p { margin-bottom: 0.08in; } Net inflow to European retail funds bearing the SRI (socially responsible investment) label totalled EUR1.3bn in the month of November 2010, according to the most recent statistics compiled by Lipper FMI on behalf of Responsible Investor. The largest contributor was Amundi, with its Tréso ISR money market fund, totalling EUR1.17bn, followed by Natixis with Fonsicav (EUR335m), and Aviva with Aviva ISR Court Terme (EUR322m).
p { margin-bottom: 0.08in; } From 1 February, Swisscanto will release a high yield fund in Switzerland, Germany and Austria, which will be available in Swiss francs as well as shares hedged for currency risks in euros and US dollars. The fund, the Swisscanto (LU) Bond Invest Global High Yield, is aimed at retail as well as institutional investors, and focuses on bonds with short residual durations, and regular and high interest payments, which make it possible to achieve the investment objectives even in phases of rising interest rates.The central asset management firm for the Swiss cantonal banks is also offering a flexible fund denominated in Swiss francs in Germany and Austria, the Swisscanto (LU) Porfolio Fund Dynamic Yield 0-50, for this investment limits for various asset classes are determined by the risk budget, and only the equities portion has predefined limits (0-50%).CharacteristicsName: Swisscanto (LU) Bond Invest Global High YieldISIN codes: (B shares: retail; J shares: institutional):H CHF-B: ISIN LU0556184884H EUR-B: ISIN LU0556185345H USD-B: ISIN LU0582725312H CHF-J: ISIN LU0582724935H EUR-J: ISIN LU0582725072H USD-J: ISIN LU0582725403Front-end fee: 5% maximumManagement commission:B shares: 1.3%J shares: 0.8%Name: Swisscanto (LU) Portfolio Fund Dynamic Yield 0-50ISIN codes (B shares: retail, J shares: institutional):CHF-B: ISIN LU0562145853CHF-J: ISIN LU0562149921Front-end fee: 5% maximumManagement commission:B shares: 1,1%J shares: 0.65%
p { margin-bottom: 0.08in; } Gerard Aquilina is resigning from his position as vice chairman of Barclays Wealth, Wealthbriefing reports. It is a voluntary departure, according to a Barclays spokesperson cited by Wealthbriefing, motivated by plans on Aquilina’s part to work in the emerging markets sector.Aquilina joined Barclays Wealth in September 2006. He was previously at HSBC Private Bank in New York, where he was chief executive for the North American continent.
The “holy trinity” of equities, bonds, and real estate still reigns at Aberdeen, but equities are no longer the unquestioned head of the trinity, as they had been in the past. Before the stock market crash that ushered in the century, equities represented more than three quarters of the total portfolio. Their percentage has now fallen below 50% of the total. According to statistics as of 31 December 2010, assets in equities totalled GBP80.5bn, out of total overall assets of over GBP183.3bn.“The stock market crisis of 2001-2002 made us understand that we needed to move in the direction of diversification,” said Anne Richards, chief investment officer at Aberdeen Asset Management, and also head of alternative management, on a visit to Paris on 27 January.Assets in equities will be maintained, but the Scottish group is not planning any great drives in this asset class. Aberdeen did not hesistate to soft-close the Aberdeen Global – Emerging Markets Equity Fund and Aberdeen Global – Emerging Markets Smaller Companies fund last year, in order to continue to effectively manage existing assets. However, says Richards, “2011 may be an excellent year for equities, even if a good deal of volatility can still be expected.”But Richards, in her capacity as head of alternative management, is planning to consolidate the new capacities acquired last year from the Royal Bank of Scotland, including funds of hedge funds and multi-management. “The integration process is going well, particularly because the managers at Coutts AM were already familiar with the working culture of our teams, and their management process was very close to our own, with our bottom-up approach and our long-term vision,” Richards explains, adding that the evaluation of capacities will take a little more time. “It is a lengthy job, but aside from the additional assets, these activities complement our range of alternative strategies.” With the addition of the GBP13.5bn in assets brought in by the RBS deal, total assets under alternative management are nearly GBP30bn, about one third of it in long-only multi-management.In terms of bonds, Aberdeen is in the process of recovering from its low point in 2008. The past two years have been good, particularly 2009, and to a lesser extent 2010, but the task of reconstruction is not finished yet, Richards admits, though she points out that outflows have slowed encouragingly. In an environment in which investors are looking for returns, Aberdeen, which recently launched a best ideas fund, is working on new products, including a global high yield bond fund. In real estate, Aberdeen has dedicated a particular effort to the French market, with the recent arrival of a specialist, and is also at work on a project, already reported by Newsmanagers, to launch an OPCI (real estate) fund, if possible this year. The firm is also considering a global real estate product, at the request of clients.
