Le quotidien japonais assure qu’une conférence téléphonique a rassemblé mardi après-midi des représentants de plus d’une dizaine d’établissements financiers non-japonais au sujet de la situation dans l’Archipel. Certains notamment ont appelé à une fermeture immédiate du marché boursier du fait de la volatilité. Le Tokyo Stock Exchange a refusé de céder à ces appels.
Blackstone et Square Mile Capital ont convenu selon le quotidien d’acquérir auprès du fonds de garantie des dépôts bancaires aux Etats-Unis, la FDIC, un portefeuille de créances hypothécaires d’une valeur de 385 millions de dollars, pour un prix de 80 cents le dollar. Des créances adossées sur 45 hôtels et auparavant détenus par la banque en faillite Silverton, basée en Géorgie.
La ministre française de l’Economie, Christine Lagarde a déclaré à la sortie du conseil des ministres à Paris avoir demandé une réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux des sept pays les plus industrialisés «pour qu’on puisse voir de quelle manière on souscrit à leurs émissions d’obligations, de quelle manière on réagit sur le plan financier». La Bourse de Tokyo a rebondi sur des achats à bon compte et des rachats de positions à découvert mercredi, après avoir plongé de 16% sur les deux séances de lundi et mardi, une chute sans précédent depuis 1987. L’indice Nikkei a gagné 5,68% ou 488,57 points, pour finir à 9.093,72 points. Le marché reste cependant très volatil, dans des volumes importants de 4,9 milliards d’actions échangées mercredi sur la première section de la Bourse de Tokyo. C’est le niveau le plus élevé jamais atteint derrière le record historique de 5,8 milliards d’actions touché mardi. Le rebond de la Bourse de Tokyo a pesé sur le cours des obligations d’Etat japonaises et le coût d’une assurance pour risque de défaut sur la dette nippone a reculé de 14 points de base (pdb) à 102 pdb. Après avoir ouvert en légère hausse, la Bourse de Paris reculait de nouveau en fin de matinée (-0,82%), la crainte d’une catastrophe nucléaire majeure au Japon continuant de peser sur le moral des investisseurs.
La Commission européenne a présenté mercredi son projet d’harmonisation de l’assiette de l’impôt sur les sociétés en Europe, une réforme contestée par l’Irlande qui y voit un moyen détourné pour la forcer à modifier la fiscalité des entreprises, particulièrement avantageuse. Selon ce projet, les bénéfices des entreprises opérant dans l’Union européenne seraient taxés selon une base commune et leurs déclarations pourraient être déposées de manière consolidée auprès d’un guichet unique.
Le Portugal a émis mercredi un milliard d’euros de dette à 12 mois avec un rendement moyen en hausse par rapport à sa précédente adjudication, au lendemain du déclassement de la note souveraine du pays par Moody’s. Le rendement moyen de ces bons a augmenté à 4,331%, un taux supérieur à celui de 4,057% enregistré lors de l'émission du 2 mars, mais en deçà des niveaux record touchés en décembre. Les analystes tablaient sur 4,3%. Le Trésor portugais, qui prévoyait d'émettre entre 750 millions et un milliard d’euros, a vu la demande atteindre 2,2 fois l’offre, contre 3,1 fois lors de la précédente adjudication. Moody’s a abaissé mardi la note de la dette souveraine du Portugal de deux crans pour la porter à A3 et déclaré qu’il pourrait l’abaisser une fois de plus en raison de l’impact de la hausse des coûts de financement et des difficultés de Lisbonne à atteindre ses objectifs budgétaires.
Pour un montant non divulgué, mais qui serait de l’ordre de 340 millions d’euros, dette comprise, le capital investisseur Bridgepoint Capital acquiert la société hessoise de chimie fine Cabb auprès d’Axa Private Equity.Cabb, qui emploie environ 750 personnes sur quatre sites de production en Allemagne, en Suisse et au Royaume-Uni, a réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de 311 millions d’euros. Le management de Cabb restera en place et conservera une participation "à deux chiffres en pourcentage» dans la société.
M&G Investments vient de signer un accord avec Intesa Sanpaolo Private Banking, en vertu duquel ses fonds seront commercialisés dans le réseau de la banque privée du groupe bancaire italien.L’offre de M&G Investments se compose de 25 fonds enregistrés en Italie. Parmi eux figurent notamment le M&G Global Basics Fund, un fonds d’actions mondiales géré par Graham French en fonction des principales tendances qui auront un impact sur les entreprises et le M&G Optimal Income Fund, un fonds obligataire flexible géré par Richard Woolnough.
