Le groupe Berkshire Hathaway, propriété milliardaire américain Warren Buffett, a fait état pour le premier trimestre d’un bénéfice net de 5,16 milliards de dollars, en progression de 10% par rapport au premier trimestre 2014, selon un communiqué publié le 1er mai. Le chiffre d’affaires affiche une hausse de 7% à 48,6 milliards de dollars. La valeur de marché du groupe est estimée à environ 355 milliards de dollars. Des résultats plutôt satisfaisants qui ont au moins momentanément mis sous le boisseau les rumeurs selon lesquelles Warren Buffett serait sur le point de céder les rênes du groupe à l’un des candidats désignés en début d’année. Les deux candidats sont Ajit Jain, responsable principalement des activités d’assurance, et Gregory Abel, patron de Berkshire Hathaway Energy.
Les actifs sous gestion de Wisdom Tree ont dépassé désormais la barre des 60 milliards de dollars d’actifs sous gestion pour s'établir à 61,2 milliards de dollars, a indiqué le PDG de Wisdom Tree, Jonathan Steinberg, le 1er mai, à l’occasion de la publication des résultats trimestriels du fournisseur d’ETP. Au cours du seul premier trimestre, Wisdom Tree a enregistré une collecte nette record de 13,5 milliards de dollars aux Etats-Unis, ce qui a porté ses actifs sous gestion à 55,8 milliards de dollars, soit une progression de près de 42% par rapport à fin décembre 2014. En Europe, les actifs sous gestion s'élèvent à 334,6 millions de dollars, en hausse de 85% par rapport à fin décembre 2014 en raison d’une collecte nette de 174,2 millions de dollars liée à l’offre de Boost. Le bénéfice net de la société ressort à 12,1 millions de dollars au titre du premier trimestre contre 9,6 millions de dollars au quatrième trimestre 2014.
Zencap Asset Management (Zencap AM), filiale du groupe OFI spécialisée en dette privée, étoffe sa gamme de solutions d’investissement avec le lancement de deux nouveaux fonds: Octra TER et OFI Crédit ETI. Dans le détail, Octra TER est un fonds de dettes intervenant sur l’ensemble des segments de la dette privée permettant «d’irriguer l’économie, par le biais de financements titriés publics ou privés (prêts immobiliers, prêts PME, prêts à la consommation, opérations de crédit-bail, prêts corporate, Fonds Communs de Titrisation…) ou sous forme de financements directs (créances, obligations)», précise la société de gestion dans un communiqué. «Cette stratégie offre toujours de nombreuses opportunités d’investissement, liées notamment aux contraintes réglementaires accrues des banques (Bâle III)», ajoute Zencap AM. Fonds professionnel spécialisé (anciennement «FCP contractuel»), Octra TER, s’adresse aux investisseurs éligibles à la recherche de rendement (objectif 5-7 % par an) à long terme (10 ans). À fin avril 2015, l’encours d’Octra TER s’élevait à 75 millions d’euros. Mais Zencap AM voit plus loin, évoquant «un objectif d’encours sous gestion, à terme, supérieur à 200 millions d’euros, en adéquation avec les gisements d’actifs ciblés».Par ailleurs, Zencap AM annoncé que, depuis le 1er mai, l’activité de dette privée d’entreprises d’OFI Asset Management, comprenant la gestion du Fonds de Prêts à l’Économie OFI Crédit ETI, lui a été transférée. En parallèle, Hervé Goigoux-Becker et François Caulry, tous deux co-responsables de l’activité dette privée d’entreprises, ont rejoint Zencap AM. En conséquence, la société de gestion «regroupe désormais des expertises complémentaires pour constituer une large plateforme d’investissement spécialisée sur la dette privée : immobilière, d’infrastructures, dette d’entreprises», souligne la société de gestion. Ainsi, grâce aux synergies développées par l’équipe de gestion de Zencap AM, les investisseurs éligibles peuvent profiter d’un accès privilégié au financement de l’économie en Europe, avec des solutions de placement offrant un profil rendement/risque attractif.Ces nouveaux fonds permettent à la société d’atteindre 1 milliard d’euros d’encours sous gestion et conseil, dont près de 500 millions d’euros en Fonds de prêts à l’Économie.