P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The Italian financial stability law, which exempts ethical or socially responsible products and services from the financial transaction tax, has led the Italian sustainable finance forum (Forum per la Finanza Sostenibile, www.finanzasostenibile.it) to consider the question of shared definition of this concept, and to “study the possibility of suggesting minimal criteria,” Plus, the money supplement of Il Sole – 24 Ore reports. Some are concerned that funds will adopt a socially responsible label merely in order to avoid the tax. But the definition of minimal criteria is complex.
Growth in assets under management (AUM) should be higher in the years to come in emerging Asia (China, Indonesia, Malaysia and Thailand) than in mature markets such as Singapore, Hong Kong, Taiwan and Korea, Fitch Ratings expects. The Asian region has a large and growing middle class population with a low penetration of managed products at 5% of total financial assets on average compared with 15% in western countries.During the past few years, growth has been higher in Indonesia, Malaysia and Thailand and in the institutional segment compared with Singapore, Hong Kong, Taiwan and Korea. Unlike other countries in emerging Asia, China has suffered from its equity focus in a five-year bear market and an under-developed debt market until recently. Nevertheless, Fitch believes that a stabilisation/rise in equity markets and recent regulatory initiatives to expand Chinese capital markets will allow the gap to be closed in the next few years. «East Asia represents a growth opportunity for international asset managers but distribution in the region is not straightforward,» says Aymeric Poizot, Managing Director in Fitch’s Fund and Asset Manager Rating Group. «The cross-border wealth management and institutional segments are very competitive, while in retail, large consumer banks dominate distribution in most countries -making distribution agreements critical.»
A compter du 1er mars 16 heures locales, côte Est, Fidelity Investments fermera aux nouveaux investisseurs l’accès à son Fidelity Small Cap Value Fund (parts retail et advisor), tout en continuant de servir la demande des clients existants.Ce produit, co-géré par Chuck Myers et Derek Janssen, affichait au 31 janvier un encours de 3,5 milliards de dollars. Le «soft-closing» est destiné à protéger les clients existants et à permettre aux gérants de maintenir une performance élevée.
Le Financial Times s’attend que, lors de la rencontre avec les investisseurs ce mardi, les dirigeants de JPMorgan annoncent que le volume de l’activité de courtage principal, au profit de la clientèle de hedge funds, a gonflé de 80 % depuis 2010 grâce aux efforts de recrutement de nouveaux clients en Europe.Les managers devraient également indiquer que le chiffre d’affaires réalisé avec la clientèle de groupes transnationaux a gonflé de 2 milliards de dollars grâce à un triplement depuis 2009 (à 300personnes) de l’effectif des «global corporate bankers».D’une manière générale, les dirigeants du groupe devraient faire état d’un bond en avant du chiffre d’affaires à l’international et à un gonflement des ventes croisées entre les pôles banque d’investissement et banque commerciale. Ce sera la première rencontre avec les investisseurs depuis l’affaire de la «baleine de Londres».
En 2012, Rothschild & Cie Gestion a vu ses actifs sous gestion s’accroitre à Paris de deux milliards, pour atteindre 22 milliards d’euros. Pour sa part, la collecte nette a été légèrement négative – de l’ordre de 54 millions d’euros – un phénomène essentiellement dû à la multigestion alternative, en lien avec la prise de contrôle de HDF Finance en cours d’année. Cette opération a néanmoins permis à la société de gestion de bénéficier d’un effet périmètre de 800 millions d’euros et de donner naissance, au sein de l'établissement, au pôle Rothschild HDF Investment Solutions intégrant la multigestion alternative et traditionnelle. Interrogé par Newsmanagers, Jean-Louis Laurens, associé gérant de la société de gestion qu’il présente comme une «boutique d’alpha», a estimé l’exercice 2012 satisfaisant, justifié, notamment, par les performances de trois des fonds phare de l'établissement dans trois catégories différentes – actions, diversifiés et crédit – toutes supérieures à 20 %. Par ailleurs, Jean-Louis Laurens a rappelé que Rothschild & Cie Gestion a remporté plusieurs appels d’offres significatifs au cours de l’année, notamment en gestion obligataire crédit. Enfin, en