Le bostonien Putnam Investments (124 milliards de dollars d’encours fin avril) a annoncé l’ouverture de son bureau de représentation à Pékin, dont la direction est confiée à Michael Luo, un ancien d’Invesco Great Wall, où il a contribué à monter une équipe obligataire comme il l’avait fait précédemment chez China Investment Corporation. L’intéressé est directement subordonné à Joseph T. Phoenix, head of global institutional management.Le bureau de représentation de Pékin sera chargé d'établir et de gérer les relations avec les institutions gouvernementales et privées en Chine, Michael Luo ayant aussi pour mission de mettre au point la stratégie de long terme de Putnam dans ce pays.
La société de gestion alternative Man Group a indiqué le 11 juin que l’ETF Man GLG Europe Plus Source, lancé en janvier 2011, a passé le cap des 565 millions de dollars d’encours au 31 mai 2012. Il devient ainsi un des plus gros ETF au monde offrant une surperformance par rapport à un indice actions. En outre, il constitue un des ETF actions européennes les plus attractifs en 2012, à la fois en termes de performance et de collecte.L’ETF réplique l’indice Man GLG Europe Plus créé par Man Systematic Strategies (MSS). Cet indice est un indice de type long only performance absolue (long-only total return equity index), conçu pour capter une surperformance à partir des recommandations émises par des brokers pour le compte de Man GLG.L’exposition de l’indice Man GLG Europe Plus aux titres de grande capitalisation se rapproche de celle de l’ensemble du marché d’actions européen, tout en présentant un potentiel de performance optimisé. Entre le lancement de l’indice le 30 décembre 2010 et le 30 avril 2012, l’indice Man GLG Europe Plus a surperformé le MSCI Europe de 2,1 %. Depuis 2007, MSS dispose d’un compte géré qui repose sur une stratégie similaire et fournit l’historique de performance de l’indice. Entre son lancement le 31 décembre 2007 et le 30 avril 2012, la performance de la stratégie a dépassé de 13,2 % celle du MSCI Europe, soit 2,9 % en chiffres annualisés.
La société de gestion de fortune Vestra, basée à Londres et à Jersey, a nommé David Campbell en qualité de managing partner, rapporte Investment Europe. David Campbell travaillait précédemment à la Deutsche Bank où il dirigeait le pôle de gestion de fortune britannique.Les actifs sous gestion de Vestra s'élèvent à environ 2,5 milliards de livres.
Fin 2011, les encours sous gestion s'élevaient à 26,7 milliards d’euros, dont 15,7 milliards d’euros d’actifs liés au démantèlement de sites nucléaires, 7,3 milliards d’euros d'épargne retraite. L’allocation d’actifs retenue depuis 2007 pour le portefeuille dédié à la couverture des engagements nucléaires est de 50% en actions et 50% en obligations. La décision de faire évoluer cette répartition est prise directement par la division de la gestion d’actifs qui en délègue ensuite la gestion. Bernard Descreux, directeur de la division gestion d’actifs chez EDF dans un entretien paru dans Option Finance numéro 1175: Dans le cadre de la retraite, nous sélectionnons les assureurs et les sociétés de gestion. Les premiers mettent en place les contrats de retraite tandis que les secondes s’occupent de l’allocation d’actifs, qui est composée en moyenne de 70% d’obligations et de 30% d’actions. Nous travaillons avec une dizaine d’assureurs et de sociétés de gestion, ce qui nous permet de bien répartir les risques et de diversifier le portefeuille car nous sélectionnons des gérants avec des approches de gestion différentes. Pour ce qui est de notre allocation d’actifs, nous comptons ouvrir davantage nos investissements dans les pays émergents, et nous étudions également la possibilité d’investir en immobilier, même si nous ne sommes pas exposés pour le moment à cette classe d’actifs.
Le secteur des hedge funds pourrait plus que doubler de taille sur les cinq prochaines années à plus de 5.000 milliards de dollars d’actifs, selon une récente étude de Citigroup citée par le Wall Street Journal. Les hedge funds pourraient en effet attirer 2.000 milliards de dollars de nouvelles souscriptions notamment grâce à un élargissement de leur offre leur permettant de concurrencer les sociétés de gestion traditionnelles. Les fonds de pension et les investisseurs institutionnels pourraient aussi investir 1.000 milliards de dollars supplémentaires au fur et à mesure qu’ils s’habituent aux différents risques posés par les hedge funds.
