Le dossier qui doit être traité au niveau européen la semaine prochaine préoccupe les acteurs qui étaient réunis hier lors du forum de Paris Europlace.
Alors que le ministre britannique des Finances George Osborne doit présenter aujourd’hui un budget incluant des économies supplémentaires afin d’enrayer un déficit qui représentait l’an dernier 5% du PIB, la chaîne croit savoir que les coupes dans l’aide sociale s’élèveraient à 8 milliards de livres (11,2 milliards d’euros) d’ici 2017/2018, contre une baisse de 12 milliards de livres auparavant annoncée.
Aberdeen a racheté à NCC le projet logistique Hälsobrunnen au sein du parc logistique de Brunna en Suède, rapporte le site suédois. Ce bien a une superficie d’un peu plus de 10.000 mètres carrés et est totalement loué à Edström Logistics and Svenskt Kosttillskott. Il s’agit du premier investissement en Suède pour le nouveau fonds nordique d’Aberdeen AP Nordic Investment.
Norika Nut, responsable de la gestion obligataire à l'ERAFP, a expliqué à Option Finance que l'institution ne privilégiait pas les actifs obligataires, malgré une période de hausse des taux.
Quentin de Viron, gérant du fonds de fonds belge Flexam Fund, qui pèse 19,7 millions d'euros d'encours sous gestion, présente ses meilleurs choix en matière de sélection de fonds, sa préférence pour les 'boutiques' et sa stratégie d'allocation.
Près d'un an après le rapprochement d'Avenir Finance avec son nouvel actionnaire Inovalis, Avenir Finance change de dénomination et devient Advenis. La nouvelle marque vise à procurer davantage de lisibilité entre les différents métiers du groupe et à concrétiser leur complémentarité.
La Caisse des Dépôts et ces grands investisseurs, avec l’appui du ministère des finances et des comptes publics, et du ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique ont déjà créé deux générations de fonds pour diversifier les financements des PME-ETI : Nova 1 et 2, 161,5 millions d’euros, pour les fonds propres cotés, Novo 1 et 2, 1,015 milliard d’euros, pour les prêts de longue durée, remboursables à terme. Depuis mars 2012, ces fonds ont investi 878,5 millions d’euros dans près de 150 entreprises. Trois mois après l’annonce du Président de la République, le lancement opérationnel des fonds Novi est rendu possible par 23 investisseurs qui souscrivent 580 millions d’euros, pour une durée de 21 ans, afin d’augmenter, de diversifier et d’accélérer les financements au service de l’économie entrepreneuriale. Les PME-ETI éligibles sont résidentes en France. Elles ont un chiffre d’affaires compris entre 30 millions et 200 millions d’euros. Elles ont un projet de croissance ou d’innovation qui réclame un financement de 3 à 20 millions d’euros. Il peut être financé en fonds propres cotés, non cotés et en prêts, alternativement ou conjointement, selon les besoins des entreprises. La durée des financements est de 4 à 8 ans. La gestion des fonds Novi 1 et Novi 2 est confiée respectivement aux sociétés Tikehau IM et à Idinvest Partners. Elles présentent aujourd’hui les premiers financements aux entreprises Bernard Controls et Residalya. Pour Pierre René Lemas, directeur général de la Caisse des Dépôts et pour Bernard Spitz et Pascal Demurger, président et vice-président de l’Association française de l’assurance (AFA) « les fonds Novi illustrent notre engagement constant au service du financement des entreprises. Ils participent également à l’innovation et accompagnent le retour de la croissance ».
La Grèce soumettra de nouvelles propositions à ses créanciers européens «peut-être mercredi», a déclaré un haut responsable de la zone euro, alors qu’un sommet de la zone euro est convoqué dans la soirée de mardi. Lors de l’Eurogroupe des ministres des Finances de la zone euro qui s’est tenu aujourd’hui à partir de 13 heures, le nouveau ministre des Finances, Euclide Tsakalotos, aurait fait des propositions orales à ses partenaires, mais sans leur remettre de document, alors qu’Athènes évoquait l’existence d’un document de 47 pages. «Il n’y a pas eu de nouvelle proposition de la Grèce. Nous avons discuté de sujets généraux. Il n’y a pas de temps à perdre», a indiqué Luis de Guindos, le grand argentier espagnol.
