Avec des résultats contrastés, les dix premiers gérants de hedge funds ont perçu plus de 11,6 milliards de dollars l'an dernier, contre 21,5 milliards en 2013.
La Grèce ne prévoit plus qu’une croissance d’au moins 0,8% cette année, moins du tiers de la projection initialement retenue dans le projet de budget 2015, selon un projet de réforme publié ce week-end par le ministère des Finances et qui suscite de nouvelles interrogations sur sa dette (voir aussi page 2). Le projet de budget initial présenté fin 2014 entrevoyait une croissance de 2,9% cette année, cette prévision ayant ensuite été ramenée à 1,4% en mars dans un document envoyé aux créanciers internationaux du pays.
Le nombre de créations d’emploi dans le secteur non-agricole aux Etats-Unis s’est élevé à 223.000 en avril après 85.000 en mars, chiffre révisé à la baisse, selon les données publiées vendredi par le département du Travail. Le taux de chômage a baissé pour sa part d’un point de pourcentage à 5,4%, son plus bas niveau depuis mai 2008. Les économistes avaient anticipé pour le mois d’avril 224.000 créations d’emploi et un taux de chômage à 5,4%.
La banque centrale chinoise a abaissé hier ses principaux taux directeurs, pour la troisième fois depuis novembre, une initiative visant à réduire les coûts d’emprunt et à soutenir la croissance de la deuxième économie mondiale. Le principal taux d’intérêt de la Banque populaire de Chine (PBoC) a été abaissé de 25 points de base, à 5,10%. Le taux des dépôts à un an a également été révisé en baisse de 25 points de base à 2,25%. Ces décisions entreront en vigueur aujourd’hui.
Le franc suisse est surévalué et la Banque nationale suisse (BNS) se tient prête à intervenir sur le marché des changes si nécessaire pour orienter les conditions monétaires, a déclaré vendredi le président de l’institution, Thomas Jordan lors d’une conférence tenue dans la ville de Saint-Gall.
Le programme de rachat de dette du secteur public (assouplissement quantitatif, QE) de la BCE se déroule convenablement et les craintes d’une difficulté pour l’institut d'émission à trouver suffisamment d’obligations à acheter ne sont pas fondées, a indiqué vendredi le président de la BCE, Mario Draghi, dans une lettre adressée au député européen espagnol Ramon Tremosa i Balcells.
Les régulateurs de l’Union européenne et des Etats-Unis se sont une nouvelle fois séparés jeudi sur un constat d'échec quant à la reconnaissance mutuelle de leurs régimes respectifs de réglementation du marché des dérivés, mais ils espèrent s’entendre d’ici à cet été. Cette absence de reconnaissance se traduit par une augmentation des coûts de règlement pour les chambres de compensation et leurs usagers, qui peuvent aussi tirer profit des différences de réglementation.
La Mutuelle Médicis vient de lancer un appel d’offres en vue de sélectionner une société de gestion pour un mandat de gestion diversifiée - Monde pour un montant de 120 millions d’euros. Pour mener à bien cet appel d’offres, l’institution est accompagnée d’Insti7.
Selon nos informations, après avoir investit sur les small caps américaines en 2014 (50 millions d’euros), la caisse de retraite IP Valmy est en réflexion sur la diversification internationale de son portefeuille actions. IP Valmy examinait, avant la nomination du nouveau directeur général Christian Day, les opportunités d’investir notamment dans les large cap US au travers de fonds ouverts.
Le quiz hebdomadaire se déroule en 5 étapes. Chaque semaine, nous enverrons un courriel avec la vidéo «mystère» d’un sélectionneur de gérants, dans son bureau. Le jeu consiste à deviner l’identité des 5 gérants d’actifs retenus par les sélectionneurs. Une personne parmi les meilleurs répondants sera tiré au sort lors de la Cérémonie des Coupoles et se verra offrir un stage de pilotage en avion ! Pour répondre, rendez-vous sur le site de l'événement
Nos gérants scrutent plutôt la croissance des bénéfices à moyen terme, alors que la gestion value parie sur un retournement vers une valorisation moyenne grâce à un catalyseur. Mais, en général, personne n’est capable de percevoir le bon catalyseur à l’avance, si bien que nous ne cherchons pas vraiment à investir dans ce style.
La Carac a présenté ses résultats financiers ce lundi 4 mai. La mutuelle a rappelé que son principal objectif était de garantir sur la durée les engagements contractés auprès des adhérents tout en assurant une performance régulière du portefeuille. La qualité des placements est ainsi privilégiée, l’approche pensée sur le long terme. Guillaume Ville, directeur du patrimoine, a détaillé les modifications effectuées dans l’allocation d’actifs : « L’exercice 2014 a été caractérisé sur les marchés financiers par l’accélération du mouvement de baisse des taux d’intérêt, la faible performance des actions européennes dans un contexte d’inflation basse au niveau international et de croissance modeste en zone euro. Dans ces conditions, la Carac a poursuivi une politique de diversification de ses investissements en respectant les différentes contraintes. Ainsi, les placements ont été orientés majoritairement vers les produits de taux, mais aussi vers les actions et dans une moindre mesure vers l’immobilier, tout en cherchant à réduire le plus possible les liquidités et à investir sur des actifs de qualité ».
