La mise en perspective négative de la dette des Etats-Unis par S&P conduira-t-elle les banques centrales à réduire leur financement au Trésor américain? La question est d’importance puisque les instituts d’émission de la planète (hors Réserve fédérale) détiennent un portefeuille gros de quelques 3.160 milliards de dollars en titres du Trésor américain, ce qui représente 33% de la dette totale négociable américaine, et cette part a doublé en dix ans. L’Asie est le principal créancier: la Chine détient 1.160 milliards de titres, le Japon 882 milliards, les autres pays d’Asie (Taiwan, Corée, Hong Kong, Singapour et Thaïlande) 450 milliards. Viennent ensuite l’Opep (211 milliards) et le Brésil (186).
Dans la zone euro, surtout en France, la demande de crédit immobilier de la part des particuliers a ralenti, d’après les banques interrogées dans la dernière enquête trimestrielle de la BCE. Celle des entreprises, soutenue par le besoin de financer leurs investissements, est en nette hausse.
L’inflation s’est accélérée en Allemagne en avril, au taux annuel de 2,4% contre 2,1% en mars, suivant les données provisoires publiées mercredi par l’Office fédéral de la statistique. Un tel chiffre conforte les anticipations d’une nouvelle hausse des taux dans la zone euro durant l'été. D’un mois sur l’autre, les prix ont augmenté de 0,2% en Allemagne en avril. Les données mensuelles et annuelles sont exactement conformes aux prévisions.
La banque d’investissement a vu son résultat d’exploitation reculer de 5% au premier trimestre pour s’établir à 73,4 millions de dollars. La hausse de 11% des revenus liés au conseil en fusions et acquisitions n’a pas été suffisante pour contrer la chute de 65% des revenus de l’activité de restructuration. Durant le trimestre, Lazard a vu une forte progression des commissions de gestion qui ont atteint 206,8 millions de dollars, contre 161,8 millions de dollars un an plus tôt.
La société de gestion d’actifs a fait part d’un résultat net de 177,5 millions de dollars (38 cents par action) au premier trimestre, contre 95 millions de dollars (21 cents par action) un an plus tôt. Les analystes du panel Thomson Reuters I/B/E/S tablaient sur un BPA de 39 cents. Ces résultats ont été gonflés par le rachat des activités de gestion d’actifs de clientèle particulière de Morgan Stanley (Van Kampen Investments).
Le câblo-opérateur néerlandais a obtenu de ses créanciers le report de deux ans et demi de la maturité de son prêt term loan B, qui arrivait à échéance en septembre 2014. Il va aussi refinancer deux tranches avec une nouvelle tranche de 460 millions d’euros à 2017, margée à 325 pb sur Euribor. Détenu par Cinven et Warburg Pincus, Ziggo prépare ainsi son entrée en Bourse.
Le régulateur américain des marchés à terme a indiqué que la plupart des produits et transactions entreraient dans le cadre de la définition d’un swap, sauf certains produits d’assurance, ainsi que des transactions commerciales et de consommation tels que les contrats portant sur l’achat de fioul de chauffage ou des participations dans des prêts. Les produits ou transactions catégorisés comme des swaps seront soumis à la compensation et au négoce sur des plates-formes d’exécution dédiées.
La Banque mondiale a relevé ce matin ses perspectives de croissance du PIB chinois en 2011 pour la deuxième fois en quelques mois, à 9,3%, contre 9% dans une étude en mars et 8,7% dans son rapport de novembre. L’institution prévoit désormais un taux d’inflation de 5% cette année, contre 4,7% et 3,3% envisagés en mars et novembre.
Berkshire Hathaway a annoncé que David Sokol, un temps considéré comme le successeur possible de Warren Buffett, avait induit la société en erreur au sujet de ses intérêts financiers dans le groupe de chimie et de lubrifiants Lubrizol, racheté pour neuf milliards de dollars (6,4 milliards d’euros) en numéraire le 14 mars dernier. Dans un communiqué, le conseil de Berkshire précise que son comité d’audit étudiait toujours la possibilité d’intenter une action en justice contre David Sokol, qui a réalisé une plus-value de 3 millions de dollars dans l’opération. Et d’ajouter que la société d’investissement coopèrerait avec la justice dans l'éventualité d’une enquête fédérale. «Les informations volontairement trompeuses qu’il a présentées aux dirigeants de Berkshire concernant ces achats (d’actions Lubrizol) sont en violation avec le devoir de franchise qu’il avait à l'égard l’entreprise», note Berkshire.
