Despite losses of 2.13% in August, hedge funds have posted net inflows of USD1.5bn in August, the eighth consecutive month of positive inflows, Eurekahedge reports. Since the beginning of the year, net inflows have totalled USD120.8bn. As of the end of August, assets remained above USD1.8trn, the highest level since September 2008, despite a decline in assets related to performance effects. Eurekahedge notes that North American hedge funds have seen their 19th month of net subscriptions, with USD148.4bn. In the first seven months of the year, more than 580 hedge funds were launched, Eurekahedge notes.
Pimco has launched the Pimco Inflation Response Multi-Asset, which will be managed by Mihir Worah. The product is aimed at investors seeking to protect themselves against an increase in inflation worldwide. The portfolio will contain various asset classes (commodities, inflation-linked bonds, emerging market currencies, etc), some of which may even gain value along with inflation, a statement says.
On 16 September, State Street Global Advisors (SSgA) submitted an application to the SEC (form N-1A) to launch a new ETF in the SPDR Series Trust range, which will invest in floating rate bonds. Fee levels for the fund have not yet been announced.
As of 21 September the 2,200 hedge funds which disclose their results to BarclayHedge posted an average loss of 3.51% in August, and 2.59% for the first eight months of the year. Only one strategy in 18 finished the month in positive territory: equity short bias, with returns of 7.25%. But that category contains only eight funds. The heaviest losses (5.32%) were for the 296 equity long bias funds. In total, more than 83% of funds showed losses last month.Since the beginning of the year, five strategies have posted gains, with the highest returns once again going to equity short bias, and the heaviest losses to the European Equities Index.
An investigation into fraud at UBS in London is continuing, and the FSA is currently examining several cases of “unauthorised transactions” by banks operating in London, the Wall Street Journal reports. The regulator is putting together dossiers on individual suspects, but is also planning to bring cases against institutions which failed to prevent the transactions.
Since June, according to Funds People, BBVA Asset Management has begun the process of liquidating the Irish-registered funds it inherited from Próxima alfa (EUR107m as of the end of 2010), in order to concentrate on its Luxembourg platform, which had EUR835m in assets as of the end of August.The choice of Luxembourg comes as products registered in Luxembourg are easily sold in Europe, the United States, Latin America and Asia, where BBVA AM has sales teams.In order to develop its institutional management in Europe, the Spanish asset management firm has recruited Gema Martín Espinosa (EX Inversis Banco, see Newsmanagers of 6 December 2010). The Luxembourg BBVA Global Funds Sicav is already registered in Italy and Spain. It has two European bond sub-funds, and will be complemented by a range of funds investing in Latin America.
Au cours d’une conférence organisée par Aberdeen AM, Jean Eyraud, Chef de la division gestions d’actifs d’EDF est intervenu sur ses anticipations d’inflation, considérant que le risque était limité à quelques actifs spécifiques comme l’immobilier, sans que l’on puisse s’attendre à un choc sur les prix des matières premières. Pour autant, Jean Eyraud a rappellé qu’EDF avait lancé dès le début des années 90 une réflexion sur l’inflation dans le cadre de son portefeuille nucléaire, ayant débouché sur la création d’une poche d’investissements sur les obligations indexées à l’inflation représentant jusqu'à 33% de son allocation d’actifs globale. Aujourd’hui, l’exposition est passée à 20%, ce qui reste important au regard de la moyenne des allocations des investisseurs institutionnels français sur cette classe d’actifs (9% d’après les chiffres publiés dans la dernière enquête AF2I). Les performances des obligations indexées à l’inflation sont supérieures aux obligations classiques en raison d’une maturité plus longue que les indices européens. Cependant, il faut prendre en compte la faible liquidité de cette classe d’actifs, le fait que les émissions concernent les pays les mieux notés comme la France et l’Allemagne (a contrario, il y a très peu d'émissions sur l’Italie et la Grèce), et enfin, la proportion très faible d’entreprises qui émettent. Selon Jean Eyraud, il est difficile de trouver des actifs qui soient parfaitement corrélés à l’inflation, l’immobilier, les infrastructures ou les actions, ne sont en effet pas la panacée. Seule bonne recette, la diversification la plus aboutie, en privilégiant une couverture par le biais des obligations indexées Monde, une idée d’investissement intéressante pour profiter de l’inflation, notamment dans les pays d’Asie.
Selon un projet de la Commission européenne, le marché des changes «spot» doit être exclu du champ d’une taxe européenne sur les transactions financières, dont l’entrée en vigueur est prévue le 1er janvier 2014. Selon ce document, cité par Reuters, les transactions réalisées à l’extérieur de l’Europe seraient également taxées à partir du moment où elles impliquent un établissement du Vieux continent.
