Le quotidien croit savoir que le favori à la reprise d’actifs de l’éditeur musical britannique, Warner Music Group, détenu par le milliardaire Len Blavatnik, a renoncé à prendre part aux enchères. Le prétendant semblait bien parti pour empocher la vente par Citigroup de plusieurs labels dont Capitol et Virgin pour 1,5 milliard de dollars.
Le groupe de capital-investissement a émis une offre de rachat d’environ 4 milliards de livres (4,55 milliards d’euros) sur la branche assurance de Royal Bank of Scotland, selon le journal britannique. Sauvée de la faillite en 2008, RBS, détenue désormais à 83% par l’Etat, cherche à céder RBS Insurance, valorisé dans ses comptes à 4,3 milliards de livres. Le journal précise que l’offre a été formulée lors des dernières semaines et que, selon une source proche de RBS, d’autres groupes ont manifesté leur intérêt pour cette activité au cours des derniers mois.
Dans un entretien accordé au journal, le ministre des finances allemand, Wolfgang Schaeuble, indique que l’Europe devrait prendre l’initiative de l’instauration d’une taxe sur les transactions financières, même si elle ne bénéficie pas du soutien du soutien du Royaume-Uni, opposé au projet. «Si nous n’arrivons pas à un accord avec les 27, alors nous devrions envisager de l’introduire à 17 en premier lieu» précise-t-il.
Le quotidien britannique assure qu’Arle Capital Partners, l’ancienne division de Candover Investments scindée en avril dernier,a remis à l’ordre du jour les discussions pour la cession de Capital Safety Group. Ce dernier serait valorisée jusqu’à un milliard de livres, dette comprise. Des négociations informelles seraient engagées avec notamment Cinven et Warburg Pincus.
De sources concordantes, le conseil d’administration de MF Global Holdings s’est réuni ce week-end pour discuter des options possibles, dont une cession du courtier ou une mise en faillite, pour laquelle des conseillers ont été recrutés. Le New York Times avançait hier soir que seul Interactive Brokers restait en lice pour une reprise. Le titre de MF Global a chuté la semaine dernière sous le coup de mauvais résultats et de l’abaissement de sa note par Moody’s.
Le tribunal de commerce de Beauvais a confié au fonds la reprise d’Anovo, en redressement judiciaire depuis le mois de juillet dernier. Le projet avait déjà obtenu la préférence des salariés en étant le mieux-disant socialement parmi les prétendants.
TMX Group, opérateur de la Bourse de Toronto, a indiqué cette nuit que son conseil avait approuvé à l’unanimité l’offre de 3,8 milliards de dollars canadiens (2,7 milliards d’euros) formulée par Maple Group, un consortium d’établissements financiers et fonds de pension canadiens. Les actionnaires de TMX sont invités à accepter la proposition, dont la validité a été prolongée jusqu’au 31 janvier prochain.
Le fonds anglo-saxon Trilantic Capital Partners et le fonds franco-canadien Sagard sont dans la course pour reprendre Eurodough, la filiale française de pâtes prêtes à cuire du groupe agroalimentaire américain Sara Lee, ont indiqué à Reuters des sources proches du dossier. Eurodough serait valorisée entre 100 et 150 millions d’euros.
L’actuel président de la BCE a indiqué à Reuters que les propos de Mario Draghi, qui devrait prendre sa succession demain, concernant les rachats de dettes souveraines italienne et espagnole sur le marché ont été «sur-interprétés». Selon lui, la BCE n’a pas vocation à «se substituer aux gouvernements» et «ne s’y substituera pas» pour adresser une réponse à la crise de la dette souveraine en zone euro. Mario Draghi avait ravivé les espoirs d’une intervention conjointe de l’EFSF et de la BCE en indiquant que la banque était prête à continuer ses rachats non-conventionnels pour garantir la fluidité des marchés La BCE a réduit la taille de ses rachats d’obligations souveraines lors de la semaine au 28 octobre à 4 milliards d’euros, contre 4,49 milliards la semaine précédente. La BCE procédera aujourd’hui, et non demain, à un appel d’offres pour des dépôts à une semaine pour neutraliser ses achats.