Certaines entreprises chinoises ont trouvé la parade pour échapper au krach qui frappe depuis trois semaines les Bourses du pays: suspendre leur cotation. Environ 200 valeurs ont ainsi cessé de traiter après la clôture de lundi, ce qui porte à 745 le nombre d’action suspendues, soit 26% du nombre d’entreprises cotées sur les marchés actions de Chine continentale, selon un calcul de Bloomberg. En valeur, quelque 1.400 milliard de dollars de titres, soit 21% de la capitalisation boursière chinoise, se trouvent ainsi gelés. La plupart des suspensions de cotation concernent la Bourse de Shenzhen, où se concentrent de petits émetteurs.
«Assurer l’ELA dans des conditions exagérément généreuses (...) pourrait augmenter le risque d’aléa moral de la part des établissements financiers ou des autorités de tutelle», explique la BCE mardi dans un document sur sa gestion des risques publié sur son site internte. De telles conditions trop accommodantes pourraient se muer en une menace pour l’indépendance des banques centrales nationales, ajoute-t-elle. La BCE assure le refinancement des banques grecques par le biais du mécanisme de fourniture de liquidité d’urgence (ELA) et a augmenté lundi la décote assignée à certains des collatéraux présentées par ces banques, resserrant d’autant la pression sur le secteur.
L’association AfricaFrance et Paris Europlace ont annoncé mardi le lancement du «Cluster Finances AfricaFrance», qui vise à constituer un large réseau d’acteurs bancaires et financiers, africains et français, des secteurs privés et publics, pour des projets partenariaux. Ce cluster a pour mission d’accompagner le développement de nouveaux modes de financement, de renforcer l’intégration des marchés financiers en Afrique, d’améliorer l’offre de capital humain et de contribuer à accompagner les acteurs financiers africains qui souhaitent développer leurs activités en France ou en Europe.
DNCA, qui a rejoint les sociétés affiliées de Natixis Global Asset Management (NGAM) pour accélérer son développement en Europe et dans le monde en s’appuyant sur la plateforme de distribution de NGAM, fait évoluer sa signature. DNCA Finance devient DNCA Investments et change de logo tout en restant fidèle à ses racines et à ses valeurs.
Le fonds activiste américain Elliott Associates s’est renforcé dans Samsung Fire & Marine Insurance Co, rapporte Reuters qui précise que la volonté du fonds est de tenter de bloquer la fusion programmée de deux autres sociétés de la galaxie Samsung. Samsung Fire & Marine est actionnaire de Samsung C&T qu’Elliott veut empêcher de voir tomber dans l’escarcelle de Cheil Industries, holding de contrôle effective du groupe Samsung.Elliott veut avoir son mot à dire sur le rapprochement de Cheil et de C&T et, au-delà , sur la réorganisation en cours de Samsung Group, dont le président Lee Kun-hee, 71 ans, est hospitalisé depuis un an à la suite d’une crise cardiaque. Le fonds est le troisième actionnaire de Samsung C&T avec 7,1% du capital. Il a acquis une participation de 1% dans Samsung Fire & Marine et dans Samsung SDI, autre actionnaire de C&T, pour quelque 200 milliards de wons (160 millions d’euros). Elliott, estimant que l’offre en actions de Cheil sous-estime la valeur de Samsung C&T, a lancé des procédures en justice et invité les autres actionnaires de la société à voter contre le projet de fusion lors de l’assemblée générale prévue le 17 juillet.
A compter du 10 juillet prochain, une nouvelle part sera disponible sur le FCP CamGestion Euro Mid Cap. Il s’agit de la part « R » qui est destinée plus particulièrement aux compagnies d’assurance du Groupe BNP Paribas dans le cadre du placement de leurs fonds propres et actifs généraux, indique sur son site CamGestion. A l’occasion de cette création, la part actuelle est renommée « Classic ».Caractéristiques : Code ISIN : FR0012830958Montant minimum de :- souscription initiale : un million d’euro ou l’équivalent en part- souscription ultérieure : un centième de part ou l’équivalent en euro Les souscriptions sont autorisées en montant et en partValeur liquidative d’origine : 10.000 eurosCommission de souscription non acquise au FCP : 2,45% maximumFrais de gestion : 2% maximum de l’actif net, OPC inclusCommission de performance : 15% TTC de la surperformance au-delà d’une performance supérieure ou égale à celle de l’indicateur de référence sur la période de l’exercice comptable.
