p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi Asset management has launched Accumulazione Attiva Low Carbon, a fund “which associates the advantages of the savings plan formula (piano di accumulo or PAC) with the theme of reducing greenhouse gas emissions and rigorous risk control,” for Italian retail clients, according to an Italian statement. The equity component of the fund will invest in funds and ETFs related to the evolution of the MSCI Europe Low Carbon Leaders and MSCI World Low Carbon Leaders indices. The objective is to obtain moderate growth in capital on a 5 to 7 year horizon, while respecting a predefined risk budget, represented by a maximum VaR99 1 month of -9.75%. To achieve that, the investment policy for the fund aims or systematic growth and programmed exposure to equities for five years (from the end of the placement period), investing for predefined periods with a fixed percentage of assets (from the initial assets) on global equity markets. The minimal investment is EUR500.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The TCW group has launched the TCW Developing Markets Equity Fund, a mutual fund dedicated to investment in equities in emerging and frontier countries. In addition to emerging marktes, the strategy also invests in companies which have strong exposure to emerging markets. The fund uses a quantitative grid to make an initial selection, and then continues to select with a fundamental approach. The fund is managed by Ray Prasad, principal manager, and Andrey Glukhov, co-manager. The team at TCW specialised in emerging markets has over USD10bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor International Asset Management is launching an ETF which offers investors access to the Fed Rate. The Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF was listed on Borsa Italiana on 3 July 2015, in EUR (Bloomberg ticker: FEDF IM), and will be listed on the London Stock Exchange on 10 July in USD (Bloomberg Ticker: FEDF UN) and in GBP (Bloomberg Ticker: FEDG LN). The Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF is exposed to the Solactive Fed Funds Effective Rate Total Return index. The index represents a theoretical deposit in US Dollar collecting the Fed Rate, with daily reinvestment of interest received with the deposit. The listings in EUR and GBP of the Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF offer invetors exposure to USD with income equal to the capitalised Fed Rate. Investors managing liquidity in USD thus gain exposure to the Fed Rate via listing in USD on the London Stock Exchange.
Following the departure of Pascal Heurtault, who had been director of management at Aviva Investors France, in first quarter 2015, the asset management firm on Friday, 3 July announced that Denis Lehman succeeded him in May. Lehman also joins the board, which is also reinforced with the addition of Véronique Cherret, director of development. On the board, the two promotions join Jean-François Boulier, chairman, and Christian Dormeau, CEO in charge of support functions.Lehman has been appointed director of management, with the mission of directing the management teams and coordinating their contribution to the international investment platform at Aviva Investors. For her part, Cherret will direct the sales, marketing and communication development teams.Lehman joined Aviva Investors France in 2003 as a bond manager. In 2010, he became head of OPCVM fixed income management in Paris, before, in 2014, taking on international responsibilities as Head of Developed Markets rates.Cherret joined Aviva Investors France in April 2009 in institutional sales. In 2010, she took over responsibility for institutional sales, which she held until 2012, when she becomes head of development for external sales for France. In September 2014, she was appointed as director of development for Aviva Investors France, with responsibility for internal and external sales.
Les immatriculations de voitures neuves au Royaume-Uni ont bondi de 12,9% en juin, pour boucler un premier semestre record, a annoncé lundi l’organisation professionnelle SMMT (Society of Motor Manufacturers and Traders). Sur les six premiers mois de l’année, les ventes affichent une hausse de 7%, soutenues par des conditions de financement favorables et la sortie de nouveaux modèles. «C’est important pour l'économie puisque le secteur emploie actuellement 799.000 personnes dans le pays, en comprenant les opérations commerciales», a déclaré le directeur général de la SMMT, Mike Hawes.
Au terme d’une séance volatile marquée par un afflux de capitaux sur les valeurs vedettes, l’indice composite de la Bourse de Shanghai a clôturé sur un gain de 2,42% à 3.776,18 points, après avoir ouvert sur un bond de 7,8%. Le CSI300 a lui aussi terminé en progression de 2,9%. Les autorités chinoises ont annoncé samedi et dimanche une série de mesures, comme la suspension des IPO, destinées à soutenir le marché actions, qui a perdu près de 30% en trois semaines après avoir doublé en moins d’un an, un krach rampant qui menaçait de déstabiliser la deuxième économie du monde.