A partir du 16 mars, 12 nouveaux ETF RBS MarketAccess, de la Royal Bank of Scotland, seront cotés sur le marché ETFPlus de Borsa Italiana. Dix d’entre eux présentent un levier mensuel de deux. Les deux autres sont couverts du risque de change. Ces nouveaux ETF sont les suivants : ETF à effet de levier mensuel de deux LongLeveraged FTSE MIB Monthly IndexEuro Stoxx 50 Monthly Leverage IndexLevDAX x2 Monthly IndexLeveraged FTSE 100 Monthly IndexS&P GSCI Capped Component 35/20 2X Leverage Monthly Index ShortShort FTSE MIB Monthly IndexEuro Stoxx 50 Monthly Double Short IndexShortDAX x2 Monthly Index Short FTSE 100 Monthly IndexS&P GSCI Capped Component 35/20 2X Inverse Monthly Index - ETF couverts du risque de change S&P 500 EUR Hedged Index TOPIX EUR Hedged Index
A fin décembre, l’encours des ETF en Europe se situait à 228 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 56 milliards d’euros en un an, dont la moitié provenant de souscriptions nettes, indique State Street Global Advisors (SSgA) dans une étude (lire le pdf ci-dessous). Les ETF actions continuent de dominer le marché, avec 70 % des encours.En 2010, les souscripteurs se sont concentrés sur les actions émergentes, les matières premières, les actions américaines, allemandes et japonaises ainsi que les obligations d’Etat européennes, de même que les ETF fournissant une exposition aux variations du VIX. En revanche, les ETF d’actions de la zone euro ont accusé des sorties nettes de 1,1 milliard d’euros et ceux d’ETF monétaires en euros ont supporté des remboursements nets supérieurs à 1,5 milliard d’euros.Les produits qui ont attiré les flux les plus importants ont été le iShares MSCI Emerging Markets ETF et le db x-trackers MSCI emerging market TRN ETF, dont les souscriptions nettes ont représenté respectivement 2,01 milliards et 1,28 milliard d’euros. Quant au iPath S&P 500 VIX Short-Terme Futures ETN, il a drainé plus de 1,6 milliard d’euros. Concernant les produits sur le Dax, le iShares et le db x-trackers ont attiré respectivement 1,12 milliard et 880 millions. Cela tendrait à prouver, selon SSgA, que les investisseurs préfèrent les produits à réplication physique, comme les iShares, à ceux à réplication synthétique (db x-trackers).Pour 2011, les spécialistes de SSgA s’attendent à une poursuite de l’internationalisation des portefeuilles avec une augmentation de la part investie dans des classes d’actifs non corrélées comme les actions et les obligations émergentes. De plus, comme les investisseurs sont frustrés par le faible rendement de l’obligataire, on devrait assister cette année à une augmentation des souscriptions pour les ETF qui se focalisent sur les actions à dividende élevé.
La société spécialisée dans l’information financière GFM a annoncé le 15 mars le lancement d’un nouveau service de données en libre accès, Globalfunddata, qui décline les cartes d’identité de plus de 34.000 fonds, hedge funds, ETF ou encore fonds long only qui transmettent leurs résultats à Morningstar.Les utilisateurs auront plusieurs entrées possibles, nom, domicile, structure juridique, pour se renseigner sur un fonds. Au cours des prochains mois, GFM envisage d’améliorer le service en introduisant des graphiques et des outils de portefeuille.
Selon la Tribune, le fonds d’investissement américain KKR qui dispose de 61 milliards de dollars d’actifs sous gestion a déclaré, mardi 16 mars, avoir plus de 11 milliards de dollars (soit 7,9 milliards d’euros) à investir dans le monde.
James K. «Kim» Miller, qui justifie de 20 ans d’ancienneté dans la gestion de portefeuilles focalisés sur la préservation du capital chez Fidelity Investments, s’est vu confier la gestion du nouveau Fidelity Conservative Income Bond Fund, qui est comme son nom l’indique un fonds obligataire investissant prioritairement (au moins 80 %) dans les instruments du marché monétaire ainsi que dans des titres de dette de haute qualité et de qualité investissement, avec des durations courtes.L’indice de référence est le Barclays Capital 3-6 Month U.S. Treasury Bills Index et l'échéance moyenne du portefeuille sera en temps normal de 9 mois ou moins. Le produit est disponible en deux classes de parts, une pour le retail (FCONX) et l’autre pour les investisseurs institutionnels (FCNVX).Kim Miller souligne que le vieillissement démographique des Etats-Unis et la volatilité récente des marchés d’actions aussi bien qu’obligataire ont renforcé chez les investisseurs la demande de produits d’investissement à échéance plus courte qui les aide à mieux gérer le risque de leur portefeuille.Le Fidelity Conservative Income Bond Fund s’adresse à des clients relativement conservateurs, axés sur le revenu sur un horizon de 6 mois à un an qui recherchent une exposition à des titres de dette de grande qualité et qui sont prêts à accepter quelque fluctuation de la valeur liquidative, précise le gérant. Ce dernier a géré de 2003 à 2011 le VIP Money Market Portfolio et le Fidelity Institutional Money Market Portfolio, parallèlement au managed Fidelity Institutional Prime Money Market Portfolio (2004-2010).