Le rendement des obligations italiennes à 10 ans s’est tendu vendredi après une adjudication jugée décevante qui suggère que l’accord européen trouvé jeudi n’est pas suffisant pour rétablir l’appétit des investisseurs. Le Trésor a dû servir le rendement le plus élevé depuis la création de l’euro (6,06%) lors d’une adjudication d'échéance 2022. Peu après la publication des résultats de cette opération, le rendement du papier à 10 ans grimpait de 9,7 points de base sur la séance, à 5,98%, et restait proche de la barre des 6% au-delà de laquelle les conditions de financement de Rome deviennent difficilement tenables. Le Trésor italien a émis au total vendredi pour 7,94 milliards d’euros de papier à moyen et long termes. Le rendement des obligations à trois ans a lui aussi augmenté, à 4,93%, au plus haut depuis novembre 2000, contre 4,68% lors d’une adjudication comparable fin septembre.
L’Agence France Trésor a annoncé l’adjudication, le jeudi 3 novembre, d’un montant compris entre six et sept milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT). Cette opération portera sur les lignes 3,75% avril 2017, 3,25% octobre 2021, et 3,50% avril 2026. La date de règlement est fixée au 8 novembre 2011 pour toutes les lignes.
La consommation des ménages français en biens a baissé de 0,5% en septembre, en raison notamment d’un recul des dépenses en énergie, et a progressé de 0,2% sur l’ensemble du troisième trimestre, selon les statistiques publiées vendredi par l’Insee. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une stabilité de la consommation en septembre, leurs estimations allant de -0,7% à +0,3%.
Le taux de chômage en Espagne a grimpé à 21,5% au troisième trimestre, contre 20,9% sur la période avril-juin, montrent les chiffres publiés vendredi par l’Institut national de la statistique.
Le gestionnaire allemand UBS Real Estate Kapitalanlagegesellschaft mbH a indiqué récemment que le gel des remboursements du fonds immobilier offert au public UBS (D) 3 Sector Real Estate Europe (*) est prorogé d’un an jusqu’au 6 octobre 2012. Cette décision s’explique par le fait que la liquidité est insuffisante pour honorer en totalité les demandes de rachat tout en continuant l’exploitation de manière ordonnée. Le fonds affichait fin août un encours de 358,24 millions d’euros. (*) code Isin : DE0009772681
Le 29 septembre, le régulateur espagnol CNMV a enregistré les trois classes de parts (A, P et I) du fonds d’actions internationales du secteur de l’immobilier créé par GVC Gaesco le 29 juillet : le GVC Gaesco Oportunidad Empresas Inmobiliarias.Ce produit géré par Josep Monsó peut investir soit directement en actions, soit en parts de REIT, et la durée de détention conseillée est de 7 ans. L’exposition aux pays émergents de la zone OCDE est plafonnée à 33 % et le risque devise à 30 %.L’indice de référence est le STOXX Global 1800 Real Estate Eur (price) et le portefeuille sera au minimum exposé à 85 % aux actions, ce qui signifie qu’il pourra contenir au maximum 15 % d’obligation de haute qualité.Caractéristiques Dénomination : GVC Gaesco Oportunidad Empresas InmobiliariasCodes ISIN : ES0143628008 (classe A)ES0143628016 (classe P)ES0143628024 (classe I)Commissions de gestion :classe A (retail) : 2,25 %classe P (à partir de 0,5 million d’euros) : 1,5 %classe I (plus d’un million d’euros) : 0,75 % Les commissions sont dégressives jusqu'à 0,05 % pour plus de 50 millions d’euros.
Les encours gérés en Espagne par les acteurs étrangers se situaient fin septembre aux alentours de 47 milliards d’euros. Cela représente environ 36,3 % de l’encours total des fonds espagnols de 129,48 milliards d’euros, selon l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion qui s’appuie sur les données fournies par 21 gestionnaires étrangers.Les sociétés de gestion ayant communiqué leurs données géraient au 30 septembre un peu plus de 32,46 milliards d’euros, dont 5,22 milliards pour JPMorgan AM, 3,34 milliards pour BlackRock, 3,17 milliards pour Amundi Iberia, 2,6 milliards pour Franklin Templeton et 2,1 milliards pour BNP Paribas.Dans le groupe de tête, seul BlackRock affiche une collecte nette (de 25,3 millions) pour le troisième trimestre. JPMAM subit des sorties nettes de 540,2 millions, Amundi Iberia s’allège de 251,5 millions, Franklin Templeton a supporté des remboursements nets de 158,8 millions et BNP Paribas a accusé des rachats de 182,2 millions d’euros.
