La crise, rapporte la Tribune, a mis en difficulté les filiales de banque de financement et d’investissement (BFI) ainsi que leur pôle gestion d’actifs (GA) dont le produit net bancaire s’est réduit. Résultat, des établissements ont engagé des programmes de réduction des coûts comme Société Générale qui a coupé la ligne métier gestion d’actifs ou annoncé des suppressions de postes comme BNP Paribas et Natixis, dans la BFI. Selon un spécialiste, l’heure est à la recherche de synergies potentielles, de mutualisation des activités, et de nouvelles sources de revenus. Dans ce cadre, indique le quotidien, les équipes commerciales des sociétés de gestion sont organisées par canal de distribution ou typologie de clientèle (« retail », patrimoniale, institutionnelle, privée). Elles ont adopté une stratégie « solution d’investissement » qui s’inscrit dans une relation de moyen-long terme avec les clients. Ce n’est pas forcément le cas pour la BFI, précise encore la Tribune, qui se situe davantage dans une optique de transaction, de flux, donc de court terme. Privilégier le client aiderait à restaurer l’image de marque très écornée de ces deux métiers en raison, entre autres, de la vente de produits opaques. Désormais, les investisseurs demandent des produits transparents, moins complexes. Car, pour générer de plus en plus de revenus, de nombreux gérants ont mis dans leurs fonds des actifs qualifiés aujourd’hui de « toxiques », souvent fournis par les salles de marchés des BFI. Le problème est qu’ils ignoraient, notamment, comment valoriser ces sous-jacents. L’industrie de la GA accuse un gros retard sur la BFI à ce niveau. Or elle se doit de pouvoir contre-valoriser les produits orientés BFI. Cette question de la valorisation des actifs va de pair avec la gestion du risque qui est primordiale. C’est l’un des points communs entre ces deux activités, « même si la GA a perdu beaucoup moins d’argent que la BFI », rappelle un spécialiste. L’analyse du risque en GA se fait au niveau du fonds et pas des sous-jacents qui le composent. Conséquence : on ne connaît pas le risque pris. Là encore, la BFI a un coup d’avance sur la GA. Des synergies sont donc possibles à ce niveau. Mais la gestion du risque a aussi failli au niveau des hommes, posant un vrai problème de gouvernance. Sur ce point, qui est légitime pour interdire les opérations risquées ? Le contrôleur des risques, répondent les acteurs. Reste que le risque est mal positionné, mal outillé dans la GA. Il serait donc préférable, dans la BFI et la GA, de piloter par les risques plutôt que par les résultats, conclut la Tribune.
Maintenant que la Loi sur le marché des valeurs a permis la création du statut d’entreprise de conseil financier (EAFI), la profession songe à s’organiser pour défendre ses intérêts, rapporte Expansión. Selon les dernières statistiques disponibles, celles de 2007, les CGPI n’intermédient en Espagne que 4 % de l’encours des fonds d’investissement contre 93 % pour les banques. Pour combler ce retard et pour remédier au manque de culture financière des Espagnols, la profession veut créer une association sur le modèle d’Inverco pour les sociétés de gestion.
Créée à la suite de la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008, la société de gestion Tobam mise sur un processus de gestion quantitative appelé « anti-benchmark », rapporte la Tribune. Inventée par Yves Choueifaty, son président, cette stratégie « consiste à supprimer la concentration d’un indice en créant un portefeuille de référence le plus diversifié possible ». Le concept « anti-benchmark » gomme des biais sectoriels né du fait que lorsque la capitalisation boursière d’un titre augmente, son poids dans l’indice fait de même et inversement, rapporte le quotidien. La formule mathématique, sur laquelle repose le concept est en phase d'être brevetée, et cinq indices à destination des sociétés de gestion et salles de marchés pour monter des produits indexés viennent d’être créés. Le processus qui s’applique à cinq fonds investis sur les grandes places et composés d’une soixantaine de lignes a séduit des investisseurs institutionnels et des fonds de pension anglais, hollandais ou scandinaves, précise encore la Tribune. Pour vendre ses produits en France, Yves Choueifaty compte recruter prochainement. La société gère environ 660 millions d’euros et ambitionne le milliard d’euros d’ici à la fin de l’année. La société de gestion doit lancer prochainement un fonds matières premières.
