La structure est en cessation de paiement. Endettée à hauteur de 37 millions d'euros fin 2012, elle compte de nombreux actionnaires, tels des fonds de SPGP
Emmanuel MACRON, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, Carole DELGA, secrétaire d'Etat chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Economie sociale et solidaire, Louis SCHWEITZER, Commissaire général à l’Investissement, et Pierre-René LEMAS, Directeur général du groupe Caisse des Dépôts, annoncent le prolongement de la durée d’engagement de l’Action « Financement de l’Economie sociale et solidaire » d’un an maximum jusqu’à fin 2015.
Selon nos informations, Mirela Agache a remplacé Rachid Medjaoui au poste de directeur adjoint de la gestion à La Banque Postale Asset Management (LBPAM).
Dans un environnement économique et financier en légère amélioration, SCOR Global Investments a poursuivi au troisième trimestre 2014 sa politique de redéploiement progressif de ses liquidités et d’allongement sélectif de la duration du portefeuille obligataire, conformément aux orientations du plan stratégique « Optimal Dynamics ». Ainsi, les liquidités et les investissements à court terme représentent 10 % des actifs (hors fonds détenus par les cédantes) au 30 septembre 2014, en baisse d’un point par rapport au 30 juin 2014. La duration du portefeuille obligataire s'établit à 3,9 ans (hors liquidités) au 30 septembre 2014 contre 3,8 ans au 30 juin 2013 et 3,2 ans au 30 septembre 2013. L’augmentation de la duration s’effectue principalement sur les portefeuilles libellés en GBP et en USD. La qualité du portefeuille obligataire est maintenue avec une notation moyenne stable de AA-. Au 30 septembre 2014, les cash flows attendus sur le portefeuille obligataire au cours des 24 prochains mois s'élèvent à EUR 5,3 milliards (y compris les liquidités et placements à court terme), permettant une gestion dynamique de la politique de réinvestissement. Au troisième trimestre 2014, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière d’EUR 109 millions. La politique de gestion active menée par SCOR Global Investments a permis au Groupe de réaliser EUR 37 millions de plus-values au cours du trimestre écoulé. Le rendement des actifs s'élève à 2,9 % au cours des neuf premiers mois de 2014. En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,5 % sur les neuf premiers mois de l’année 2014. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à EUR 15 460 millions au 30 septembre 2014, et sont constitués de 8 % de liquidités, 78 % d’obligations (dont 2 % de placements à court terme), 3 % de prêts, 3 % d’actions, 5 % d’immobilier et 3 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds détenus par les cédantes à hauteur de EUR 8 364 millions, s'élève à EUR 23 824 millions au 30 septembre 2014, contre EUR 22 111 millions au 30 septembre 2013.
Selon nos informations, le Régime Social des Indépendants (RSI) a sélectionné cette année, la société de gestion suisse Lombard Odier Investment Managers, pour gérer un mandat de 300 millions d’euros en obligataire smart bêta. Contactée à ce sujet, l’institution n’a pas souhaité commenter cette information.
Banca Monte dei Paschi di Siena va probablement relever le montant de son augmentation de capital pour le faire passer de 2,1 milliards d’euros à 2,5 milliards d’euros, a appris mercredi Reuters de sources proches du dossier. Un apport supérieur de liquidités permettrait à la banque italienne non seulement de combler son déficit de fonds propres révélé par les récents tests de résistance du secteur en Europe, mais également de rembourser plus rapidement 1,1 milliard d’euros d’aides publiques. MPS tient son conseil d’administration aujourd’hui pour valider l’opération.
Enternext, la filiale d’Euronext dédiée à la promotion et au développement des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaires (PME-ETI), a publié mercredi la liste des 150 valeurs éligibles au plan d'épargne en actions PEA-PME qui composent un nouvel indice Enternext PEA-PME 150. Le lancement effectif de cet indice aura lieu le 17 novembre, précise Enternext dans un communiqué.