Amundi, via la plateforme de comptes gérés d’Amundi Alternative Investments, vient de confier à l'équipe Taux et Devises de Macquarie Investment Management (MIM) un mandat de 80 millions d’euros, afin de négocier («trader») activement les devises du G10 (*). Amundi Alternative Investments, , précise un communiqué, gère près de 8 milliards d’euros, dont 1,7 milliard d’euros sur sa plateforme de comptes gérés. La société emploie une centaine de professionnels à travers le monde (Paris, New York, Londres, Tokyo). Amundi Alternative Investments conçoit et structure des solutions et des produits de multigestion alternative dans un cadre européen et réglementé en Irlande, en vue de la directive AIFM.MIM, pour sa part, gère des portefeuilles de Taux et Devises depuis plus de 40 ans et s’appuie aujourd’hui sur une équipe de plus de 100 professionnels basés à Sydney, Philadelphie et Londres. Son encours est supérieur à 120 milliards d’euros sur ses produits de Taux et Devises. (*) US, Canada, UK, région Euro, Suisse, Suède, Norvège, Japon, Australie et Nouvelle-Zélande
La société de gestion alternative SAC Capital, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 14 milliards de dollars, vient de recruter Louis Villa en tant que gérant de portefeuille, rapporte Reuters. Louis Villa travaillait précédemment chez Edoma Partners, le fonds monté par un ancien de Goldman Sachs, Pierre-Henri Flamand, qui ne brille pas particulièrement depuis son lancement en 2010.Louis Villa a quitté ses fonctions chez Edoma en avril dernier. Le hedge fund event driven d’Edoma, dont les actifs s'élèvent à quelque 1,8 milliard de dollars, a perdu 0,85% au premier trimestre 2012, ce qui porte son recul depuis son lancement à 3,1%. Une stratégie event driven se situant dans la moyenne a dégagé au premier trimestre une performance de 4,62%.
BNP Paribas est en train de revoir l’avenir de son activité de gestion d’actifs, selon Financial News qui cite plusieurs sources. Fauchier Partners, la société de fonds de hedge funds gérant 7 milliards de dollars, est considérée comme une option de vente évidente compte tenu de sa relative indépendance. Fischer Francis Trees & Watts, gestionnaire obligataire entièrement détenu par BNP Paribas, est aussi vu comme un candidat à la vente intéressant par les banquiers d’investissement.
«En raison de divergences sur la gestion de l’entreprise», Geneviève Werner indique avoir démissionné au 8 juin 2012 de ses mandats de directeur général délégué et d’administrateur de la société de gestion Efigest Asset Management, qu’elle avait rejointe fin août 2011 en provenance d’IT Asset Management. Selon nos informations, Geneviève Werner s’intéresse désormais à d’autres projets et n’exclurait pas de monter sa propre structure.Pour sa part, la société Efigest AM a déclaré avoir été amenée à se séparer de Madame Geneviève Werner en raison de faits de concurrence déloyale commis au préjudice de la société. «Le conseil d’administration d’Efigest a investi son président directeur général, Jean-Noël Vignon, de tous pouvoirs afin d’organiser le rachat des titres détenus dans la société Efigest par la société GPW - dont Geneviève Werner est la dirigeante - et ce en vue d’accomplir toute démarche utile à la préservation et à la défense des intérêts de la société, de ses clients et de ses actionnaires», a précisé un communiqué de la société de gestion.