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour le compte de son deuxième trimestre fiscal clos au 31 mars, le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a fait état d’une timide progression de ses encours. Ainsi, ses actifs sous gestion s’établissent à 880,6 milliards de dollars au 31 mars 2015 contre 880,1 milliards de dollars au 31 décembre 2014, soit une progression de 0,5%. Au cours du trimestre écoulé, l’effet marché positif de 14,7 milliards de dollars a été en grande partie effacé par une baisse de 7,7 milliards de dollars de ses encours liée à l’impact négatif de l’effet de change et une décollecte nette de 5,6 milliards de dollars, a expliqué la société de gestion dans un communiqué. Par rapport au 31 mars 2014, ses actifs sous gestion ont subi un recul de 6,3 milliards de dollars ou de 1% (886,9 milliards d’euros d’encours à fin mars 2014). Malgré ce bilan en demi-teinte, Franklin Templeton a enregistré une croissance de 8,1% de son bénéfice net trimestriel, à 606,5 millions de dollars au 31 mars 2015 conte 561 millions de dollars au 31 mars 2014. En revanche, ses revenus ont reculé de 4% pour s’établir à 2,01 milliards de dollars fin mars 2014. A l’issue des six premiers mois de son exercice fiscal, son bénéfice net ressort 1,17 milliards de dollars contre 1,16 milliard de dollars, en hausse de 1%. Ses revenus, pour leur part, enregistrent un repli de 3% pour atteindre 4,07 milliards de dollars contre 4,2 milliards de dollars un an plus tôt.
Legg Mason a connu un exercice 2014/2015 en demi-teinte. A l’occasion de la publication des résultats de son exercice fiscal 2014/2015 clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs américain a en effet annoncé que ses actifs sous gestion se sont établis à 702,7 milliards de dollars à fin mars 2015, en baisse de 1% par rapport au 31 décembre 2014 (709,1 milliards de dollars d’encours) et stable par rapport au 31 mars 2014 (701,8 milliards de dollars d’encours). La faute à une fin d’année très délicate sur le plan commercial. De fait, au cours de son dernier trimestre, Legg Mason a subi une décollecte nette de 9,1 milliards de dollars. Dans le détail, au cours des trois derniers mois de son exercice fiscal, les produits de liquidité ont enregistré une décollecte nette de 15,3 milliards d’euros qui n’a pu être compensée ni par la collecte nette de 6,2 milliards de dollars sur les produits de long terme ni par l’effet marché positif de 2,7 milliards de dollars.Sur l’ensemble de l’exercice fiscal 2014/2015, Legg Mason accuse une décollecte nette de 5,7 milliards de dollars – après une collecte nette de 8,3 milliards au cours de l’année précédente – avec 22,2 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits de liquidité et 16,5 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme.Pourtant, malgré ce contexte délicat sur le front de la collecte, tous les indicateurs financiers sont au vert à l’issue de son dernier trimestre fiscal. Ainsi, Legg Mason a dégagé un résultat net trimestriel de 83 millions de dollars contre 68,9 millions de dollars au quatrième trimestre de l’année précédente, soit une hausse de 20,5%. Ses revenus atteignent 702,3 millions de dollars à la fin de son quatrième trimestre, en hausse de 3,1% par rapport sur un an. Las, sur l’ensemble de son exercice fiscal 2014/2015, la situation est un peu moins flatteuse. Ainsi, son bénéfice net annuel s’établit à 237,1 millions de dollars contre 284,8 millions de dollars l’année précédente, soit une chute de 16,8%. La faute à une charge avant impôt de 107,1 millions de dollars liée au refinancement de sa dette. Ses revenus annuels progressent cependant de 3% pour atteindre 2,8 milliards de dollars fin mars 2015 contre 2,74 milliards de dollars fin mars 2014.