Le rendement des obligations d’Etat grecques a atteint mercredi un nouveau plus haut depuis la création de l’euro alors que le marché anticipe une restructuration de la dette du pays. Ce sont les rendements de dette de plus courte échéance qui ont progressé le plus. Les rendements de la dette à deux ans augmentaient mercredi de 30 points de base (pdb) à 25,17%, ceux de la dette à cinq ans gagnaient 53 (pdb) à 22,47%. Le rendement de la dette à 10 ans progressait de 29 pdb à 15,86%.
Les nouvelles commandes à l’industrie ont progressé moins qu’attendu en février dans la zone euro, tandis que celles de janvier ont été revues en hausse, montrent les statistiques communiquées mercredi par Eurostat. D’un mois sur l’autre, les prises de commandes ont augmenté de 0,9%. Sur un an, le chiffre est supérieur de 21,3%.
L'économie britannique a renoué avec la croissance de janvier à mars, affichant une progression de 0,5% par rapport aux trois derniers mois de 2010, selon la première estimation publiée mardi par l’Office national de la statistique (ONS). Elle s'était contractée de 0,5% au dernier trimestre de 2010, pénalisée notamment par les conséquences des chutes de neige. Sur un an, l'économie du pays affiche une hausse de 1,8%. Ces hausses sont toutefois trop faibles pour qu’elles puissent inciter une majorité des membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre à s’exprimer en faveur d’un relèvement du loyer de l’argent, en dépit des tensions inflationnistes. L'économie continue de marquer le pas si on la compare à celles des autres pays développés. Les services et le secteur manufacturier, qui ont montré des progressions respectives de 0,9% et 1,1%, ont soutenu le PIB, contrairement au secteur de la construction qui a reculé de 4,7% sur le trimestre, une chute sans précédent depuis le premier trimestre 2009 quand le pays était en pleine récession.
Le Credit Suisse a fait état le 27 avril d’un bénéfice net de 1,1 milliard de francs au premier trimestre, soit un recul de 45% par rapport aux trois premiers mois de 2010, les produits nets atteignant 8,2 milliards de francs et le rendement des fonds propres distribuable aux actionnaires 13,4%. Si on exclut des pertes de valeur juste de 617 millions de francs suisses sur sa propre dette et sur des dérivés individuels en relation avec ses propres engagements de financement, le bénéfice avant impôts ajusté a été de 2,2 milliards de francs suisses et le bénéfice net ajusté de 1,6 milliard.La collecte nette s’est élevée à 19,1 milliard de francs suisses contre 13,9 milliards au quatrième trimestre 2010 et 26 milliards au premier trimestre 2010. La capitalisation est «très élevée», souligne la banque, avec un ratio des fonds propres de base de 18,2%. Le Private Banking a généré un bénéfice avant impôts de 900 millions de francs suisses et une collecte nette de 18 milliards de francs suisses. L’Asset Management a dégagé un bénéfice avant impôts de 172 millions de francs et une progression des revenus basés sur les commissions. La collecte nette s’est élevée à 4,5 milliards de francs suisses. Le total des actifs gérés du groupe s'élevait à 1282,4 milliards de francs à la fin du premier trimestre, un chiffre stable par rapport au premier trimestre 2010 et en hausse de 29 milliards de francs ou de 2,3% par rapport au quatrième trimestre 2010.
La société américaine de Private Equity HarbourVest Partners LLC a annoncé le 26 avril le lancement d’une offre amicale de rachat pour la société de participation Absolute Private Equity, cotée sur la bourse suisse SIX.L’offre se monte à 17,25 dollars par action au comptant et valorise la société à 752 millions de dollars. Le conseil d’administration d’Absolute soutient l’offre et recommande aux actionnaires de l’accepter.HarbourVest précise dans un communiqué que l’offre est soumise à la condition qu’il obtienne au moins 50,01% des actions Absolute en circulation dans le public. La transaction devrait être finalisée au troisième trimestre 2011.
Au 31 mars, les actifs gérés par le groupe GAM Holding portaient sur 118,7 milliards de francs suisses, hors les 17,1 milliards des fonds distribués par Swiss & Global Asset Management et conseillés par GAM. La progression des encours sur le premier trimestre a représenté 0,9 milliard de francs, grâce à la hausse des marchés et au léger raffermissement de l’euro contre franc suisse. Globalement les souscriptions/rachats ont été neutres.Chez GAM, l’encours à la fin du premier trimestre représentait 53,3 milliards de francs contre 53,6 milliards fin décembre, suite notamment à de légers remboursements nets liés à des sorties de clients se détournant des fonds de hedge funds offshore.Chez Swiss & Global Asset Management, les actifs gérés ont augmenté de 2,1 milliards de francs pour janvier-mars, à 82,5 milliards de francs, hausse attribuable à la fois à des souscriptions nettes, à l’effet de change et à l’effet de marché. Les rentrées nettes de la période sous revue ont été alimentées par le développement de l’activité de fonds à la marque du distributeur ainsi qu'à une demande croissante concernant les fonds de métaux précieux physiques et les fonds obligataires conseillés par GAM.
