droit privé affichent une stabilité sur le premier trimestre 2015. Le taux de couverture pondéré en fonction de la fortune s'établissait fin mars à 116,3%, contre 115,9% trois mois auparavant, selon le moniteur des caisses de pension compilé par Swisscanto et publié le 20 avril.Le promoteur de fonds de placement et prestataire de solutions de prévoyance des banques cantonales suisses souligne que les caisses de droit public à capitalisation totale ont suivi la même évolution, à 105,8%. La couverture pondérée en fonction de la fortune sur les caisses à capitalisation partielle s’est en revanche contractée de 0,2 point de pourcentage, à 77,9%. «L’effondrement survenu en janvier en raison de l’abolition du taux plancher de l’euro par la Banque nationale suisse (BNS) a pu être compensé pratiquement en totalité», assurent les auteurs de l’enquête périodique.Le taux de caisses de droit public à découvert a néanmoins progressé de 3 points de pourcentage à 21,2%. Celles-ci peinent toujours à prendre des risques, n’ayant pu encore reconstituer les réserves nécessaires. Ce ratio atteint 3,5% concernant les institutions de droit privé.Une proportion de 81,6% des caisses de droit privé et 30,4% des caisses de droit public a franchi la limite de couverture de 110%, permettant de procéder à la constitution de réserves pour fluctuation. Le rendement estimé, pondéré en fonction des actifs, s’est établi dans l’ensemble à 9,3%.
Neuflize OBC a franchi en janvier dernier, et pour la première fois de son histoire, le seuil des 50 milliards d’euros d’actifs, selon un communiqué distribué ce 21 avril. Ce franchissement symbolique couronne une année 2014 durant laquelle la banque privée a poursuivi son développement avec une progression de plus de 7% de ses actifs sous gestion à 49,9 milliards d’euros. La collecte nette a dépassé les 2 milliards d’euros, «signe de la qualité de l’expertise de gestion et de sélection de sa filiale Neuflize OBC Investissements (et de son département A.A.Advisors) qui séduit une large clientèle internationale à travers ABN Amro, la maison mère de Neuflize OBC», souligne un communiqué. Le résultat net a progressé l’an dernier à 54,4 millions d’euros contre 48,2 millions d’euros en 2013 pour un produit net bancaire qui s’inscrit en hausse à 309,6 millions d’euros contre 293,6 millions d’euros l’année précédente. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 73,1% contre 73,4% en 2013 et 79% en 2012. Pour Philippe Vayssettes, président du directoire de la Banque Neuflize OBC, «ces résultats consacrent la réussite et la solidité du modèle mis en place au sein de la Banque Neuflize OBC, la résilience du business modèle, et enfin la constance des résultats sur la durée». Neuflize OBC tire ainsi parti de la réorganisation déployée ces dernières années, avec notamment la mise en place d’une démarche plus structurée et systématique pour une meilleure prise en compte des besoins de la clientèle. La banque a également créé la direction du conseil qui réunit plusieurs expertises (ingénierie patrimoniale, financements structurés, fusions-acquisitions, family office, immobilier et art) travaillant en synergie pour offrir une analyse approfondie et transversale du patrimoine privé et professionnel de l’entrepreneur, tout en centralisant au sein de la Banque les équipes de distribution afin d’augmenter sa part de marché auprès des investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, mutuelles, caisses de retraite, associations, banques et institutions financières) et des acteurs de la distribution externe (banques privées, family offices, conseillers en gestion de patrimoine et sociétés de gestion tierces). Neuflize OBC a par ailleurs mis en place une segmentation plus fine de sa clientèle afin de proposer des services sur-mesure. La clientèle cible de Neuflize OBC comprend la clientèle dite HNI (« High-net-worth individuals ») et UHNI (« Ultra high-net-worth individuals ») qui possède, pour la première plus d’un million d’euros d’actifs financiers, et pour la seconde plus de 25 millions d’euros d’actifs financiers. La Banque accueille la clientèle dite « affluent », qui possède entre 250 000 et 1 million d’euros, avec une offre adaptée. En revanche, «Neuflize OBC a choisi de mettre fin aux relations avec des clients ne rentrant pas dans sa cible, estimant que ceux-ci se verraient proposer une offre plus conforme à leurs besoins chez un confrère». Sur les encours gérés pour ses 17 544 groupes de clients, près de 75% le sont pour la clientèle fortunée et ultra fortunée. Si on ne prend que la seule clientèle ultra fortunée, il s’agit d’un tiers des encours gérés, précise Neuflize OBC.
Les gérants de hedge funds réduisent drastiquement leurs frais pour les investisseurs prêts à leur faire confiance sur une idée d’investissement précise qui peut être aussi variée que la dette des banques d’Islande, les entreprises d’énergie américaines ou les prêts adossés au gouvernement américain, rapporte The Wall Street Journal. Connu comme « co-investissements », cette pratique diffère de celle des hedge funds conventionnels, parce que les frais sont plus faibles, l’argent est bloqué plus longtemps et qu’un voile de confidentialité entoure ces opérations. Les investisseurs fortunés doivent habituellement signer un accord de confidentialité avant d’être mis au courant du concept. Les co-investissements ne sont pas entièrement nouveaux, mais deviennent un outil de plus en plus populaire pour les hedge funds, notamment dans le cadre de l’activisme actionnarial. Cette année, 40 % de tous les investisseurs dans les hedge funds ont l’intention de confier de l’argent à ces arrangements, contre 19 % en 2014, selon une étude de Deutsche Bank.
