La société de gestion américaine Advent Capital a enrichit sa gamme de fonds Ucits avec le lancement d’un fonds d’obligations convertibles mondiales, rapporte Citywire Global. Baptisé Advent Global Convertible, ce nouveau véhicule domicilié à Dublin constitue le deuxième lancement de fonds réalisé par la société new-yorkaise depuis le début de l’année. Le fond Advent Global Convertible sera géré par Hart Woodson, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion. Il s’agira d’un pur fonds convertibles, n’ayant recours ni aux dérivés ni aux instruments de taux d’intérêts. Si ce véhicule a vocation à investir à l’échelle mondiale, près de la moitié de ses encours sera toutefois alloué au marché américain. 25 à 30% de ses actifs seront investis en Europe, le solde étant alloué en Asie et au Japon.
Numéro deux de Société Générale, Didier Valet souligne dans un entretien au Temps la volonté de la banque de rester à Genève et les perspectives dans la gestion de fortune. Société Générale Private Banking compte 118 milliards d’euros d’actifs, dont 20 en Suisse, que la banque française n’a aucunement l’intention de quitter malgré les transformations et les pressions qu’elle a subies. «Nous pensons que nous pourrions atteindre 150 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’ici à quatre à cinq ans. Nous cherchons aussi à améliorer notre produit net bancaire en matière de gestion de fortune, un axe de croissance qui doit progresser de plus de 3% par an», souligne-t-il.
La société de gestion suisse Argos Investment Managers (Argos IM) envisage de lancer une version Ucits de son fonds immobilier Argos Real Assets Funds en septembre, rapporte Citywire Global. Le fonds Argos Real Assets a été lancé en avril 2012 et bénéficie désormais de trois ans d’historique de performance. Géré par Mark Ebert, ce véhicule investit dans des sociétés immobilières cotées (REIT), des ETF et des actions afin d’offrir une exposition diversifiée à une large gamme d’actifs immobiliers institutionnels.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, Banco Popular a annoncé que les encours de ses fonds communs de placement («mutual funds») se sont inscrits à 11,5 milliards d’euros au 30 juin 2015, en hausse de 21% par rapport à fin 2014 (9,5 milliards d’euros) et de 35,8% par rapport au premier semestre 2014 (8,46 milliards d’euros).En parallèle, les encours de ses fonds de pension ont atteint 5,32 milliards d’euros à fin juin 2015, en croissance de 1,7% par rapport à fin 2014 (5,23 milliards d’euros) et de 2,9% par rapport à fin juin 2014 (5,17 milliards d’euros).A l’issue du premier semestre 2015, le groupe Banco Popular a dégagé un bénéfice net de 188 millions d’euros, en hausse de 7,2% sur un an. Ses revenus nets d’intérêt ressortent à 1,125 milliard d’euros, en recul de 0,3% sur un an.
Les actifs sous gestion d’InverCaixa, la société de gestion d’actifs du groupe CaixaBank, se sont établis à 50,34 milliards d’euros au 30 juin 2014, en hausse de 34,3 % depuis le début de l’année, a annoncé la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Un chiffre qui inclut les fonds communs de placements, les sicav et autres portefeuille d’investissement. Pour les seuls fonds communs de placements, les encours ressortent à 38,25 milliards d’euros à l’issue du premier semestre 2015. CaixaBank revendique désormais la place de numéro 1 du secteur de la gestion d’actifs en Espagne, avec une part de marché de 17,5%. Bien que positive, la dynamique est moins forte sur le terrain des fonds de pension. Au 30 juin 2015, les encours des fonds de pension de CaixaBank atteignent 22,16 milliards d’euros, en progression de 11,1% par rapport à fin 2014. Sur ce segment d’activité, CaixaBank affiche une part de marché de 21% en Espagne, lui permettant aussi de revendiquer la place de numéro 1 du secteur. En prenant en compte l’ensemble de ses activités, CaixaBank a dégagé un bénéfice net de 708 millions d’euros au 30 juin 2015 contre 405 millions d’euros au 30 juin 2014, soit un bond en avant de 75%. Au cours des six premiers mois de l’année, ses revenus nets d’intérêts ressortent à 2,27 milliards d’euros, en hausse de 12,6% sur un an.
