Goldman Sachs Asset Management is currently in the final phase of its expansion strategy, which has included over 1,000 recruitments worldwide, Financial Times Fund Management reports. In the past 18 months, the asset management firm has recruited sales staff in Italy, Germany, Benelux, Scandinavia, Switzerland, Spain, and France. Nick Phillips, head of distribution for Europe, the Middle East and Africa at GSAM, tells FT FM that the group hopes to become one of the five largest asset management firms in Europe in the next five years. It is planning to take advantage of the introduction of the UCITS IV directive.
Asset management firms with less than 10 funds have captured 26% of net inflows of European cross-border funds in first quarter, compared with 9% in 2010, and 3% in 2009, according to Lipper FMI, cited by Financial Times Fund Management. The market share for the major players, those with over 60 funds, has fallen to 64%, the lowest level since 2002. In France, small management firms such as Moneta, Metropole, Schelcher Prince Gestion and Rouvier have attracted large inflows, FT FM says.
State Street Corporation on 23 May announced that it has formed an agreement with the AllianceBernstein group (AllianceBernstein) to provide AllianceBernstein (Luxembourg) s.à.r.l. with integrated production and management of services related to the publication of Key Investor Information Documents (KIID). The contract covers its complete range of funds domiciled in Luxembourg and compliant with UCITS IV standards.
The ratings agency Fitch Ratings on 23 May announced that it has revised its asset manager rating for DB Advisors upward, to “M2+” from “M2” previously. The ratings upgrade reflects a return to growth and modest profitability in 2010, Fitch says, pointing to the firm’s efforts to enlarge its range of products and services for institutional investors. The ratings agency also points to the particular attention paid to risk management.
The US management firm Pimco (Allianz Global Investors group) has registered its Pimco GIS EMErging Multi-Asset fund, a sub-fund of its Irish Global Investor Series (41 sub-funds, GBP46bn in assets), the PIMCO GIS EqS Emerging Markets fund, an emerging markets equity fund managed in London (see Newsmanagers of 28 April), and the Pimco CIS Euro Income Fund, which aims for annual returns of 5% with monthly distribution, with the CNMV for sale in Spain.
The French management firm Carmignac Gestion has registered its new diversified fund Emerging Patrimoine (see Newsmanagers of 25 January) with the CNMV, so that the fund may now be offered for sale in Spain.
Axa Investment Managers Deutschland (Axa IM) has announced that it has sold off a real estate property (in Via Viola in Rome) from the portfolio of its open-ended real estate fund Axa Immoselect (DE0009846451). The sale was at a price higher than the market value of the property, and the price at which the property was acquired in 2003.Ian Gordine, manager of the fund, says that with the sale, the Axa Immoselect fund has increased its liquidity rate by nearly two percentage points, to 12.7%.Axa IM has frozen subscriptions to the fund, with over EUR2.6bn in assets, from which redemptions have been frozen since 17 November 2009 (see Newsmanagers of 28 April).
«Pour l’année 2011, nous essayons de prospecter pour trouver des produits pouvant être des sous-jacents sur des structurations, ce qui nous permet, dans la mesure du possible, de faire un peu mieux que le marché monétaire», explique d’emblée Danielle Martel, chef du service trésorerie finances de la CCI de Nice Côte d’Azur. En fait, la CCI de Nice a créé un GIE avec la CCI de Paris et dispose donc d’un certain nombre de disponibilités, ce qui l’incite à avoir une gestion active de ses investissements. «Si on reste sur du monétaire, ce n’est pas rentable, observe Danielle Martel. Et au niveau des actifs, on va faire par exemple, du BMTN ou de l’EMTN, une coquille, en fait, avec une garantie en capital auquel on adosse un sous-jacent qui dégage un certain potentiel». La CCI essaie d’avoir une gestion assez diversifiée, à la fois sur le marché actions, obligataires, matières premières, sur la gestion alternative (stratégies d’arbitrage) mais aussi sur le monétaire et les contrats de capitalisation. «Ces montages ont cependant un bémol, car suivant la structuration, on est contraint parfois de rester jusqu'à l'échéance», souligne Danielle Martel. Pendant la crise, la CCI n’avait pas d’actions investis en direct mais sur des produits structurés derrière lesquels se trouvaient des sous-jacents action indice. La chambre de commerce n’a pas tout désinvesti mais a été plus vigilante dans sa surveillance.
«Nous avons quasiment tout investi sur deux livrets et des placements à vu à deux ou trois ans mais nous n’avons pas de monétaire car c’est trop risqué», indique Pascale Martin, Responsable de la gestion administrative de la CCPB de Monaco. Cette stratégie qui subsiste depuis 2009, est clairement liée à la crise qui a détournée la caisse monégasque des placements selon une volonté de son conseil d’administration qui décide des investissements. De plus, elle ne noue de partenariat avec aucune société de gestion mais travaille avec les banques. Pourtant, cette politique hyper prudentielle n’a pas toujours constitué le quotidien de la caisse qui avant 2009, investissait dans des fonds avec pour seule obligation, de ne pas investir sur des actifs risqués. «On investissait beaucoup dans des SICAV mais aujourd’hui, cela n’a plus vraiment de sens et mieux vaut se replier sur les dépôts à terme», souligne Pascale Martin. La responsable de la gestion administrative rappelle alors que la mission de la caisse est de gérer les cotisations pour payer les congés payés trois ou quatre fois dans l’année. «Nous ne sommes pas là pour faire de l’argent et des bénéfices», ajoute-t-elle tout en admettant qu'à Monaco, la pression règlementaire est beaucoup moins lourde par rapport aux caisses de congés payés de l’Hexagone.