matière de clientèle, Rothschild & Cie Gestion a vu la part des investisseurs institutionnels se renforcer. Elle représente environ 60 % à Paris. L’entité de gestion d’actifs du Groupe à New York, également placée sous la responsabilité de Jean-Louis Laurens, est-elle entièrement dédiée à la clientèle institutionnelle. En 2013, Rothschild & Cie Gestion compte poursuivre son développement commercial en France mais également dans d’autres pays en Europe, aux Etats-Unis ou encore au Moyen-Orient, qui intéresse particulièrement la société de gestion, «notamment pour y mettre en évidence son savoir faire en multigestion classique et alternative», a-t-il indiqué. Rothschild & Cie Gestion continuera également cette année à tisser sa toile sur le vieux Continent. En Italie précisément où la société de gestion va ouvrir un bureau à Milan et où elle vient de recruter son responsable. En France, la maison ne compte pas procéder à un renforcement de ses équipes de gestion compte tenu de l’apport d’HDF Finance l’année dernière. Cela dit, Jean-Louis Laurens n’a pas exclu un ou deux recrutements liés à des lancements de produits «réellement originaux car correspondant à une nouvelle classe d’actifs sur le marché», a annoncé le responsable. Côté marchés émergents, la société de l’avenue de Messine à Paris n’a pas vraiment revu ses ambitions à la baisse, mais, de l’aveu de Jean-Louis Laurens, les opportunités d’un investissement «local» ont fait défaut, la maison menant par ailleurs des réflexions en matière de délégations de gestion. Sur le plan de la gestion, Jean-louis Laurens a confirmé que ses équipes entendaient profiter du retour en grâce des actions européennes et du retour des investisseurs à la recherche de rendement. «Nous voulons accroître nos performances et capter des flux sur les actions et obligations européennes», a-t-il précisé. Par ailleurs, le dirigeant souhaite toujours développer les produits «Solvency compatibles» dédiés aux investisseurs institutionnels, notamment en mesure d’optimiser la consommation de fonds propres dans le cadre de la nouvelle réglementation. Le dirigeant souhaite aussi, toujours via le nouveau pôle de Rothschild HDF IS, développer l’offre alternative, non pas uniquement au travers de fonds de fonds mais aussi par l’intermédiaire de comptes gérés sélectionnés rigoureusement par ses équipes et disponibles sur la plateforme Innocap. «Notre objectif est clairement de donner accès et séduire les institutionnels avec la multigestion alternative, sous la forme de comptes gérés certes, mais sans enterrer la structure de fonds de fonds», a indiqué le responsable. Enfin, pour cette année, Jean-Louis Laurens est convaincu que l'économie américaine est en mesure de tirer la croissance dans le monde et que les titres américains ne sont pas aussi survalorisés qu’on peut l’entendre ici ou là. «Les américains peuvent compter sur des thématiques que nous ne possédons pas», a rappelé Jean-Louis Laurens qui évoque la transformation industrielle des Etats-Unis «grâce notamment à la révolution dans le domaine de l'énergie liée à l’exploitation du gaz de schiste». Si les Etats-Unis devraient donc assurer un rôle de locomotive en termes de croissance dans le monde, le dirigeant n’en délaisse pas pour autant le vieux Continent, quand bien même le niveau de l’euro en tant que monnaie peut être pénalisant. Cela dit, «l’Europe va devoir assouplir ses règles», prédit le responsable qui se dit optimiste sur la croissance européenne. En outre, la faiblesse des valorisations des titres de la zone est un atout supplémentaire. Le dirigeant est en revanche plus réservé sur la classe d’actifs obligataire dont les mouvements de correction lorsqu’ils surviennent sont plutôt brutaux. De fait, la société de gestion restera à l'écart en 2013 des titres souverains et se montrera très sélectives dans le secteur du crédit, compte tenu des risques de bulle liée à la réglementation Solvency II et la forte demande institutionnelle. Quant au haut rendement, il peut, du fait de son rôle d’amortisseur avec des rendements plus élevés, pallier des risques de tensions sur les taux «mais jusqu'à un certain point"…