Auris Gestion Privée, société de gestion indépendante créée en 2004, et Alexandre Finance, une autre société de gestion indépendante fondée en 2008, annoncent ce mardi 7 juillet leur fusion. Ils donnent le jour dans le domaine de la gestion collective à un acteur spécialiste du «stock picking» sur le marché des actions et obligations européennes. L’opération a reçu l’agrément des autorités de tutelle ce 30 juin. Auris Gestion Privée, dont les encours sous gestion s’élèvent à ce jour à 1 milliard d’euros, est spécialisée dans la gestion de portefeuilles à destination de clients privés et institutionnels. Son organisation en architecture ouverte lui permet de proposer une large offre sur de nombreuses classes d’actifs. Pour sa part, Alexandre Finance affiche actuellement 135 millions d’euros d’encours au travers de deux métiers: la gestion privée et la gestion collective. Basée sur des convictions fortes et le principe de recherche de titres sous-valorisés représentant un profil de risque limité et un potentiel de rebond à moyen terme, Alexandre Finance s’affranchit de tout «benchmark» pour délivrer des rendements significatifs. Cette fusion est clairement en ligne avec la stratégie de croissance externe mise en œuvre depuis quatre ans par Auris, à l’image du rapprochement avec Financière Van Eyck le 1er mai 2013. La fusion avec Alexandre Finance lui permet surtout «de renforcer son positionnement sur le marché de la gestion privée et collective pour aborder sereinement son développement futur à l’international», annonce Auris dans un communiqué. Elle lui offre aussi l’opportunité de porter ses encours sous gestion au-delà du seuil du milliard d’euros. Mieux, grâce à cette opération, «Auris devient un acteur de référence dans la gestion d’actifs», estime la société de gestion indépendante. L’opération permet enfin de compléter les expertises développées par Auris tout en offrant de nouvelles solutions d’investissements. «Ce rapprochement de compétences va permettre à Auris de renforcer ses savoirs faire sur les actions européennes, l’allocation d’actifs et la gestion de taux, éléments essentiels à l’ouverture de nos compétences aux acteurs institutionnels et à un développement international», commente Nicolas Walther, directeur général d’Auris Gestion Privée.
Après deux acquisitions majeures en Allemagne, (la banque Seydler et Meriten Investment Management), le groupe familial français Oddo & Cie entend bien poursuivre sur la voie de la croissance. «Notre objectif prioritaire est la croissance et l’augmentation des encours sous gestion», a déclaré Philippe Oddo, associé gérant du groupe Oddo, dans les colonnes de L’Agefi suisse. «Pour l’atteindre, nous nous appuyons sur cinq relais de croissance. Le plus important pour moi est le gain de part de marché chez nos clients existants. En termes de management, c’est une étape fondamentale. Réaliser fréquemment des enquêtes de satisfaction, se remettre en question, c’est capital dans notre travail et j’invite tous mes gestionnaires à se focaliser sur cette mission auprès de leur clientèle car le potentiel de croissance est immense. Les autres relais de croissance sont l’attraction des talents, l’innovation, la croissance externe et l’internationalisation», explique Philippe Oddo. «Oddo & Cie a été particulièrement actif sur ces deux dernières activités, et l’Allemagne avec son puissant réseau du Mittelstand correspond en tous points à l’ADN de notre groupe familial. Notre priorité de gains de part de marché, c’est l’Europe avec notamment l’Italie qui possède aussi de nombreuses entreprises familiales et beaucoup d’épargne. Notre équipe y développe de solides réseaux de clientèle».
Fortress Investment Group remanie la direction de son hedge fund vedette, le Fortress Marco Fund, dans le sillage de fortes pertes et de rachats significatifs, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Dans le cadre de la réorganisation, Michael Novogratz devrait gérer le fonds seul. Le co-gérant Jeff Feig, un ancien de Citigroup, va quitter Fortress. Avant, le fonds avait cinq gérants, dont Michael Novogratz. Les autres changent de fonctions ou quittent la société, selon les sources. Le Fortress Macro Fund perd environ 10 % depuis le début de l’année. Il avait commencé 2015 avec 3,2 milliards de dollars, mais ne gère plus que 2,3 milliards de dollars.