Le gestionnaire d’actifs alternatif Carlyle a annoncé, ce lundi 4 mai, le recrutement avec effet immédiat de José E. Almeida, ancien «Chairman» et PDG de Covidien, en qualité de «Operating Executive» au sein de sa division dédiée à la santé («Global Healthcare Group»). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, José Almeida aura pour rôle de fournir des orientations stratégiques et des conseils aux professionnels de Carlyle et aux cadres d’entreprises détenues par Carlyle évoluant dans l’industrie de la santé. Il rejoint ainsi une équipe de 25 professionnels de la santé dont le rôle est d’aider Carlyle à investir à bon escient dans le secteur mondial de la santé. Le groupe Covidien, un fabricant d’appareils médicaux, a été racheté par Medtronic en janvier 2015 pour près de 50 milliards de dollars.
Léa Dunand-Chatellet, gérante chez Sycomore Asset Mamagement depuis cinq ans, a quitté la société de gestion pour prendre un poste sénior chez Mirova, la filiale de Natixis Asset Management dédiée à l’investissement responsable, croit savoir Citywire Global. Chez Sycomore AM, l’intéressée supervisait la gestion du fonds Sycomore Selection Responsable et occupait le poste de responsable de la recherche ESG. Elle intègre Mirova au poste de directeur des investissements en charge des actions, précise le site d’information britannique qui indique que Cyril Charlot va désormais reprendre seul la gestion du fonds Sycomore Selection Responsable.
Au cours du premier trimestre 2015, le gestionnaire d’actifs Invesco a enregistré une croissance de 1,4% de ses encours sur un an. Au 31 mars, ses actifs sous gestion s’établissent à 798,3 milliards de dollars contre 787,3 milliards de dollars au 31 mars 2014. La progression de ses encours n’est toutefois que 0,7% par rapport au 31 décembre 2014 (792,4 milliards de dollars d’actifs gérés). Sur les trois premiers mois de l’année, Invesco peut s’enorgueillir d’une collecte nette de 1,7 milliard de dollars, après une décollecte nette de 700 millions de dollars au quatrième trimestre 2014 et des sorties nettes de 900 millions de dollars au premier trimestre 2014. Dans le détail, depuis le début de l’année 2015, la société de gestion a engrangé 10,3 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme. A contrario, sa gamme d’ETF PowerShares QQQ a subi 2,6 milliards de dollars de décollecte tandis que les fonds monétaires ont accusé 6 milliards de dollars de rachats nets.En parallèle, l’effet marché positif lui a permis d’augmenter ses encours de l’ordre de 14,4 milliards de dollars, compensant ainsi un effet de change négatif qui a conduit à réduire ses actifs sous gestion à hauteur de 9,5 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé. A la fin du premier trimestre, Invesco a dégagé 917,5 millions de dollars de revenus net, en hausse de 1,3% par rapport à fin 2014 et de 3,3% par rapport au premier trimestre 2015. Son résultat opérationnel ressort, quant à lui, à 374,4 millions de dollars, en progression de 0,3% seulement par rapport au trimestre précédent mais en croissance de 3,1% par rapport au premier trimestre 2014. Enfin, son résultat net s’établit à 272,1 millions de dollars, stable par rapport au quatrième trimestre 2014 mais en croissance de 4% par rapport au premier trimestre 2014.
La société de gestion US Global Investors vient de lancer le US Global Jets ETF, le premier ETF dédié au secteur de l’aéronautique. Le nouveau véhicule offre une exposition au secteur du transport aérien, aux constructeurs et aux infrastructures aéronautiques sur la base de facteurs fondamentaux et de liquidité.L’ETF, chargé à 0,60%, comprend une allocation de 80% aux transporteurs américains (dont Southwest, Delta, United et American) et de 20% aux compagnies non américaines (Japan Airlines, Air Canada, EasyJet,…).