Le capital-investisseur The Blackstone Group et la banque d’investissement Dahlman Rose & Co ont annoncé avoir signé un accord pour la fourniture conjointe de services de conseil financier à une clientèle d’entreprises du secteur du transport maritime qui cherchent à se recapitaliser ou à restructurer leur bilan. Cette initiative commune permettra d’allier le savoir-faire de Blackstone dans le domaine des restructurations avec la connaissance du secteur maritime et le réseau international de Dahlkman Rose, a souligné Flip Huffard, senoir managing director de Blackstone. La plate-forme ainsi constituée entame son activité immédiatement et elle bénéficiera d’une équipe de spécialistes chevronnés recrutés chez chacun des deux partenaires.
Le fonds de pension californien CalPERS a indiqué le 15 mars qu’un comité interne avait décidé de recommander le maintien à 7,75% de son taux de rendement annuel. Le conseil d’administration devrait approuver cette recommandation ce mercredi 16 mars.Au cours des vingt dernières années, rappelle CalPERS, le taux de rendement avant frais et commissions s’est inscrit en moyenne à 7,9% par an. Pour l’exercice au 30 juin 2010, le taux de rendement s’est établi à 13,3%
Selon L’Agefi, des fonds alternatifs américains, dont Greenlight Capital et Tiger Global, ont déposé une plainte à l’encontre de Porsche, faisant état d’un milliard de dollars de pertes du fait d’un défaut d’information de la part du constructeur automobile à l’occasion de son rachat avorté de Volkswagen en 2008.
Le gestionnaire new-yorkais Van Eck Global a annoncé le 15 mars le lancement d’un nouvel ETF consacré aux actions colombiennes, Market Vectors Colombia ETF dont l’acronyme sur NYSE Arca est COLX. L’objectif est de répliquer avant commissions et frais la performance du Market Vectors Colombia Index (MVCOLXTR) développé par 4AssetManagement.Cet indice couvre non seulement des sociétés domiciliées et cotées en Colombie mais des entreprises étrangères qui tirent une majorité de leurs revenus ou qui détiennent une majorité de leurs actifs en Colombie. Au 10 mars, 74 % des sociétés dans l’indice étaient colombiennes. Parmi les 27 sociétés de l’indice, 51 % sont des grandes capitalisations, 36 % des moyennes et 13 % des eptites.Le fonds est chargé 0,75 %.
Comme nous l’annoncions le 8 mars, la société de gestion Calao Finance va lancer cette semaine un FCPI Art de Vivre, un fonds éligible à la réduction d’ISF 2011 investissant dans des PME évoluant sur six domaines d’activités porteurs : accessoires haut de gamme (HBJO*, maroquinerie, prêt-à-porter de luxe…), cosmétique (parfums, services, soins...), décoration & design (art de la table, mobilier...), gastronomie( œnologie, produits régionaux haut de gamme, services...), loisirs et sport ( équipement, infrastructure, textile technique...) et multimédia ( applications Smartphone, e-commerce, édition...). Les entreprises cibles ont comme caractéristiques communes un savoir-faire reconnu, une forte R&D et une dimension exportatrice, indique la société de gestion.Pour se préserver une marge de manœuvre, et faire face à des aléas sur plusieurs années tels que le refinancement éventuel des participations ou les sorties anticipées des souscripteurs l’allocation ne dépassera pas 80% de PME – autorisant une réduction d’ ISF limitée à 40%.(*) : Horlogerie, Bijouterie, Joaillerie, OrfèvrerieCaractéristiques Période de souscription : jusqu’ au 14/06/2011 Droits d’ entrée : 5% maximum Frais de gestion maximum : 3,95% TTC/ an durée de vie du fonds : 6 ans minimum (prorogeable 2 ans, sauf cas légaux).Valeur d’ origine des parts A : 100 € / Souscription minimale : 10 parts Valorisation : semestrielle Allocation : 80% dans des PME éligibles à la réduction d’ ISF et 20% dans une allocation OPCVM diversifiée avec UFG-LFP
Fabienne Pasquet vient de rejoindre UFG-LFP en tant que responsable des relations banques. Elle était précédemment chez Rothschild & Cie Gestion, où elle occupait le poste de sous-directeur, responsable de la distribution – banques privées.