Seven Capital Management lance Seven Absolute Return Fund, un FCP Ucits III agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF).La gestion de ce fonds à performance absolue repose sur l’utilisation d’un processus de gestion quantitatif dérivé du Global Tactical Asset Allocation, le Global Risk Asset Allocation (GRAA), mis au point par la société de gestion française. Le fonds peut ainsi intervenir sur l’ensemble des classes d’actifs et des zones géographiques. «Seven Absolute Return Fund utilise des techniques d’allocation visant à assurer le meilleurs équilibre des risques entre les classes d’actifs, entre les marchés à l’intérieur des classes d’actifs ainsi qu’entre les positions acheteuses et les positions vendeuses afin de maximiser les performances d’un portefeuille dans un univers d’investissement clair et transparent», explique le document de présentation du fonds. «Le fonds procède à une analyse quotidienne des étalonnages de risques des marchés (Processus GRAA) : à risque faible, le fonds a une position acheteuse correspondant au montant autorisé par le budget de risque sur le marché analysé, à risque fort, le fonds a une position vendeuse correspondant au montant autorisé par le budget de risque sur le marché analysé. Le signal Long Short est généré par le processus GRAA», peut-on encore lire. Seven Absolute Return Fund a un objectif de volatilité à 9 %, de draw down max à 9 %. L’objectif de Ratio Sharpe net se situe autour de 1. Code Isin Part I : FR 0010756387 Commission de souscription : 3 % maximum Frais de gestion fixe : 1 % maximum Frais de gestion variable : 10 % maximum – high water mark – au dessous de l’Eonia capitalisé Montant min. à la souscription : 125.000 euros
Jean-Stéphane Bonneton rejoint Henri de Bodinat (président du directoire) et Jean-Luc Cyrot en tant qu’associé et membre du directoire de TIME Equity Partners. L’intéressé était depuis 1999 directeur d’investissement et associé depuis 2003 du fonds pan-européen Iris Capital.TIME Investors est une plate-forme d’investissement basée à Paris et créée à l’initiative de Yam Invest, son principal actionnaire. Son champ d’action est le financement en fonds propres et l’accompagnement d’entreprises de taille moyenne, dynamiques et rentables, dotées d’un fort potentiel de développement dans l’univers TIME (acronyme utilisé pour désigner le secteur Télécom, Internet, Media et Entertainment).
Dexia Asset Management annonce des changements au sein de son comité exécutif, qui voit l’arrivée de deux nouveaux membres. Vincent Hamelink, en charge de la gestion obligataire depuis 2001, rejoint le comité exécutif et devient responsable du nouveau département «Client Relations & Solutions». Fabrice Cuchet, précédemment Global Head of Alternative Investment Management, devient quant à lui membre à part entière du comité exécutif. Par ailleurs, Dexia Asset Management a nommé Leen Colle et Patrice Vallée en tant que conseillers auprès du comité exécutif. «Le nouveau comité exécutif et la nouvelle organisation s’articulent autour de pôles resserrés, recentrés et davantage orientés sur les besoins des clients, tant internes qu’externes de Dexia Asset Management. L’objectif est de créer encore plus d’efficacité et de synergies et de stimuler l’innovation au travers de toute l’organisation. De cette manière, Dexia Asset Management pourra répondre aux besoins accrus de transparence, de confiance et de proximité», explique la société de gestion dans un communiqué.