Selon Expansión relayée par Funds People, le Banco Popular a externalisé sa conservation et son activité de règlement sur les valeurs espagnoles et internationales d’une valeur de marché de plus de 50 milliards d’euros à BNP Paribas Securities Services (BNPP SS). Jusqu'à présent, la banque espagnole utilisait les services de RBC Dexia.Bien que le processus de fusion entre les deux banques espagnoles ne soit pas encore bouclé, il semble que BNPP SS obtiendra aussi le mandat de conservation et de règlement pour le compte de Banco Pastor, ce qui représentera un volume supplémentaire de 5 milliards d’euros.
Pour les neuf premiers mois de 2011, le bénéfice net dégagé par les fonds d’investissement du groupe Santander a chuté de 58,6 % sur janvier-septembre, à 23 millions d’euros, tandis que celui des fonds de pension baissait de 14,3 % à 7 millions d’euros.L’encours total à fin septembre ressortait à 114 milliards d’euros, soit 8 % de moins qu’en juin et 4 % de moins qu’un an plus tôt. Cette contraction est essentiellement imputable à la baisse des marchés ainsi qu'à la récente dépréciation des monnaies latino-américaines.Les actifs gérés de manière traditionnelle représentaient 111 milliards d’euros (- 2 % en un an). Sur ce total, 90 % proviennent des quatre grands marchés que sont le Brésil, le Royaume-Uni, l’Espagne et le Mexique.Le groupe Santander dans son ensemble affiche pour janvier-septembre un bénéfice net en baisse de 12,8 % à un peu plus de 5,3 milliards d’euros, Ce montant tient compte des 620 millions d’euros du fonds créé au deuxième trimestre pour couvrir d'éventuelles réclamations liées à la vente d’assurances de protection des paiements au Royaume-Uni.Pour les neuf premiers mois de l’année, le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 44,3 % contre 42,9 %.
Le hambourgeois Andreas Brandt rejoint début novembre Bank Sarasin AG, filiale du bâlois Banque Sarasin & Cie, comme directeur des activités en Allemagne septentrionale et «fondé de pouvoir général». Il sera en outre chargé de développer les activités de private equity de la banque. Son supérieur hiérarchique sera Frank Niehage, président du directoire.L’intéressé se voit confier la direction des deux nouvelles succursales de Sarasin dans cette région, celle de Hambourg, qui ouvre en novembre et celle de Hanovre, qui doit être inaugurée au printemps 2012.Précédemment, Andreas Brandt présidait le comité de direction Credit Suisse Deutschland à Francfort depuis 2006.
Raiffeisen International Fund Advisory GmbH, la société de distribution de la société de gestion autrichienne Raiffeisen Capital Management, vient d’obtenir l’autorisation en Italie pour 12 nouvelles classes de parts de fonds obligataires déjà agréés dans le pays*. Plus précisément, il s’agit de classes de parts «super retail», aussi appelées «classes S». Elles se différencient des classes de part retail traditionnelles par leur structure de frais. Ainsi la commission de gestion est supérieure aux classes R mais le ticket d’entrée maximal est inférieur. Par ailleurs, sept des 12 classes de parts permettent la distribution d’un coupon. En Italie, Raiffeisen International Fund Advisory distribue 39 fonds dont 18 en actions, 3 diversifiés, 13 obligataires, 4 monétaires et un à rendement absolu. * Liste des fonds concernés :Raiffeisen Obbligazionario Fondamentale Globale (S)Raiffeisen Obbligazionario Europa HighYield (S)Raiffeisen Obbligazionario EuroCorporates (S)Raiffeisen Obbligazionario Mercati Emergenti (S)Raiffeisen Obbligazionario Europeo (S)Raiffeisen Obbligazionario Globale (S)Raiffeisen Obbligazionario Mercati Emergenti Valute Locali (S)Raiffeisen Obbligazionario Euro Breve Termine (S)Raiffeisen Short Term Strategy Plus (S)Raiffeisen Dynamic Bonds (S)Raiffeisen Obbligazionario Euro (S)