Leyne, Strauss-Kahn & Partners (LSK), dont le fondateur Thierry Leyne, partenaire de Dominique Strauss-Kahn, s’est suicidé le 23 octobre, a décidé mercredi de se déclarer en cessation de paiement. «Les membres du Conseil d’administration de la société LSK ont découvert des engagements supplémentaires au sein du groupe dont ils n’avaient pas connaissance et qui aggravent sa situation financière délicate», selon un communiqué. Après le décès de Thierry Leyne, plusieurs litiges sont apparus sur la place publique. L’assureur Bâloise Luxembourg avait saisi la justice luxembourgeoise il y a quelques mois pour réclamer 2 millions d’euros d’impayés, tandis que le Wall Street Journal a révélé qu’un fonds d’investissement suisse, Insch Capital Management, avait saisi les régulateurs financiers suisse et luxembourgeois. DSK avait rendu son tablier de président de la société le 20 octobre, trois jours avant la mort de son partenaire.
Bank of America Merrill Lynch a annoncé mercredi le lancement d’un indice obligations vertes, segment de marché en croissance exponentielle depuis 2013. Quelque 31 milliards de dollars de green bonds sont pris en compte dans l’indice, « probablement la partie immergée de l’iceberg » selon Phil Galdi, patron de BofA Merrill Lynch Global Bond Index Research. A fin septembre 2014, l’indice comptait 51 lignes de 29 émetteurs, notées en moyenne Aa2, avec un rendement de 1,40% et une duration effective de 5,39 ans. Les émissions prises en compte dans l’indice devront respecter une taille minimum, de 250 millions lorsqu’elles sont libellées en dollar ou en euros.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de recruter Stephen Sexeny au poste nouvellement créé de responsable du client group aux Etats-Unis. L’intéressé, qui a pris ses fonctions le 3 novembre, travaillait jusqu’ici chez New York Life, dernièrement en tant que responsable du développement commercial et des relations investisseurs au sein de l’entité Cornerstone Capital Management.À son nouveau poste basé à Greenwich, Stephen Sexeny dirigera les activités de distribution d’Axa IM aux États-Unis, notamment auprès des investisseurs institutionnels, des fonds de pension, des consultants, des plateformes bancaires et autres distributeurs globaux. Il élaborera des solutions d’investissement en s’appuyant sur l’ensemble des expertises de gestion de la société de gestion française développées à Paris. Axa IM a en effet mis en place un accord de participation (Participating Affiliate Agreement ou PAA) entre ses entités française et américaine en vertu duquel les solutions et produits gérés depuis la France pourront être proposés aux investisseurs américains.« L’arrivée de Stephen souligne notre détermination à poursuivre la dynamique engagée et à capitaliser sur les succès enregistrés outre-Atlantique depuis le début de l’année », a déclaré Xavier Thomin, directeur d’Axa IM Amériques, par voie de communiqué de presse. Axa IM a ainsi récemment gagné de nouveaux mandats aux États-Unis, notamment un mandat obligataire « high yield » de 82 millions de dollars pour le fonds de retraite des employés du service public de la ville de San Antonio au Texas, ainsi qu’un autre mandat obligataire « investment grade » de 397 millions de dollars pour un réassureur américain, souligne un communiqué de presse. Au cours des 18 derniers mois, la société de gestion a également lancé deux fonds privés aux Etats-Unis : Axa IM International Small Cap Fund (juin 2013) et AXA US Core High Yield (février 2014). Elle entend aussi introduire de nouvelles stratégies d’ici à la fin de l’année, en particulier via deux fonds de gestion collective.
Le groupe américain Neuberger Berman a conclu un partenariat avec Samsung Securities et la société affiliée Samsung Asset Management avec l’objectif de proposer une palette de produits d’investissement de Neuberger et de développer de nouvelles stratégies.Les trois parties prenantes ont signé le 27 octobre dernier à Séoul un protocole d’accord en ce sens.