Selon Les Echos, un sondage établi par MultiRatings courant mai auprès d’une cinquantaine d’investisseurs institutionnels français montre que les institutionnels français restent, en très grande majorité (97 %), investis dans des produits de «trésorerie longue», qui regroupent les fonds qui ne peuvent plus se prévaloir de l’appellation monétaire traditionnelle : ils peuvent avoir des titres de maturité plus élevée, plus risqués, et sur différentes classes d’actifs (actions...). Ils conservent une grande majorité de leurs actifs investis en titres monétaires classiques, avec une fraction de leur encours destinée à augmenter leur performance au-delà du taux Eonia. On y trouve notamment les anciens «fonds monétaires dynamiques».
Le fonds américain Starwood Capital a choisi le consultant immobilier Eastdil Secured pour trouver un acquéreur susceptible de payer plus de 300 millions d’euros pour l’Hötel de Crillon à Paris, rapporte The Sunday Times.
Selon le rapport annuel de l’Autorité de surveillance des marchés financiers du Liechtenstein (FMA Liechtenstein), 2008 a été marqué non seulement par la crise financière mais par les suites du vol de données chez une fiducie, par la procédure au pénal d’une banque de la Principauté contre un maître-chanteur, par l’enquête du Permanent Subcommittee on Investigations (PSI) américain ainsi que par des problèmes de surveillance d’ampleur mondiale.Cela posé, l’encours géré par les banques n’a diminué que de 22 % sur un an à 156,65 milliards de francs fin décembre, tandis que celui des sociétés de gestion d’actifs ne baissait que de 13 % à 26,43 milliards. La FMA précise que 2.214 intermédiaires financiers sont implantés dans la Principauté. Le secteur réalise avec 16 % du nombre de salariés environ 29 % du PIB du Liechtenstein.
L’assemblée générale du Franklin Technology Fund, le 18 mai, n’ayant donné la majorité requise à la proposition de fusion avec le Franklin US Opportunities Funds (lire notre dépêche du 21 avril), Franklin Templeton Investments renonce à cette fusion, rapporte fondsweb.
Le gestionnaire belge Petercam a fait enregistrer par la CNMV le compartiment Petercam L Bonds EUR Corporate 06/2014, rapporte Funds People. Il s’agit d’un produit de droit luxembourgeois qui investira uniquement dans une trentaine d’obligations d’entreprises de bonne qualité (note moyenne : A). L'échéance est fixée à juin 2014. C’est le 17ème fonds Petercam enregistré en Espagne.
De sources proches du marché immobilier, le Banco Pastor aurait vendu son siège du Paseo de Recoletos à Madrid à une société appartenant à la famille d’entrepreneurs García Baquero pour un montant qui n’a pas filtré, rapporte Expansión. Cette transaction s’inscrit dans le cadre de la cession annoncée de 160 des 650 agences du groupe, sous forme de sale & lease-back. La valorisation des lots, la conception de l’opération et la commercialisation ont été confiées au cabinet de consultants immobiliers Aguirre Newman. Le Santander, le BBVA et le Banco Popular ont déjà procédé de la même façon, ainsi que certaines caisses d'épargne.
L’Association des usagers des banques, caisses d'épargne et assurances (Adicae) a porté plainte auprès de la CNMV contre Banif, la banque privée du Santander, pour avoir apparemment ménagé un traitement préférentiel à plus de 9.000 des souscripteurs du fonds immobilier Santander Banif Inmobiliario, rapporte Expansión. Ces investisseurs auraient été remboursés en décembre, période à laquelle le fonds avait gelé ses rachats. D’ailleurs, le fonds avait déclaré 51.382 porteurs de parts à fin décembre, puis seulement 42.309 en mars, souligne l’Adicae.L’association ajoute que 15 % des souscripteurs, représentant a priori 614 millions d’euros d’encours, sont sortis juste avant que ne soient publiées les valeurs auditées revues à la baisse.