Les actifs sous gestion des fonds communs de placement («mutual funds») de BBVA en Espagne se sont inscrits à 32,89 milliards d’euros au 30 juin 2015 contre 25,75 milliards d’euros au 30 juin 2014, soit une progression de 27,7% sur un an, a annoncé la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Un bond en avant qui s’explique en grande partie par l’acquisition de Catalunya Banc, finalisée le 24 avril 2015. Dans le reste du monde, les encours de ses «mutual funds» ont augmenté de 13,4% pour atteindre 26,12 milliards d’euros à fin juin 2015 contre 23 milliards d’euros à fin juin 2014.Son activité de fonds de pension n’est pas en reste. En Espagne, les encours de ses fonds de pension ont progressé de 8,2% pour s’établir à 23,1 milliards d’euros à fin juin 2015 contre 21,36 milliards d’euros à fin juin 2014. Dans le reste du monde, les encours de ses fonds de pension ressortent à 6,28 milliards d’euros au 30 juin 2015 contre 4,58 milliards d’euros au 30 juin 2014, soit un bond de 37,2%. En prenant en compte l’intégralité des activités et du périmètre de BBVA, la banque espagnole a plus que doublé son bénéfice net au premier trimestre, bénéficiant à la fois de la hausse de ses revenus et de l’intégration de Catalunya Banc. Ainsi, son résultat net est ressorti à 2,76 milliards d’euros à l’issue du premier semestre 2015 contre 1,33 milliard d’euros un an plus tôt. Sur le seul deuxième trimestre, son bénéfice a bondi de 74 pour atteindre 1,22 milliards d’euros. Au terme du premier semestre 2015, ses revenus nets d’intérêt s’établissent à 7,5 milliards d’euros, en hausse de 6,9% sur un an.
BancoPosta Fondi, la société de gestion de la poste italienne Posta Italiane, et le gestionnaire d’actifs Anima Holding ont annoncé, ce 31 juillet, la signature d’un partenariat industriel dans le secteur de la gestion d’actifs pour les clients particuliers. Cet accord est conclu pour une période de 10 ans renouvelable. Concrètement, Anima va coopérer avec BancoPosta Fondi afin de développer et gérer des solutions d’investissement sur-mesure visant répondre aux besoins spécifiques de la clientèle «retail» de la poste italienne. Anima assurera également la formation et l’accompagnement du réseau de distribution de la poste italienne. «Un premier produit, fruit de ce partenariat, devrait être lancé au quatrième trimestre 2015», annoncent Poste Italiane et Anima dans un communiqué commun. Ce partenariat est loin d’être une surprise. En avril dernier, Poste Italiane, qui devrait prochainement placer 40 % de son capital en Bourse, avait acquis la participation de 10,3% du capital d’Anima Holding détenue à l’époque par la banque toscane Monte dei Paschi di Siena. Une transaction qui a été finalisée le 25 juin 2015.
Pioneer Investments a publié au titre du premier semestre des souscriptions nettes de 10,7 milliards d’euros, soit presque le double du premier semestre 2014. Poursuivant sur sa lancée du premier trimestre 2015, Pioneer enregistre des souscriptions nettes de 3,6 milliards d’euros au second trimestre. Les actifs sous gestion de la société ont progressé de 19 % depuis le début de l’année pour atteindre 221 milliards d’euros au 30 juin 2015. La gamme de produits de Pioneer a attiré d’importants flux d’investissement notamment en provenance d’Allemagne, d’Italie, de la péninsule ibérique et de l’Amérique latine. Les activités de la société aux États-Unis et en Asie affichent également une dynamique positive.« Nous sommes extrêmement satisfaits de nous classer de nouveau parmi les leaders du secteur en termes de collecte, ce qui reflète la confiance de nos clients à l’égard du processus d’investissement de Pioneer. Nous observons une croissance particulièrement forte sur nos stratégies liquides alternatives et nos stratégies axées sur les résultats. Notre gamme de fonds communs multi-actifs a attiré des flux de capitaux particulièrement importants, qui nous placent au 3ème rang mondial sur les six premiers mois de l’année », a commenté Giordano Lombardo, directeur général et directeur des investissements de Pioneer Investments.
UBS Global Asset Management vient de renforcer son équipe en Australie en procédant à un triple recrutement. Ainsi, selon les informations du site australien Money Management, Vasco Gil a été nommé « Director » en charge du développement et de la gestion des produits tandis que James Duck a été nommé en qualité de « Director » en charge du développement de l’activité institutionnelle. Enfin, Jennifer Alker a été nommé au poste nouvellement créé de « marketing manager ».Vasco Gil, qui compte plus de 10 ans d’expérience, était dernièrement « product manager » chez Russell Investments, après avoir occupé le poste de responsable du développement des produits australiens chez AMP Capital. Pour sa part, James Duck, qui compte 18 ans d’expérience, a occupé plusieurs postes à responsabilités chez Fidante Partners et ING Investment Management. Enfin, Jennifer Alker a travaillé précédemment chez Fidelity Worldwide Investment à différents postes « marketing ».