L’un des piliers de sa stratégie, l’activité de gestion d’actifs de Morgan Stanley a dégagé de très bons résultats au premier trimestre. Dans la division Wealth Management, les revenus ont progressé à 3,83 milliards de dollars contre 3,80 milliards de dollars au quatrième trimestre 2014 et 3,60 milliards de dollars un an plus tôt. Le résultat avant impôts de la division ressort à 855 millions de dollars contre 736 millions de dollars un trimestre plus tôt et 686 millions de dollars au premier trimestre 2014. Les actifs totaux de la clientèle s’élevaient à 2.000 milliards de dollars au terme du premier trimestre. Les actifs générateurs de commissions représentaient 803 milliards de dollars, en hausse de 11% par rapport au premier trimestre 2014. La collecte s’est élevée à 13,3 milliards de dollars. Dans la division Investment Management, les actifs sous supervision s’inscrivaient à 406 milliards de dollars à fin mars 2015 contre 386 milliards de dollars un an plus tôt. La collecte nette du trimestre s’est élevée à 1,3 milliard de dollars. Le résultat avant impôt de la division ressort à 187 millions de dollars après une perte de 6 millions de dollars un trimestre plus tôt pour des revenus nets en progression à 669 millions de dollars contre 588 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2014. Le groupe a dégagé un bénéfice net de 2,4 milliards de dollars, en progression de plus de 59% sur un an pour un chiffre d’affaires en hausse de plus de 10% à 9,90 milliards de dollars. «C’est notre meilleur trimestre depuis des années, avec une amélioration des résultats dans tous les segments d’activités de la firme», s’est réjoui le PDG James Gorman, cité dans un communiqué.
Investec Asset Management a recruté Jeff Boswell et Garland Hansmann pour son équipe multi-classes d’actifs internationales, rapporte Investment Week. Le duo vient d’Intermediate Capital Group où Jeff Boswell était responsable haut rendement et Garland Hansmann responsable de la gestion de portefeuilles au sein de la division gestion de fonds crédit. Chez Investec, ils seront chargés de concevoir des stratégies crédit et d’élargir la gamme de solutions pour les clients.
La société de gestion australienne AMP Capital, qui affiche un encours de 151,5 milliards de dollars australiens, a recruté John Angell en tant que responsable de la distribution pour l’Europe et le Royaume-Uni, avec effet immédiat.L’intéressé dirigeait précédemment sa propre société de conseil. Il a également été par le passé managing director et responsable EMEA de Brookfield Investment Management, responsable de Man Investments (UK) ainsi que responsable des produits actions britanniques et gérant senior chez Schroders. Installé dans le bureau londonien de la maison australienne, John Angell s’occupera des relations avec les investisseurs institutionnels en Europe et au Royaume-Uni. Il aura aussi la responsabilité des ventes dans la région des stratégies infrastructures et Reits de la société ainsi que les infrastructures non cotées et les hedge funds. Il sera rattaché à Anthony Fasso, CEO international d’AMP Capital.Le bureau d’AMP Capital à Londres compte désormais une trentaine de collaborateurs (sur les investissements, les ventes et les fonctions supports). Ce nombre devrait continuer à croître en 2015...
Le fonds d’investissement Patient Capital, proposé par Neil Woodford, a levé 800 millions de livres, un montant record pour une telle structure de trust, rapporte Investment Week. Woodford Investment Management (WIM) avait initialement fixé un objectif compris entre 200 millions et 500 millions de livres. Mais compte tenu de la forte demande, le plafond a été relevé à 800 millions de livres en début de mois. Le directeur général de WIM, Craig Newman a indiqué que le fonds a été sursouscrit de près de 10%. Le montant ainsi levé constitue une nouvelle référence pour un trust d’investissement qui efface l’ancien record de 549 millions de livres enregistré par le Mercury european Privatisation trust (Mepit) en 1994. Le fonds Patient Capital, qui doit être coté à la Bourse de Londres ce 21 avril, investira en priorité dans des sociétés se trouvant à un stade précoce de leur développement, cotées ou non cotées, en restant fidèle aux investissements réalisés par Neil Woodford ces dernières années et pour lesquels il s’est fait remarquer dans la communauté financière. WIM estime qu’il lui faudra de un à deux ans pour investir la totalité du fonds.Patient Capital renonce à la tarification habituelle de la commission annuelle de gestion pour ne conserver qu’une commission de performance de 15% à partir d’un rendement de 10% minimum avec «high watermark».
Les sociétés de gestion britanniques estiment que la gestion des conflits d’intérêt est le principal défi de leur secteur, selon un sondage réalisé par le CFA Institute et cité dans le Financial Times fund management. 38 % des 650 gérants et analystes interrogés pensent que le respect des devoirs envers les clients est un défi éthique important, contre 33 % en 2013. Ces devoirs englobent par exemple des recommandations d’investissement honnêtes et s’assurer que les performances sont présentées de manière juste. Plus de la moitié des répondants jugent que les conflits d’intérêts sont un défi pour le secteur dans son ensemble.
David Miles a été nommé vice president et directeur du développement en charge des institutions financières britanniques chez Eaton Vance Management International, une filiale d’Eaton Vance, rapporte Investment Europe. Basé à Londres, l’intéressé sera chargé de diriger et d’accroître les ventes au Royaume-Uni, ainsi que de gérer les relations avec les institutions financières. Il sera rattaché à Christopher Mason, vice president et directeur du développement, en charge des institutions financières en Europe. David Miles travaillait précédemment chez Legal & General Investment Management où il était commercial senior, responsable de la distribution aux institutions londoniennes.