A fin mars, l’encours des ETF en Europe avait baissé de 5,89 % sur fin décembre, à 97,86 milliards d’euros, selon une étude réalisée par Lyxor Asset Management sur des données fournies par Bloomberg et les sociétés de gestion, rapporte Funds People. Cependant, les actifs sous gestion des ETF marchés émergents ont gonflé de 66,69 % et ceux des ETF stratégiques (inversés ou à effet de levier) de 63,76 %.Les ETF obligataires et monétaires ont augmenté en volume, mais ceux sur les actions restent le segment le plus important avec 68,4 % des actifs totaux.
A l’occasion d’une conférence portant sur l’investissement responsable jeudi 4 juin, Aviva Investors a réaffirmé ses convictions sur le potentiel de ce type d’investissement. Reprenant les chiffres d’une étude d’Eurosif sur l’encours de gestion ISR en Europe, Christy McKee, spécialiste des produits SRI dans la société de gestion britannique, a rappelé que ces actifs représentaient, au 31 décembre 2007, 2.700 milliards d’euros, soit 17 % du secteur de la gestion d’actifs. Or, en deux ans, le marché de l’ISR a enregistré une croissance de 85,5 %... Les catalyseurs de la demande ont été nombreux, à l’image des campagnes politiques favorables aux technologies vertes, les risques de marché et l’intérêt naturel des investisseurs pour le long terme ou les performances des fonds ISR comparées à celles des fonds traditionnels. Christy McKee a néanmoins précisé que, pour éviter l’aspect parfois «fourre-tout» de l’ISR, Aviva Investors se focalisait sur l’investissement durable et responsable via des éléments comme l’analyse des critères environnementaux sociaux et de gouvernance, les pratiques d’actionnariat responsable, l’exercice des droits de vote, etc. Autant d’éléments qui peuvent avoir un impact substantiel sur le cours du titre. En matière de processus d’investissement, Christy McKee a confirmé qu’Aviva Investors utilisait simultanément des critères extra-financiers – via une matrice «de durabilité» - et financiers – par l’intermédiaire d’outils de valorisation classiques des sociétés (étude de ratios, fonds propres, etc). Une fois repérées des idées attractives, l’équipe de gestion sélectionne les meilleures d’entre elles, puis débute la construction du portefeuille en identifiant des valeurs éthiques. In fine, le portefeuille est bâti en étant soumis à un contrôle des risques et d’analyse des allocations classiques. On notera que la façon de sélectionner des titres «ISR» est loin d’être homogène sur le marché. A titre d’exemple, dans d’autres établissements comme CCR Actions, les critères financiers priment dans la sélection des titres – et donc leurs performances – avant de tenir compte d’éléments extra-financiers.
Dans un communiqué, la société de gestion nordique Alfred Berg, détenue par Fortis Investment Management, annonce le lancement d’un fonds luxembourgeois appelé Global Alpha, et «basé sur son processus quantitatif de sélection de valeurs ". Le fonds sera disponible sur les marchés nordiques et européens. Citywire précise, dans un article daté du 3 juin, que la société de gestion prévoit de faire agréer le fonds en France. Alfred Berg gère 16 milliards d’euros d’encours.
Selon ETF Securities, les souscriptions nettes d’ETC affichent une progression de 13 % à 3,4 milliards de dollars sur les cinq premiers mois de l’année par rapport à la période correspondante de 2008. Les actifs sous gestion totalisent 12 milliards de dollars. Durant la dernière semaine de mai, les flux d’ETC se sont accrues de 228 millions de dollars, leur plus forte hausse des trois derniers mois. Les ETC sur métaux précieux ont notamment accumulé 150 millions de dollars sur cette semaine et 1,4 milliard de dollars depuis le début de l’année.Il faut dire aussi que le mois dernier, l’indice DJ-UBSCI All Commodities IndexSM a enregistré sa plus forte hausse depuis 1991 avec un gain de 13 % lié au reflux du dollar qui a entraîné une demande accrue pour les actifs tangibles considérés comme une couverture contre l’inflation. «La forte hausse des prix des matières premières et des flux dans les ETC a coïncidé avec une hausse de plusieurs indicateurs cycliques et une amélioration générale du sentiment des investisseurs. Il est toutefois intéressant de noter que les souscriptions d’ETC progressent depuis novembre dernier, bien avant le récent rally, ce qui montre que la poussée de la demande sur les commodities n’est pas seulement tirée par des facteurs cycliques», estime Nicholas Brooks, responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement de ETF Securities.