Jean-Marc Brouillard, directeur grands comptes et relations avec les sociétés de gestion chez Cardif, annonce dans "Cardif Arguments" que la filiale d'assurances de BNP Paribas proposera une offre de gestion sous mandat chez KBL Richelieu et une offre de gestion déléguée à DNCA. L'occasion pour lui également de présenter les résultats de la collecte depuis le début de l'année.
Indefi Market Research vient de publier une étude sur le marché de la distribution externe de fonds en Italie. Elle porte sur l'environnement de l'architecture ouverte comprenant les réseaux bancaires, les banques privées, les multigérants, les compagnies d’assurance pour leurs contrats en unités de compte et les réseaux promotori finanziari. Ces derniers sont à la pointe de l'évolution du marché de la distribution externe de fonds en Italie, selon Richard Bruyère, président d'Indefi Market Research.
La séance de jeudi s’est révélée particulièrement éprouvante pour les investisseurs sur les marchés obligataires européens. Le Bund à 10 ans a effacé dans l’après-midi l’intégralité de ses pertes de la matinée. Les rendements allemands sont passé de 0,58% à 0,775% entre 8h et 11h20, avant de refluer autour de 0,595% vers 17h. Le rendement des OAT à 10 ans, qui était repassé au-dessus de la barrière psychologique des 1% en matinée, à 1,04%, a suivi la même trajectoire pour revenir en fin de journée à son niveau de la veille, soit 0,89%. Les taux 10 ans de l’Italie, de l’Espagne et du Portugal, qui avaient mieux résisté au mouvement de vente jeudi matin, reculaient de 15 à 16 pb dans l’après-midi.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, le 5 mai, la nomination effective début 2016 de Douglas Eu au poste de directeur général (CEO) pour son activité aux Etats-Unis. L’intéressé, qui occupe actuellement le poste de directeur général pour l’Asie-Pacifique, remplacera Brian Gaffney qui prendra sa retraite à la fin de l’année 2015 après huit années passées au sein de la société de gestion. Douglas Eu a rejoint AllianzGI au poste de directeur général pour l’Asie-Pacifique en 2006 en provenance de JF Asset Management (société détenue aujourd’hui par JP Morgan Asset Management) où il avait travaillé pendant 19 ans. Sa carrière a débuté en 1987 chez JF Securities en tant qu’analyste, avant de rejoindre JF Investment Management (devenue ensuite JF Asset Management) en 1990 en tant que gérant de fonds. Avant d’intégrer AllianzGI, Douglas Eu était «chief executive» de JF Fund Limited, une filiale de JF Asset Management.
La société de gestion Idinvest Partners, spécialisé dans le financement des PME, a annoncé mercredi 6 mai le closing final de son fonds Idinvest Digital Fund II à 140 millions d’euros. Ce fonds est entièrement dédié au financement de la croissance de jeunes entreprises dans le secteur du numérique et des nouvelles technologies (services internet, médias, mobiles, e-commerce, logiciels) en France et en Europe, précise un communiqué. Parmi les investisseurs figurent au premier rang Bpifrance, Allianz France, auxquels s’ajoutent de nombreux assureurs et banques, des family offices et de grands industriels comme le groupe Lagardère et le groupe Up. Le fonds a déjà réalisé 10 investissements et est appelé à plus de 30%. A noter que le premier fonds digital d’Idinvest affiche un multiple de 3,5x et a déjà distribué 222% à ses investisseurs.
Ecofi Investissements, filiale du groupe Crédit Coopératif, étoffe son état-major avec trois arrivées simultanées. Ainsi, Sébastien Grasset, 33 ans, rejoint la société en qualité de secrétaire général et de directeur général délégué, devenant ainsi le «second dirigeant responsable» de la société de gestion. A ce tire, sa mission consiste à favoriser le développement de la société tout en supervisant, notamment, les fonctions support «afin de répondre aux besoins et aux exigences des clients». L’intéressé intègre également le comité de direction. Sébastien Grasset a fait une grande partie de sa carrière chez OFI Asset Management, notamment au poste de responsable juridique. Avant de rejointe Ecofi Investissements, il était directeur général et membre du directoire de la société de gestion entrepreneuriale Twenty First Capital.En parallèle, Camille Barbier, 38 ans, intègre Ecofi Investissements au poste de directeur des gestions (CIO). A ce titre il a pour mission d’organiser et d’encadrer l’équipe de gestion et, également, de piloter l’allocation d’actifs. Tout en intégrant lui aussi le comité de direction, «il contribuera également à l’expertise en analyse crédit d’Ecofi Investissements», indique la société de gestion. Camille Barbier a débuté sa carrière chez BNP Paribas à Francfort avant d’intégrer Ixis Asset Management en tant que gérant obligataire puis la Mutuelle d’Ivry – La Fraternelle (MIF) en tant que directeur financier. Avant de rejoindre Ecofi Investissements, il était directeur des gestions et membre du directoire de Twenty First Capital.Enfin, Rodolphe Barbanneau, 27 ans, est nommé contrôleur des risques financiers. Comme les deux autres nouvelles recrues, l’intéressé vient de Twenty First Capital où il a démarré sa carrière d’abord en tant qu’analyste quantitatif puis en tant que gérant de fonds diversifiés.