Le Fonds monétaire international (FMI) a récemment mis en garde contre la détérioration de la situation financière de la Grèce sans toutefois prôner un nouvel effacement partiel de la dette grecque, a déclaré mardi le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble devant l’association de la presse étrangère à Berlin. Le ministre répondait à un récent article du Financial Times selon lequel le représentant du FMI en Europe, Poul Thomsen, aurait déclaré lors de la dernière réunion de l’Eurogroupe en Lettonie que l'évolution des finances grecques nécessiterait un effacement partiel de la dette de la Grèce pour la rendre supportable. «Le FMI n’a évidemment pas tenu de tels propos», a déclaré Wolfgang Schäuble. Mais selon le ministre allemand, le représentant du FMI a clairement déclaré que les finances de la Grèce se détérioraient en raison d’une pause dans les réformes depuis les élections de janvier, qui ont porté au pouvoir le parti anti-austérité Syriza.
Les taux d’intérêt «exceptionnellement bas» dans les grandes économies avancées nécessitent une grande vigilance face aux risques d’instabilité financière, a déclaré mardi le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, à l’occasion de la présentation du rapport annuel de l’institution. «Les niveaux exceptionnellement bas des taux d’intérêt justifient une grande vigilance face aux risques de volatilité et d’instabilité financière», a déclaré Christian Noyer. Le risque est, selon lui, que dans un contexte où le maintien de taux directeurs bas serait nécessaire sur une longue période, la recherche de rendements alimente des bulles financières. La «divergence des politiques monétaires (...) très visible entre les Etats-Unis et la zone euro (...) peut être une cause d’instabilité, les marchés réagissant instantanément à toute information nouvelle et à leur impact sur les politiques monétaires», a ajouté le gouverneur de la Banque de France.
La Commission européenne a relevé sa prévision de croissance pour la France cette année à 1,1%, soit 0,1 point de plus que dans ses précédentes prévisions, présentées en février. En revanche, Bruxelles se veut plus prudente pour 2015 en l’absence d’indications claires sur la poursuite des réformes. Sa prévision de croissance est ainsi réduite à 1,7%, 0,1 point de moins qu’il y a trois mois. La Commission européenne a parallèlement abaissé ses prévisions de déficit public, à 3,8% du PIB pour cette année et 3,5% pour l’an prochain, contre 4,1% dans les deux cas prévu en février.
La banque centrale d’Australie a abaissé son taux directeur d’un quart de point mardi pour le ramener à un point bas historique de 2%, dans le but de relancer la croissance économique. La Reserve Bank of Australia a fait cette annonce à l’issue de sa réunion mensuelle de politique monétaire.
La Grèce est disposée à finaliser rapidement un accord de 1,2 milliard d’euros avec l’opérateur aéroportuaire allemand Fraport pour la gestion d’aéroports régionaux et à rouvrir le processus de privatisation du port du Pirée, a déclaré mardi un haut responsable de l’agence en charge des privatisations. Cette ouverture sur deux importantes opérations qui semblaient remises en cause depuis l’arrivée au pouvoir du Premier ministre Alexis Tsipras en janvier semble être une concession du gouvernement à ses créanciers internationaux avec lesquels il négocie le déblocage d’une tranche d’aide. Une annonce sur les aéroports régionaux pourrait intervenir avant le 15 mai. La Grèce invitera par ailleurs dans les prochains jours des investisseurs présélectionnés à soumettre des offres contraignantes pour une participation de 51% dans le port du Pirée, avec une option pour porter leur participation à 67% dans un délai de cinq ans.
620 collectivités auraient demandé une aide du fonds de soutien de sortie des emprunts toxiques. Elles avaient jusqu'à la semaine dernière pour le faire.