Corinne Vitte prendra au 2 mai les fonctions de directrice des relations clients (relationship management) en Suisse de RBC Dexia Investor Services pour le suivi de la base de clientèle en Suisse et au Luxembourg, aux côtés d’Andreas Schmid, qui a été recruté pour des fonctions similaires au début de l’année. Elle sera subordonnée à Marco Siero, managing director de RBC Dexia en Suisse.Corinne Vitte vient de passer huit ans à des postes de responsabilité dans les ventes et la relation client chez Citigroup.
Selon les dernières données de la FFSA (fédération française des sociétés d’assurances) pour le mois de mars 2011, les souscriptions enregistrées depuis le début de l’année s'élèvent à 37,3 milliards d’euros (-13 %). Il s’agit du quatrième mois consécutif de recul, ce qui n’avait pas été observé depuis deux ans.Dans le détail, la collecte des supports en euros s’affiche en forte baisse de 16 % avec 32 milliards d’euros. Quant aux versements sur les unités de compte, ils progressent légèrement, de 3 %, avec 5,3 milliards d’euros.Enfin, la collecte nette de 10,7 milliards s'établit au total en très forte baisse par rapport à mars 2010, à -45 %, avec un encours des contrats d’assurance-vie ressortant fin mars à 1.354 milliards d’euros (+6 % sur un an).
Le retour du congé de maternité de Rose Ouahba, l’une des gérantes clé de Carmignac Gestion entraine quelques changements dans l’organisation de la gestion. Ainsi, l’interessée prend la tête de l’équipe Taux et retrouve la responsabilité de la poche obligataire de Carmignac Patrimoine, qui avait été confiée à Charles Zerah en son absence en décembre 2010. Ce dernier continue de piloter la gestion de Carmignac Global Bond. Par ailleurs, la société de gestion renforce son équipe Taux. Ainsi, Carlos Galvis, qui a assuré la gestion de Carmignac Sécurité du fait de l’absence de Rose Ouahba depuis le mois de décembre dernier, conserve son pilotage depuis 1er avril, en plus de la gestion de Carmignac Cash Plus. Pour autant, le processus de gestion de Carmignac Sécurité, ainsi que ses objectifs restent inchangés, précise un communiqué. D’autre part, Keith Ney, ancien analyste Global chez Carmignac Gestion, prend la responsabilité de l’analyse Crédit et Caroline Slama, ancienne analyste Actions Globales, rejoint l’équipe Taux en tant qu’analyste crédit.
Suite au départ de David Benmussa, jusqu’alors directeur adjoint et de la distribution de Schroders en France, la société de gestion a annoncé une réorganisation de son équipe parisienne. Nuno Teixeira, conserve son titre de directeur général adjoint et continue de travailler sous la direction de Philippe Lecomte, directeur général de la structure. Cependant, Nuno Teixeira sera désormais responsable du développement pour l’ensemble de la clientèle de Schroders en France, alors que jusqu'à présent, il se concentrait en priorité sur la clientèle institutionnelle. Alexandre Gabus, actuellement responsable au sein du pôle institutionnel des clientèles de multigérants, devient directeur de l’ensemble de la distribution de Schroders en France, sous la direction de Nuno Teixeira.Mustapha Bouheraoua, qui reporte également à Nuno Teixeira, a quant à lui été nommé directeur de la clientèle institutionnelle de la société de gestion britannique. Les équipes d’Alexandre Gabus et de Mustapha Bouheraoua devraient bientôt accueillir chacune un nouveau commercial.