L’Etat néerlandais devrait verser au total 4,5 millions d’euros aux banques chargées de l’introduction en Bourse d’ABN Amro, rapportait vendredi Bloomberg en citant l’agence publique NLFI chargée de superviser l’IPO. Le choix des banques coordinatrices devrait être fait d’ici fin août.
Avec 10,7 milliards d’euros, les souscriptions nettes de Pioneer au premier semestre 2015 ont quasiment doublé d’un an sur l’autre. Les actifs sous gestion au 30 juin dernier sont en hausse de 19 % sur 12 mois glissants. Toutes les grandes régions progressent, avec des flux notables en provenance de l’Allemagne, de l’Italie, de la péninsule ibérique et de l’Amérique latine. Le gestionnaire d’actifs se classe au 8ème rang européen et au 15ème rang mondial en termes de collecte.
Le rouble a touché vendredi ses plus bas niveaux en plus de quatre mois face à l’euro et au dollar après la décision de la banque centrale de Russie d’abaisser son taux directeur d’un demi-point à 11%. Pour la banque centrale, «l'équilibre des risques penche du côté d’un ralentissement considérable de l'économie malgré un léger renforcement des risques inflationnistes».
La Bourse d’Athènes rouvrira aujourd’hui après cinq semaines de fermeture avec des restrictions sur le trading de valeurs mobilières par les investisseurs locaux, a annoncé vendredi une porte-parole de la Bourse après publication d’un décret ministériel. Elle a confirmé qu’il n’y aurait pas de restrictions pour les investisseurs étrangers et précisé que les transactions seront aussi ouvertes aux valeurs bancaires. Les limites de volatilité seront inférieures à la fourchette +/-30%.
La banque centrale suisse a annoncé qu’elle avait enregistré plus de 50 milliards de francs de pertes au premier semestre, en raison de l’envolée du franc qui a suivi l’abandon du cours plancher de la devise par rapport à l’euro. Elle souligne qu’il est trop tôt pour préjuger du résultat de l’exercice en raison de la volatilité des changes et du prix de l’or.
Le directeur de l’Institut grec des statistiques (ELSTAT) a remis sa démission dimanche, ajoutant une complication supplémentaire aux négociations en cours entre Athènes et ses créanciers sur un troisième plan de renflouement financier. Selon le quotidien Avgi, le gouvernement grec espère parvenir mi-août à un accord pour le versement d’une première tranche d’aide de 24 milliards d’euros sur un total de 86 milliards prévu par ce plan.
Un nouveau cycle de discussions sur le projet d’accord de libre-échange transpacifique a échoué vendredi en raison notamment d’un blocage entre le Japon et l’Amérique du Nord sur le secteur de l’automobile et de l’insistance de la Nouvelle-Zélande sur le commerce des produits laitiers. La protection des brevets dans le domaine pharmaceutique est aussi à l’origine de difficultés entre les pays impliqués. Le partenariat transpacifique (TPP) que négocient douze nations représenterait 40% de l'économie mondiale. Selon le ministre australien du Commerce, Andrew Robb, 98% de l’accord est réglé mais le problème tient aux quatre grandes économies du futur bloc commercial: Etats-Unis, Canada, Japon et Mexique. Le ministre japonais de l’Economie, Akira Amari, a estimé qu’une seule réunion supplémentaire pourrait permettre de débloquer la situation, ajoutant qu’elle pourrait se tenir d’ici à la fin de ce mois.
L’Institut Imagine s’intéresse actuellement à des fonds Vontobel, distribués en France par Hexagone Finance, et Carmignac. Aujourd’hui, l’investissement plus important de l’Institut Imagine est un contrat de capitalisation de Neuflize OBC, pour un montant de 5 millions d’euros. L’année dernière, pour faire face à la baisse des rendements obligataires, Imagine a opté pour la création d’une poche dynamique au sein du contrat de capitalisation. Imagine détient en outre un CAT monétaire chez Neuflize OBC et un livret associatif au CIC pour la trésorerie courante (pour 6 millions d’euros). Dans sa gestion financière, l’Institut Imagine demeure sur une approche « tempérée », dont le but ne doit être autre que celui de participer pleinement au développement de la recherche sur les maladies génétiques.