La société de gestion Financière de l’Echiquier vient d’annoncer la création d’une part «philanthropie» sur son fonds Agressor. Cette part « P » prélève une rémunération correspondant à 2% des frais de gestion fixes et 20 % de commissions de surperformance. Au-delà de 1,5 %, le dispositif prévoit le versement des frais fixes à la Fondation Financière de l’Echiquier sous l’égide de la Fondation de France, auxquels s’ajoute la totalité des frais variables. Ce nouvel outil de financement vient s’ajouter au partage des frais de gestion du fonds Echiquier Excelsior, sur lequel reposait jusqu’à présent le budget de la Fondation, précise un communiqué.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé lundi 25 février le lancement d’une stratégie SmartBeta Actions. La société de gestion complète ainsi l’offre qu’elle avait présentée le 21 mai dernier portant sur les obligations d’entreprises, et visant à offrir une meilleure optimisation du couple rendement / risque qu’une gestion passive indicielle.L’objectif ici est d’offrir une stratégie conçue pour capter le bêta du marché des actions tout en s’affranchissant des limites que présentent les indices pondérés par la capitalisation boursière et les autres dispositifs pondérés, indique un communiqué.La stratégie SmartBeta Actions d’AXA IM repose sur les trois mêmes piliers sur lesquels sont bâties les stratégies SmartBeta Obligations du groupe : un filtrage avec un système de quatre filtres appliqués conjointement dont l’objectif est de réduire l’exposition aux risques non rémunérés, une diversification optimale visant à éviter le risque de concentration tout en gérant la liquidité, et une repondération du portefeuille et une gestion des transactions maintenant un faible niveau de coût.Pour élaborer sa stratégie, AXA IM fait appel aux compétences d’AXA Rosenberg dans la conception et la gestion des stratégies Actions quantitatives. La stratégie SmartBeta Actions d’AXA IM sera gérée par AXA Rosenberg dont la construction et la gestion des portefeuilles ne reposent pas sur la capitalisation boursière, mais sur des critères fondamentaux.
Vanguard a procédé à cinq nominations qui font suite à des mutations de personnel d’une région à une autre. Vanguard fait traditionnellement «tourner» ses équipes de gestion afin de diversifier les expertises au sein de celles-ci.Joseph Brennan, jusqu'à présent CIO pour la région Asie Pacifique depuis 2009, va retourner aux Etats-Unis pour diriger les produits indices actions de Vanguard. Gregory Davis, responsable des produits indices obligataires, devient à son tour CIO Asie Pacifique. Josh Barrickman le remplace à son ancien poste après avoir été gérant des fonds indexés sur les obligations d’un encours total de 90 milliards de dollars.John Ameriks sera responsable des produits actions gérés activement. Il était jusqu'à présent responsable du bureau de recherche Vanguard Investment Counseling & Research Group. Enfin Catherine Gordon prend à nouveau la tête de Vanguard Investment Counseling & Research Group, unité qu’elle avait aidé à créer en 2001.
Julien Jacquet, qui a quitté Fidelity à Paris en début d’année, a rejoint début février Oyster Funds, la division de fonds de la banque privée suisse Syz & Co, qui commercialise la gamme de fonds Oyster. L’ancien directeur commercial Banques de la société américaine occupe désormais le poste de co-responsable du développement commercial pour la région France et Monaco de la structure helvétique. Basé à Paris, il travaille aux cotés d’Aude Dhuivonroux. Julien Jacquet remplace à son nouveau poste Denis Chasteauneuf, qui a quitté la société. Les encours de la sicav Oyster s'élèvent à près de 4 milliards d’euros.
Threadneedle Investments a annoncé le 25 février que le fonds obligataire de performance absolue Threadneedle (Lux) Global Opportunities Bond Fund (ISIN LU0640492830) était désormais disponible en France. Géré par Jim Cielinski, head of fixed income, le fonds adopte une approche d’investissement flexible, sans contrainte et axée sur les plus fortes convictions de Threadneedle dans l’optique de générer un rendement positif. Le fonds vise une performance correspondant au taux de dépôt en dollar à 1 mois +4,5%.Il investit dans les meilleures idées de l'équipe obligataire de Threadneedle, composée de 43 membres, qui s’intéresse aux obligations d’Etat des marchés développés et émergents, aux obligations d’entreprises investment grade et à haut rendement, aux titres adossés à des actifs, aux devises et aux dérivés sur obligations. Jim Cielinski supervise le fonds et gère l’allocation du budget de risque. Depuis son lancement au Luxembourg en août 2011, le fonds a enregistré une performance nette de +8,6% (au 31 décembre 2012) supérieure à celle du Groupe de Pairs (GIFS Offshore – Alternative Long Short Debt), en dollar américain. Threadneedle gère approximativement 35 milliards d’euros investis dans l’univers obligataire au 31 décembre 2012.