Ossiam doit officialiser aujourd’hui l’arrivée d’Isabelle Bourcier, l’ex-responsable mondiale de l’activité ETF de Lyxor, comme annoncé par L’Agefi le 14 décembre. Elle prend les fonctions de directrice du développement de la filiale à 51% de Natixis AM, qui doit bientôt lancer son offre d’ETF. Elle avait la responsabilité de cette activité au sein de la filiale de la Société Générale depuis son lancement en 2000.
La société d’investissement Carlyle a annoncé vendredi l’acquisition d’Integrated Dental Holdings (IDH), un fournisseur de dentisterie britannique NHS (affiliée à l’assurance maladie), auprès de Bank of America Merrill Lynch Capital Partners. IDH sera fusionné avec sa rivale Associated Dental Practices, une société entre les mains de Palamon Capital Partners. Carlyle, dont le nouvel investissement pour cette transaction vient de Carlyle Europe Partner III, détiendra la majorité de l’ensemble fusionné.
Des difficultés techniques ont perturbé la séance de vendredi dernier sur le Nasdaq, semant la confusion chez les investisseurs. Les cotations des principaux indices de l’opérateur boursier, le Nasdaq composite et le Nasdaq 100, n'étaient plus visibles pendant près d’une heure.
Le fonds souverain singapourien entend bien conserver à long terme ses participations au capital de Citigroup et d’UBS. Il ne les cèdera que s’il reçoit une offre très attrayante. Le fonds est le principal actionnaire des deux banques. C’est ce qu’a confié depuis Davos un haut responsable de GIC, Tony Tan. Ce dernier a indiqué que la baisse significative des valorisations avait créé des opportunités d’achat aux Etats-Unis et en Europe.
L’Agence France Trésor adjugera le 3 février des lignes d’OAT à 5 ans (3,25% à 2016), 9 ans (2,5% à 2020), 10 ans (3,75% à 2021) et 12 ans (4,25% à 2023), pour un montant cumulé de 7,5 à 8,5 milliards d’euros.
L’Italie a adjugé pour 8,1 milliards d’euros de titres de dette souveraine vendredi dans le cadre d’une émission qui, selon les analystes, s’est plutôt bien déroulée. Le montant placé est proche du haut de la fourchette qu’avait fixée le Trésor italien et le rendement a baissé par rapport à de précédentes opérations de ce type. Dans le détail, le Trésor a émis pour 3,5 milliards d’euros à 3 ans, avec un rendement de 3,12%, un recul de 13 points de base par rapport à une adjudication intervenue fin décembre. Ont aussi été placés 3,25 milliards d’euros d’obligations à 10 ans, avec un rendement de 4,73% (-7pb) et 1,398 milliard de papier à 7 ans.
La croissance de la masse monétaire M3 dans la zone euro a augmenté de 1,7% en décembre en rythme annuel, soit à une hausse moins marquée que ce qu’avaient anticipé les économistes (1,9%), montrent les chiffres publiés vendredi par la Banque centrale européenne (BCE). Le crédit au secteur privé a quant à lui augmenté de 1,9%, un chiffre là aussi inférieur aux attentes.