La large victoire du «non» organisé en Grèce dimanche sur le plan des créanciers du pays n’a provoqué qu’une correction modérée des marchés financiers en Europe lundi matin. Vers 13 heures, les principaux indices actions perdaient moins de 1,5%, à l’image du CAC40 (-1,35%). Sur le marché obligataire, les taux italiens et espagnols à 10 ans se tendaient de 10 pb et ceux du Portugal de 15 pb, un écartement inférieur à celui enregistré lundi 29 juin après l’annonce de la tenue du référendum. L’OAT et le Bund se détendaient de 1,7 pb et 5,5 pb.
Un rapport explosif en pleine crise de l’euro. Selon Reuters, les Européens ont tenté en vain de bloquer la publication d’un rapport du FMI le 2 juillet dernier. Un rapport très sensible puisqu’il appelle à alléger considérablement la dette de la Grèce, éventuellement via une annulation de prêts accordés par des pays européens. Ce point empoisonne les négociations entre les différents acteurs depuis des mois.
Le Japon s’est engagé samedi à verser l’équivalent de 5,4 milliards d’euros sur trois ans au titre de l’aide au développement au profit des pays du bassin du Mékong. Le Cambodge, le Laos, la Birmanie, la Thaïlande et le Vietnam ont tous un fort potentiel de croissance et sont des destinations prometteuses pour les exportateurs japonais de matériel de chemin de fer, de centrales électriques et autres infrastructures.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a indiqué vendredi qu’il n’excluait pas des élections anticipées en cas d'échec des négociations en vue de former un gouvernement de coalition après les législatives du 7 juin. Lors de ce scrutin, l’AKP (Parti de la justice et du développement) a perdu la majorité absolue au parlement pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir en 2002.
La Banque centrale européenne (BCE) s’apprête à prolonger une ligne de financement d’urgence pour la Bulgarie et pourrait également aider d’autres pays de la région à éviter un éventuel effet de contagion de la crise grecque, rapportait vendredi Bloomberg News, qui cite des sources proches du dossier. La BCE offrirait un accès à ses opérations de refinancement, fournissant des euros au système bancaire en échange d’actifs collatéraux éligibles.
La BCE ne pourra pas résoudre les problèmes structurels de l’Europe et ce n’est d’ailleurs pas son rôle, déclare dans un entretien accordé au quotidien Axel Weber, président du conseil de surveillance d’UBS et ex-président de la Bundesbank. Il estime en outre que la Grèce a besoin d’un calendrier de réformes similaires à l’ «Agenda 2010» mis en œuvre en Allemagne.
La Chine pourrait signer d’ici dix ans un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, l’Europe, le Japon, la Russie et l’Inde, rapporte le quotidien qui cite Zhang Yansheng, secrétaire général de la commission nationale du développement et de la réforme (NDRC). Il souligne que Pékin veut mettre en place un réseau de libre-échange à l’échelle mondiale.
Selon le journal qui cite Mansour Moazami, vice-ministre iranien en charge de la supervision du secteur des hydrocarbures, Téhéran projette de doubler ses exportations de pétrole à 2,3 millions de barils par jour si le pays parvient à un accord concernant son programme nucléaire. Les pourparlers de Vienne ont repris formellement voici dix jours, avec une date butoir fixée demain.
Après la correction boursière du mois de juin, respectivement sept et huit sociétés de gestion ont décidé de réviser en baisse leur objectif à six mois sur le CAC 40 et sur l’Euro Stoxx 50. Sur les quinze participants du Panel, une seule gestion a fait le mouvement inverse.