Le groupe Malakoff Médéric a annoncé le 26 avril la nomination de Christophe Scherrer au comité exécutif du groupe. Christophe Scherrer est depuis l’an dernier directeur du développement commercial.La composition du Comité Exécutif du Groupe se présente donc comme suit :Guillaume Sarkozy, délégué généralPierre Servant, directeur généralYann Charron, directeur général OpérationsHugues du Jeu, directeur général adjoint, en charge de l’Action sociale et de la StratégiePierre Guillocheau, directeur général adjoint, en charge de la Gestion, du Service clients, de la Maîtrise d’ouvrage et des ProjetsChristian Strulovici, directeur général adjoint, en charge du Contrôle généralClaude Vincent, directeur général adjoint, Directeur Gouvernance et LobbyingPol Evlard, directeur Systèmes d’informationPierre Nuyts, directeur Finances GroupeAlain Quibeuf, directeur général QuatremChristophe Scherrer, directeur du développement
Parallèlement à l’opération annoncée le même jour avec Eurazeo (NewsManagers du 26 avril), OFI Private Equity Capital (OFI PEC) a fait état pour l’année 2010 d’une progression de son chiffre d’affaires de 11% à 339 millions d’euros et d’une marge opérationnelle de 56 millions d’euros, soit une progression de 18% représentant 16,5% du chiffre d’affaires.Le résultat net retraité de la restructuration de la dette HEI-Fondis s’est inscrit à 13,9 millions d’euros, et 4,9 millions d’euros par du groupe. Non retraité, le résultat net accuse une perte de 16,5 millions d’euros (8,1 millions en part du groupe) contre un bénéfice de 6,3 millions (8,7 millions) pour l’exercice 2009. Les difficultés rencontrées par la participation dans HEI ont conduit à constater une dépréciation des actifs incorporels de 31,1 millions d’euros sur l’exercice 2010. Le conseil de surveillance proposera à l’assemblée générale du 14 juin 2011 le versement d’un dividende de 0,50 euro par action au titre de l’exercice 2010, versé en numéraires à partir du 20 juin 2011. Pour rappel, le dividende versé au titre de 2009 s’élevait à 0,27 euro par action. OFI Private Equity Capital indique en outre que la croissance de l’ANR (Actif Net Réevalué) s’est poursuivie au premier trimestre 2011, avec une hausse de 3,8% à 15,41 euros par action.Selon Olivier Millet, président du directoire d’OFI Private Equity, cité dans un communiqué, « l’ensemble des participations du portefeuille a connu en 2010 une bonne dynamique: cinq de nos six participations majoritaires ont affiché une forte croissance de l’activité sur l’exercice 2010 en maintenant un niveau élevé de rentabilité opérationnelle. Rappelons également la cession réussie d’IMV Technologie fortement créatrice de valeur (en trois ans, un multiple de 2,5 par rapport à l’investissement initial). L’ANR au 31 mars 2011 poursuit sa progression, tirée notamment par les bonnes performances de Léon de Bruxelles et Financière de Siam. Par ailleurs, Fondis, qui avait connu en 2009 des difficultés dans un contexte de crise immobilière, et qui vient d’achever sa restructuration financière, est désormais en position de se redéployer». Dans ce contexte, poursuit Olivier Millet, «notre capacité à poursuivre notre stratégie d’investissement dans des PME de qualité va être renforcée par l’opération que nous annonçons ce jour avec Eurazeo. Celle-ci permettra également aux équipes de management d’accélérer le développement de leurs activités en France comme à l’international. Le renforcement de nos moyens financiers nous place en excellente position pour saisir les meilleures opportunités d’investissement qui se présenteront dans les mois à venir ».
Jusqu’au 10 juin, LCL commercialise deux fonds à formule à destination des particuliers : LCL Triple Horizon (Avril. 2011) éligible au compte-titre et au PEA, et LCL Triple Horizon AV (Avril. 2011), éligible à l’assurance-vie.D’une durée de trois ans, mais dotés de fenêtres de sortie potentielles chaque année, ces fonds à capital non garanti affichent dès la souscription les gains potentiels qu’ils offrent. Si la performance de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est positive ou nulle par rapport à son niveau initial, les fonds offrent un gain fixe de 7% à 1 an ou 14% à 2 ans ou 21% à 3 ans selon que ce constat est intervenu lors de première, deuxième ou troisième date anniversire fixée. Soit un rendement annuel respectivement de 7 %, 6,75 % et 6,55 %. A noter que si l’évolution constatée de l’indice au terme de la première ou la deuxième année est négative, la formule se poursuivra pour une année supplémentaire. Par ailleurs, les fonds préservent le capital jusqu’à une baisse de l’indice de 50% à l’échéance. Au-delà, le capital n’est plus garanti et le porteur subit l’intégralité de la baisse de l’Euro Stoxx 50®. Caractéristiques Code Isin : LCL Triple Horizon (Avril. 2011) : FR0011013655 / LCL Triple Horizon AV (Avril. 2011) : FR0011013663 Frais de gestion maximum - frais directs : 3% Commission de souscription directe maximum - sur compte-titres : 2,5% maximum pour les souscriptions centralisées jusqu’au 10/06/201 - sur un contrat d’assurance vie : selon le contrat Commission de rachat - 0% à l’échéance - 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles - 2% aux autres dates pour LCL Triple Horizon AV (Avril. 2011) - 3% aux autres dates pour LCL Triple Horizon (Avril. 2011) Montant de la part : 100 euros Minimum à la souscription - sur le compte-titres : 1 part - sur un contrat d’assurance vie : selon contrat Minimum des souscriptions ultérieures : 1 millième de part Périodicité de la Valeur Liquidative : Quotidienne