Skandia prévoit d’investir dans sa nouvelle gamme de fonds «Select» avec un capital d’amorçage venant de son activité d’assurance vie, rapporte Investment Week. La société va sous peu annoncer les noms des 50 fonds qui peupleront sa gamme.
Invesco Perpetual a confié à son gérant britannique Stephen Anness son fonds Global Opportunities (53 millions de livres) dans le cadre d’un remaniement de sa division actions, rapporte Investment Week. Il rejoindra parallèlement l’équipe actions mondiales. Jusqu’ici le fonds était géré par les gérants du Global Equity Group de la société.Par ailleurs, la société indique que son directeur du marketing, Rick White, a quitté l’entreprise au bout de douze ans, en octobre. Parallèlement, Invesco Perpetual a aussi perdu son directeur des ventes Craig Newman et son sales manager Simon Dale.Rick White et Craig Newman seront remplacés au début de l’an prochain.
La société de gestion spécialiste des marchés émergents Ashmore Investment Management propose de fermer son fonds situations spéciales, Ashmore Global Opportunities Limited, investi principalement dans le private equity et la dette distressed, selon Financial News. Le fonds, coté à Londres, se négocie avec une décote d’environ 31 % par rapport à sa valeur nette liquidative.
Le 14 décembre, db x-trackers (groupe Deutsche Bank) a fait admettre à la négociation sur le London Stock Exchange ses trois premiers ETF à réplication physique. Il s’agit de fonds luxembourgeois qui suivent le FTSE 100 et l’Euro Stoxx 50 ainsi que du premier ETF, selon l'émetteur, à répliquer l’Euro Stoxx 50 ex Financials. Ces produits doivent par ailleurs être lancés sur le segment XTF de la plate-forme allemande Xetra (Deutsche Börse) le 19 décembre.Parallèlement, le gestionnaire indique qu’il fait coter à Londres deux ETF à réplication synthétique existants, le db x-trackers FTSE 100 ETF et le db x-trackers Euro Stoxx 50. On trouvera la liste des nouveaux produits en annexe.
La société d’investissement East Capital Explorer, cotée à Stockholm, va liquider de manière anticipée le fonds East Capital Power Utilities Fund dans lequel elle était investie et devrait à ce titre récupérer 14,2 millions d’euros. Le reste sera distribué début 2013. La participation d’East Capital Explorer dans le fonds représente 25,4 millions d’euros, ce qui correspond à 9 % de la valeur liquidative de la société.L’East Capital Power Utilities Fund avait comme objectif de profiter de la concentration et de la libéralisation du secteur des utilities en Russie. Mais ce dernier ne s’est pas développé comme prévu, indique East Capital Explorer. D’ailleurs, l’investissement dans ce fonds a conduit à une perte annualisée avant impôts de 2,6 % entre décembre 2007 et le 30 novembre 2012.
Le groupe financier des caisses d’épargne, Ahorro Corporación, vient de porter à 16 le nombre de gestionnaires étrangers accessibles sur sa plate-forme de fonds Central de Compras : il vient en effet d’y ajouter M&G investments et Pioneer Investments, rapporte Funds People.Les quatorze maisons déjà présentes sont Allianz, Amundi, BlackRock, BNP Paribas, BNY Mellon, Carmignac Gestion, DWS Investments, Fidelity Worldwide Investments, Franklin Templeton, Invesco, JPMorgan AM, Pictet, Pimco et Schroders.
Compte tenu de la forte augmentation des actifs gérés, le suisse Mirabaud a recruté trois professionnels confirmés pour son équipe de gestion de fortune en Espagne, rapporte Funds People. Il s’agit de Remedios Parra, Jaime Medem Mac-Lellan et de Marcelino Blanco Garnacho, ce dernier devant aussi diriger l’équipe de conseil patrimonial de la société.
Fidelity, le gestionnaire américain a acheté 1,1 % du capital d’Amadeus, ce qui porte sa participation dans le site de réservations à 2,11 %, rapporte Cotizalia. Aux prix du marché, la nouvelle acquisition représente 89 millions d’euros et l’exposition totale de Fidelity correspond à 175 millions d’euros.Récemment, HSBC a revendu 2,7 % d’Amadeus. Fidelity est le septième actionnaire par importance de la société espagnole, après Air France, le gouvernement de Singapour; BNP Paribas, Deutsche Lufthansa, BlackRock et MFS Investment.
Banca Monte dei Paschi di Siena va recruter 100 banquiers privés à partir de début 2013, lesquels viendront s’ajouter aux 400 déjà présents dans le réseau de la banque.Aujourd’hui, ce réseau s’organise autour de 82 centres “private” et 11 centres “family office”. Dans les prochaines semaines, six nouveaux centres “private” seront ouverts.
Fidelity Worldwide Investment va fermer aux nouvelles souscriptions sa stratégie FAST Europe le 2 janvier après que les encours ont atteint 2,6 milliards d’euros à fin septembre, révèle Investment Week. Le fonds, géré par Anas Chakra, a la possibilité d’être acheteur et vendeur d’actions (long/short) en Europe.