Edmond de Rothschild Investment Managers a annoncé le 11 juin le lancement d’un nouveau fonds obligataire à échéance permettant aux investisseurs de tirer parti des opportunités offertes actuellement sur le marché du crédit : Edmond de Rothschild (EdR) Millésima 2018.Dans l’environnement actuel, le crédit peut, à certaines conditions, constituer un placement intéressant. Les obligations d’entreprises de bonne qualité (Investment Grade, ≥ BBB-, échelle S&P) et obligations à haut rendement (High Yield ou catégorie spéculative < BBB-) de la frange la mieux notée de cette catégorie présentent un niveau de volatilité inférieur aux autres classes d’actifs risquées, tout en offrant une rémunération attractive. Ainsi, sur les dix dernières années, les obligations High Yield en euros ont généré une performance annualisée de près de 8% pour une volatilité de 6%.Edmond de Rothschild Millésima 2018 se caractérise par :-Un portefeuille d’obligations d’entreprises industrielles et financières, libellées en euro : les titres sélectionnés sont de qualité Investment Grade jusqu’à 100% de son actif net et de qualité High Yield jusqu’à 50% de son actif net. Ils sont issus des pays membres de l’OCDE, du G20, de l’Espace économique européen ou de l’Union Européenne ;- Un fonds Buy & Hold ayant vocation à être conservé jusqu’à échéance ;- Une maturité connue : octobre 2018 ;- Une analyse approfondie des émetteurs en portefeuille ;- Pas d’instruments issus de la titrisation, de subordonnées financières ou d’obligations convertibles ;- Une attention particulière portée à la diversification sur le plan sectoriel et géographique.caractéristiques :Codes ISIN : Part C (Particulier) : FR0011252360 ; Part I (Institutionnel) : FR0011255207Commercialisation : jusqu’au 17 décembre 2012Frais de gestion : Part C : 0,95% max. ; Part I : 0,45% maxIndicateur de référence : OAT d'échéance octobre 2018Liquidité : QuotidienneDevise : EuroDurée de placement recommandée : jusqu’au 31/10/2018
Les noms des fonds «CF Walker Crips UK Growth» , «CF Walker Crips Equity Income» et «CF Walker Crips UK Hight Alpha funds» de Liontrust ont été modifiés. Désormais, les OPCVM s’appellent respectivement «CF Liontrust Macro UK Growth» , «CF Liontrust Macro Equity Income» et «CF Liontrust Macro UK Hight Alpha funds» a t’on appris par un communiqué daté du 8 juin 2012. Cette décision fait suite à l’acquisition de Walker Crips Asset Managers Limited ( WCAM ) par Liontrust Asset Management PLC le 12 avril 2012. Les fonds en question continueront d'être pilotés par Stephen Bailey et Jan Luthman.
L’américain Franklin Templeton a transformé sa division dédiée à l’immobilier en un pôle consacré aux actifs réels, rapporte Asian Investor. Dans cette perspective, Franklin Templeton recrute actuellement des spécialistes des infrastructures (énergie, eau, transports, agriculture) et des sources proches de la firme indiquent que Franklin Templeton prépare dans le même temps un fonds d’infractrutures. Franklin Templeton n’a pas souhaité commenter ces informations. Les actifs sous gestion du pôle actifs réels, dans l’immédiat constitué pour l’essentiel d’actifs immobiliers, s'élèvent à près de 5 milliards de dollars.
La filiale de gestion d’actifs de Rabobank, Robeco, semble ne pas laisser indifférent, rapporte L’Agefi. Depuis avril, les offres auraient afflué. Selon le journal néerlandais Het Financieele Tagblad, plusieurs dizaines de prétendants se seraient manifestés. Parmi ceux-ci se trouveraient des fonds de capital-investissement situés en dehors de la zone euro, notamment les britanniques (largement internationalisés) CVC Capital Partners et Apax Partners, ainsi que le fonds américain Hellman & Friedman. Les acquéreurs d’Europe continentale ne se bousculent pas non plus sur des dossiers similaires, note L’Agefi.
En mai, les fonds actions commercialisés en Suède ont pour le deuxième mois consécutif accusé des rachats nets, à hauteur de 9,7 milliards de couronnes suédoises, soit 1,09 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement, Fondbolagens Förening.Cette hémorragie sur les actions a profité aux fonds obligataires et monétaires qui ont enregistré des souscriptions nettes de respectivement 4 milliards (0,45 milliard d’euros) et 4,6 milliards de couronnes (0,52 milliard d’euros). Les fonds diversifiés ont quant à eux vu rentrer 1,1 milliard de couronnes (0,12 milliard d’euros).Cette collecte n’a toutefois pas été suffisante pour compenser les rachats et au global, les fonds commercialisés en Suède ont vu sortir 0,7 milliard de couronnes suédoises (0,08 milliard d’euros). A fin mai, les fonds suédois géraient un total de 1.892 milliards de couronnes (213 milliards d’euros), dont 998 milliards (112,4 milliards d’euros) dans des fonds actions.