Le FFR va lancer le 10 juillet deux procédures de marchés publics distinctes visant à sélectionner des prestataires pour la gestion passive de mandats « Actions ». La première procédure, négociée, concerne des mandats de gestion optimisée «actions» avec une approche ESG. Le FFR va sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissement capable d’optimiser une réplication d’indices « actions », à la fois avec une approche environnementale, sociale et de gouvernance (« ESG ») et sous contrainte de minimisation de la « tracking error ex ante », tout en préservant les caractéristiques des indices. Le marché porte sur un lot d’une durée de quatre ans, reconductible pour une période d’un an. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 3 milliards d’euros. Dans le cadre de cette procédure, le FRR souhaite étudier et négocier avec les prestataires de services d’investissement les méthodologies d’optimisation les mieux adaptées à ses besoins, notamment, en matière de réduction de l’empreinte carbone et des réserves fossiles applicables à son portefeuille d’actions. Le recours à une procédure négociée a été décidé dans la mesure où la mise en œuvre de critères ESG et plus particulièrement la méthodologie de décarbonation de son portefeuille ne peuvent être établies préalablement par le FRR avec une précision suffisante pour permettre le recours à un appel d’offres classique. Le nombre de mandats attribués sera déterminé à l’issue de la procédure. La seconde procédure revêt la forme d’un appel d’offres restreint concernant des mandats de gestion «actions» indicielle et quantitative sous contraintes. La durée est de 4 ans, reconductibles pour une période d’1 an. Le marché, constitué de 3 lots, portera sur la sélection de plusieurs prestataires de services d’investissement capable d’assurer une gestion passive sous contraintes d’actions des pays développés. Le lot 1 «Réplication d’indices sous contraintes» concernera la gestion passive d’un ou plusieurs compartiments par réplication physique d’indices de référence standards ou d’indices de référence optimisés d’actions des pays développés. La réplication devra intégrer une méthode d’optimisation afin de prendre en compte des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. A chaque compartiment correspondra un indice et une « tracking error ex ante». Il pourra être attribué jusqu’à deux mandats sur ce lot 1. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 2 milliards d’euros. Le lot 2 «Gestion quantitatives Systématique Euro» concernera la gestion de processus systématiques propriétaires visant à surperformer un indice de référence standard d’actions des pays développés de la zone euro, avec une « tracking error ex ante» de 3% p.a au maximum. Ces gestions intègreront également des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. Il pourra être attribué jusqu’à trois mandats sur ce lot 2. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 500 millions d’euros. Le lot 3 «Gestion quantitatives Systématique zone monde développé» concernera la gestion de processus systématiques propriétaires visant à surperformer un indice de référence standard d’actions des pays de la zone monde développée, avec une « tracking error ex ante» de 3% p.a au maximum. Ces gestions intègreront également des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. Il pourra être attribué jusqu’à trois mandats sur ce lot 3. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 500 millions d’euros. Les sociétés de gestion intéressées auront jusqu’au mardi 15 septembre 2015 pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation, en se connectant ici.
Funds dévoile les résultats d’un sondage réalisé en juin auprès de ses lecteurs et des adhérents de l’Anacofi. Dans cette quatrième édition, les CGP notent une amélioration du sentiment général, mais font part des inquiétudes de leurs clients face à une correction boursière et, dans une moindre mesure, à une remontée des taux. De leur côté, c’est surtout cette dernière perspective qui les inquiète, ainsi que les évolutions réglementaires. Du côté de l’offre le succès des fonds flexibles se confirme.
Aviva Investors France renforce son directoire, composé de Jean-François Boulier, président et de Christian Dormeau, directeur général, en charge des fonctions support, en intégrant Véronique Cherret, directrice du développement, et Denis Lehman, directeur des gestions. Ce dernier remplace Pascal Heurtault qui a quitté l’entreprise au premier trimestre 2015.