Och-Ziff Capital Management Group, le hedge fund dirigé par Daniel Och, a dévoilé une baisse de 10% de ses bénéfices au troisième trimestre 2014, pénalisé par de faibles de commissions de performances et des impôts plus importants. De fait, ses bénéfices distribuables («distributable earnings»), une donnée qui permet d’éliminer certains coûts liés à son introduction en Bourse en 2007, ont chuté à 116,7 millions de dollars au troisième trimestre 2014 contre 130,3 millions de dollars au troisième trimestre 2013. Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, ses bénéfices distribuables s’établissent à 333,4 millions de dollars, en baisse de 3% par rapport aux 344,7 millions de dollars affichés sur les neuf premiers mois de 2013. Son résultat net («net income») s’affiche, quant à lui, à 23,2 millions de dollars au troisième trimestre 2014 contre 28,9 millions de dollars au troisième trimestre 2013. Sur les neuf premiers mois de l’année 2014, son résultat net ressort à 57,8 millions de dollars contre 62,7 millions de dollars sur la même période de 2013.Au 30 septembre 2014, ses actifs sous gestion atteignent 46,8 milliards de dollars, en hausse de 16% par rapport au 31 décembre 2013 (40,2 milliards de dollars d’encours) et de 24% par rapport au 30 septembre 2013 (37,8 milliards de dollars d’encours). Cette croissance a été essentiellement portée par une collecte nette de 5,43 milliards de dollars au cours des neuf premiers mois de 2014 dont 639 millions de dollars sur le seul troisième trimestre, précise la société dans un communiqué. Toutefois, ses encours ont diminué à 46 milliards de dollars au 1er novembre en raison principalement de sorties nettes de 615 millions de dollars depuis la fin du troisième trimestre.
Santander et BlackRock seraient en train de travailler sur des projets de titrisations notées et adossées à des prêts accordés par les plates-formes Lending Club et Prosper, rapporte L’Agefi qui cite une information du Financial Times. Il n’est cependant pas certain que des opérations soient mises sur le marché et/ou obtiennent une note de la part d’agences mais la présence sur ce marché de Lending Club, aidé par Santander, et de Prosper, soutenu par BlackRock, pourrait cependant conforter l'émergence d’une nouvelle classe d’actifs. Des opérations de titrisation ont déjà eu lieu dans le secteur. Ainsi, le hedge fund Eaglewood Capital a lancé la première opération du genre en 2013, adossée à des prêts issus de Lending Club. De taille modeste (53 millions de dollars), elle était également non notée. Sofi, spécialisé sur les prêts aux étudiants, a émis une première titrisation de 150 millions de dollars en 2013 notée par DBRS. Et cet été, la société est parvenue à placer une titrisation de 250 millions de dollars notée «A» par DBRS et surtout Standard & Poor’s, note le quotidien.
Le pôle gestion d’actifs de Natixis a enregistré sur les neuf premiers mois de l’année des souscriptions nettes de 24 milliards d’euros, annonce la banque dans ses résultats trimestriels publiés mardi. Hors monétaire, la collecte s’élève à 27 milliards d’euros, dont 16 milliards d’euros sur les produits de taux et 12 milliards d’euros sur les produits actions.Sur le seul troisième trimestre, les souscriptions nettes sont ressorties à 6,6 milliards d’euros.Cette collecte a contribué à la hausse des encours, qui s’établissaient fin septembre à 708 milliards d’euros, en hausse de 79 milliards d’euros par rapport à fin décembre. Sur le total, 359 milliards d’euros sont gérés aux Etats-Unis et 338 milliards d’euros en Europe. Dans ce contexte, le PNB de la gestion d’actifs ressort à 1,537 milliard d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, soit une hausse de 16 % par rapport à la période correspondante de 2013. Dans la banque privée, la collecte nette atteint 1,2 milliard d’euros au 30 septembre 2014 contre 500 millions d’euros un an auparavant, les encours sous gestion augmentent de 9% et atteignent 24,3 milliards d’euros à fin septembre 2014.