Le groupe Prévoir, spécialiste de l’assurance de personnes, a annoncé lundi 25 février, la nomination depuis le 1er janvier dernier de Jean-Pierre Decourcelle au poste de directeur technique. Le nouveau promu a rejoint l’actuariat du groupe Prévoir en 1988, pour en devenir le manager en 1994, puis le responsable en 2001. Il a pris le poste d’attaché de direction en 2009 où il intervenait sur les implantations à l’international et les partenariats. Depuis 2011, il occupait le poste de directeur technique adjoint.
La CNMV a enregistré le fonds LFP Rendement Global 2018 de La Française Asset Management (LFAM), selon un communiqué du gestionnaire français relayé par Funds People.Augusto Martín, directeur général de LFAM pour la péninsule ibérique, précise que le rendement net de commissions se situe à l’échéance à 5,7 % avec une duration de 2,2, du fait qu’une grande partie des obligations à haut rendement en portefeuille sont assorties de coupons supérieurs à 8 %, ce qui fournit un matelas confortable en cas de chute du marché.
La société de gestion Renaissance Asset Managers (RAM) vient de fermer son fonds africain Renaissance Sub-Saharian aux nouveaux investisseurs, celui-ci ayant atteint les 150 millions de dollars d’encours. L’objectif est de préserver la liquidité et de protéger les intérêts des porteurs de parts.Les clients existants, y compris les plates-formes de fonds, pourront augmenter leurs participations jusqu’à ce que le fonds atteigne sa pleine capacité, soit autour de 200 millions de dollars. Le fonds a drainé 40 millions de dollars depuis le début 2013, principalement en provenance des investisseurs britanniques et européens et il a doublé de taille l’an dernier.En 2012, le fonds a dégagé une performance de 31,4 %.
La situation de blocage institutionnel qui s’annonce en Italie après le résultat des élections à l’Assemblée et au Sénat a accentué la correction des marchés financiers mardi. Le rendement à 10 ans italien se tendait de 32 points de base vers midi, à 4,80%, entraînant dans son sillage les taux espagnols (+14 pb à 5,29%). L’indice Euro Stoxx 50 abandonne 2,5% tandis que celui de la Bourse de Milan plonge de 4,6%, valeurs bancaires en tête. Alors qu’aucune alliance n’apparaît pour l’instant en mesure de former un gouvernement stable en Italie, le résultat des élections a provoqué des commentaires inquiets dans les capitales européennes. «C’est un saut dans l’inconnu qui n’annonce rien de bon pour l’Italie ou pour l’Europe», a déclaré José Manuel Garcia-Margallo, ministre espagnol des Affaires étrangères. Le vote italien montre un besoin de croissance, a estimé de son côté Pierre Moscovici, le ministre français de l’Economie, tandis que Berlin a appelé Rome à la poursuite des réformes.
Le gérant crédit spécialiste du haut rendement affiche une augmentation de ses encours de l’ordre de 60% par rapport à 2011, à 16,8 milliards d’euros fin 2012. Outre l’effet marché, la collecte a atteint 4,2 milliards, dont 1,7 milliard drainés à travers le bureau parisien. Ce dernier, qui couvre la zone Europe francophone – France, Belgique, Suisse romande, Luxembourg et Monaco – comptait 3 milliards d’euros d’encours fin 2012.
Les efforts des Français en matière d'épargne retraite sont en décalage par rapport à leurs aspirations : plus d’un sur trois n'épargne pas du tout pour sa retraite et, quand ils le font, ce sont eux qui commencent à épargner le plus tardivement (30 ans) dans le monde, selon une étude d’HSBC publiée mardi. Un Français sur deux considère encore que l'État sera sa principale source de revenus à la retraite malgré le déficit du système. C’est deux fois plus qu’en 2011, et c’est l’indice de confiance le plus élevé dans le monde, note HSBC.
L’Australian Financial Review croit savoir que la société américaine de private equity a engagé Goldman Sachs, Bank of America et UBS en tant que chefs de file pour l’introduction en Bourse de BIS Industries. L’opération pourrait avoir lieu à la fin du deuxième trimestre ou au début du troisième et pourrait valoriser la société à plus d’un milliard de dollars australiens (787 millions d’euros).
Paris, comme Berlin, doivent donner l’exemple en matière de réduction des déficits, a déclaré Jens Weidmann, le président de la Bundesbank allemande. «Dans les circonstances actuelles, nous devons admettre que nous sommes confrontés à une crise de confiance», a-t-il souligné, appelant les poids lourds européens qui renforcent la crédibilité des règles budgétaires et des accords.