Alexis Tsipras a demandé une réduction de dette pour son pays de 30%, en s’appuyant sur un allié inattendu: le Fonds monétaire international. «Le FMI a publié un rapport sur l'économie de la Grèce fournissant une justification majeure au gouvernement grec en ce qu’il confirme l'évidence: la dette grecque n’est pas viable» a déclaré le Premier ministre grec lors d’une allocution télévisée au dernier jour de la campagne référendaire, tout en continuant à appeler les Grecs à voter «non» dimanche. Dans ce rapport, le FMI estime que la Grèce aura besoin d’un délai de grâce de 20 ans dans les remboursements et d’une réduction de dette de 30%, tout en reconnaissant que les besoins de financement supplémentaires du pays s’élèveraient à 50 milliards d’euros sur les trois prochaines années.
La Banque centrale européenne (BCE) s’apprête à prolonger une ligne de financement d’urgence pour la Bulgarie et pourrait également aider d’autres pays de la région à éviter un éventuel effet de contagion de la crise grecque, rapporte vendredi Bloomberg News, qui cite des sources proches du dossier. La BCE offrirait un accès à ses opérations de refinancement, fournissant des euros au système bancaire en échange d’actifs collatéraux éligibles, a-t-on précisé de mêmes sources. La Grèce a des liens financiers et commerciaux étroits avec la Bulgarie, membre de l’Union européenne mais pas de la zone euro. Les banques ayant des actionnaires grecs contrôlent environ 22% des actifs du système bancaire bulgare.
Les allocations des fonds souverains dans les hedge funds continuent d’augmenter. Elles sont passées de 31% des encours en 2013 à 33% aujourd’hui, selon les dernières statistiques communiquées par Preqin dans son «Hedge Fund Spotlight» du mois de juin. Il reste que les fonds souverains restent sous-investis dans la classe d’actifs et que 60% d’entre eux n’investissent pas du tout dans les hedge funds. Les fonds souverains sont beaucoup plus nombreux à allouer du capital au private equity, à l’immobilier ou encore aux infrastructures. Bien que la dette privée commence tout juste à émerger en tant que nouvelle classe d’actif alternative, environ 25% de l’ensemble des fonds souverains investissent déjà dans ce type de produits. «Pour les fonds souverains, le profil de risque/rendement et le profil de liquidité de ces actifs alternatifs présente une certaine logique dans la mesure où ils recherchent des flux de revenus de long terme et n’ont pas les exigences de liquidité immédiate de beaucoup d’autres investisseurs», explique Amy Bensted, responsable des produits de hedge funds chez Preqin. Dans une optique de réduction de la volatilité, les fonds souverains essaient de diversifier leurs portefeuilles avec des hedge funds. Les fonds souverains basés en Asie (28%), en Amérique du Nord (24%) et au Moyen-Orient (24%) sont les participants les plus actifs dans ce domaine. Peut-être en raison de la crise de la zone euro encore dans tous les esprits, seulement 4% des fonds souverains basés en Europe investissent dans la classe d’actifs, contre 8% pour les fonds souverains basés en Afrique.
Moody’s Investors Service a annoncé le 2 juillet la nomination de Myriam Durand à la direction générale de Moody’s France. L’intéressée supervisera les activités de Moody’s dans l’Hexagone et sera à ce titre amenée à maintenir un dialogue régulier avec les émetteurs, investisseurs et intermédiaires français sur les marchés de crédit internationaux. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Myriam Durand devra veiller au bon fonctionnement des différentes activités de Moody’s Investors Service en France - notation de crédit, recherche, analyses et solutions - dont le rôle est essentiel sur les marchés de capitaux. Elle succède à Eric de Bodard suite à l’annonce de son départ en retraite. Eric de Bodard a été directeur général de Moody’s France après avoir rejoint Moody’s en 1990.Ces cinq dernières années, Myriam Durand a été responsable du groupe Corporate Finance (CFG) pour la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique. Ses précédentes responsabilités chez Moody’s l’ont également amenée à diriger en tant que Team Managing Director une équipe d’analystes corporate couvrant divers secteurs industriels depuis Paris, Milan et Londres. Avant de rejoindre Moody’s en 2003, Myriam Durand a travaillé chez Citigroup.