Octobre a encore été un mois pénible pour le fonds vedette de Pimco, le Total Return. Les rachats nets ont atteint 27,5 milliards de dollars, dont presque la moitié est intervenue sur les cinq premiers jours du mois où la Bourse est ouverte, selon un communiqué de presse. Il s’agit du 18ème mois consécutif de décollecte nette pour le fonds, note la presse anglo-saxonne, qui ajoute qu’il s’agit d’un montant record en octobre. Pimco souligne que la décollecte a ralenti en octobre. « En moyenne, les flux quotidiens sur les cinq derniers jours d’octobre ont représenté environ un dixième des flux quotidiens observés en moyenne sur les cinq premiers jours après le départ de Bill Gross », indique le communiqué. « Les flux sortants du Total Return Fund ont atteint un sommet le 26 septembre et ont fortement ralenti en octobre », insiste Daniel Tarman, porte-parole de Pimco. Côté performance, le fonds a affiché un gain de 0,97 % après frais sur trois mois et de 4,16 % depuis le début de l’année. Ses encours ressortaient à 170,9 milliards de dollars au 31 octobre.
Caceis s’apprête à annoncer la mise en place d’une offre d’exécution qui lui permet de compléter sa plateforme d’Asset Servicing. La société se présentera de fait comme la contrepartie unique des sociétés de gestion, des banques et des investisseurs institutionnels, de l’exécution de leurs ordres jusqu’à la tenue de compte-conservation de leurs actifs. Directement connectée à l’ensemble des marchés actions et dérivés listés, sa plateforme « Execution to Custody » alimente en temps réel ses chaînes de traitement post-marché, dont la compensation, l’administration de fonds, la gestion du collatéral et la conservation des instruments financiers, explique-t-on chez Caceis.Depuis un point d’entrée unique, Caceis propose un accès simple et illimité aux plateformes d’exécution sur les marchés organisés, ce qui se traduit par un allégement de la charge opérationnelle, une maîtrise du contrôle des risques inhérents à l’intervention de multiples acteurs, et une réduction des frais de tenue de compte et des coûts d’infrastructure supportés par les clients. «Le développement de cette solution, simple et sécurisée, anticipe la mise en œuvre du règlement européen EMIR qui imposera la compensation de certains dérivés OTC (IRS et CDS sur indices) avant la fin de l’année 2015. Caceis a également pris en compte le renforcement des exigences de transparence « pre-trade et post-trade » inscrit dans la directive MIF 2, indique un communiqué à paraître.
La société de gestion alternative V2 Capital a annoncé le lancement du V Hedged Equity Fund, un mutual fund single manager ouvert au public s’inspirant d’une stratégie actions précédemment utilisée dans un fonds fermé. Le fonds démarre avec 240 millions de dollars d’actifs, ce qui en fait le plus gros mutual fund actions de ce type lancé cette année. «Alors que les hedge funds et les mutual funds continuent de converger, nous souhaitons être à l’avant-garde de ce mouvement. Toutefois, à la différence de nombreux gérants de hedge funds qui ont lancé des versions modifiées de leur stratégie «core» sous une forme liquide, nous sommes à même de proposer la même stratégie que nous avons gérée au cours des quatre dernières années», souligne Victor Viner, fondateur et chief investment officer de V2 Capital. L’objectif du fonds est l’appréciation à long terme du capital avec une volatilité réduite. Le fonds sera composé d’un portefeuille long concentré de 30 à 50 actions américaines avec une allocation courte d’options sur l’indice S&P 500. Les actions sont constituées des «meilleures idées» générées par la société par le biais d’une approche fondamentale, les positions courtes étant sélectionnées sur la base de l’exposition nette du portefeuille et de la volatilité ambiante.