Dans une lettre datant de la fin 2014, la Finma, le gendarme des marchés suisse, réclame aux banques Pictet, Lombard Odier et Edmond de Rothschild des renseignements sur des avoirs de clients non déclarés à Genève, dont des Français, révèle la Radio Télévision Suisse, qui a consulté le document. Cette demande concerne également les avoirs placés dans les filiales établies hors de Suisse.
Le Fonds monétaire international a prévenu les créanciers de la Grèce et membres de la zone euro qu’il pourrait supprimer son soutien à Athènes, à moins que ces derniers n’acceptent d’abandonner un montant «significatif» de la dette du pays. Deux officiels présents aux négociations à Riga le mois dernier ont rapporté hier au quotidien de la City les propos qu’a tenus Poul Thomsen, le responsable de la section européenne du FMI, aux ministres des Finances de l’eurozone. La moitié des 7,2 milliards d’euros d’aide, dont l’octroi est en négociation, doit venir du Fonds monétaire. Le premier ministre grec Alexis Tsipras a indiqué hier que le FMI adoptait une position ferme.
Le vice-Premier ministre grec Yannis Dragasakis rencontrera mardi soir à Francfort le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a annoncé hier un responsable du gouvernement grec. Le vice-ministre grec des Affaires étrangères Euclide Tsakalotos, qui coordonne les discussions entre Athènes et les créanciers internationaux, assistera aussi à cette réunion.
La croissance chinoise devrait encore ralentir au deuxième trimestre, à 6,8% en rythme annuel, selon un rapport publié lundi par le State Information Center. Elle avait déjà touché un creux de six ans au premier trimestre. Selon l’indice PMI des directeurs d’achat de Markit publié récemment, le secteur manufacturier a enregistré en avril sa plus forte contraction en un an, en raison d’une baisse de la demande et de la persistance des tensions déflationnistes.
Le nouveau projet de taxe bancaire révélé vendredi dernier par la ministre des Finances suédoises, Magdalena Andersson, pourrait rapporter environ 500 millions de dollars de recettes par an à l’Etat, a chiffré hier le ministère. Les discussions doivent débuter cette semaine. La taxe remplacerait une première proposition évoquée mi-2014 mais qui avait dû être abandonnée en raison d’un risque potentiel de blocage de la part des autorités européennes de la concurrence.
Une grève des conducteurs de train en Allemagne, qui a débuté lundi et doit durer jusqu’à dimanche, coûtera 500 millions d’euros à l'économie du pays, selon la fédération allemande des chambres de commerce (DIHK). La grève, qui oppose le syndicat GDL et la Deutsche Bahn au sujet des conditions de travail, touche le fret et le transport de passagers. Elle pourrait entraver l’approvisionnement en particulier pour les industries chimiques et sidérurgiques.
L’activité dans le secteur manufacturier français s’est contractée pour le douzième mois consécutif en avril: l’indice global est ressorti à 48, contre 48,8 un mois plus tôt, selon les résultats définitifs de l’enquête auprès des directeurs d’achat publiés par Markit. Ce niveau reste sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Cette baisse concerne l’ensemble du secteur manufacturier, les fabricants de biens de consommation accusant le plus fort recul. Le volume des nouvelles commandes et l’emploi manufacturier accusent respectivement douze et treize mois consécutifs de baisse. Pour la zone euro, le PMI est ressorti à 52, dépassant l’estimation flash le donnant à 51,9, mais reculant par rapport au niveau de 52,2 de mars, qui avait constitué un pic de 10 mois. Selon Markit, «la nouvelle réduction des prix de vente et la dépréciation de l’euro n’ont pas permis d’endiguer la chute des ventes, témoignant de l’intensité des pressions concurrentielles».
Le groupe de protection sociale a placé 8% de son actif sur des titres de subordonnées financières, contre 17% en dettes seniors et 16% en obligations sécurisées.