Pedro Fernandes, ancien head of european exchange traded products and structured products chez NYSE Euronext, vient d’annoncer, en tant que co-fondateur et directeur de ResearchPool Limited, le lancement de www.researchpool.com. Cette plateforme en ligne d’agrégation de recherches financières et d’analyses de marché est dédiée aux investisseurs, professionnels et individuels, qui bénéficient ainsi d’un accès libre et facilité à un large éventail d’études financières et documents de recherche réalisés par de nombreux bureaux européens, selon différentes classes d’actifs et types d’analyse (*). Les études sont accessibles «à la carte» de façon payante ou gratuite.A ce jour, cette plate-forme recense plus de 2 320 documents de recherche et analyses de marché, émanant de 22 bureaux de recherche, couvrant plus de 800 sociétés cotées sur 42 bourses. Les utilisateurs sont libres de choisir de manière simple et sécurisée les études en ligne auxquelles ils souhaitent accéder sur ResearchPool – www.researchpool.com.L’objectif est de développer cette place de marché dédiée à la recherche financière sur les PME en Europe, en la rendant accessible à l’ensemble des investisseurs professionnels et individuels européens et internationaux, indique un communiqué qui précise qu’un service d’abonnement et de paiement préalable seront disponibles d’ici la fin de l’été.(*) Les fournisseurs de recherche, représentant les contributeurs fondateurs de ResearchPool, sont : AlphaValue, amLeague; ARKEON Finance; Aurgalys; BVBA Demes; DaybyDay, De-saque Macro Research; East Value Research; Edison Investment Research; Equity Deve-lopment; EthiFinance; Futurestechs, Genesta Finance; GreenSome Finance; Hardman & Co; Intellisys Intelligent Analysis; New Street Research; Olier Etudes & Recherche; Prime-View; RichesFlores Research, Seven Days Ahead et Valquant.
JPMorgan Chase, qui a dû débourser ces dernières années des dizaines de milliards de dollars pour éviter des poursuites judiciaires dans de nombreux scandales, a annoncé le 6 juillet des changements à la tête de sa direction juridique.Steve Cutler va céder ainsi début janvier son poste de directeur juridique qu’il occupait depuis neuf ans pour la vice-présidence du conseil d’administration, selon un communiqué. Il sera remplacé par Stacey Friedman, en charge actuellement des affaires juridiques du département de la banque d’investissement (conseil financiers, marchés, courtage...) au sein de JPMorgan.Stacey Friedman et Steve Cutler sont tous deux rattachés directement au PDG Jamie Dimon. Selon JPMorgan, Steve Cutler a émis lui-même le souhait de changer de poste après des années à «faire face à de multiples pressions et défis». Steve Cutler a géré ces trois dernières années les différents scandales impliquant JPMorgan: de l’affaire de la «Baleine de Londres» aux manipulations des taux de changes en passant par les crédits immobiliers toxiques «subprime».
Franklin Templeton a décidé de fixer de nouveaux objectifs de performance et de volatilité à trois de ses compartiments multi-actifs luxembourgeois à compter du 29 juin. Ces mêmes compartiments, qui appartiennent à la gamme Franklin Templeton Investments Funds (FTIF), ont été rebaptisés pour, justement, mieux refléter leurs nouveaux objectifs de performance et de volatilité. Ainsi, les compartiments Franklin Diversified Conservative (anciennement Franklin Strategic Conervative Fund) et Franklin Diversified Balance (anciennement Franklin Strategic Balanced Fund) chercheront désormais à dégager une appréciation du capital à long terme accompagnée d’un revenu en visant une performance annuelle de +2% et +3,5% (nette de frais) respectivement par rapport à l’Euribor sur trois années glissantes. Ils devront atteindre cet objectif dans le cadre d’une fourchette de volatilité annualisée située entre 3% et 5% pour Franklin Diversified Conservative, et entre 5% et 8% pour Franklin Diversified Balance.Pour sa part, le compartiment Franklin Diversified Dynamic (anciennement Franklin Strategic Dynamic Fund) aura pour objectif d’enregistrer une appréciation du capital à long terme en visant une performance annuelle moyenne de 5% (nette de frais) par rapport à l’Euribor sur trois années glissantes. Sa fourchette de volatilité annualisée se situera entre 8% et 11%. En outre, ces trois compartiments bénéficieront d’un nouvel éventail d’outils d’investissement et géreront de manière active leur exposition directe et indirecte aux actions, aux obligations, aux instruments monétaires et équivalents, ainsi que leur exposition indirecte à des marchés alternatifs tels que l’immobilier, les infrastructures et les matières premières. «Ils pourront également recourir à des instruments dérivés pour couvrir leurs positions, gérer efficacement leur portefeuille et/ou en vue d’enregistrer des performances d’investissement», précise la société de gestion. Basé à Francfort, Matthias Hope, vice-président senior de Franklin Templeton Solutions, restera à la tête de ses trois compartiments en qualité de gérant de portefeuille principal. En outre, l’équipe d’investissement accueille au poste de gérant Toby Hayes, vice-président de Franklin Templeton Solutions, basé pour sa part à Londres. Enfin, la société de gestion a dévoilé que le compartiment Franklin Multi-Asset Income Fund sera rebaptisé Franklin Global Multi-Asset Income Fund. Son objectif d’investissement sera également modifié «afin que sa performance totale, générée à la fois par un revenu et par l’appréciation du capital, lui permette d’assurer un niveau de distribution annuelle régulier», souligne Franklin Templeton. Depuis le 29 juin, ce compartiment met désormais en œuvre une stratégie dont la volatilité est inférieure de moitié à celle des marchés actions internationaux, ajoute la société de gestion. En outre, sans être assorti d’objectifs précis de performance et de volatilité, mais avec un univers d’investissement plus large, ce compartiment pourra investir jusqu’à 100% de ses actifs dans des actions ou des obligations mondiales. Son exposition globale aux OPCVM et autres fonds d’investissement sera à nouveau réduite, de 10% contre 40% actuellement. L’équipe de gestion investira également dans d’autres classes d’actifs comme les devises, l’immobilier et d’autres stratégies alternatives ou non traditionnelles. Le recours à des dérivés sera également possible pour gérer efficacement le portefeuille, enregistrer des performances d’investissement et couvrir ses positions.