L’économie chinoise pourrait connaître un niveau d’inflation compris entre 3% et 5% sur le long terme, indique le site qui cite des propos de Li Daokui, un responsable de la Banque centrale du pays. Parallèlement, la croissance devrait connaître un ralentissement «sensible» entre 2011 et 2015, comparée à celle enregistrée dans les dix dernières années, estime Li Daokui.
Le Fonds monétaire international estime que le risque de crédit souverain des banques de l’Union européenne a grimpé de 300 milliards d’euros depuis 2010.
Par neuf voix à zéro, les membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angeleterre ont voté pour un statu quo début septembre, selon les minutes publiées mercredi. Seul Adam Posen plaide pour un nouveau tour d’assouplissement quantitatif (QE). Mais «pour certains membres, la poursuite des conditions du mois dernier (ndlr: août) suffirait sans doute à justifier une expansion du programme d’achat d’actifs lors d’une prochaine réunion», indique la BoE, qui laisse ainsi attendre de nouvelles injections de liquidités.
L’Allemagne a vendu pour 4,188 milliards d’euros d’obligations à dix ans, au cours d’une adjudication qui a vu le coût d’emprunt tomber à un plus bas historique pour cette catégorie de dette. Le ratio de couverture a été de 1,5 contre 1,4 lors d’une opération similaire en août. Le rendement moyen du papier à dix ans est ressorti à 1,8%, contre 2,15% lors de l’adjudication précédente.
La société d’investissement a cédé, pour le compte de son fonds Curzon Capital Partners II, un portefeuille logistique à GLL Real Estate Partners pour 177 millions d’euros. Il est composé de 8 plates-formes développés entre 2005 et 2010, représentant une surface totale de 280.000 m². Il s’agit de l’investissement le plus important en immobilier logistique en France depuis le début de l’année.
Le gouvernement allemand a approuvé l’accord fiscal conclu avec le Suisse, indique Reuters. Selon les termes convenus, les personnes domiciliées en Allemagne auront la possibilité de régulariser leurs situation soit en déclarant leurs comptes, soit en optant pour un impôt supplémentaire unique dont le taux est compris entre 19 et 34% du capital. Par la suite, les plus-values et les rendements seront frappés d’un impôt libératoire, dont le taux a été fixé à 26,375%, soit un niveau comparable à ce qui est appliqué en Allemagne.
Actionnaire à hauteur de 6,4% du capital, GIC, le fonds souverain de Singapour a exprimé sa déception après la découverte d’une fraude poussant UBS à prendre des mesures fortes pour restaurer la confiance, rapporte L’Agefi. Cela étant, GIC considère fondamentalement UBS comme une banque bien capitalisée.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 20 septembre avoir été mandaté par Deutsche Bank AG en tant sous-conservateur pour ses actifs et ceux de ses clients en Égypte, après un processus de due diligence approfondi. La migration des actifs vers SGSS s’est achevée, avec succès, le 11 septembre 2011. La plate-forme de conservation de SGSS en Égypte fournira ainsi à Deutsche Bank une gamme de services centrés sur la conservation et le règlement-livraison. Cette plate-forme bénéficie de l’expérience du groupe Société Générale dans ce pays via sa filiale NSGB où, depuis plus de 30 ans, elle fournit des services de conservation à ses clients domestiques. «Ce nouveau mandat confié par un client international en Égypte est une reconnaissance de l’expertise de SGSS dans la région et illustre son engagement continu en Afrique du Nord. SGSS est d’ores et déjà l’un des principaux sous-conservateurs pour les clients internationaux au Maroc», souligne SGSS dans un communiqué.