La demande des gérants de hedge funds pour les solutions proposées par les tierce partie marketers (TPM) est en train de s’accroître, selon Agecroft Partners, rapporte Investment Europe.Cette évolution serait liée aux hedge funds de petite et moyenne taille qui, avec la crise financière, ont pris conscience de l’importance de la distribution et du marketing de leur offre par le biais d’un TPM. Entre le dernier trimestre 2008 et jusqu’en 2010, la collecte nette du secteur des hedge funds est restée concentrée sur une poignée d’acteurs dont les actifs sous gestion sont supérieurs à 5 milliards de dollars. Mais à partir de 2011, des structures moyennes ont réussi à pousser leur marque et à faire concurrence aux grands acteurs de la gestion alternative, observe Agecroft Partners.
La société de gestion ERAAM, spécialisée dans la sélection de fonds alternatifs et la construction de portefeuilles de fonds de fonds destinés à des investisseurs institutionnels, vient de lancer Eraam European Debt Opportunities (EEDO). Le fonds a pour objectif de saisir des opportunités d’investissement créées par la réduction de la taille du bilan des banques et les contraintes de solvabilité (Bâle III) en Europe. «Les banques ont un besoin impératif de faire baisser le risque dans leur bilan (Risk Weighted Assets) afin de satisfaire les exigences prudentielles en termes de capitaux propres et de ratio de solvabilité (Bâle III)», explique t-on chez ERAAM, «et ce d’autant que leur rentabilité est en baisse et que le risque souverain augmente fortement. Les établissements sont donc incités à trouver des investisseurs pour transférer une partie du risque de leur portefeuille de prêt». Compte tenu des contraintes réglementaires et du moindre appétit d’importants acteurs (hedge funds, etc.), cette situation crée un environnement favorable pour les prêteurs privés capables d’offrir des solutions de financement aux entreprises (vente d’actifs décotés, prêts collatéralisés, direct lending…) Dans ce cadre, EEDO se présente comme un SIF Luxembourgeois, doté d’une structure de fonds de private equity, qui investira dans des stratégies centrées autour de l’arbitrage de capital réglementaire et dans des solutions de financement aux entreprises. Le fonds vise un profil de rendement supérieur à 10% net, y compris le paiement d’un coupon dès la deuxième année. L’appel des capitaux sera étalé sur 18 mois à partir de septembre 2012 avec une échéance cible de 6 ans à partir de la clôture (avec deux options de prorogation de 2 ans). La taille prévisionnelle du fonds est de 100 à 150 millions d’euros. Deux opportunités d’investissement ont déjà été identifiées, précise un communiqué : un fonds qui investira dans des transactions de capital réglementaire, géré par une équipe de spécialistes du crédit et un fonds de créances décotées cogéré par ERAAM et une équipe spécialisée dans le conseil aux entreprises. Le closing du fonds est prévu en septembre prochain.