Olivier Goy s’engouffre dans la finance participative. Hier, le fondateur de la société de capital investissement 123 Venture a annoncé le lancement de Lendix, une plateforme de prêts dédiée au financement des PME-TPE. « Tout est à faire dans ce secteur de la dette », a expliqué le responsable, qui a beaucoup insisté sur le potentiel de cette nouvelle classe d’actifs. « Outre-Atlantique, où le marché se caractérise par une grande profondeur, une société comme Lending Club a prêté 1 milliard de dollars au cours du seul dernier trimestre, et à reversé 494 millions d’intérêts aux particuliers prêteurs». Des montants séduisants mais qui restent modestes par rapport aux 874 milliards de dollars d’intérêts générés par les prêts des banques sur la même période, et qui en dit long sur la marge de progression des «nouveaux» acteurs économiques sur le créneau. Et en France ? Même un cran nettement en deça, le marché est suffisamment large pour entrevoir de bons résultats. Ainsi, en janvier 2014, les encours de prêts bancaires représentaient plus de 350 milliards d’euros, selon les données de la Banque de France. En outre, depuis le décret du 16 septembre 2014 relatif au financement participatif, la réglementation sur le « crowdfunding » donne depuis le 1er octobre un cadre précis, visible et appréciable à cette activité. Dans ce contexte, logiquement, Lendix séduit. Aux cotés d’Olivier Goy et des dirigeants de 123 Venture, Partech Ventures, un fonds de capital risque et Weber Investissements, la holding de Financière de l’Echiquier ont, ensemble, levé 7 millions d’euros. Par ailleurs, Philippe Citerne, l’ancien directeur général délégué de la SocGen a rejoint Philippe Collombel, managing partner de Partech Ventures, Christain Gueugnier, directeur général délégué de Financière de l’Echiquier et Xavier Anthonioz, président du directoire d’123 Venture au conseil de surveillance de la plateforme. Dans la pratique, Lendix vise le financement de 400 à 500 PME par an pour des montants compris entre 15.000 euros et 300.000 euros, avec des prêts à taux fixe d’une durée comprise entre 18 et 48 mois. Les entreprises présentées sur la plateforme seront sélectionnées et notées par les équipes d’analystes de Lendix. Elles devront présenter un historique de 2 années minimum. Les particuliers (issus de family offices, de banques privées, ou clients de conseillers en gestion de patrimoine) pourront investir à partir de 100 euros. Cependant, compte tenu de la problématique des rendements à laquelle sont soumis les investisseurs institutionnels, Lendix vise clairement ces acteurs, à qui, en fonction de la qualité de l’emprunteur et de la durée du prêt, elle peut offrir un taux compris entre 4 % et 8 %. Et ce d’autant que la problématique liée à l’illiquidité des classes d’actifs comme les fonds de dette, ne se pose plus dans les mêmes termes. « Chaque mensualité contient une part d’intérêt et une part de capital et sont de fait éloignés des prêts avec un remboursement in fine », a rappelé le responsable. « Cela étant », a rappelé Olivier Goy, «si l’idée de Lendix est de drainer plusieurs centaines de millions d’euros d’épargne chaque année vers les TPE et PME, il n’est pas question de prêter à des sociétés non finançables mais à des entreprises mal financées ». Dans ce cadre, la plateforme dispose de sa propre équipe de spécialistes en mesure de noter les prêts et d’établir un taux. D’autre part, Lendix assurera notamment les reportings et recouvrements des créances en cas de défaut. A ce propos, Olivier Goy a rappelé qu’aux Etats-Unis, le taux de défaut actuel des leaders du marché sur les prêts à 36 mois se situent aux environs de 5%. « Mais c’est un taux aux Etats-Unis et sur du crédit à la consommation», a-t-il ajouté, en précisant qu’en France, en janvier 2014, le poids des défaillances de PME correspondait à 1,3% des crédits mobilisés. A noter enfin que Lendix aura le statut d’Intermédiaire en Financement Participatif et a demandé le statut de Prestataire de Service d’Investissement (PSI), afin de proposer aux investisseurs institutionnels une offre sous la forme d’un fonds commun de titrisation.