«En l’espace de 18 mois, nous sommes parvenus à mettre au point une offre intégrée d’ETF qui combine dans une même gamme les deux modes de réplication, la physique et la synthétique, adossée à des swaps», a déclaré le 27 janvier à Paris Dan Draper, managing director, global head of ETFs chez Credit Suisse. De fait, le groupe helvétique avait au préalable décidé de combiner ses deux points forts, la gestion d’actifs et la banque d’investissement pour se lancer à l’assaut du marché. La marque Xmtch, surtout connue en Suisse, a été abandonnée au profit de Credit Suisse, et la part du marché européen, qui était de 4,2 % début 2010, se situe fin décembre à 5,5 % avec 15,6 milliards de dollars (chiffres validés par la recherche de BlackRock, au demeurant).La conquête du marché européen s’effectue à différentes vitesses, manifestement : les 45 produits PEAbles (de droit irlandais) qui sont cotés (cross listings) sur Euronext Paris depuis le 18 janvier (lire notre article du 19 janvier) sont exactement les mêmes qui ont été admis à la négociation sur le London Stock Exchange quatre mois plus tôt (lire notre article du 15 septembre 2010) et ils comprennent les 13 ETF à réplication synthétique qui avaient auparavant été cotés à Francfort et à Milan (lire notre article du 10 septembre). Dan Draper a toutefois le bon goût de se féliciter du professionnalisme dont a su faire preuve l’AMF dans l’examen du dossier. De fait, les produits à réplication synthétique se distinguent par une grande transparence : la banque d’investissement du Credit Suisse est la contrepartie unique du swap, le compteur du swap est remis à zéro tous les soirs et la composition du portefeuille et du collatéral est disponible sur Internet.Cela posé, Credit Suisse a déjà déposé sa demande d’agrément pour les deux ETF qui devraient être disponibles fin février ou début mars, puisque la conquête du marché européen exige le lancement de nouveaux produits, d’une offre diversifiante.Déjà, au nombre des produits disponibles à Paris, on trouve quelques raretés, comme le fonds sur le CSI 300 chinois ou sur le MSCI Chili. Parmi les prochains arrivages, on peut attendre un produit obligataire et un produit «mégatendances», mais Credit Suisse s’intéresse également aux marchés «frontière» et aux hedge funds.En revanche, Dan Draper considère que le lancement d’ETF à effet de levier et/ou inversés n’est pas à l’ordre du jour, mais que cela dépendra en fin de compte de la demande de la clientèle.
En 2010, la société de gestion d’actifs suisse Unigestion a enregistré des souscriptions nettes de 658 millions d’euros, et porté ses encours à 8,4 milliards d’euros. Sur cette collecte totale, 300 millions ont été réalisés en France, où l’établissement helvétique est présent depuis 1993 et où elle a un agrément AMF depuis 2004. Représentant désormais 1,9 milliard d’euros, l’Hexagone est le deuxième marché d’Unigestion après la Suisse, qui constitue 32 % de l’activité, et devant le Royaume-Uni (20 %). En termes de métiers, l’activité de fonds de hedge funds d’Unigestion a particulièrement bien marché en 2010, puisqu’elle a représenté 380 millions d’euros de flux nets. «Deux tiers de ces flux sont provenus de nouveaux clients, mais dans le même temps, nos dix clients les plus importants ont réinvesti chez nous durant l’année écoulée», précise Jean-François Hirschel, managing director, responsable du marketing. Au total, Unigestion gère 2,7 milliards d’euros en multigestion alternative. Le reste se partage entre la gestion actions «minimum variance» (2,9 milliards) et le private equity (1,5 milliard). Afin de poursuivre son développement, notamment à l’international, Unigestion va prochainement mettre en place une équipe de vente plus active pour mieux couvrir l’Europe.