Heinz Bednar, directeur général d’Erste Sparinvest, a annoncé jeudi plusieurs fusions de fonds dont les objectifs d’investissement sont similaires. Ce toilettage de la gamme du gestionnaire d’actifs d’Erste Bank et des caisses d'épargne autrichiennes (23,2 milliards d’euros d’encours) s’est traduit par l’absorption le 26 mai du fonds d’actions Espa Stock Europe-Growth par l’Espa Stock Europe-Active. Le 2 juin, l’Espa Best of Innovation et l’Espa Stock Internet-Infra ont été fusionnés avec l’Espa Stock Techno. Enfin, au 1er juillet, l’Espa Select Stock-Plus sera absorbé par l’Espa Select Stock. Tous les fonds concernés sont de droit autrichien.
Afin de «capitaliser sur la rapide reprise des actions russes» (72 % de hausse depuis le début de cette année), Julius Baer lance son JB Russia Fund sur le marché britannique. Il s’agit d’un compartiment de la Sicav luxembourgeoise qui a été lancé le 20 juin 2008 et dont le gérant de portefeuille est Elena Ogram. La commission de gestion se situe à 1,60 %. La surperformance par rapport au MSCI monde pour les cinq premiers mois de 2009 est ressortie à 65 %.
Le hedge fund Paulson & Co a fermé mardi sa position vendeuse (short) sur Barclays avec une perte de 165 millions de dollars, rapporte le Financial Times.
Dans le cadre de la scission projetée entre Julius Baer Group (banque privée) et GAM Holding (gestion d’actifs), Julius Baer Holding a présenté des résultats 2008 revisités pro forma qui tiennent compte des coûts d’intégration et des amortissements de survaleurs liés aux acquisitions en 2005 de trois banques privées et de GAM auprès d’UBS. Le bénéfice net de Julius Baer Group se situe pro forma à 364,8 millions de francs suisses au lieu de 449 millions tandis que celui de GAM Holding ressort à 275,5 millions de francs au lieu de 382,2 millions.En ce qui concerne les actifs sous gestion de GAM Holding, ils sont affichés pour fin 2008 à 146,94 milliards de francs suisses tandis que, pour Julius Baer Group, ils ressortent à 127,59 milliards, ce à quoi s’ajoutent 63,62 milliards sous administration.
En acquérant New Star, Henderson porte ses encours totaux à 59,5 milliards de livres. En France, l'apport en termes d'actifs est négligeable, mais l'intégration des fonds New Star à la gamme d'Henderson devrait permettre de doper les souscriptions.
On sait désormais que 200 des 550 salariés vont devoir quitter Cominvest suite à l’acquisition de la société de gestion de la Commerzbank par Allianz Global Investors (AGI). Cela préfigure les changements qui attendent le secteur de la gestion d’actifs en Allemagne, où l’encours des fonds offerts au public a chuté l’an dernier de plus de 20 % à 576 milliards d’euros et où l’on a enregistré des sorties nettes de 13 milliards d’euros contre des souscriptions nettes de 70 milliards en 2007.Les changements de business model sont inéluctables, écrit la Frankfurter Allgemeine Zeitung, notamment parce que les coefficients d’exploitation (cost-income ratios) ont fortement augmenté (à 70 % contre 60 % pour l’un des grands acteurs de la place). Les boutiques et les grandes maisons comme DWS, Deka, Union ou AGI s’en sortiront, mais les gestionnaires de taille moyenne vont devoir s’adapter. Selon un professionnel, l’association BVI compte actuellement 90 sociétés de gestion, mais 30 à 40 seraient amplement suffisantes pour couvrir le marché allemand.