Les fonds coordonnés ont terminé le mois d’octobre sur une collecte nette de 40,5 milliards d’euros alors qu’ils avaient subi le mois précédent des rachats pour un montant net de 10 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Une illustration sinon d’un début de sortie de crise du moins d’une réduction des incertitudes sur l’avenir de la zone euro.La collecte des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est élevée à 34,2 milliards d’euros en octobre contre 13 milliards d’euros en septembre. Les fonds obligataires ont notamment drainé 25 milliards d’euros, affichant ainsi une hausse significative par rapport au mois précédent (9 milliards d’euros).La collecte des fonds actions est demeurée stable à 3,4 milliards d’euros alors que les fonds diversifiés ont enregistré une collecte nette de 4,5 milliards d’euros contre 1,8 milliard d’euros en septembre.Les fonds monétaires ont enregistré en octobre une collecte nette de 6,3 milliards d’euros alors qu’ils avaient subi des rachats le mois précédent pour un montant net de 23 milliards d’euros.La collecte des fonds non coordonnés s’est inscrite à 12,7 milliards d’euros durant le mois sous revue contre 3,6 milliards d’euros en septembre. Les fonds dédiés ont notamment collecté 10,1 milliards d’euros contre 2,6 milliards d’euros en septembre.Les actifs des fonds coordonnés s'établissaient fin octobre à 6.249 milliards d’euros, en hausse de 0,4% d’un mois sur l’autre, les actifs des fonds non coordonnés affichant de leur côté une croissance de 0,3% à 2.479 milliards d’euros.
S’il veut continuer à croître, le marché européen des ETF va devoir attirer de nouvelles typologies d’investisseurs, estime Delef Glow, responsable de Lipper EMEA Research, dans une note publiée vendredi sur l’avenir du secteur.Dans cette optique, «il est important que les promoteurs d’ETF accomplissent des efforts majeurs pour éduquer les clients afin de s’assurer qu’ils comprennent clairement comment les ETF peuvent être utilisés pour les aider à atteindre leurs objectifs d’investissements individuels», écrit le dirigeant.Parmi ces nouveaux investisseurs, Detlef Glow cite les gérants de fonds de gestion active qui pourraient avoir besoin des ETF pour des transitions de portefeuilles ou pour avoir une poche de liquidité.La gestion de fortune est un autre marché sur lequel les promoteurs d’ETF pourraient gagner des parts. En effet, les investisseurs fortunés sont de plus en plus conscients des coûts des produits qu’ils détiennent en portefeuilles.Enfin, les investisseurs particuliers (retail) sont aussi une cible importante pour les promoteurs d’ETF. Dans cette perspective, les promoteurs d’ETF devront s’ouvrir à de nouveaux canaux de distribution comme les plates-formes de fonds.Pour Detlef Glow, la croissance du marché pourra aussi être tirée par l’offre. Entre le 30 septembre 2011 et le 30 septembre 2012, les encours du secteur européen des ETF ont progressé de 46,64 milliards d’euros, soit 21 %, pour atteindre 267 milliards d’euros.
C’est en France que l’on trouve les trois plus gros fonds ISR (investissement socialement responsable) en Europe, selon une étude de Vigeo et Morningstar dévoilée par Il Sole – 24 Ore. Il s’agit de Bnp Paribas Mois (Bnp Paribas AM), Amundi Trèso ISR (Amundi AM) et Fonsicav (Natixis AM). La France est aussi le plus gros marché de l’ISR selon Vigeo avec 44 % des encours ISR. Ces derniers ont atteint 95 milliards d’euros en Europe en juin 2012, soit une hausse de 12 % sur 12 mois. L’Italie est dans les derniers avec 2 milliards d’euros d’encours.
Au deuxième trimestre 2012, le volume d’instruments traités sur le marché monétaire se contractait de 14% sur un an, selon la dernière enquête de la Banque centrale européenne publiée ce matin. A cela deux raisons majeures: l’accroissement des tensions en zone euro entre juin 2011 et juin 2012, et les injections massives de liquidités réalisées par la BCE entre ces deux dates, qui ont détourné les banques du marché interbancaire.
Les banques américaines n’auraient réussi à détenir que 700 des 1.500 milliards de dollars d’actifs liquides nécessaires au respect des exigences de Bâle 3. De quoi pousser à des nouveaux assouplissements selon le journal, qui cite Bob Chakravorti, chef économiste chez Clearing House, qui représente les onze plus grosses banques commerciales américaines. Parallèlement, le président du Comité de Bâle, Stefan Ingves, a indiqué que malgré l'échec de l’Union européenne et des Etats-Unis à respecter la date du 1er janvier 2013 pour commencer à appliquer les nouvelles règles, «presque toutes les juridictions du comité de Bâle appliqueront Bâle 3 conformément au calendrier prévu» d’ici la fin 2013.
Celles-ci ont atteint le nombre de 275 sur le troisième trimestre, contre 245 le trimestre précédent. Mais les fermetures se sont parallèlement accélérées
L’agence de notation a abaissé en catégorie spéculative («junk») la note de la Croatie, à BB+ contre BBB-, estimant que les réformes mises en oeuvre par le gouvernement ne sont pas suffisantes pour stimuler la croissance et placer les finances publiques sur une trajectoire plus soutenable. La perspective assortie à la note est stable.
L’agence a décidé de maintenir la note à long terme A- de l’Italie, assortie d’une perspective négative. Cette confirmation s’explique notamment par la consolidation budgétaire et les réformes structurelles qui ont été globalement conformes aux attentes de l’agence en 2012. La perspective négative reflète en particulier les risques d’instabilité après les élections anticipées de l’an prochain et d’incertitude quant à la poursuite du programme de réformes économiques et budgétaires.