Société de gestion indépendante fondée en 2001 par Olivier Combastet, Pergam ajoute à présent un troisième pilier à son activité, à côté des mandats et du private equity. Erik Alme, directeur de la gestion et de la clientèle privée, ainsi que Caroline Gaudry, associée et gérante obligataire, ont indiqué à Newsmanagers que la maison aborde la gestion collective avec le lancement le 13 juin d’un premier fonds, Pergam Obligations 2017. Il s’agit d’un fonds «sur mesure» à échéance (30 juin 2017), qui a obtenu de l’AMF son agrément de commercialisation le 9 mai.La création de ce produit part de la constatation qu’il existe sur le marché une demande pour un investissement obligataire au profil plus prudent que l’essentiel de l’offre actuelle de fonds à échéance, souvent largement investis en haut rendement, Pergam propose avec Obligations 2017 un fonds de droit français qui allouera au minimum 80% de son portefeuille à des titres de catégorie investissement (actuellement 84%), le reliquat se répartissant entre «le segment supérieur» du haut rendement et le non noté. Le portefeuille (40 lignes) au démarrage n’investira ni en financières ni en valeurs de l’automobile ni non plus en valeurs d'émetteurs dont le siège social est situé en Grèce. Les obligations sélectionnées proviennent d'émissions supérieures à 500 millions d’euros et il n’y a pas de risque de change.Le positionnement de ce fonds se présente comme une alternative aux fonds en euros qui offrent un rendement autour de 3%, et aux fonds spécialistes du high yield, au rendement supérieur mais qui présentent un niveau de volatilité parfois difficile à maitriser. Pour ce premier fonds, Pergam vise une performance supérieure à celle de l’OAT échéance 25 avril 2017, soit un rendement net proche de 4% dans les conditions actuelles. Le produit offre d’une liquidité hebdomadaire et la souscription sera close le 31 octobre.L’objectif de collecte annoncé est de 50 millions d’euros. La gestion en est déléguée à Aviva Investors, qui dispose d’une équipe de recherche crédit forte de 40 analystes. Pergam devrait prochainement lancer un deuxième fonds de gestion collective, qui devrait être un produit actions typé géré en interne, et donc renforcer ses équipes de gestion.La société de gestion affiche actuellement un encours de quelque 800 millions d’euros répartis pour moitié à peu près entre mandats (2/3 d’actions hors Europe et 40 % d’obligations européennes) et private equity (foncier agricole, immobilier américain et matériel roulant, notamment). Actuellement, le portefeuille sous mandat est investi dans une vingtaine de fonds de quinze maisons différentes, dont cinq gérants entrepreneuriaux, le restant étant alloué à des gérants réputés de grands groupes. L’objectif, en comptant le pôle gestion collective, est d’atteindre le milliard d’euros d’actifs sous gestion pour l’ensemble des métiers sous trois ans et 1,2 milliard sous cinq ans.CaractéristiquesDénomination : Pergam Obligations 2017Codes Isin :FR0011223106 (part C)FR0011223114 (part D)Droit d’entrée : néantCommission de gestion : 0,80 %Pénalité de sortie:1 % jusqu’au 31 octobre 20120,5 % du 1er novembre 2012 au 30 juin 2014 inclus, puis néant
Le quotidien souligne que l’AFG, Association française de la gestion financière, «est reçue cet après-midi à Bercy pour discuter des différentes options sur la table». En jeu, les règles d’imposition des dividendes perçus par les OPCVM. Condamné par la Cour de justice européenne pour inégalité de traitement des fonds français et étrangers, «le gouvernement ne peut pas se permettre d’attendre davantage» et envisage une retenue à la source généralisée.
Dans un entretien accordé au journal, le président de la Commission européenne prône un accord entre les pays européens sur la nécessité de solutions communes. «Il y a aujourd’hui une conscience plus aigue parmi les Etats membres européens du besoin d’avancer en termes d’intégration, particulièrement dans la zone euro. C’est une des leçons de la crise» indique-t-il.
Les sociétés de private equity Apax Partners et Bain Capital sont en course pour acquérir auprès d’Oak Hill Capital et de General Atlantic Partners une participation de 41% au capital de la société indienne de services technologiques, selon le quotidien. Carlyle aurait ainsi jeté l’éponge. L’offre des prétendants, qui pourrait solliciter des alliées, valoriserait la cible à quelque 3,4 milliards de dollars.
L’industrie des hedge funds pourrait voir sa taille plus que doubler dans les cinq prochaines années, à plus de 5.000 milliards de dollars, selon le journal qui cite une étude réalisée par Citigroup. Les fonds nouveaux seraient notamment drainés par le biais des fonds de pension qui pourraient à eux seuls apporter 1.000 milliards, selon les investisseurs interrogés par la banque dans son enquête.
L’euro doit pouvoir s’appuyer sur un système de contrôle transfrontalier et un fonds commun de garantie des dépôts bancaires «pour défaire le lien entre risques bancaires et risques souverains», indique le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, dans une tribune publiée par le journal. «Les infrastructures de supervision et les garanties de dépôts en Europe sont fragmentées derrière les frontières nationales, et les banques restent considérées comme ‘nationales’ par les marchés et les investisseurs» explique-t-il. Un tel fonds «aurait une puissance de feu massive, puisqu’il pourrait prélever une taxe sur toutes les banques de la zone euro et emprunter sur les marchés».