Legg Mason vient d'annoncer sa prise de participation majoritaire dans le capital de RARE Infrastructure, Ltd (RARE), société de gestion pionnière sur le marché de l’infrastructure cotée, dont le siège social est basé à Sydney, Australie.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Investors withdrew GBP2.7bn from the Optimal Income fund from M&G Investments in the past three months, following a noticeable decline in its performance in the wake of prudent positions taken by manager Richard Woolnough, the Financial Times reports. The bond fund, which remains one of the largest in Europe, has seen its assets fall from GBP23.8bn as of the end of March to GBP20.9bn as of the end of June, according to Morningstar data. When contacted by the Financial Times,, M&G did not wish to comment on the state of flows to the fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management industry has posted net inflows of GBP1.025bn in June, compared with GBP2.4bn in May, and GBP3.22bn in June 2014, according to data released by the Investment Association, the professional asset management association in the United Kingdom. For first half as a whole, net inflows total GBP3.475bn. Total assets in the British industry has fallen sharply. Assets under management in the sector now total GBP863bn as of the end of June, compared with GBP899.4bn at the end of May, a drop of 4% in one month. However, compared with the end of June 2014 (GBP806bn), assets are up 7%. In detail, retail funds captured GBP1.53bn in net inflows in June, the same amount posted in May, but far from the GBP2.2bn in net inflows in June 2014. Conversely, funds dedicated to institutionals saw outflows of GBP408m, after GBP904m in net subscriptions in May, and GBP1bn in net inflows in June 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Henderson on 30 July announced the appointment of Kalpana Desai as a non-executive director on its board of directors. Desai, who has over 25 years of experience in the investment banking and international consulting sector, primarily in the Asia-Pacific region, had since 2013 been head of Macquarie Capital Asia, the investment banking division of the Macquarie group. Before that, she had served from 2001 as head of the mergers & acquisitions department for Asia-Pacific, and as managing director of the investment banking division of Bank of America Merrill Lynch in Hong Kong, which group she joined in 1998.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been an eventful first half of the year for Schroders. In the first six months of 2015, the British asset management firm has posted net inflows of GBP8.8bn, compared with GBP4.8bn in first half 2014, the group announced at a publication of its annual results. The Asset Management unit took in GBP8.4bn in net inflows in first half 2015, of which GBP3.6bn went to institutionals and GBP4.8bn to intermediaries. The Wealth Management unit, for its part, took in net inflows of GBP400m. Due to this solid sales activity, assets under management total GBP309.9bn as of 30 June 2015, up 3.3% compared with the end of 2014 (GBP300bn in assets) and 14% compared with first half 2014 (GBP271bn). The growth in assets might have been larger without a negative currency effect which reduced assets under management by GBP10.2bn in second quarter, and GBP6.4bn for first half as a whole. The Asset Management unit generated net revenues of GBP694.3m as of the end of June, compared with GBP621m at the end of June 2014, an increase of 12% year on year. Profits before tax and exceptionals items totalled GBP271m as of 30 June 2015, up 15% year on year. With exceptionals items included, pre-tax profits come to GBP26m, up by 49.4%. As of 30 June 2015, assets in the Wealth Management unit total GBP32bn, compared with GBP31.1bn as of the end of 2014, and GBP30.7bn as of the end of June 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The arrival of new players is causing upheaval in asset management, and professionals in the sector are feeling the heat. Acording to a study by State Street, entiled “Opportunities for Optimism ? A New Vision for Value in Asset Management,” one quarter of asset managers estimate that it is “very probable” that asset management firms will in the next five years face direct competition from new players from different sectors, such as IT companies and providers of non-financial services. 54% characterise this threat as “rather likely.” But, though the emergence of new players is expected, and 96% of asset managers say they are under pressure to reduce costs, this is not causing undue concern. The conclusions of the State Street survey are that asset management firms remain optimistic and dynamic in their development projects. In the next three years, 42%, of companies are planning to introduce a new category of products for the first time, 52% are planning to extend their distribution networks, and 48% plan to exploit new distribution channels. The arrival of new players prefigures a development in the fund management industry, which is taking the form of acquisitions for some companies, State Street reports. 46% of participants say that they are currently evaluating acquisition opportunities.