La collecte nette de Legal & General Investment Management a chuté de plus de 50% sur les neuf premiers mois de l’année en raison des rachats sur les gestions passives et d’une baisse des souscriptions à l’international.La collecte nette s’inscrit à 8 milliards de livres sur neuf mois contre environ 20,7 milliards de livres pour les trois premiers trimestres de 2013. Les gestions passives ont accusé une décollecte nette de 11,8 milliards de livres alors qu’elles avaient enregistré une collecte nette de 2,4 milliards de livres sur les neuf premiers mois de 2013. La collecte dans les stratégies LDI a toutefois fortement progressé pour atteindre 18,4 milliards de livres sur neuf mois, permettant de compenser les sorties des gestions passives. A l’international, la collecte nette ressort à 7,2 milliards de livres contre 14 milliards de livres sur la même période l’an dernier. Les actifs internationaux ont toutefois progressé de 45% à 86,5 milliards de livres.Les actifs sous gestion totaux, international y compris, ont atteint fin septembre 676 milliards de livres contre 594 milliards de livres il y a un an, soit une hausse de 82 milliards de livres.
Jim Pettigrew, l’un des administrateurs non exécutifs d’Hermes Investment Management, quitte la société après y avoir passé cinq ans, rapporte Financial News. L’intéressé a été nommé président de Clydesdale Bank cet été.
Schroders Portfolio Solutions, qui fait partie de Schroders Multi-Asset Business, vient de recruter Philip Howard en tant que gérant de solutions de gestion actif/passif (LDI solutions manager) à Londres. L’intéressé remplace Daniel Morris, qui partira à New York début 2015 après une période de transition. Ce dernier montera Schroders Portfolio Solutions en Amérique du Nord en partenariat avec Seth Finkelstein, spécialiste produits multi-classes d’actifs aux Etats-Unis.Philip Howard, qui rejoindra Schroders à la fin du mois, vient de Mercer, où il travaillait au sein du Financial Strategy Group.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Lucerne (LUKB) s’élevaient fin septembre à 28,5 milliards de francs suisses, en progression de 4,6% par rapport à fin décembre 2013, selon un communiqué publié le 4 novembre.La collecte nette sur la période s’est inscrite à 612 millions de francs suisses. Le bénéfice net des neuf premiers mois de l’année ressort à 138,4 millions de francs, en progression de 3,8%.
La boutique de gestion francfortoise First Private Investment Management a recruté Bernd Scherer en tant qu’expert de la théorie de portefeuille quantitatif. Il s’agit d’un poste nouvellement créé qui devrait apporter un savoir-faire scientifique à la société de gestion, estime Das Investment.
A l’occasion de la 5éme édition annuelle du Forum «Emerging Markets Leadership Forum» organisée par Credit Suisse à Pékin, Ahmad Al-Sayed, directeur général du fonds souverain du Qatar (Qatar Investment Authority ou QIA), a annoncé la signature d’un «memorandum of understanding» avec le groupe chinois Citic Group en vue de créer un fonds de 10 milliards de dollars destiné à investir en Asie. Ce nouveau fonds sera alimenté à 50-50 par les deux partenaires et doit permettre à QIA de concrétiser ses ambitions dans la région. De fait, «QIA est ouvert à d’autres partenariats et alors que nous cherchons à investir 15 à 20 milliards de dollars dans la région dans les cinq prochaines années», a déclaré Ahmad Al-Sayed lors de cette conférence. «QIA est en train de développer ses bureaux à Pékin et à New Delhi et nous ouvrons un nouveau bureau à New York», a-t-il ajouté.