Filippo La Scala, responsable commercial et distribution pour l’Italie et administrateur délégué de Swiss & Global Asset Management (Italia) SGR, a quitté ses fonctions pour « saisir d’autres opportunités professionnelles en dehors de la société », annonce un communiqué du groupe suisse. L’intéressé dirigeait l’activité italienne depuis fin 1996, initialement comme représentant exclusif de Julius Baer en Italie, sachant que Swiss & Global AM (Italia) SGR a été créé en 2003.Depuis le 1er mai, Riccardo Cervellin a repris les fonctions de responsable commercial et distribution précédemment occupées par Filippo La Scala. Et le 30 mai, il a été nommé administrateur délégué de Swiss & Global Asset Management (Italia). L’intéressé travaille au sein du groupe depuis plus de 15 ans et a notamment été responsable adjoint commercial et distribution pour l’Italie, ainsi que directeur général de Swiss & Global Asset Management (Italia) SGR.
Le gestionnaire d’actifs britannique Smith & Williamson a recruté Tim Day et Chris Ford pour assurer la gestion de fonds actions américaines et mondiales, rapporte FT Adviser. Les deux intéressés, qui prendront leurs postes à compter du 11 mai, officiaient précédemment en qualité de co-responsables des actions mondiales chez Pictet Asset Management. Dans leurs nouvelles fonctions, ils assureront la gestion du North American Trust (89 millions de livres d’encours) et du fonds Mid Ocean World (108 millions d’actifs sous gestion), domicilié à Dublin.Robert Royle, qui assure actuellement la gestion du fonds North American Trust, va passer la main pour rejoindre l’activité dédiée aux clients privés de Smith & Williamson et, ainsi, prendre des responsabilités dans la gestion de fonds. En parallèle, Tana Focke, qui gérait également ce fonds, va prendre sa retraite après 20 ans de présence.Par ailleurs, David Hunter va abandonner la gestion du fonds Mid Ocean World pour se concentrer sur d’autres fonds au sein de la société de gestion.
Ian Tabberer, gérant du fonds American (475 millions de livres d’encours) chez Baillie Gifford, a quitté la société de gestion britannique, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui officiait également en qualité de co-responsable du bureau nord-américain du groupe, avait rejoint Baillie Gifford en 2008 en provenance de Scottish Widows où il était gérant de portefeuille actions nord-américaines. Désormais, le fonds American sera géré par l’équipe Gary Robinson, co-responsable de l’équipe dédiée à l’Amérique du Nord.
Solide début d’année pour Legal & General Investment Management (LGIM). Au cours du premier trimestre 2015, la société de gestion, filiale du groupe britannique Legal & General, a en effet enregistré une croissance de 17% de ses actifs sous gestion et conseillés pour atteindre 736,8 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 630,9 milliards de livres au 31 mars 2014. La progression s’établit à 4% par rapport au niveau d’encours affiché au 31 décembre 2014 (708,5 milliards de livres). Dans le détail, les actifs sous gestion ressortent à 722,5 milliards de livres à fin mars 2015 contre 693,7 milliards de livres au 31 décembre 2014, soit une progression de 4,15%. Pour leur part, les actifs conseillés s’établissent à 14,3 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 14,8 milliards de livres fin 2014, soit en recul de 3,4%.Au cours du premier trimestre 2015, LGIM a réalisé une collecte nette totale de 2,6 milliards de livres, contre 9 milliards de livres de souscriptions nettes au premier trimestre 2014. Auprès des clients externes au groupe, la société de gestion a engrangé 4,3 milliards de livres de souscriptions nettes, en baisse de 35% par rapport aux 6,6 milliards de livres de souscriptions nettes enregistrés au premier semestre 2014. Cette collecte nette a toutefois été compensée par 500 millions de livres de sorties nettes en interne et une décollecte de 1,2 milliard de livres dans son activité d’actifs conseillés. Au 31 mars 2015, LGIM affiche 170 millions de livres de revenus contre 151 millions de livres au premier trimestre 2014, soit une croissance de 13% sur un an.