Selon les Echos, qui cite des sources concordantes, l’ancien patron de Thales Denis Ranque devrait succéder à Xavier Fontanet au poste d’administrateur indépendant du Fonds stratégique d’investissement. Le conseil d’administration du FSI doit se réunir le 31 mai pour entériner ce choix.
Selon l’enquête trimestrielle de Fitch auprès des investisseurs obligataires, l’optimisme des européens autour du high-yield perd de sa vigueur. La part des répondants tablant sur une amélioration des conditions de crédit pour ce segment est tombée à 40% contre 53% au premier trimestre. Le volume d’émission a dépassé 20 milliards d’euros depuis début 2011.
La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable au titre du mois d’avril est positiveavec +2,23 milliards d’euros pour l’ensemble des réseaux, selon la Caisse des dépôts. Sur les quatre premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé à +9,6 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits s’élève ainsi à 273,4 milliards d’euros à fin avril.
Le montant total des BTAN et OAT indexés sur l’inflation française (BTANi ou OATi) et sur l’inflation de la zone euro (OATei) émis dans le cadre d’une adjudication le 19 mai s'élève à 2,181 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 1,314 milliard d’euros de BTANi 0,45% 2016, 449 millions d’euros d’OATi 1,3% 2019 et 418 millions d’euros d’OATei 1,85% 2027.
La Réserve fédérale de New York a indiqué hier avoir ajouté 32 fonds monétaires à sa liste de contreparties qu’elle peut solliciter via des opérations de «reverse repo» afin de drainer des liquidités excédentaires du système bancaire. Ces nouveaux fonds comprennent notamment BofA Treasury Reserves et JPMorgan Liquid Assets Money Market Fund.
Selon un rapport publié hier, l’Autorité des marchés financiers a reçu 1.397 dossiers l’an dernier de la part des épargnants, dont 1.001 demandes de consultation et 396 demandes de médiations pour résoudre des litiges. Ce volume est en baisse de 30% par rapport à l’année précédente, notamment sous l’effet de «la montée en puissance des médiateurs bancaires».
Le liquidateur judiciaire Irving Picard a décidé d’engager des poursuites à l’encontre de l’établissement suisse Banque Syz & Co à qui il reproche d’avoir eu connaissance des activités frauduleuses de Bernard Madoff. Irving Picard, qui a déposé plus de 1.000 plaintes, entend récupérer dans ce dossier 73,3 millions de dollars.
Cinq mois après Standard & Poor’s, Fitch a placé la note «AA+» de la dette souveraine belge sous surveillance négative. L’agence de notation s’inquiète de la persistance de la crise institutionnelle outre-Quiévrain qui risque de compromettre les objectifs budgétaires fixés.
Le quotidien indique que l’autorité américaine des marchés mène l’enquête auprès des deux mastodontes de la conservation d’actifs que sont State Street et Bank of New York Mellon au sujet de leurs opérations de change. Plus précisément, la SEC souhaite savoir si la réalité des transactions a bien été expliquée à des clients fonds de pension. Les changes représentent une manne financière pour les banques.
Le Gouverneur de la Banque centrale polonaise, Marek Belka, a confié au quotidien allemand dans un entretien que son pays resterait en dehors de la zone euro pour un certain temps. Cela demeure bien un objectif à long terme, et une amélioration de la situation économique dans la zone pourrait accélérer sa réalisation. Il assure qu’aujourd’hui «la Grèce reste une plaie ouverte» pour l’union monétaire.
Le gouvernement espagnol devrait annoncer dès aujourd’hui les trois conseillers (banques d’investissement, société d’avocat et cabinet de conseil) sélectionnés pour l’aider dans le processus de cession de parts dans la société de loterie nationale, Sociedad Estatal de Loterías y Apuestas del Estado, selon le quotidien qui ne cite pas ses sources. Le premier ministre, José Luis Rodriguez Zapatero, estime que la cession de 30% de ses parts pourrait rapporter entre 6,5 et 7,5 milliards d’euros à l’Etat, soit l’une des plus grosses opérations réalisées en Europe. Les sommes perçues serviront à réduire le déficit budgétaire à 6% d’ici la fin de l’année.
L’Archipel a selon le quotidien enregistré un déficit commercial de 700 milliards de yens (6 milliards d’euros) en avril, soit le plus important déficit jamais observé depuis la crise financière. Il s’agit du déficit médian selon les estimations de 206 à 1.000 milliards de yens selon l’enquête réalisée par le quotidien. Chute des exportations et hausse des importations se sont conjuguées dans un contexte de hausse des prix de l’or noir.
La croissance du secteur des services dans la zone euro, qui représente quelque deux tiers de l’activité, a été moins forte que prévu en mai tandis que les industriels ont dû freiner le rythme de leur production au vu d’une baisse de nouvelles commandes, selon les résultats préliminaires de l’enquête Markit. L’indice composite «flash» de la zone euro s’est établi à 55,4 en mai contre 56,7 en avril et une estimation des analystes de 56,5. Cs données semblent suggérer que la croissance au deuxième trimestre sera moins soutenue que celle du premier dans la zone euro, toujours marquée par le fossé qui sépare les deux locomotives que sont l’Allemagne et la France et les pays en difficulté du bloc des 17. Toutefois le secteur privé en Allemagne a enregistré en mai son rythme de croissance le plus faible depuis octobre 2010. L’indice PMI composite, qui regroupe industrie et services, est ressorti à 56,4 en version «flash» contre 59,2 en avril. La croissance de l’activité dans le secteur privé en France s’est également légèrement ralentie en mai, en raison notamment d’une décélération de l’industrie manufacturière. L’indice PMI composite est revenu à 60,5 en version «flash» contre 62,4 en avril. Ce dernier chiffre marquait son plus haut niveau depuis septembre 2000.