Comme nous l’annoncions en juin 2010, Harewood Asset Management, créé en 2004 à l’initiative des équipes de dérivés actions de BNP Paribas CIB, a été fusionné avec l’équipe Sigma de BNP Paribas Asset Management. Appelé Theam, l’ensemble issu de ce rapprochement désormais effectif devient une filiale à 100 % de BNP Paribas Investment Partners, a annoncé mardi Philippe Marchessaux, administrateur directeur général de BNP Paribas IP, au cours d’une conférence de presse. Ses encours sous gestion se montent à près de 50 milliards d’euros avec les 44,3 milliards de Sigma et les 4,7 milliards de Harewood. Un montant que Philippe Marchessaux espère doubler au cours des cinq prochaines années, grâce notamment au développement de la clientèle Asie et Amérique du Nord. Les effectifs, quant à eux, ressortent à 120 personnes, tandis que la structure est dirigée par Gilles Guérin, arrivé le 1er juillet pour conduire la fusion en provenance de HDF Finance où il était vice-président du directoire. L’activité de Theam se structure autour de quatre spécialités, sachant que Sigma apporte son savoir-faire dans les gestions indicielle et garantie, l’allocation de risque et les stratégies de performance absolue, tandis que Harewood était spécialisé dans l’offre de fonds systématiques et la multigestion alternative. La plus importante en termes d’encours (25,1 milliards d’euros) est la gestion de fonds garantis et protégés. Vient ensuite l’activité ETF et gestion indicielle, comprenant notamment la gamme EasyETF, avec 15,9 milliards d’euros. Le troisième pôle est la gestion alternative, qui représente 5,4 milliards d’euros. Elle se fera en direct au travers des stratégies discrétionnaires quantitatives logées dans des fonds Ucits III ou bien en architecture ouverte via des fonds de multigestion alternative. Enfin, avec 2,4 milliards d’euros, Theam compte aussi un pilier gestion systématique active. S’agissant de l’offre, Gilles Guérin indique que les deux gammes étaient plutôt complémentaires et qu’il n’y aura sans doute qu’une seule fusion de fonds (sur la volatilité). Par ailleurs, quelques ETF qui n’étaient pas suffisamment flexibles ont été éliminés, mais de nouveaux seront créés. Le seul grand changement, hormis des lancements de fonds, sera selon lui l’adoption du nom Theam pour les fonds Harewood. Notons tout de même que les fonds Opportunity et Serenity de Fauchier Partners, qui ont été rouverts, ont été repris par Theam et que d’autres fonds pourraient être transférés. Si la société devient filiale à 100 % de BNP Paribas IP, quittant ainsi le giron de la banque d’investissement, Theam sera dotée d’un conseil de surveillance commun aux deux grands métiers. La société sera présidée par Dominique Hoenn. Et Gilles Guérin sera assisté de Denis Panel (CIO), responsable investissement et structuration, et d’Alexandre Mojaisky (COO), responsable des ventes et des fonctions supports. Philippe Marchessaux, qui présidera le conseil de surveillance, souligne par ailleurs que pour son développement commercial, Theam s’appuiera sur les forces de vente de BNP Paribas IP et celles de BNP Paribas CIB. D’ailleurs, ce projet commun à la gestion d’actifs et à la banque d’investissement ne sera sans doute pas le dernier. BNP Paribas CIB travaille également par ailleurs à un projet avec BNP Paribas Securities Services pour le clearing d’OTC.
La société de gestion Dorval Finance, a annoncé, mardi 15 mars, le renforcement de son équipe de gestion d’allocations d’actifs avec l’arrivée de Gustavo Horenstein en tant que gérant des fonds flexibles internationaux. En pratique, avec sa double compétence d’économiste et de gérant allocataire, il devient co-gérant des fonds flexibles Dorval Flexible Monde et Dorval Flexible Emergents et sera notamment en charge du pôle «allocation d’actifs» aux côtés de Sophie Chauvellier, précise un communiqué.Âgé de 37 ans, Gustavo Horenstein était auparavant analyste-gérant depuis 2006 au sein de la division gestion diversifiée et multigestion de Oddo Asset Management, société qu’il a intégré en 2000 en qualité d’économiste de Oddo Securities.
p { margin-bottom: 0.08in; } On 15 March, a spokesman for the Luxembourg Financial Sector Surveillance Commission (CSSF) declined to comment “concretely,” but confirmed a statement published earlier that day by the KBC group announcing that the planned sale of KBL European Private Bankers (KBL epb), active in ten European countries, for EUR1.35bn, to the Indian Hinduja group, “will not take place.”The Belgian firm states that the CSSF on 14 March confirmed “its decision not to pursue evaluation of acquisition of KBL epb by the Hinduja group,” as the regulator arrived “at the conclusion that its decision would be to oppose” the deal. KBC adds that “the CSSF drew this conclusion in light of the application of criteria set out in the financial sector law and after consultation with other competent authorities.” Assets at KBL epb (2,522 employees, 418 of whom are private bankers) as of the end of December totalled EUR47bn.