Michael Sarris, ancien économiste à la Banque Mondiale, a été nommé hier ministre des Finances par le nouveau président chypriote, le conservateur Nicos Anastasiades. Ce dernier a largement remporté dimanche au second tour l'élection présidentielle, s’engageant à trouver rapidement un accord de sauvetage financier avec les partenaires européens de l'île.
Le président fondateur d’Omea Telecom (Virgin Mobile), s’est déclaré hier candidat à la succession de Laurence Parisot à la présidence du Medef. Il est le cinquième candidat à la tête de l’organisation patronale, rejoignant notamment le président du Groupe des fédérations industrielles, Pierre Gattaz, et l’ancien médiateur des entreprises Jean-Claude Volot.
Selon nos informations, à l’issue d’un appel d’offres restreint piloté par le cabinet de conseil Alpha Institutionnels Conseil en 2012, la mutuelle Oréade Prévifrance a sélectionné Axa IM pour gérer un mandat de gestion assurantielle de 55 millions d’euros sur les obligations diversifiées zone euro.
Christian Carrega, directeur général de Préfon lors d’une conférence organisée par Novethic : Préfon a été créé en 1968, à l’initiative des organisations syndicales. Disposant de 400 000 affiliés, cet organisme délègue toute sa gestion financière à CNP, AXA, Groupama et Allianz. C’est en 2011, que nous avons adopté une charte ISR en lien avec les valeurs syndicales, notre portefeuille étant noté par Vigeo. Bien que Christian Carrega souligne l’importance de la création d’emploi dans les sociétés qui sont dans ses portefeuilles, il déplore la difficulté de la mesure, due au cycle économique ou à des fusions par exemple. Je vois cependant deux axes, le premier étant de distinguer les petites, moyennes et grandes entreprises en matière de création d’emploi. Le second axe est de comptabiliser la nombre d’heure de formation par heure et par salarié dans chaque société. Préfon n’est pas un fonds de pension, néanmoins, la performance financière est bien sur importante pour garantir la rente. Cependant, nous avons la conviction que l’ISR est un complément de sécurisation de la rente à moyen ou à long terme. De notre point de vue, nous ne pouvons pas opposer performance financière et ISR. Précise le directeur général de Préfon. Avec un encours de 11 milliards, Préfon, dispose d’un certain poids pour rencontrer des entreprises mal notées, afin notamment d’améliorer la rédaction de leurs reporting. Nous sommes en pleine réflexion pour tenter de faire changer les choses. conclue Christian Carrega. La mesure de la performance extra-financière intégrant les critères ESG est une nécessité. Les investisseurs institutionnels manquent néanmoins des critères objectifs, clairs et comparables. L'évaluation de la performance ISR est au début de son histoire. L’association Préfon (Caisse Nationale de Prévoyance de la Fonction Publique) a travaillé en 2012, à la demande de son conseil d’administration, sur la mise en place d’indicateurs ESG concrets pour les fonds proposés à ses affiliés. Pour Christian Carrega, le Directeur Général de la Préfon, ces indicateurs répondent à plusieurs objectifs. Le premier est d’aller au-delà des notations ESG ressemblant parfois à des « boîtes noires » pour les néophytes et dont la méthodologie est propre à chaque société de gestion. Ces indicateurs concrets et opposables doivent ainsi les rendre « palpables » pour le conseil d’administration ainsi que les affiliés. Enfin, ils permettent de comparer de manière homogène les différents gestionnaires. La Préfon a récemment défini des indicateurs en concertation avec les quatre sociétés de gestion avec lesquelles elle travaille. Sept indicateurs ont ainsi été retenus pour les investissements en actions et obligations d’entreprises (voir encadré). Bloomberg en est le principal fournisseur de données. Pour le régime de retraite, la prochaine étape sera de mettre en place un modèle de reporting commun aux différents gérants. Les sept indicateurs ESG retenus par la Préfon pour la gestion actions et obligations d’entreprises : Équilibre des pouvoirs et efficacité du conseil d’administration (indice composite de Vigeo) Part des femmes au sein du conseil d’administration des entreprises Nombre d’heures de formation / an / salarié Part des femmes à des postes d’encadrement Émissions de gaz à effet de serre rapportées au chiffre d’affaires et en absolu (seulement pour les services aux collectivités) Part des small caps / mid caps / large caps dans le portefeuille Part des entreprises n'étant pas signataires du Pacte Mondial des Nations Unies