Avec l’Unifonds 2014-II, Unigest a fait enregistrer le 16 septembre par la CNMV un fonds garanti à trois ans.Jusqu’au 19 décembre 2011, ce produit sera investi en liquidités, en «repo» sur la dette publique espagnole, en obligations d’Etat et en obligations d’entreprises catégorie investissement (hors titrisations) de la zone OCDE, en titrisations sur obligations hypothécaires et en obligations garanties par le Trésor espagnol. L'échéance et la duration moyenne ne dépasseront pas les 3 mois et les titres avec une notation moyenne ne pourront dépasser 25 % de l’encours.Durant la période de garantie, le fonds pourra investir dans un portefeuille d’obligations d’entreprises et d’Etat de notation au moins moyenne., avec 70 % en titres d’Etat de la zone OCDE, 19,6 % en titrisation hypothécaires de même échéance que le fonds et 10,4 % en liquidités à vue. La garantie porte sur 106,49 % de la valeur liquidative au 19 décembre 2011, ce qui représente un taux de 3 %.Caractéristiques Dénomination : Unifond 2014-II FICode Isin : ES0181396005Echéance : 3 février 2014Droit d’entrée 5 % du 20 décembre 2011 au 3 février 2014Commission de gestion : 0,95 % jusqu'à jusqu’au 19 décembre 2011 ; 1,15 % ensuite Pénalité de rachat : 1 % entre le 20 décembre 2011 et le 3 février 2014Souscription minimale : 300 euros
La société de gestion française DNCA Finance vient d’inaugurer sa succursale italienne à Milan, Via Broletto. Cette ouverture, le 19 septembre, s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la société de gestion française de se développer sur le marché italien, où elle distribue depuis 2008 les compartiments de sa sicav DNCA Invest, via des accords de distribution avec des réseaux de conseillers financiers et de banque privée, indique un communiqué diffusé en Italie.En fait, DNCA Finance avait déjà une équipe commerciale en Italie, mais qui occupait les locaux de son ancien actionnaire majoritaire, la banque d’affaires italienne Banca Leonardo. Avec la cession par cette dernière de la quasi-totalité de sa participation à TA Associates, l’ouverture d’une succursale devenait nécessaire. L’équipe italienne de DNCA se compose de deux personnes, placées sous la responsabilité d’Enrico Trassinelli, qui a travaillé par le passé pour Mellon Global Investments et ING.
ING Investment Management a lancé un fonds opportuniste dédié à la dette émergente qui sera cogéré par Rob Drijkoningen et la stratégiste quantitative Vera Kartseva, rapporte CitywireLe fonds Emerging Market Debt Opportunities propose aux investisseurs une exposition à l’ensemble des sous-classes d’actifs et des instruments de dette émergente. Selon Rob Drijkoningen, les investisseurs dans la dette émergente se limitent généralement à des expositions en devises dures, plus facilement accessibles, alors que l’univers de la dette émergente représente quelque 10.000 milliards de dollars, dont 85% est libellé en monnaie locale. Selon les données disponibles, les investissements dans la dette émergente s'élèvent à environ 450 milliards de dollars, dont les trois quarts en devises dures. En d’autres termes, 73% de cette allocation s’efforce de capter 6% tout juste de l’ensemble.
Matrix Asset Management a nommé Rebecca Ledlie en qualité de responsable produits et marketing, avec l’objectif de mettre en oeuvre la stratégie de croissance de la société, rapporte HedgeWeek.Rebecca Ledlie, qui travaillait précédemment chez Gartmore en tant que responsable produits, a une connaissance approfondie de l’univers des hedge funds, qu’elle a notamment acquise chez son ancien employeur. Matrix a par ailleurs annoncé que le Candela Fund, auparavant géré par Olympus Capital LLP, revient dans le giron de Matrix, renommé le Matrix Pan-European Equity Fund, «nouvelle preuve de la volonté de la société de développer une gamme de hedge funds de première classe», selon Angus Woolhouse, CEO de Matrix AM. Matrix a par ailleurs indiqué avoir lancé un quatrième fonds sur sa plate-forme Ucits, le Cantab Quantitative Ucits Fund, un fonds global macro systématique qui tentera de répliquer la performance de sa contrepartie offshore, le CCP Quantitative Fund. Basée à Cambridge, Cantab affiche des actifs sous gestion de 1,7 milliard de dollars.
La société de gestion genevoise Semper Gestion dispose dorénavant d’un bureau de représentation à Shanghaï, rapporte L’Agefi suisse. Ouverte au printemps, la structure est dirigée par Christine Ren, d’origine chinoise, qui possède vingt ans d’expérience bancaire, auprès d’ING et de Deutsche Bank notamment.Dirigée par Eric Freymond et Grégoire Vaucher, Semper Gestion investit depuis plus de quatre ans dans des sociétés chinoises actives notamment dans le textile, la machinerie lourde, les nouvelles technologies, l'éducation ou encore le développement durable.
Le fonds souverain de Singapour, qui est le principal actionnaire d’UBS avec 6,4 % du capital, a rompu son silence au sujet du scandale de la fraude de 2,4 milliards de dollars, critiquant des lacunes dans les contrôles de la banque, rapporte le Financial Times.A l’issue d’une rencontre avec Oswald Grübel, le directeur général d’UBS, le Government of Singapore Investment Corporation (GIC) a déclaré qu’il avait «exprimé sa déception et son inquiétude concernant les lacunes et demandé à UBS de prendre des actions fermes pour restaurer la confiance dans la banque».