Ileana Salas, qui travaillait jusque-là en qualité de responsable commerciale et du développement pour l’Europe et le Moyen-Orient chez Bradesco Asset Management, a quitté la société de gestion brésilienne, selon son profil LinkedIn. Basée à Londres, elle a rejoint Santander Asset Management en juillet au poste de responsable mondiale des ventes auprès des institutionnels, toujours selon son profil LinkedIn. Au cours de sa carrière, l’intéressée a successivement travaillé chez Schroders, Gartmore et ABN Amro.
Nick Robert-Nicoud, jusque-là responsable de l’activité institutionnelle au Royaume pour la société de gestion Momentum Global Investment Management, a rejoint M&G Investments mi-mai au poste de directeur du développement en charge de l’activité multi classes d’actifs et « institutional equity », rapporte Financial News. L’intéressé remplace ainsi Peter Gibson qui a quitté la société fin 2014. Selon son profil LinkedIn, Nick Robert-Nicoud a travaillé chez Momentum Global IM pendant plus de sept ans avant de rejoindre M&G.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders enrichit sa plateforme GAIA (Global Alternative Investor Access) avec le lancement d’une nouvelle stratégie baptisée Schroder GAIA BSP Credit. Il s’agit d’une stratégie «long short» crédit centrée sur les Etats-Unis et gérée par Thomas Gahan de la société Benefit Street Partners (BSP), filiale de gestion d’actifs du groupe Providence Equity Partners. Cette nouvelle offre adopte une approche fondamentale de type «bottom-up», combinant une analyse approfondie des marchés de crédit et une gestion active. Ce fonds vise à «maximiser le rendement attendu tout en limitant les risques de baisse», précise la société de gestion. Dans le détail, le fonds investira principalement dans l’univers du crédit des entreprises à haut rendement, à l’échelle mondiale, et plus spécifiquement sur le marché américain. Son objectif est de générer une performance absolue comprise entre 5% et 7% nette de frais par an, tant dans des marchés haussiers que baissiers. «Bénéficiant d’une exposition réduite aux tendances directionnelles du marché et d’une faible corrélation aux principaux indices boursiers, le fonds sera positionné de manière à maximiser la protection et de continuer à surperformer dans les périodes de baisse», indique Schroders. Thomas Gahan, directeur général de BSP et responsable de la stratégie «long/short», compte plus de 30 ans d’expérience sur les marchés du crédit. Il dirigera lui-même l’équipe de gestion avec David Ren et Josh Passman, gérants de portefeuille adjoints. Cette équipe mettra en œuvre la même stratégie de recherche adoptée pour la gestion de la stratégie «long/short» existante de BSP, qui cherche à identifier et tirer parti des opportunités du crédit sous-évaluées. La plateforme de crédit de BSP détient plus de 10 milliards de dollars d’actifs sous gestion (au 30 avril 2015) pour le compte de ses clients. Les équipes de BPS comptent plus de 50 professionnels de l’investissement basés à New York.Lancé en 2009, la plateforme GAIA de Schroders offre aux investisseurs des stratégies alternatives liquides, sélectionnées parmi les gérants de hedge funds plus prestigieux et performants sur longue période, puis structurées dans un format Ucits. Elle affiche aujourd’hui 5,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 30 avril 2015.