Union Investment Suisse change de raison sociale avec effet immédiat et devient IPConcept (Suisse), rapporte L’Agefi suisse. Ce changement de nom du fonds d’investissement s’opère dans le cadre de la reprise intégrale de la participation de l’Union Asset Management Holding de Francfort par la DZ Privatbank (Suisse). Le changement de raison sociale permet à IPConcept Suisse de mettre à profit la marque faîtière IPConcept, sous laquelle sa succursale IPConcept Fund Management se positionne au Luxembourg depuis des années.
La banque privée portugaise Espírito Santo s’implante à Genève avec une nouvelle agence opérationnelle depuis le début de l’année, rapporte L’Agefi suisse. L’agence est riche d’une équipe de cinq personnes.
Schroders vient de lancer au Royaume-Uni un fonds haut rendement sur la dette émergente. Warren Hyland, gérant obligataire chez Schroders, coordonnera la gestion du fonds. Il allouera les actifs entre trois catégories d’obligations à haut rendement : dette des pays émergents, obligations d’entreprises de pays émergents, et dette des pays développés. Il aura également une approche active de la gestion des devises.
Le groupe britannique de capital-investissement 3i a annoncé le 27 janvier que le montant de ses investissements avait doublé sur les neuf premiers mois de son exercice, pour atteindre 510 millions de livres, mais a fait part d’une chute de ses cessions.Dans son dernier rapport d’activité, 3i a indiqué que ses investissements avaient presque quintuplé au dernier trimestre 2010 par rapport au même trimestre de l’année précédente, passant de 34 à 158 millions de livres. Entre avril et décembre, ils sont passés de 249 à 510 millions de livres, marquant «une nette reprise de l’activité».Parmi les investissements de cette période, 3i a participé au rachat du groupe français Trescal pour 23 millions de livres. Les réalisations du groupe ont en revanche chuté, revenant de 777 millions pour les neuf premiers mois du précédent exercice à 398 millions pour la même période de l’exercice en cours.
GAM a annoncé le 27 janvier le lancement d’un fonds de performance absolue au format Ucits III, le GAM Star Global Convertible Bond (ISIN IE00B5BRTG34), cogéré par Ben Helm et Alex McKnight. Il vise à produire des rendements nets des liquidités, plus 8% par an, avec une volatilité de 8-12% par an à moyen terme. Le fonds investit dans environ 40-60 obligations convertibles à l’échelle globale et de différents niveaux de qualité de crédit. Les gérants font appel à une approche d’investissement active qui ne s’oriente vers aucun indice de référence. L’approche est conçue pour réaliser des performances dans tous les contextes de marché et présenter une corrélation faible avec les actions et les obligations. Principales caractéristiques Nom de fonds: GAM Star Global Convertible Bond Volume de fonds: 100 millions de dollars Objectif de rendement et risque: rendements nets des liquidités, plus 8% par an, avec une volatilité de 8-12% p.a. à moyen terme Type de fonds: UCITS III, de droit irlandais Monnaie de référence: Dollars Code ISIN: IE00B5BRTG34 Placement minimal: 10 000 dollars Commission de gestion et de distribution1: 1.15% p.a. Commission de performance : 10% sur une base high watermark 1 N’inclut pas les frais administratifs ni commissions de la banque dépositaire.
Le 26 janvier, BNY Mellon Alternative Investment Services (AIS), prestataire de services aux hedge funds avec plus 350 milliards de dollars sous administration, a annoncé la promotion d’Alan Flanagan comme head of global product management en remplacement de Rick Stanley, qui a été nommé en juin 2010 executive vice president du global structured finance group de BNY Mellon. Depuis juin, Alan Flanagan, qui a rejoint le groupe en 2008, était déjà le dirigeant par intérim d’AIS tout en continuant à diriger les activités du groupe dans le domaine de l’administration du private equity. Il a aussi été le principal responsable de l’intégration en Europe des activités global investment servicing de PNC après l’acquisition intervenue en juillet 2010.Alan Flanagan reste basé à Dublin.